Holocauste

POURVOYEUSE DE L’ANTISÉMITISME

« – Comment Finkelstein répond-il à l’accusation de travailler pour l’antisémitisme? – Je pense le contraire : à mon avis c’est l’industrie de l’Holocauste qui est la grande pourvoyeuse de l’antisémitisme, par l’extorsion féroce qu’elle mène et par sa manière de falsifier l’Histoire. » (Jewish Chronicle, Juillet 2000)


 

PROPRIÉTÉ DES JUIFS

« Pour Edward Alexander, l’unicité de l’Holocauste, mal unique, n’a pas seulement pour conséquences de donner aux juifs un statut à part, il leur donne « un droit sur les autres ». Pour Eward Alexander, l’unicité de l’Holocauste est un « capital moral »; les juifs doivent « réclamer la propriété » de ce « bien précieux ». […] Revendiquer l’unicité de l’Holocauste, c’est revendiquer l’unicité des Juifs. Ce qui fait la singularité de l’Holocauste, ce n’est pas la souffrance des juifs, c’est le fait que des juifs ont souffert. Autrement dit : l’Holocauste est unique parceque les juifs sont uniques. »

(Norman G.Finkelstein dans L’industrie de l’Holocauste – réflexions sur l’exploitation de la souffrance des juifs – La Fabrique Editions – 2000)


 

INSTRUMENTALISATION DE LA SHOAH

« Il suffit de revoir coup sur coup Nuit et Brouillard, d’Alain Resnais, puis Shoah, de Claude Lanzmann, pour mesurer combien la mémoire du génocide et de sa dimension spécifiquement juive, longtemps enfouie dans celle de la seconde Guerre mondiale, a refait surface pour s’imposer à la conscience de tous. « J’ai découvert la Shoah quand j’avais huit ans, en regardant le feuilleton Holocauste,se souvient Valérie Zénati, la trentaine, qui enseigne l’hébreu dans un lycée parisien. Un vrai traumatisme, auquel je dois d’épouvantables cauchemars. Le génocide est ainsi devenu « mon histoire », ce qui est rare pour un Juif d’Afrique du Nord », reconnaît-elle en souriant. Esther Benbassa et Jean-Christophe Attias ne s’attendaient pas à déclencher un scandale en publiant Les Juifs ont-ils un avenir? L’expression « religion de la Shoah »pouvait, il est vrai, choquer. La première s’explique : « Le deuil prendra longtemps. Mais faut-il pour autant centrer l’identité juive autour du génocide? La presse dite communautaire ne fait que ressasser la Shoah. C’est l’ instrumentalisation qui est choquante, plus que le « bizness »* qui s’en est emparé – après tout, nous vivons dans une société capitaliste. Il faut mettre un terme avec cette « liturgisation » de la catastrophe, qui enfonce les juifs dans un statut de victimes. Un statut qui, d’ailleurs, ne déplaît pas à bien des non-juifs. « La société non juive, enchaîne Jean-Christophe Attias, éprouve une certaine fascination pour la Shoah, une certaine délectation de repentance. Jusqu’à quand sacrifierons-nous au rire en affirmant : « Nous sommes juifs parce-que nous avons été exterminés »? Non, le génocide ne constitue pas une identité pour l’avenir. Et il fait écran entre juifs et non-juifs, masquant une histoire pluri-millénaire qui ne se résume pas à des persécutions. »Sans compter qu’identifier le judaïsme à la Shoah, c’est en exclure 60% des juifs français, qui ne l’ont pas subie en Afrique du Nord. « En continuant comme ça, conclut Esther Benbessa, on va, c’est sûr, vers une dé-judaisation totale. L’identité juive ne sera plus que religieuse, ou ne sera plus. »

Dominique Vidal dans Le mal-être juif, entre repli et assimilations – Éditions Agone – 2003 (p. 32-33) / *L’auteur l’écrit de cette façon.


 

MISÈRE INTELLECTUELLE

NDLR (Gayssoteries) Contexte : En 1993 est publié le livre de Jean-Claude Pressac Les crématoires d’Auschwitz. La machinerie du meurtre de masse (CNRS éditions). La couverture médiatique est énorme : par ce livre, les thèses négationnistes seraient anéanties. François Bédarida, dans l’Express, qualifie le livre de « définitivement incontestable » et son travail de « terrifiant et sans réplique ».

