SUEDE : UNE JOURNALISTE S’INTERROGE SUR L’HOLOCAUSTE

Résultat d’images pour Ingrid Carlqvist

NDLR (Gayssoteries) : « elle trouve que certaines choses dans le récit holocaustique « ne collent pas ». Que n’a-t-elle pas dit là sur le seul récit historique DEFINITIF à propos duquel toute voix discordante est punissable d’une peine d’emprisonnement (jusqu’à 5ans en allemagne, faut-il le rappeler!?)

Nous y voyons la Haine, encore une fois! Rampante, dans l’ombre, lovée dans les esprits les plus fragiles de nos démocraties! (nous nous moquons, certes, mais nous laisse-t-on le choix?)

De : Bocage
Date : 29 mai 2017 à 14:54

Très connue et très appréciée dans son pays, la Suède, la journaliste Ingrid Carlqvist est depuis le 1er mai vouée aux gémonies pour avoir osé s’interroger sur « l’Holocauste » : en effet, tout en se défendant, pourtant, d’être révisionniste, elle trouve que certaines choses dans le récit holocaustique « ne collent pas ».
Elle donne à une chaîne anticonformiste une très longue interview, malheureusement en anglais, mise en ligne le 1er mai dernier, qui a le mérite, entre autres, de passer en revue bon nombre de déclarations des « témoins » de l’Holocauste que nos correspondants connaissent bien ; on la trouvera ici, avec ce titre : « Ingrid Carlqvist – Scandal in Sweden When Ingrid Questions the Unquestionable » (Ingrid Carlqvist – Scandale en Suède quand Ingrid remet en question ce qui ne saurait l’être) :

https://youtu.be/rHvfBtwspPM

L’intérêt de la vidéo est de voir comment cette célèbre journaliste a été amenée au révisionnisme. Essayons de raconter le plus brièvement possible :
– En 1964 le premier ministre suédois se réjouit de ce que « la Suède est un pays homogène » ;
– Dix ans plus tard le multiculturalisme est de rigueur : la société suédoise se doit d’être multiculturelle. Ingrid Carlqvist veut connaître l’explication de ce brusque changement.
– Elle découvre l’action dans son pays, entre autres, de la fameuse Barbara Spectre, qui dirige un Institut européen d’études juives et s’emploie activement à cette transformation de la société suédoise. Voy. le très court extrait (1’18 ») à cette adresse:

https://www.youtube.com/watch?v=MM8zOBOFFHw

– Puis elle apprend que la communauté juive accuse la Suède d’avoir pillé l’or des juifs pendant la guerre, ce que conteste énergiquement le gouvernement suédois ; devant le refus de ce gouvernement, ladite communauté menace de faire intervenir le Congrès juif mondial qui diffusera partout dans le monde que « la Suède est antisémite ». Le gouvernement suédois cède au chantage et, « dans un geste de bonté », paie l’équivalent de 4 millions de dollars…
C’est alors que Ingrid Carlqvist se penche sur l’histoire de « l’Holocauste » pour tâcher de comprendre d’où vient le pouvoir de cette communauté.
Conclusion : Pour elle, il faut que chacun s’interroge : il ne faut croire personne, il faut être sceptique et, surtout, consulter les sites Internet révisionnistes ET antirévisionnistes…

Prévisualiser la vidéo YouTube Ingrid Carlqvist – Scandal in Sweden When Ingrid Questions the Unquestionable

Ingrid Carlqvist – Scandal in Sweden When Ingrid Questions the Unquestionable

Prévisualiser la vidéo YouTube Les Réseaux Juifs et le Multiculturalisme « Barbara Lerner »

Les Réseaux Juifs et le Multiculturalisme « Barbara Lerner »

HORST MAHLER : REPONSE A NOTRE COURRIER

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NDLR (Gayssoteries) : Le 12 Juin dernier, nous écrivions au premier minsitre hongrois afin de lui faire part de notre inquiétude quant à l’arrestation de Horst Mahler (rendu coupable de révisionnisme) et, surtout, de ses conditions d’incarcération.

Notre billet relatif à cette incarcération ici : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/05/26/horst-mahler-81-ans-en-prison-dans-des-conditions-deplorables/

Voici la réponse que nous avons obtenue de la part du directeur des relations publiques  :

Madame …….. ,

Nous accusons réception de votre lettre adressée à M. le Premier Ministre Viktor ORBÁN au sujet de l’arrestation de M. Horst MAHLER.

En ma fonction du Directeur des Relations Publiques je suis en mesure de vous fournir l’information qui suit:

La Hongrie est engagée pour la coopération avec les pays membres de l’Union Européenne  dans la lutte contre la criminalité, pour le maintien du système de la coopération policière, ainsi que pour la bonne exécution de ses engagements.

Les autorités allemandes ont émis un mandat d’arrêt européen contre M. Horst MAHLER. En fonction de la coopération policière entre la Hongrie et l’Allemagne, les forces de l’ordre hongroises ont – légalement – arrêté M. MAHLER et l’ont mis en garde d’extradition.

Le Premier Ministre de la Hongrie ne dispose d’aucune capacité procédurale ou de décision dans cette affaire.  Tous ce qui concerne la procédure de la détention provisoire ainsi que de l’extradition de M. MAHLER relève la juridiction de la Cour régionale de Budapest-Capitale, donc celle des services compétents du pouvoir judiciaire indépendant de la Hongrie.

