DACHAU : PAS DE CHAMBRE A GAZ (ROBERT FAURISSON)

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NDLR (Gayssoteries) : Les photographies ont été ajoutées par nos soins, elles ne sont  pas intégrées par Robert Faurisson dans ses Ecrits révisionnistes.

Si les Procès de Nuremberg avaient établi l’existence de gazages homicides et en masse dans le camp de Dachau, s’ils ont condamné des officiers allemands pour gazages homicides au moyen d’un chambre prévue à cet effet et, qu’en fin de compte, ils se sont « trompés » (il est établi officiellement depuis les années 1960 qu’aucun gazage homicide n’a eu lieu dans ce qui est présenté comme une chambre à gaz dans le camp de Dachau), pourquoi n’en serait-il pas de même pour le camp d’Auschwitz ?

Est-il incensé de nier l’existence de gazages de masse dans le camp d’Auschwitz sur la base d’une critique de la façon dont les faits ont été « établis » à l’issue de la guerre par les vainqueurs qui jugeaient les vaincus tandis que l’histoire officielle a donné raison aux révisionnistes quant à l’absence de chambre à gaz Dachau?

Faut-il que l’existence des gazages homicides de masse du camp d’Auschwitz soit fort utile à quelques-uns pour que sa négation mette en branle les totalitaristes de tout poil.

Sur la « chambre à gaz camouflée en salle de douches »  voir notre article qui relève de la révision officielle (la révision officielle ne dit pas qu’il n’y eût pas de chambre à gaz dans le camp de Dachau mais qu’il n’y eût pas de gazages dans ce qui est présenté comme  une chambre à gaz) : https://gayssoteries.wordpress.com/revisionnisme-officiel/dachau/

Robert Faurisson – Écrits révisionnistes Tome III- 1990-1992* :

DACHAU

De 1945 à 1960, la propagande des Alliés et leurs tribunaux nous avaient certifié que des chambres à gaz homicides avaient fonctionné à Dachau, à Mauthausen et à Hartheim. Apparemment, ni les preuves, ni les témoins, ni les aveux ne manquaient.

On insistait particulièrement sur la chambre à gaz de Dachau et sur ses victimes. La propagande américaine avait été si tonitruante que, s’il existe aujourd’hui un pays au monde où les gazages de Dachau passent pour être aussi avérés que les pyramides d’Egypte, ce sont bien les États-Unis.

Au procès de Nuremberg, une journée décisive avait été celle de la projection d’un film sur les camps de concentration allemands où le summum de l’horreur avait été atteint avec une vue de la chambre à gaz de Dachau: le commentateur expliquait le fonctionnement de la machinerie qui était censée gazer « probablement cent personnes à la fois ». On ne dira jamais assez combien ce film – d’une longueur de six mille pieds « choisis » sur quatre vingt mille pieds – a frappé les imaginations, y compris celles de la plupart des accusés allemands. Il est probable que, plus que tout l’ensemble du procès, les deux événements qui ont le plus contribué à exciter l’opinion contre les vaincus ont été, d’abord, la projection de ce film, puis l’espèce de confession publique, devant le tribunal, du témoin Rudolf Höss, « le commandant d’Auschwitz ». Aujourd’hui, l’on sait que cette confession avait été « dictée »: la substance en avait été inventée par l’imagination malade d’un juif britannique qui avait fait partie des arrestateurs et des tortionnaires de Rudolf Höss (1).

Mais l’histoire des gazages à Dachau, elle aussi, avait été fabriquée de toutes pièces et il fallut attendre 1960 pour les défenseurs de « l’holocauste » en conviennent. Le 19 Août 1960, dans Die Ziet, Martin Broszat reconnaissait qu’il n’y avait jamais eu de gazage homicide dans ce camp. 

[…]

Dachau

Aujourd’hui, tout visiteur de la chambre à gaz de Dachau peut lire sur un panneau amovible l’inscription suivante en cinq langues :

CHAMBRE A GAZ – « chambre de douche » camouflée – ne fut jamais utilisée.

[la version américaine est plus explicite (depuis quelques années) : GAZ CHAMBER – disguised as a « shower room » – never used as a gaz chamber]

Comme ce panneau est mobile, les cinéastes en mal de sensations peuvent le retirer et filmer ou photographier la pièce sous tous les angles en persistant à dire qu’il s’agit d’une chambre à gaz qui a effectivement servi à gazer des détenus.

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Je ne sais s’il faut admirer ici le cynisme des autorités du musée de Dachau ou la naïveté des visiteurs. La formule du panneau n’a aucun sens dans la réalité. En 1980, dans mon Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire(2) je pense en avoir fait la démonstration. J’y raconte comment j’ai réduit à quia Barbara Distel, responsable du musée, et le Dr Guerisse, président (aujourd’hui décédé) du comité international de Dachau, sis à Bruxelles. quand on demande à ces personnes comment il se fait que les Allemands n’aient pas trouvé le temps de terminer cette petite chambre à gaz commencée en 1942, la réponse est que les détenus employés à la construction ont saboté ou boycotté le travail. Mais comment ces détenus, qui jamais de leur vie n’avaient pu voir une arme qui n’existait nulle part au monde (une chambre à gaz pour cent personnes à la fois), pouvaient-ils savoir, dès le début des travaux, qu’une fois achevés on aurait là une chambre à gaz homicide? S’agit-il là d’un miracle de la divination personnelle et de la transmission de pensée? Les détenus, pendant trois ans, s’étaient-ils passé le mot? Les Allemands leur avaient donc confié une mission ultra-secrète sans se soucier de la mener à bien? Et puis, comment Barbara Distel et le Dr Guerisse savaient-il qu’il s’agit d’une chambre à gaz inachevée? Peuvent-ils énumérer ce qui manque pour que d' »inachevée » cette chambre à gaz devienne « achevée »? Où ont-ils puisé leurs connaissances techniques? Ont-ils déjà vu des chambres à gaz achevées? Où et quand?

[…]


* Le volume III en PDF téléchargeable ici : http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/01/10/Faurisson-Robert-Ecrits-revisionnistes-III-1990-a-1992

(1)Voy. R.Faurisson, « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz », reproduit dans le volume II, p.657-669.

(2) p.197-222.

Illustration n°1 : Soldat américain devant la porte de la « fausse chambre » à gaz de Dachau, Allemagne, le 30 avril 1945                                                                                                                                                                                             Illustration n°2 : La fausse chambre à gaz de Dachau telle qu’on peut la visiter actuellement, Allemagne.

Illustration n°3 : panneau mobile de la fausse chambre à gaz de Dachau tel qu’il existe encore aujourd’hui.

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