« Asseyons-nous un instant par terre… Prenons-nous la tête dans les mains…, et posons-nous la question : Que signifie « Définitivement incontestable ? » Que signifie « Un travail sans réplique » ? – C’est une incantation ! Bédarida prend ses désirs pour la réalité ! Et ses désirs sont révélateurs d’une visée délirante et totalitaire… Dans le monde réel des hommes réels, une thèse définitivement incontestable, un travail sans réplique, cela n’existe pas et, surtout, cela n’a aucun sens.

De toute façon, encore faudrait-il attendre de voir ce que précisément les révisionnistes auraient éventuellement à répliquer. Mais là, il est vrai, Monsieur Bédarida ne risque pas grand-chose. Même si les révisionnistes prétendaient répliquer, le public de Bédarida ne risque pas d’en être informé. La censure et la loi veillent. Toute contestation du dogme par voie de presse est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison et 300 000 francs d’amende auxquels s’ajoutent éventuellement les dommages et intérêts réclamés par les associations parties civiles. Il n’y a donc aucun risque de voir publiées dans les grands médias la moindre réplique. Et dans la société du spectacle et du citoyen télévisionnaire, ce qui n’existe pas dans le monde du spectacle n’existe pas. »

NDLR ( Gayssoteries) : sur « l’incontestable », voir l’article : https://gayssoteries.wordpress.com/la-presse-gayssotisante/eduquer-contre-auschwitz/

(De la misère intellectuelle en milieu universitaire, Pierre Guillaume, éditions La vieille Taupe/AAARGH 1995)


 

CRIME SANS TRACES

« Reste que, dans un pays où ont péri vingt-sept millions d’êtres humains, les trois millions de juifs soviétiques victimes de la « solution finale » seront jusqu’à l’écroulement de l’URSS de « paisibles citoyens soviétiques » victimes de la barbarie nazie, selon l’expression consacrée de Viatcheslav Molotov. Ainsi, de ce « crime sans traces » que fut la Shoah, même les libérateurs qui eurent l’opportunité d’en découvrir les vestiges turent le nom. »

(LE MONDE | 17.01.2015 à 12h41 • Mis à jour le 28.01.2015 à 11h45 | Par Jacques Mandelbaum )


 

TRANSMISSION DE PENSÉE

« Mais ce qui commença en 1941 fut un processus de destruction non planifié à l’avance, non organisé et centralisé par une agence quelconque. Il n’y eut pas de projet et il n’y eut pas de budget pour des mesures de destruction. [Ces mesures] furent prises étape par étape, une étape à chaque fois. C’est ainsi qu’apparut moins un plan mené à bien qu’une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie. »

(Source :  Propos de Raul Hilberg cités par George DeWan, « The Holocaust in Perspective », Newsday (Long Island, New York), 23 février 1983, p. II-3.)


 

ON SUPPOSE

« On sait que le Führer n’a ni rédigé, ni signé un ordre de suppression des juifs, que les décisions – car il y en eut plusieurs – ont été prises dans le secret d’entretiens avec Himmler, peut-être Heydrich et/ou Göring. On suppose que, plutôt qu’un ordre explicite, Hitler a donné son accord à des demandes ou projets de ses interlocuteurs. Peut-être ne l’a-t-il pas même formulé, mais s’est-il fait comprendre par un silence ou un acquiescement »

(Source : Compte-rendu de l’ouvrage de Frloent Brayard intitulé « la solution finale de la question juive. La technique, le temps et les catégories de la décision, Paris, Fayard, 640p. –  Yves Ternon dans  Revue d’histoire de la Shoah, juillet décembre 2005, p. 537).

N.D.L.R  : Nos lecteurs auront constaté le caractère totalement spéculatif de ces assertions.


 

BRULEZ-LES !