En vous priant de bien vouloir prendre acte de cette information je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.

Budapest, le 9 juin, 2017

Csilla KOBZA

head of department

Department of Correspondence

Programme Office of the Prime Minister

E-mail: titkarsag@mk.gov.hu

Notre avis :

La question des conditions d’incarcération de Monsieur Horst Mahler n’est pas abordée une seule seconde. Nous restons sur notre faim. En outre, la Hongrie a respecté les lois européènnes relatives à la prise en compte  des mandats d’arrêt auropéèns en livrant Monsieur Mahler à la Justice Allemande. Une nation est toujours souveraine mais ses engagements dans l’europe et dans la lutte contre les révisionnistes (la hongrie dispose d’une loi antirévisionniste votée en 2010) rendaient son action presque inévitable.

Il aurait été possible pour la Hongrie de ne pas livrer un homme puni pour des faits qui ne sont pas répréhensibles sur son propre territoire (la chose eût été plus aisée) mais comment ne pas collaborer et livrer le « vieillard » lorsqu’on a soi-même une loi qui punit les thèses historiques à contre courant? Plutôt acrobatique!

Dans la littérature dystopique, ce type de scénario nous glace l’échine : se voir emprisonné pour une thèse historique à contre courant sur la base d’une loi antiraciste! Incroyable! Perversion des mots! Manipulation des lois sous couvert de lutte contre le racisme! Soyons vigilents, tout peut arriver si le pouvoir est aux mains des totalitaristes!

Dans la réalité, les mises en garde des dystopies n’ont aucune résonnance pratique et la connexion ne s’établit que rarement et seulement pour un tout petit nombre d’individus qui doivent batailler  afin de montrer que, peut-être, certains récits sont prémonitoires. Nombreux sont ceux qui se vautrent dans le totalitarisme sans jamais y voir qu’une démocratie honorable or il est tout aussi totalitaire d’interdire de réviser l’histoire que d’imposer aux juifs de porter une étoile jaune! Hitler souhaitait chasser les juifs sur la bases de la menace qu’ils (d’après lui)représentaient et portaient en eux génétiquement et culturellement. Les révisionnistes, eux, sont pourchassés pour  des sentiments qui agiteraient leurs âmes, pour une haine qui serait intrinsèque à leurs thèses historiques (parcequ’on l’a décidé à défaut de disposer d’une méthode pour sonder les âmes et les coeurs). Quelle différence entre le port de l’étoile jaune et la chasse aux révisionnistes? Tout ceci ressemble à une chasse revancharde à laquelle nombreux sont ceux qui collaborent seulement pour n’être pas assimilés aux bourreaux du passés, perméables qu’ils sont à l’opinion que les autres se font d’eux et obsédés par le besoin de prouver à tout prix qu’ils ne sont pas ce qu’on pourrait croire. Quitte à accepter qu’on envoie des intellectuels originaux en prison…

Manque de caractère, manque de résistance, manque d’honneur et manque d’aspirations supérieures à celles qui consistent à s’assurer un confort existentiel matériel et social optimaux.

 

 

HORST MAHLER (81 ANS) EN PRISON DANS DES CONDITIONS DÉPLORABLES

NDLR (Gayssoteries) : Nous avions écrit au premier ministre Hongrois afin de lui faire part de notre inquiétude quant à l’incarcération de Monsieur Horst Mahler.

Voici la réponse que nous avons reçue de la part du Directeur des relations publiques :

Nous accusons réception de votre lettre adressée à M. le Premier Ministre Viktor ORBÁN au sujet de l’arrestation de M. Horst MAHLER.

En ma fonction du Directeur des Relations Publiques je suis en mesure de vous fournir l’information qui suit:

La Hongrie est engagée pour la coopération avec les pays membres de l’Union Européenne dans la lutte contre la criminalité, pour le maintien du système de la coopération policière, ainsi que pour la bonne exécution de ses engagements.

Les autorités allemandes ont émis un mandat d’arrêt européen contre M. Horst MAHLER. En fonction de la coopération policière entre la Hongrie et l’Allemagne, les forces de l’ordre hongroises ont – légalement – arrêté M. MAHLER et l’ont mis en garde d’extradition.

Le Premier Ministre de la Hongrie ne dispose d’aucune capacité procédurale ou de décision dans cette affaire. Tous ce qui concerne la procédure de la détention provisoire ainsi que de l’extradition de M. MAHLER relève la juridiction de la Cour régionale de Budapest-Capitale, donc celle des services compétents du pouvoir judiciaire indépendant de la Hongrie.

En vous priant de bien vouloir prendre acte de cette information je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.

Budapest, le 9 juin, 2017

Csilla KOBZA

head of department

Department of Correspondence

Programme Office of the Prime Minister

E-mail: titkarsag@mk.gov.hu

Gayssoteries

Communiqués de BOCAGE :

NDLR (Gayssoteries) : Que la loi d’un pays ne tolère pas les révisionnistes est une chose. Que des hommes de 81ans soient emprisonnés dans des conditions déplorables lorsqu’ils sont incarcérés en est une autre (la france n’est pas en reste en matière de misère dans ses prisons). Si ce n’est pas une condamnation à mort, ça en a toutes les apparences.

