CHAMBRES A GAZ

IL NE PEUT PAS Y AVOIR DE DÉBAT :

« Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible puisqu’il a eu lieu*. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartient de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. » (Le Monde, 21 février 1979, p.23 – Extrait d’une déclaration signée par trente-quatre historiens français en réponse aux conclusions de Monsieur Robert Faurisson quant à la l’impossibilité technique de l’existence des chambres à gaz homicides allemandes telles qu’elles ont été décrites par l’histoire officielle)

* Nous prions nos lecteurs de noter la présence étonnante d’une tautologie dans cette déclaration, ce qui ne semble pas avoir dérangé un seul des signataires (34 historiens professionnels tout de même !).

Les historiens exposent ici leur méthode de travail  : ils posent comme postulat de départ la réalité de l’existence des chambres à gaz homicides. Leur travail ne consisterait-il alors qu’à alimenter l’histoire qu’ils écriront dans le sens qu’ils se sont imposé, cherchant partout matière à la conforter, à la confirmer? On peut légitimement se poser la question.

Ce postulat de départ biaise toute étude sur le sujet puisque les historiens risquent de tomber dans le biais de confirmation et d’évacuer tout ce qui ne cadrerait pas avec leur postulat de départ (c’est ainsi que les historiens considèreront par exemple l’existence d’un langage codé (considération qui ne peut absolument pas être prouvée mais rendue tout-à-fait nécessaire à leur démonstration : « L’holocauste a eu lieu mais, comme aucun ordre d’Hitler n’a été retrouvé, il faut bien que toutes les communications qu’on a trouvées soient une sorte de langage codé sionon, comment expliquer les faits sans mise en oeuvre (toute mise en oeuvre passant nécessairement par une forme de communication). Les preuves matérielles devraient pourtant suffire sans qu’il ne soit nécessaire d’avoir recours à la thèse d’un langage codé. En science, on peut dire « ils l’ont fait » mais on ignore comment tout cela s’est organis. Nul besoin de tout expliquer dès l’instant qu’on peut prouver que les faits se sont produits (matériellement). Pour exemple : les pyramides d’Egyptes ont été construites. Les faits sont indéniables du fait même que les pyramides sont là devant nos yeux. En revanche, on ignore encore comment ces monuments ont été bâtis. Vous en conviendrez, ceci n’enlève rien à la matérialité des pyramides. Dès lors,  recourir à l’intervention extraterrestre ou l’existence de machine très avancées jamais retrouvées n’apporte absolument rien (scientifiquement parlant).

Et quand bien même leur viendrait-il l’idée de travailler sans postulat ni certitude de départ (puisque les preuves matérielles ne les confortent pas), la loi Gayssot les rendrait coupables d’incitation à la haine. Certaines conclusions sont donc hors la loi et le postulat de départ obligatoire : les historiens travaillent dès lors sous la tutelle d’une justice qui les surveille et qui ne les épargnera pas.


 

LE POIDS DE L’ASPECT TECHNIQUE

« Nous sommes tout prêts pour notre part à considérer n’importe laquelle des méthodes d’élimination, y compris les chambres à gaz. Il est possible que les arguments techniques de Faurisson se révèlent sans valeur. Cela dit, il est inévitable de se demander comment techniquement fonctionnent les chambres à gaz, c’est-à-dire simplement si elles existent ou ont existé. Tel est le passage obligé de toute enquête historique. Si d’aventure il ne se trouvait personne pour montrer comment une seule chambre à gaz a pu fonctionner, nous en déduirions que personne n’a pu y être asphyxié ».

