R. FAURISSON : PROCES DU 28 SEPTEMBRE 2016

 

Résultat d’images pour meta tour faurisson
Monsieur Robert Faurisson passera en procès à la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris pour une interview accordée à Méta TV en 2014.
L’audience aura lieu le mercredi 28 septembre 2016 à 13h30 devant la 17e chambre
correctionnelle du TGI de Paris.

Entrée au 10 boulevard du Palais Escalier B ­ 1er étage.
Il sera représenté par Maître Damien Viguier.
Votre présence est vivement souhaitée pour soutenir Monsieur Faurisson durant ce procès que vous contribuez à financer avec vos impôts !
Il ne faudra pas compter sur la presse pour relayer cette actualité autrement que dans un concert de papiers entendus et parfaitement accordés quant à la charge qu’ils feront peser sur Monsieur Robert Faurisson. Au contraire de la presse,  Monsieur Faurisson endosse toute la responsabilité de ce qu’il écrit et en paye seul le prix. Pour cette seule raison, il incarne à lui tout seul une liberté d’opinion que n’incarnera jamais la presse subventionnée (c’est-à-dire dépendante) de France.
« Du journaliste il y a tout à craindre, car il n’a pas la responsabilité du mal qu’il peut faire ; de l’écrivain il n’y a rien à redouter, car il ne peut porter atteinte à la considération d’autrui sans nuire à la sienne.
[…]
Le journalisme qui prépare le triomphe de la démocratie ne fait que hâter, à son insu, sa propre défaite, ou tout au moins sa transformation : car le journalisme tel qu’il existe et la démocratie telle qu’elle s’annonce seront incompatibles. Pour pouvoir gouverner l’une, il faudra nécessairement sacrifier ou améliorer l’autre, car la multitude toute-puissante ne saurait se conduire sans prestige ; et contre la force du nombre, il n’y a que la supériorité de l’esprit. Or, là où le journalisme n’accorde jamais que la raison et la moralité puissent être du côté du pouvoir, et affirme toujours qu’elles sont exclusivement du côté de l’opposition, il n’est aucune autorité respectée, aucune forme de gouvernement durable. Et ce que nous venons de dire ne sera pas seulement vrai pour la France.
    La liberté de la presse n’est pas, ne saurait être ce qu’on a le tort d’appeler ainsi. » (1)
Pour rappel, puisque nous l’avons déjà partagée, voyez l’interview accordée à Meta TV qui le conduit devant les tribunaux :

 

 


Source : Emile de Girardin : Les droits de la pensée. Questions de presse: 1830-1864« . Paris, 1864, 8 cité dans par Pierre Bloch dans Liberté et servitude de la presse en France, éditions du Livre, Monte-Carlo, copyright 1952.