Nous avons pour notre part écrit au premier Ministre afin de lui demander de considérer la situation dramatique de Monsieur Horst Mahler et l’injustice de ce qu’il endure au regard de ce dont il s’est rendu coupable. Si la prison n’est pas en mesure de maintenir cet homme en vie dans des conditions décentes mais aussi de lui apporter les soins nécessaires, c’est une condamnation à mort assurée.

Horst Mahler arrêté

Ce lundi même, à 13h 45, Horst Mahler, 81 ans, a été arrêté par la…

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CONTESTER LA VERSION OFFICIELLE DU DRAME D’ORADOUR PEUT VOUS ENVOYER EN PRISON

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique que suite au durcissement de la loi Gayssot, le 27 janvier dernier, contester la version officielle du drame d’Oradour est désormais passible d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Attention, donc, à ceux qui voudraient s’engager publiquement dans cette voie.

NDLR (Gayssoteries) : La liberté de travailler sur l’Histoire se réduit comme peau de chagrin. La meilleure façon de convaincre les citoyens que la censure est souhaitable? Parler de la censure au moyen de périphrases afin de persuader qu’elle est un outil de paix et de respect, parler de haine, de lutte contre la haine, de haine et…encore de haine. Mais voilà, un morceau d’histoire n’est pas un objet intellectuel qu’on peut détacher du reste. De chaque petit morceau d’histoire dépendent d’autres petits morceaux d’histoire : du passé comme du présent mais aussi bien sûr du futur. L’histoire est ainsi façonnée par la censure qui n’est autre qu’un outil de contrôle des événements, un outil qui sert à contrôler le sens qu’on veut lui donner. Et le paravent de la lutte contre la haine ne tiendra pas longtemps  – encore faut-il qu’il tombe avant que les dégâts soient irréparables.

Ne vous posez pas de questions auxquelles les historiens ont déjà répondu de façon définitive. C’est sans appel, circulez! Y a rien à voir!

Comme Vincent Reynouard, nous appelons nos lecteurs à envisager les conséquences du partage des thèses révisionnistes. Il s’agit d’être prêt à devenir un paria, à perdre son emploi et à se voir vivoter en marge de la société qui, restons lucides, ne sera pas à vos côtés en nombre pour défendre votre droit à la liberté d’examen de l’Histoire. La majorité des gens est absolument incapable d’accepter la révision de la Shoah. Il faut avoir le profil d’un loup solitaire et ne chercher la respect de soi-même qu’à travers son propre regard, être insensible à la flatterie, aux sommations de toutes sortes, être totalement insensible à la désapprobation selon que vous savez  votre pensée généreuse et ne jamais craindre la solitude.

VIDÉO :

http://sansconcessiontv.org/phdnm/video-attention-contester-oradour-est-passible-damende-et-de-prison/

 

 

 

LA JUSTICE TRANCHE : ROBERT FAURISSON EST UN MENTEUR ET UN FALSIFICATEUR

NDLR (Gayssoteries) : La justice a tranché  : Robert Faurisson est un menteur professionnel et un falsificateur (il n’est ni mauvais historien ni un amateur maladroit, il ment). De la bonne foi ? Il en est parfaitement dépourvu tandis que ses détracteurs sont de bonne foi et se trompent parfois (accidentellement et la mort dans l’âme) mais jamais ne mentent à son propos ni d’ailleurs à propos de rien. Madame Ariane Chemin a donc raison de parler de lui en ces termes et chacun peut désormais user de ces qualificatifs à l’égard de Monsieur Faurisson puisque la Justice a dessiné les contours précis du personnage. Non pas qu’Ariane Chemin ait nécessairement tort sur l’existence de travers chez Monsieur Faurisson quant à sa lecture de l’histoire comme des décisions de justices qui lui ont été défavorables mais reste à savoir s’il s’agit de mensonges ou d’erreurs, de malhonnêteté ou de bonne foi et, enfin, de malveillance ou de maladie mentale, auquel cas il faudrait envisager pour cet homme la camisole plutôt que les barreaux. Nous opterions davantage pour la camisole car nous sommes persuadés que Monsieur Faurisson est sincèrement et profondément convaincu de l’inexistence des chambres à gaz homicides (1). Nous serions donc en présence d’un mythomane (au sens clinique) et non pas d’un menteur. Reste à savoir si l’on peut trouver quelque trace de vérité et de clairvoyance dans ses travaux ou si tout n’est, de bout en bout,  que pur et simple tissu d’inventions, de mensonges et de falsifications. La justice ne nous le dira pas mais l’histoire peut-être.

Reste également à connaître les pièces qui ont été présentées par Ariane Chemin pour prouver que Monsieur Faurisson était un faussaire de l’histoire et un menteur professionnel (elle qui n’est pas non plus historienne mais seulement, comme elle le dit elle-même, une élève de l’école de la république) mais aussi comment la Justice, qui n’est pas qualifiée pour trancher sur l’Histoire, a pu conclure en un temps record dans le sens de la journaliste sinon en survolant le sujet de façon tout-à-fait arbitraire et superficielle alors même que les historiens mettent des années à écrire leurs ouvrages historiques sans que leur première édition ne soit exempte de versions revues et corrigées au fil des années.