(Le Suicide, mode d’emploi, Alain Moreau, 1982, p. 205)

Pour aller plus loin : https://gayssoteries.wordpress.com/documentation/fonctionnalisme-et-intentionnalisme/

 


VISITES GUIDÉES

« Battons-nous donc pour qu’on détruise ces chambres à gaz que l’on montre aux touristes dans les camps où l’on sait maintenant qu’il n’y en eut point, sous peine qu’on ne nous croie plus sur ce dont nous sommes sûrs. Les nazis avaient des camps modèles à montrer aux bonnes âmes de la Croix-Rouge ; ne nous laissons pas aller à faire l’inverse »

(Jean-Gabriel Cohn-Bendit, Libération, 5 mars 1979, p. 4).

N.D.L.R : Jean-Gabriel Cohn-Bendit ne nie pas ici l’existence des chambres à gaz homicides. Il pointe du doigt la malhonnêteté de certains conservateurs qui continuent de présenter certaines pièces de certains camps comme des chambres à gaz là où les historiens accrédités ont établi qu’il n’y en eût pas. Rien, dans ces propos, ne permet de nous informer quant à sa croyance ou non en la réalité de l’existence des chambres à gaz nazies.


 

DÉBUTS DE PREUVES

N.D.L.R (Gayssoteries) : Nos lecteurs apprécieront le fait que les « débuts de preuve », aux dires de Monsieur Serge Klarsfeld, n’embarrassent QUE les « faurissoniens » mais en aucun cas les historiens ni même les juges du Tribunal de Nuremberg – des responsables allemands ont tout de même été exécutés sur la base de ses « débuts de preuves ».

Voir à ce sujet, la réponse de Robert Faurisson  à Jean-Claude Pressac quant à  son ouvrage financé à l’époque par le couple Klarsfeld :

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/01/11/Faurisson-Robert-Reponse-a-Jean-Claude-Pressac-sur-le-probleme-des-chambres-a-gaz

Serge Klarsfeld : «  La stratégie des faurissonniens, c’est de brandir la moindre imprécision pour réduire à néant les témoignages. C’est pourquoi nous nous apprêtons à éditer un ouvrage monumental de Jean-Claude Pressac sur Auschwitz-Birkenau , ce camp qui a été le plus grand abattoir jamais inventé et où ont été gazés quelque 1,3 millions de Juifs. Le livre représente sept ans de recherches et constituera enfin la preuve des preuves. »

VSD : «  Parce qu’il n’y avait pas encore de vraies preuves ? »

Serge Klarsfeld : «  Il y avait des débuts de preuves qui embarrassaient les faurissonniens, mais ne les avaient pas encore réduits au silence. Notamment deux lettres analysées par Georges Wellers, et datant de 1943, qui parlaient l’une d’une cave à gazage, l’autre de trois portes étanches au gaz à poser dans les crématoires. Seulement, face à des gens si pointilleux que les révisionnistes, il faut des documents imparables. »

(Source : VSD du 29 mai 1986)

(NDLR – Gayssoteries) : Se montrer pointilleux serait-il un défaut?


 

IMPOSSIBILITÉ DE L’INEXISTENCE

« Les chambres à gaz ont existé et elles ont tué énormément de gens, homosexuels, juifs, malades, Tsiganes, Slaves. Cette certitude repose sur deux piliers: les témoignages des survivants et les travaux des historiens. […] Le mauvais côté de l’histoire scientifique, c’est que, en l’absence de documents, de traces ou d’autres preuves matérielles, il est difficile, sinon impossible, d’établir la réalité d’un fait, même s’il ne fait aucun doute qu’il a existé, même s’il est évident. […] Ici est le drame. Ces salauds de nazis n’ont pas seulement commis une tuerie gigantesque, ils ont voulu aussi tuer dans l’oeuf la possibilité d’écrire son histoire. […] A partir de là, reconquérir le terrain scientifique sera possible dans le respect de la lente, laborieuse et difficile méthode scientifique. Car établir que les négationnistes ont tort est possible. Ils ont en effet oublié un « détail »: si l’histoire scientifique ne peut, faute de documents, établir la réalité d’un fait, elle peut, avec des documents, établir que l’irréalité de ce fait est elle-même irréelle. En établissant que l’inexistence des chambres à gaz est impossible, on liquidera définitivement la prétention du négationnisme à se poser comme une école historique parmi d’autres. »

