WOLFGANG FROHLICH (2015)

ALTER INFO

La persécution de Wolfgang Frölich

Frank BRUNNER
Lundi 15 Juin 2015
Wolfgang Frölich en 2003

Wolfgang Frölich est un ingénieur chimiste autrichien, spécialiste des procédures de désinfection chimique, convaincu que la thèse d’une extermination des déportés dans des chambres à gaz nazies est une absurdité scientifique.

Autriche

A partir du milieu des années 1990, Wolfgang Frölich a expédié à des avocats, des juges, des membres du parlement et des centaines d’hommes politiques ou de journalistes, des textes dans lesquels il affirmait que les prétendues chambres à gaz nazies sont un « mensonge ».

Le 15 février 1991, la Jewish Press accusait l’Irak d’avoir des chambres à gaz pour y exterminer les juifs
NDLR (Gayssoteries) : Voir à ce sujet notre recenssion de coupures d’une certaine presse ressassant le nombre de 6 millions et invectivant le peuple à apporter une aide financière au peuple juifs  : https://gayssoteries.wordpress.com/ (pointez la rubrique « 6 millions » afin de dérouler la liste des coupures de presse classées par date)

Dans un premier temps, il n’a guère été inquiété. Puis, en 2001, lors de la publication de son livre de 368 pages intitulé « Die Gaskammer Lüge » (Le mensonge des chambres à gaz), son arrestation a été décidée et il lui a fallu se cacher. La police ne semblait pas le rechercher très activement.
Le 16 juin 2003, le président des Etats-Unis, George Walker Bush, a critiqué à deux reprises les « historiens révisionnistes » pour les doutes qu’ils exprimaient quant à la version officielle de sa guerre contre l’Irak, fomentée par le lobby juif pour le compte d’Israël.
Le 19 juin 2003, lors de la Conférence sur l’antisémitisme tenue à Vienne et organisée par l’ Organisation de coopération et de développement économiques, l’ex-maire de New York Rudolf Giulani, reprenant à son compte le blabla du shoah business, a déclaré qu’il fallait mettre un terme au révisionnisme.

La veille, il avait publié, dans le New York Times, un article intitulé « Comment l’Europe peut mettre un terme à la haine », dans lequel il déclarait, à propos des représentants des Etats européens : «Il est vital qu’ils s’assurent que leurs citoyens comprennent bien l’Holocauste, car les points de vue des révisionnistes nous placent devant le risque de voir se répéter un génocide fondé sur les questions de race ».

Il s’agit là de la tactique juive consistant à présenter comme autant de «propos haineux » toute remise en question des mensonges du shoah business, ce qui est censé «justifier » la persécution des révisionnistes et évite de devoir répondre à leurs arguments factuels.

Rudolf Giulani

Deux jours plus tard, le 21 juin 2003, Wolfgang Frölich a été arrêté en Autriche. Début septembre 2003, il était condamné à un an de prison ferme et deux ans avec sursis par un tribunal de Vienne. Les preuves de la véracité de ses propos ont été décrétées « irrecevables » par le tribunal et il allait en être systématiquement de même par la suite.
En effet, la tactique des tribunaux jugeant des révisionnistes consiste à refuser d’entrer en matière sur les preuves produites par les accusés et à décréter que le génocide des juifs aurait été établi une fois pour toutes par le procès de Nuremberg, en 1945-1946, ce qui n’est d’ailleurs même pas vrai.

En réalité, il a été tenu pour établi, non pas à la suite d’une enquête impartiale, mais sur la base de faux témoignages, d’« aveux » extorqués par la torture et de l’occultation de tous les documents qui contredisaient la thèse de l’accusation. Autrement dit, ce procès de Nuremberg n’a été qu’une scandaleuse parodie de justice. C’est pourtant cette parodie de justice qui sert encore actuellement d’alibi aux magistrats qui persécutent les révisionnistes.
A sa libération, le 9 juin 2004, Wolfgang Frölich s’est retrouvé sans emploi et sans ressources.
Nullement intimidé par les persécutions subies, Wolfgang Frölich a diffusé des copies des CDs condamnés à être détruits, dans lesquels il démontrait que les énormes gazages homicides de juifs sont, d’après lui, « absolument impossibles » et constituent « un non-sens technique et physique ». Il a, en outre, accusé les jurés qui l’avaient condamné d’avoir violé leur serment sous la pression du président du tribunal.
Cela lui a valu d’être à nouveau inculpé et, le 29 août 2005, un tribunal de Vienne l’a condamné à quatre ans de prison ferme. En février 2006, cette peine, jugée « disproportionnée », a été réduite à un an et demi de prison par la Cour suprême autrichienne.
En décembre de la même année, Wolfgang Frölich a assisté à la conférence sur l’Holocauste de Téhéran, en Iran, mais sans y prendre la parole.
A nouveau arrêté en juillet 2007, puis emprisonné à partir de septembre, Wolfgang Frölich a été condamné à quatre ans de prison le 14 janvier 2008. A cela s’ajoutait la révocation de sursis antérieurs, soit au total six années et cinq mois de prison supplémentaires pour de simples délits d’opinion.
Pendant sa détention, Wolfgang Frölich a écrit à diverses personnalités pour soutenir sa thèse quant à l’impossibilité d’une extermination des juifs dans des chambres à gaz nazies. Il en est résulté une nouvelle inculpation à son encontre. Le 4 octobre 2010, il était condamné à deux années de prison supplémentaires.

Wolfgang Frölich est toujours aussi actif intellectuellement et ne cesse d’assaillir de courriers les responsables politiques et judiciaires de son pays, ce qui lui permet de prendre la mesure de la lâcheté morale des élites autoproclamées.
Frank BRUNNER avec Bocage

 

On peut lui écrire à l’adresse suivante :
Wolfgang Fröhlich
JVA Stein, H. Nr. 46484
Steiner Landstr. 4
A-3504 Krems/Stein (Autriche)
 
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