Une conclusion s’impose donc : puisque la Justice n’a pas les qualités, le temps ni les moyens nécessaires pour effectuer ses propres recherches et démêler le vrai du faux en matière d’Histoire, il faut nécessairement qu’elle ait pris le parti de la version de l’Histoire communément admise (celle de l’école de la République) et qu’elle ait, au travers de ce verdict, confirmé qu’il existe bel et bien une vérité d’État qu’il est interdit de nier (en termes plus clairs, on appelle ceci le totalitarisme mais, en France, on appelle ceci la lutte contre la haine par et pour la démocratie). Les acquis feraient donc autorité sur les choses que l’on découvre chaque jour. C’est là une inversion totale dans la chronologie des découvertes et des nouvelles « vérités » scientifiques! L’école est toujours en retard sur le travail des chercheurs et leur découvertes. C’est habituellement l’école, et non pas l’inverse, qui s’accorde sur les découvertes des chercheurs. Ce verdict ne fait rien d’autre qu’inverser  la chronologie du progrès. C’était, fût un temps, ce qu’on appelait l’obscurantisme. Sur le modèle des petits nord-coréens, nos chères têtes blondes apprennent d’ores et déjà sur les bancs des écoles de la République,  une vérité d’État qu’il est interdit de nier sous peine d’amende ou d’emprisonnement. De quoi frémir.

Monsieur Faurisson a pris un énorme risque en attaquant Ariane Chemin. Faut-il qu’il soit convaincu de ce qu’il ne ment pas et ne pense pas qu’il se trompe non plus dans ses conclusions pour risquer de se voir considéré à la face du monde comme l’un des plus grand faussaires que le XXème siècle ait enfanté.

Nous l’avions suggéré dans l’un de nos billets : Monsieur Faurisson gagnerait peut-être à plaider la folie (mais dans le fait de se faire passer pour fou se situe peut-être la limite de sa malhonnêteté ou, a contrario, la preuve même de l’étendue de sa folie puisqu’il n’en aurait même pas conscience!).

(1) Nous sommes également convaincus de la bonne foi d’Ariane Chemin lorsqu’elle affirme que Robert Faurisson est un faussaire de l’histoire et nous la croyons absolument et sincèrement convaincue de l’existence des chambres à gaz homicides nazis dont on lui a affirmé l’existence à l’école de la République.

Publié il y a 16 heures

LE MONDE.fr

La justice reconnaît que Robert Faurisson est un « faussaire »

Le négationniste a perdu son procès en diffamation contre la journaliste du « Monde » Ariane Chemin, qui avait écrit que M. Faurisson était « un menteur professionnel » et un « falsificateur ».

Dans la litanie des procès impliquant le négationniste Robert Faurisson depuis près de quarante ans, c’est une première. Le tribunal de grande instance de Paris a dit, mardi 6 juin, qu’écrire que M. Faurisson est « un menteur professionnel », un « falsificateur » et « un faussaire de l’histoire » est conforme à la vérité. Il a en conséquence relaxé la journaliste du Monde Ariane Chemin qui était poursuivie pour diffamation. L’homme, aujourd’hui âgé de 88 ans, attaquait cette dernière, ainsi que l’éditeur Flammarion, pour la réédition, en septembre 2014, dans l’ouvrage commémorant les 70 ans du quotidien, d’un article publié le 21 août 2012.

Jusqu’ici, Robert Faurisson perdait ses procès en diffamation au bénéfice de la « bonne foi » de l’auteur des propos diffamatoires. Même Robert Badinter n’a été relaxé le 21 mai 2007 qu’au titre de cette condition prévue par loi de 1881 sur la presse. Il avait utilisé les termes de « faussaire de l’histoire » sur Arte, en 2006.

la suite après cette publicité

« Ce jour est à marquer d’une pierre blanche », affirme Catherine Cohen, l’avocate de Mme Chemin. La présidente de la 17e chambre correctionnelle de Paris, Fabienne Siredey-Garnier, signe un jugement extrêmement détaillé pour constater que « l’offre de preuve de la vérité des faits diffamatoires » apportée par la journaliste est « parfaite, complète et corrélative aux imputations dans toute leur portée ». Ce qui produit un « effet absolutoire », alors que les propos sont reconnus diffamatoires.

« Les révisionnismes ont encore de belles heures devant eux »

Invité par le parquet, lors de l’audience du 9 mai, à ne pas prononcer une énième relaxe au titre de la bonne foi, le tribunal s’est livré à un examen minutieux des nombreuses condamnations de M. Faurisson pour « contestation de crimes contre l’humanité », et des non moins nombreux jugements qui le déboutaient de ses actions en diffamation. « Toutes ces décisions n’ont de cesse que de stigmatiser, en des termes particulièrement clairs, les manquements et les abus caractérisant ses méthodes », peut-on lire dans le jugement. Et de rappeler « l’absence de caractère scientifique de ses travaux ».

D’ailleurs, au cours de l’audience du 9 mai, qui a duré plus de six heures, M. Faurisson est resté dans son registre, l’appliquant bien au-delà de l’existence des chambres à gaz. « Il falsifie tout, même la jurisprudence, et parvient à tourner en victoires les procès qu’il a perdus », relate Mme Cohen.