(Source :  Jacques Baynac, 2 septembre 1996, dans Le débat sur les chambres à gaz, paru Le nouveau quotidien, Lausanne, p.14, Jacques Baynac)

N.D.L.R (Gayssoteries) : Jacques Baynac admet ici que l’histoire scientifique est dans l’incapacité d’établir la réalité des faits (gazages homicides). Au lieu de prendre le problème dans le bon sens et de se poser la question de savoir si l’absence de preuves matérielles et documentaires ne permettent pas de s’interroger quant à la réalité des faits, il maintient cette fragile réalité comme postulat de départ et considère qu’il s’agirait de prouver « l’impossibilité de l’inexistence » des chambres à gaz homicides. Il pose ici un faux dilemme, car, s’il raisonnait correctement, il s’apercevrait qu’il existe d’autres alternatives.

Par exemple :

  • Les gazages homicides n’ont pas eu lieu là où l’on croit
  • L’arme du crime n’était pas le gaz
  • Les gazages homicides n’ont pas eu lieu (alternative qu’il refuse catégoriquement d’envisager)

Faux dilemme : consiste à n’offrir que deux alternatives déséquilibrées en omettant toute autre alternative pourtant possible. Il peut s’agir de réduire le choix à deux alternatives qui ne sont pas réellement contradictoires. Au final, le choix est confisqué et la décision étriquée.

(Source : http://cortecs.org/materiel/sophisme-le-faux-dilemme/)


 

SOURCES RARES ET PEU SURES

« Les sources dont nous disposons pour étudier les chambres à gaz sont à la fois rares et peu sûres. […] On n’a, jusqu’à présent, découvert aucun ordre écrit prescrivant nommément les gazages. Non seulement les SS firent disparaître tous les registres et autres documents officiels, qui, de toute manière, étaient incomplets, mais ils démolirent aussi, bien avant l’arrivée des troupes soviétiques, la plupart de leurs installations de mort et de crémation. […] Dans leur état actuel, les sources comportent incontestablement un grand nombre de contradictions, d’obscurités et d’erreurs. Il faut tenir compte de ces lacunes, mais il faut aussi souligner avec force qu’elles ne constituent en aucune manière un argument suffisant pour mettre en doute le fait même que les chambres à gaz furent utilisées à Auschwitz pour exterminer massivement les Juifs. […] Combien [de déportés] furent condamnés à mourir de mort « naturelle » et combien furent assassinés? Et quel fut le pourcentage de juifs parmi ceux que l’on massacra de sang-froid, parmi ceux qui passèrent dans les chambres à gaz? Il n’existe à l’heure actuelle aucune réponse à ces interrogations. »

(Sources : La Solution finale dans l’Histoire (1988), Arno J.MAYER, éd. La Découverte, 2002, p. 407-411)


 

MENSONGE HISTORIQUE INSTRUMENTALITÉ

« Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël et le sionisme international, et dont les principales victimes sont le peuple allemand — mais non pas ses dirigeants et le peuple palestinien tout entier. »

(Source : Robert Faurisson, 16 décembre 1980, Europe 1, dans Le Génocide, Le juge et l’historien, paru L’Histoire, n°138 novembre 1990, pp. 92-94, Madeleine Rebérioux.


 

LES HISTORIENS POURRAIENT EN DISCUTER

« Je ne remets pas en cause l’existence des camps de concentration, il y a eu des déportations pour des raisons raciales sans doute des centaines de milliers ou millions de personnes exterminées. Le nombre effectif des morts, 50 ans après les faits, les historiens pourraient en discuter. Moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre. L’existence des chambres à gaz c’est aux historiens d’en discuter. »

(Source : Bruno Gollnisch, 11 octobre 2004, conférence de presse à Lyon, dans Légifrance, paru 23 juin 2009.)