(Décrivant une « rencontre » entre Hitler et Hadj Amin Al Hussein en Novembre 1941)

« Hitler ne voulait pas exterminer les juifs à l’époque, il voulait expulser le Juif (sic). Et Hadj Amin Al Husseini est allé voir Hitler et lui a dit : Si vous les expulsez, ils vont tous venir ici (en Palestine) ». Selon Netanyahu, Hitler a alors demandé : « Que dois-je faire? » Et le mufti a répondu: « Brûlez-les ».

(Déclaration du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le 18 Octobre 2015 devant le Congrès sioniste mondial à Jérusalem)


 

DES CHIFFRES A REVOIR

« Quant au massacre des Juifs, plusieurs notions fondamentales doivent être entièrement reprises. Les chiffres avancés sont à revoir de fond en comble. Le terme « génocide » ne convient plus. Dès 1961, HILBERG employait le mot « destruction » dans le titre de son livre. Il faut abandonner le concept d’une extermination systématique programmée dès l’origine. Il [y] eut plutôt une radicalisation progressive, imposée par la guerre qui elle-même exacerbait l’antisémitisme violent d’Hitler et de son entourage direct. Des mesures de plus en plus coercitives, de plus en plus drastiques, furent élaborées et appliquées pour aboutir en avril 1942 au « massacre de masse ».

(Propos  de Jean-claude Pressac rapportés dans « Histoire du négationnisme en France », Valérie Igounet, éditions Seuil, 2000, entretien avec Jean-Claude Pressac, Annexe p. 641.)

 


 

GÉNOCIDE IMPROVISÉ  

« IL N’Y A PAS DE PLAN PRÉÉTABLI DU GÉNOCIDE DES JUIFS. Ni en 1933, ni en 1939. La politique de persécution a d’abord visé à chasser les juifs du pays en satisfaisant à un antique fantasme de l’idéologie allemande : la pureté de la « communauté de sang » (Volksgemeinschaft). La république sans républicains », née dans un pays dénué de toute tradition démocratique, accouche en 1933, au bénéfice d’une situation sociale désastreuse, d’un régime totalitaire, le troisième en Europe, au projet déjà affirmé (la restauration du Reich après l’humiliation de la défaite et du traité de Versailles) à l’inverse des deux premiers. Étape après étape, Berlin exclut les Juifs de toute citoyenneté et, légalement, les mets au ban d’une nation moderne dans le silence ou l’indignation. Mais toujours dans un abandon de fait qui a constitué, à chaque fois, autant d’encouragement à aller plus loin dans la violence.

(Atlas de la Shoah, La mise à mort des Juifs d’Europe, 1939-1945, Georges Bensoussan, éditions Autrement, 2014)


 

ABSENCE D’ORDRE

« L’absence d’ordre explicite, par Hitler, ou d’allusions à un tel ordre, par Goebbels et d’autres, a autorisé certains révisionnistes à juger que le génocide était seulement le fait des circonstances, puisque, auparavant, avant de les exterminer, les nazis voulaient parquer les Juifs, hypothèse à laquelle croyaient beaucoup de gens. Aux « intentionalistes » qui scrutent les intentions des dirigeants s’opposent les « fonctionnalistes » qui associent le génocide à la nécessité d’exécuter les Juifs, fin 1942-début 1943. Ces derniers considèrent que, faute de territoire à leur destiner à l’est, la Campagne de Russie n’ayant pas abouti, il a fallu s’en débarrasser – les communistes soviétiques juifs et les Juifs non communistes des pays baltes et d’URSS en tête – au moyen d’exécutions sommaires effectuées par les Einsatzgruppen ; puis l’idée de les exterminer tous fit son chemin, l »Internationale juive » et l' »Internationale communiste » s’étant donné la main. […] Le liquidation des Juifs a été le résultat d’une multitude de mesures prises séparément, et tellement ramifiées que chacune, isolément, apparaissait comme partie d’une chaîne de montage, dont chacun pouvait ignorer, ou voulait ignorer, l’objectif. […] Le trait important est bien, sans doute, le contraste entre, d’une part, ce secret – chaque agent du processus ignorant ce que faisait l’autre, et à quelles fins – et le discours public d’anéantissement que Hitler et ses séides ont proféré : élimination des Juifs, règlement de comptes définitif, etc. »

(Questions sur la seconde guerre mondiale, Marc Ferro, André Versailles éditeur, 2010, p144-146)

 

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