 

LIRE LA SUITE : http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/06/06/les-methodes-du-negationniste-robert-faurisson-examinees-a-la-loupe-par-la-justice_5139702_1653578.html?xtref=https://t.co/yXxlxqvXwC

LIBÉRATION DU PRISONNIER POLITIQUE HORST MAHLER – PAR MONIKA SCHAEFER

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NDLR (Gayssoteries) : Nous vous proposons ici la traduction de deux courriers envoyés par Monika Schaefer (révisionniste canadienne d’origine allemande) au premier ministre hongrois Viktor Orban ainsi qu’à l’embassade de Hongrie. Nous avons nous-même écrit au premier ministre hongrois en exprimant le fait que, si les informations qui nous ont été communiquées sur ses conditions d’incarcération sont exactes,  l’emprisonnement de Monsieur Horst Mahler était une condamnation à mort déguisée. Nous rejoignons donc l’analyse de Monika Schaefer lorsqu’elle dénonce une volonté des autorités de « le déshumaniser et à  [de] le faire mourir en prison ».

Source (Blog de Monika Schaefer) : https://freespeechmonika.wordpress.com/2017/05/25/release-political-prisoner-horst-mahler/

Ma lettre au premier ministre de Hongrie

 23 mai 2017

Cher premier ministre Viktor Orban,

J’habite au Canada et suis très troublée par la nouvelle d’après laquelle le citoyen allemand Horst Mahler a été récemment incarcéré en Hongrie après qu’il a demandé l’asile politique. En tant que premier ministre de Hongrie, vous avez le pouvoir de renverser cette terrible injustice. S’il vous plaît, faites ce que vous pouvez pour libérer ce prisonnier politique dès que possible. S’il vous plaît, fournissez-lui également un refuge contre la persécution. Il a failli mourir de maladie et d’infections dans une prison allemande avant d’être libéré pour raisons médicales.

Récemment, j’ai entendu un très bon discours que vous avez fait sur l’immigration et un certain nombre de sujets connexes. Il m’a donné beaucoup d’espoir qu’il existe, en Hongrie, un leader européen fort, un homme qui n’est pas subjugué par les pouvoirs occultes habituels qui contrôlent d’autres pays européens et qui, pour la  plupart, servent Israël. J’espère que votre réputation n’est pas une simple illusion.

Voici une lettre que j’ai écrit à l’ambassade d’Allemagne en Hongrie (et est transmis à nouveau ici). Cela donne un peu plus de fond.

À l’ambassade d’Allemagne en Hongrie,

C’est honteux et scandaleux que Horst Mahler, 81 ans, ait été emprisonné encore une fois, simplement pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions. Comment se fait-il que dans une soit-disant démocratie, les gens ne soient pas autorisés à avoir certains points de vue et qu’ils ne soient pas autorisés à exrpimer leurs pensées à haute voix. Leur persécution est, à mon avis, la preuve qu’ils parlent de la vérité, et que l’État protège certains mensonges sombres et très profonds.

La vérité ne craint pas d’enquête. Seuls les mensonges doivent être renforcées et être respectés par les lois !

Non seulement il est mal que Horst Mahler soit emprisonné, mais c’est incroyablement barbare qu’il ait été privé de fournitures sanitaires et d’hygiène de base. Je comprends qu’il n’a pas de serviette, pas de savon et pas de papier toilette. Nous parlons d’un pays européen ? J’ai aussi appris qu’il s’est blessé sur une protubérance métallique dans sa cellule et qu’il a saigné abondamment sans avoir reçu de soins médicaux. Il me semble évident que les autorités tiennent à le déshumaniser et à le faire mourir en prison.

S’il vous plaît, utilisez votre pouvoir et votre autorité pour que Horst Mahler soit libéré immédiatement.

J’ai une liste de diffusion des CCI et ils seraient très intéressés d’avoir un retour à ce sujet. J’attends avec impatience votre réponse rapide et positive.

Monika Schaefer,

Jasper, Canada


Cher lecteur : l’adresse e-mail pour le premier ministre Viktor Orban est miniszterelnok@me.gov.hu

et l’adresse de l’ambassade d’Allemagne en Hongrie est info@budapest.diplo.de

Pour en savoir plus, consultez cet article court sur sa situation actuelle et cet article sur le fond.

PROCES CONTRE ARIANE CHEMIN (09/05/2017) : COMPTE-RENDU DE R. FAURISSON

Robert FAURISSON                                                                                                       27 mai 2017

 

Je porte plainte pour diffamation contre Ariane Chemin, journaliste du Monde

(audience du 9 mai 2017)

Mieux vaut tard que jamais. Me sont enfin parvenus quelques « reportages » sur l’audience qui s’est tenue le 9 mai 2017 à la XVIIe chambre correctionnelle de Paris où, sous la présidence de Mme Fabienne Siredey-Garnier, je portais plainte pour diffamation publique contre la journaliste Ariane Chemin. En 2014, dans un gros ouvrage intitulé Le Monde, 70 ans d’histoire, publié par Flammarion, elle m’avait décrit comme « un menteur professionnel », un « falsificateur » et un « faussaire de l’Histoire ».