 

AUCUN TÉMOIN, AUCUNE TRACE PHYSIQUE

« […] au cours d’un procès intenté à Faurisson pour avoir nié l’existence des chambres à gaz, ceux qui intentent le procès sont contraints d’apporter la preuve formelle de la réalité des chambres à gaz. Or chacun sait que les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins. »
(source : Simone Veil, « On risque de banaliser le génocide », France-Soir Magazine, 7 mai 1983, p. 47.)
N.D.L.R (Gayssoteries) : Sa déclaration du 7 mai 1983 supposait que les témoins des chambres à gaz étaient nécessairement des faux témoins (tous les témoins on été supprimés systématiquement) tandis qu’elle supposait également qu’il n’existait aucune trace matérielle de l’existence des chambres à gaz (détruites par les nazis).
TÉMOINS ET PREUVES INCONTESTABLES
Deux ans plus tard, Simone Veil fait volte face et se contredit (Extrait):
« Tirer la leçon de l’histoire, c’est refuser la falsification. On connaît bien les arrière-pensées de ceux qui cherchent à nier la réalité des chambres à gaz ou à contester le nombre des victimes, se bornant à dire qu’il n’en existe aucune preuve et que d’ailleurs un massacre d’une telle importance aurait été matériellement impossible. Les preuves et les témoins existent, incontestables, si nombreux que le débat en lui-même est absurde ; nous devons catégoriquement refuser d’y participer.« 
(Source : « Savoir affronter le passé », Le Monde, 8 mai 1985, p.2.)

IL A FALLU CROIRE LES TÉMOINS SUR PAROLES

« Je suis fondé à dire que tous ceux qui, comme David Rousset ou Eugen Kogon, se sont lancés dans de minutieuses et pathétiques descriptions de l’opération [d’extermination au moyen de gazages homicides], ne l’ont fait que sur des ragots (13). Ceci – je le précise encore pour éviter tout nouveau malentendu – ne veut absolument pas dire qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz dans les camps, ni qu’il n’y eu pas eu d’extermination par les gaz : une chose est l’existence de l’installation, une autre sa destination et une troisième son utilisation effective.

En second lieu, il est remarquable que, dans toute la littérature concentrationnaire et pas davantage au tribunal de Nuremberg, aucun document n’ait pu être produit attestant que les chambres à gaz avaient été installées dans les camps de concentration allemands, sur ordre du gouvernement dans le dessin de les faire utiliser pour l’extermination massive des détenus.

Des témoins pour la plupart officiers, sous-officier et même simples SS sont certes venus dire à la barre qu’ils avaient procédé à des exterminations par les gaz et qu’ils en avaient reçu l’ordre : aucun d’entre eux n’a pu produire l’ordre derrière lequel il s’abritait et aucun de ces ordres – à part ceux dont je fais état dans cet ouvrage et qui ne prouvent absolument rien – n’a été retrouvé dans les archives des camps à la Libération. Il a donc fallu croire ces témoins sur parole. Qui me prouve qu’ils n’ont pas dit cela pour sauver leur vie dans l’atmosphère de terreur qui commença de régner sur l’Allemagne, dès le lendemain de son écrasement?

A ce sujet, voici une petite histoire qui fait état d’un autre ordre soit-disant donné par Himmler et sur lequel la littérature concentrationnaire est très prolixe: celui de faire sauter tous les camps à l’approche des troupes alliées et d’y exterminer ainsi tous leurs occupants, gardiens y compris.

