EUROPE : PANDÉMIE DE GAYSSOTERIES

A ce jour en Europe, pas moins de 13 pays ont voté une loi anti-révisionnistes. Non sans heurts, non sans quelques difficultés, non sans qu’il ait fallu « enjamber » l’avis du conseil constitutionnel (cas de l’Espagne)… Le dernier en date étant l’Italie dont la loi, fraîchement votée, ne manquera pas de rattraper son retard en matière de procédures.

La déclaration de nos 34 Historiens (française) qui, répondant à Robert Faurisson, avaient écrit : »« Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible puisqu’il a eu lieu*. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartient de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. » (Le Monde, 21 février 1979, p.23) a fait des émules. Nos voisins italiens vont à présent devoir se faire à l’idée que le génocide a été possible, puisqu’il a … été possible ! Il convient donc de bien comprendre une chose : la recherche est totalement libre de chercher, sauf ce qui a été trouvé avant elle et dont tout le monde est convaincu! Les jeunes historiens salueront le geste et ne manqueront pas de garder en tête la nouvelle loi (épée de Damoclès) qu’ils auront à l’esprit comme on cache dans sa trousse une antisèche (pour la bonne cause!).

S’ajoutent à ces 13 pays, cette fois hors Union européenne : Israël et la Russie.

A propos de la Russie : il est fort aisé de comprendre qu’il vaille mieux pour elle orienter les projecteurs sur les vaincus afin de se préserver de quelque révisionnisme mal venu sur ses propres exactions pendant la seconde guerre mondiale – manière de se faire oublier – l’horreur nazie dépassant toute  exaction qui a pu être commise au cours de la seconde guerre mondiale, elle est une garantie de relativité  : sans elle, la médaille de la cruauté serait vacante.

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