En ce 9 mai, tout au long d’une interminable audience, pas un exemple, pas une preuve n’ont été apportées d’un mensonge, d’une falsification ou d’un faux qu’on aurait pu découvrir dans mes écrits ou déclarations, de 1974 à nos jours ! Dans le passé, certains avaient parfois formulé ce type d’accusations diffamatoires mais il leur en avait cuit. Tel avait été le cas en 1983 pour un certain Bernard Edelman et, en 2007, pour Robert Badinter, ancien ministre de la Justice. Le premier, dans une « note sous jugement » publiée par le Recueil Dalloz Sirey de doctrine de jurisprudence et de législation, avait dénaturé un arrêt me concernant pour mieux me traiter de faussaire ; il avait été condamné (et son éditeur avec lui) par un jugement du 23 novembre 1983, jugement confirmé par un arrêt de la cour d’appel du 8 mars 1985 ; à son tour, le 15 décembre 1986, la cour de cassation confirmait. Quant à R. Badinter, il avait menti en prétendant m’avoir « fait condamner pour être un faussaire de l’histoire » ; au procès que je lui avais intenté pour diffamation, il avait littéralement « échoué en son offre de preuve » (ce sont les propres mots du tribunal) mais il avait été acquitté au bénéfice de « la bonne foi » ; en conséquence, il m’arrive de l’appeler « Robert Badinter, mon menteur, mon diffamateur … de bonne foi ».

Des « témoins » avaient été annoncés pour ce 9 mai, des témoins capables, en principe, de prouver mes mensonges, mes falsifications et mes faux.

Deux ténors, en particulier, étaient attendus : d’une part, Serge Klarsfeld et, de l’autre, Claude Lanzmann, l’auteur du film Shoah. Las ! Ils ne se sont pas présentés à la barre ! Nulle explication n’a été fournie de leur absence ! S’est présenté un certain Laurent Joly, un universitaire, qui a reconnu et prouvé de facto qu’il ne connaissait pour ainsi dire rien au sujet ; pour refuser de répondre à des questions qui l’embarrassaient il a, comme certains autres, utilisé un subterfuge consistant à prendre une posture de vertueuse indignation devant mon questionnement et à refuser de m’adresser la parole.

Valérie Igounet s’est dite « intimement persuadée » de telle triste « vérité » sur mon compte mais a pris soin d’ajouter : « Je ne suis pas psychologue » ; elle n’a produit aucune preuve de mes turpitudes et s’est vite éclipsée. L’historienne Annette Wievorka n’a pas mieux fait mais elle a tout de même accepté une forme de dialogue.

Au centre du procès : Ariane Chemin, une journaliste « people » à l’ignorance crasse ! Au cœur du problème historique soulevé : un prestigieux historien juif, Raul Hilberg, un savant ! A eux seuls, ces deux destins croisés nous donnent une idée de la manière dont un énorme mythe des temps modernes prend naissance, puis se développe pour finalement s’effondrer sur le plan strictement historique et scientifique tandis que sa survie médiatique n’est plus qu’une illusion.

  1. Chemin a reconnu qu’elle s’était aventurée sur un terrain dont elle ne connaissait rien. Si elle a pleuré à l’audience, c’est peut-être en songeant aux trop réelles épreuves subies par les victimes de la déportation mais c’est peut-être aussi, et surtout, en constatant une fois de plus que, sur le plan historique et scientifique, ses amis étaient bien incapables de répondre à l’argumentation révisionniste. Au début de sa mésaventure elle avait, les yeux fermés, accordé confiance à la rumeur selon laquelle les « négationnistes » n’étaient que des menteurs faciles à confondre et voilà qu’il lui fallait se rendre à l’évidence : ces « négationnistes », ces « pervers », ne cessaient d’accumuler victoires sur victoires sur le plan de l’histoire et de la science (voy. La totale victoire des révisionnistes sur le plan historique et scientifique, 31 décembre 2015).