Le médecin-chef SS du Revier de Dora, le Dr Plaza, le confirma dès qu’il fut capturé et en eut la vie sauve (14). Au tribunal de Nuremberg, on le brandit contre les accusés qui nièrent. Or, dans le Figaro littéraire du 6 janvier 1951, sous le titre « Un Juif négocie avec Himmler », et sous la signature de Jacques Sabille, on a pu lire:

C’est grâce à la pression de Günther, exercée sur Himmler par l’intermédiaire de Kersten (son médecin personnel), que l’ordre cannibale de faire sauter les camps à l’approche des alliés – sans ménager les gardiens – est resté lettre morte.

Ce qui signifie que cet ordre, reçu par tout les monde et abondamment commenté, n’a jamais été donné.

S’il en est ainsi des ordres d’extermination par les gaz…

Alors, me dira-t-on, pourquoi ces chambres à gaz, dans les camps de concentration?

Probablement – et tout simplement – parce que l’Allemagne en guerre, ayant décidé de transporter le maximum de ses industries dans les camps pour le soustraire aux bombardements alliés, il n’y a pas de raison qu’elle fît exception pour ses industries chimiques.

Que des exterminations par les gaz aient été pratiquées me paraît possible sinon certain : il n’y a pas de fumée sans feu. Mais qu’elles aient été généralisées au point où la littérature concentrationnaire a tenté de le faire croire et dans le cadre d’un système après coup mis sur pied est sûrement faux.  […]

A ce moment du discours, la dernière question qui se puisse poser est la suivante : pourquoi les auteurs de témoignages ont-ils accrédité avec un si remarquable esprit de corps la version qui a cours?

Voici : parce que, nous ayant volés sans vergogne sur le chapitre de la nourriture et de l’habillement, malmenés, brutalisés, frappés à un point qu’on ne saurait dire et qui a fait mourir 82% – disent les statistiques – d’entre nous, les survivants de la bureaucratie concentrationnaire ont vu dans les chambres à gaz l’unique et providentiel moyen d’expliquer tous ces cadavres en se disculpant (16).

Ce n’était pas plus malin que cela: le comble est qu’ils aient trouvé des historiographes complaisants. Quand au reste, le voleur qui crie plus fort que sa victime et étouffe sa voix, pour détourner l’attention de la foule, ce thème n’est pas nouveau dans notre littérature. »

N.D.L.R (Gayssoteries) : Paul Rassinier publia Le mensonge d’Ulysse en 1950.

Les lecteurs auront noté que Paul Rassinier (considéré comme le père du révisionnisme en France) ne niait pas qu’il ait eu des chambres à gaz dans les camps allemands pendant la seconde guerre mondiale. Il ne niait pas non plus qu’il y ait eu extermination au moyen de gazages homicides. A défaut de preuves matérielles, dont il fait état dans son ouvrage, il a choisi de conforter sa conviction par l’adage qui voudrait qu’il n’y ait pas de fumée sans feu.

Au terme de sa propre enquête, Robert Faurisson ira plus loin en affirmant que les chambres à gaz homicides hitlériennes n’ont jamais existé. Pour sa part, et considérant l’existence des chambres à gaz comme un « mythe », il aura considéré que la fumée avait été générée par un feu qui n’avait pas de réalité physique mais bien certainement psychologique et politique (propagande de guerre, menaces prises au sérieux par les détenus, rumeurs…).

Après Robert Faurisson, c’est Vincent Reynouard qui, lui aussi au terme de sa propre enquête, aboutira aux mêmes conclusions en déclarant que les chambres à gaz homicides Hitlériennes sont en réalité un bobard de guerre.

(Source : Le mensonge d’Ulysse, Paul Rassinier, éditions La Sphinge, Rome 2012, p. 261, 262, 263.)

(13) Y compris Janda Weiss dont il est question plus loin.
(14) N.D.L.R – La note est si longue que nous préférons vous inviter à vous reporter à l’ouvrage (p. 262)
(15) Et ceci ne met pas seulement la SS en cause!
(16) N.D.L.R – La note est si longue que nous préférons vous inviter à vous reporter à l’ouvrage (p. 263)

 

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