La recevant à mon domicile en août 2012, j’avais, devant elle, prononcé le nom de Raul Hilberg, le plus grand historien de « la destruction des juifs d’Europe ». « Qui c’est ça ? » m’avait-elle naïvement lancé. Je m’étais alors fait un devoir de lui montrer qu’au cours du temps, cet universitaire américain avait pris conscience de ce qu’il n’existait décidément aucune preuve d’une prétendue politique d’extermination des juifs d’Europe pendant la guerre. Faute de preuve, R. Hilberg en avait été réduit à une « explication » totalement fumeuse : pour lui, les bureaucrates nazis s’étaient secrètement entendus pour abandonner l’écrit au profit de l’oral (sic) et, pour perpétrer leur immense crime, ils avaient opéré par « transmission de pensée consensuelle » (sic). Oui, textuellement, selon R. Hilberg, pendant la guerre il avait fonctionné « une vaste bureaucratie [nazie] pratiquant une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » (an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy) ! A la trop crédule journaliste, j’avais montré et lu quelques brefs passages de la traduction en français du gros ouvrage de R. Hilberg (La Destruction des juifs d’Europe, Fayard, 1988, 1101 pages ; p. 51-54 et p. 60). Pour R. Hilberg, il n’avait, en fait, pas existé « un plan préétabli » pour un massacre organisé des juifs (p. 51) ! Tout à coup, à l’en croire, « la décision fut prise d’anéantir tous les juifs d’Europe » (ibid.) mais le grand historien ne nous dit pas un seul instant quand, par qui ou sous quelle forme cette extraordinaire décision a été prise ; idem pour l’ordre prétendument donné à des « groupes mobiles de tueurs » en Russie. Il écrit que « Ressentant le besoin d’agir sans contrainte, [ces bureaucrates] créèrent un climat [sic] propice qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi du formalisme écrit » pour « des opérations secrètes » (p. 52). A la seule page 53, R. Hilberg s’autorise toutes les affirmations suivantes, dont je reproduis certains mots en italique : il y eut 1) des « directives écrites non publiées », 2) de « larges délégations de pouvoir aux subordonnés, non publiées », 3) « des accords implicites et généralisés entre fonctionnaires, aboutissant à des décisions prises sans ordre précis ni explications », 4) « En dernière analyse, la destruction des juifs ne fut pas tant accomplie par l’exécution de lois et d’ordres que par suite d’un état d’esprit, d’une compréhension tacite, d’une consonance et d’une synchronisation », 5) « L’opération  ne fut pas confiée à une agence unique », 6) « il n’y eut jamais d’organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus », 7) « L’appareil de destruction s’étendait de tous côtés ; il était diversifié et, avant tout, décentralisé ». A la page 60, toujours en observant le même flou artistique, il conclut que cette prodigieuse et monstrueuse entreprise criminelle a été l’œuvre « d’une très vaste machine administrative » sans « organisme spécial », sans « budget particulier » (un comble, surtout en temps de guerre où rien ne peut se faire sans une dotation sévèrement délimitée, précise et contrôlée). Chacune des branches administratives [ministérielle, des forces armées, de l’économie, du parti] devait jouer dans le processus un rôle spécifique, et chacune trouver en elle-même les moyens d’y accomplir sa tâche ». Autant dire que nous nous situons là dans Les Nuées d’Aristophane. Il va sans dire que, dans la suite de son gros ouvrage, l’auteur ne fournit pas plus d’explication à tant de mystères et d’abstractions quintessenciées, dignes d’un sophiste que ses adversaires révisionnistes ont publiquement démasqué en janvier 1985, à Toronto, au premier procès d’Ernst Zündel. Le cas de R. Hilberg a préfiguré celui de tous nos « historiens de l’Holocauste ». Tous ont échoué dans leur entreprise et n’ont laissé derrière eux que de productions livresques et fallacieuses « destiné[e]s aux « poubelles de l’histoire » (formule reprise par un Jean-Claude Pressac revenu de sa collaboration avec S. Klarsfeld ; voy. V. Igounet, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 652).

L’avocate de la journaliste A. Chemin, Me Catherine Cohen-Richelet, a parlé pour ne rien dire. Elle n’a pas caché son embarras devant l’arrêt du 26 avril 1983 (première chambre civile, section A), qui avait rendu hommage à la qualité de mes recherches et de mes conclusions sur « le problème des chambres à gaz ». La cour avait, en effet, déclaré qu’on ne trouvait dans mes travaux sur le sujet aucune trace 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée ou 4) de mensonge. En foi de quoi, avaient ajouté les magistrats, « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur ce sujet] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Autrement dit, tout Français se voyait reconnaître le droit de reprendre à son propre compte mes propres conclusions sur « le problème des chambres à gaz ».

Le procureur, Mme Gilbert, n’a pas montré plus de compétence et elle allait endormir l’assistance quand, soudain, s’est produit un coup de théâtre. L’avocat des Editions Flammarion, Me Christophe Bigot, s’est levé pour déclarer : « Il faut être pessimiste ! » Il s’en est pris aux prédécesseurs de la présidente qui, à son avis, avaient été les victimes de la « perversité intellectuelle » de Faurisson. Choix de citations de Me Bigot : les juges avaient succombé à la « sidération ». « Ils n’avaient pas été à la hauteur ». Ils avaient eu « des pudeurs de collégiennes ». « On a intoxiqué les juges ». « Vous êtes manipulés par Faurisson ». « C’est tout simple, extrêmement simple : sa perversité arrive toujours à ses fins ». « Il est établi que Robert Faurisson est un falsificateur ». Or, « vous ne dites jamais que c’est établi ». « Je laisse de côté les chambres à gaz ». « Le génocide des juifs est établi ». « C’est un crime établi par Nuremberg, une juridiction internationale ». Voyez « ce qui vous pend au nez ». « Ne vous laissez pas entraîner par les précédentes décisions ». « Vos prédécesseurs n’ont pas eu ce courage ». « Il faut desserrer l’étau ». « Les juges bricolaient ». « On a droit à l’indignation ». Le dossier de ce procès est « un dossier à enjeu ». Bref, pour cet avocat, grâce à la loi Gayssot se prévalant du procès de Nuremberg, tout était clair : « C’est établi, ça a été tranché ». Il ne restait plus qu’à frapper. Le brave homme ignorait-il que, pour ce qui était de frapper Faurisson avec le knout de la loi portant le nom du communiste Jean-Claude Gayssot, on ne s’en était pas privé ? L’ennui est que la loi Gayssot ou « loi Faurisson » réprime la contestation de l’existence de « crimes contre l’humanité » tels que définis et sanctionnés en 1945-1946 par un semblant de tribunal, constitué de vainqueurs jugeant leurs propres vaincus et cela selon leur propre bon vouloir et avec la conviction que ce procès de Nuremberg était « la continuation de l’effort de guerre des nations Alliées » (Procureur Robert Jackson, organisateur en chef du procès, le 26 juillet 1946). L’article 19 du statut de ce « tribunal » prononçait cyniquement : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves … ». L’article 21 ajoutait : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis ». Ce « tribunal » considérait comme « preuves authentiques », et donc indiscutables, les documents et rapports officiels des « Nations Unies » (dénomination datant de janvier 1942). Sans vergogne, il décrétait d’avance la culpabilité d’entiers groupes humains. Il excluait toute possibilité d’appel. Sans rien prouver, il accréditait une somme impressionnante de mensonges et de ragots, tels que celui du « savon juif », des gazages homicides de Dachau, des abat-jours de peau humaine, l’attribution aux Allemands du massacre de Katyn sans compter des aveux ou confessions extorqués par la privation de sommeil et autres moyens coercitifs, comme allaient plus tard l’admettre leurs bourreaux (voyez, par exemple, Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz, 7 mai 1987). A eux seuls, les multiples ouvrages de Carlos Whitlock Porter, tels que War Crimes Trials and Other Essays, ont fait justice de ces ignominies. Invoquer directement ou indirectement l’autorité du prétendu « Tribunal militaire international de Nuremberg », c’est se moquer du monde et se déshonorer soi-même. On ne connaît personne qui admettrait d’être jugé par des magistrats capables d’adopter les principes et le comportement des juges du  TMI. Répétons-le, 1) en ce qui concerne un ordre ou un programme d’extermination des juifs, 2) en matière de chambres à gaz d’exécution, 3) sur le chiffre de six millions de juifs exterminés, le TMI n’a apporté aucune preuve. Il a osé dire qu’Adolf Eichmann en personne avait indiqué ce chiffre de six millions alors qu’en réalité c’est Wilhelm Höttl qui avait déclaré dans une déposition écrite sous serment (affidavit) qu’Eichmann lui avait fait cette confidence. Pour plus de détails sur ce scandaleux mensonge de W. Höttl et du TMI, voyez Les Victoires du révisionnisme (suite), 11 septembre 2011. Pour ces gigantesques assassinats, le TMI n’a pas même ordonné une seule de ces expertises médico-légales qui, on le sait, sont indispensables dans le cas de l’assassinat ou du suicide d’un seul individu.

Au moins dans ses tirades, Me Bigot a-t-il, par ailleurs, insisté sur le point suivant : jamais Faurisson n’a été, de sa vie, convaincu par un tribunal ou une cour d’avoir été un menteur, un falsificateur, un faussaire en quelque domaine que ce fût. Je n’ai jamais été contredit quand, dans mes conclusions ou dans le prétoire, j’en ai appelé à l’adage bien connu selon lequel « Ce n’est pas devant les tribunaux que l’Histoire peut trouver ses juges ». Les magistrats ne peuvent s’instituer « juges de l’Histoire ». Parfois ce principe a été répété par les magistrats eux-mêmes des tribunaux et des cours devant lesquels j’ai eu à comparaître. Quant au « génocide des juifs », jamais le Tribunal militaire international ni aucun autre tribunal n’en a produit la preuve ! Rappelons qu’en 1951, l’historien Léon Poliakov, qui avait été attaché à la délégation française de Nuremberg, avait conclu que, pour tous les chapitres de l’histoire du Reich nous disposions d’une surabondance de documents à l’exception d’un seul chapitre, celui de « la campagne d’extermination des juifs ». On ne connaissait, disait-il, aucun document sur ce point (Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171). Par la suite, « malgré les recherches les plus érudites » (François Furet), on n’a rien trouvé de plus de 1946 à nos jours. En revanche, les révisionnistes ont produit des milliers de faits, de documents et d’arguments matériels ou physico-chimiques prouvant que le Troisième Reich n’a pu commettre contre les juifs le crime positivement atroce du « Génocide », de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ».

On aura compris que j’attends avec curiosité le jugement que Mme F. Siredey-Garnier rendra dans cette affaire le mardi 6 juin 2017, à 13h30, à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris.

FIN

NB: Le lendemain, mercredi 7, aura lieu, en appel, à la salle Jules Grévy, le procès qui m’est fait pour avoir participé, le 11 décembre 2006, à la conférence de Téhéran sur « l’Holocauste » ; à cette conférence avaient été invités aussi bien des tenants de la thèse officielle de « l’Holocauste » que des révisionnistes. Jacques Chirac avait immédiatement demandé à son ministre de la Justice l’ouverture d’une enquête sur mon compte.

La vidéo sur le procès contre Ariane Chemin a été réalisée par Vincent Lapierre : cette mise en ligne, qui date du 23 mai, vers minuit, est particulièrement intéressante. A ne pas manquer : la lecture des commentaires.

Sur « L’affaire Faurisson », un rappel : L’Incroyable Affaire Faurisson (présentation du 5 juillet 2014).

Sur le procès de Nuremberg : Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes, 22 novembre 2010.

 

A la page suivante, un dessin de Karlo : rarement un dessin a-t-il aussi bien résumé une audience.

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