ARRESTATION DE MONIKA SCHAEFER

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SOURCE : AGENCE BOCAGE

NDLR (Gayssoteries)  : Monika SCHAEFER s’est toujours gardée de tomber dans la vulgarité, l’insulte ou la violence verbale gratuite. Femme pacifique et sensible mais non dénuée d’humour, elle s’est « contentée » de livrer son opinion sur l’holocauste qu’elle croit n’être pas une vérité. Elle s’est contentée de critiquer ses détracteurs sur la base de leurs actes seulement (associations juives mais aussi membres de l’association musicale dont elle faisait partie et qui l’ont évincée par crainte des répercutions sur leur image).

Les bras nous en tombent en constatant l’empilement des arrestations pour délit d’opinion et critique d’une microcospique partie de l’histoire qu’on a rendue intouchable.

Nous tenons à réaffirmer notre soutien à Monika SCHAEFER qui s’inscrit dans notre volonté pacifiste de récupérer la liberté d’opinion qu’on nous a arrachée.

Alors qu’elle se rendait au procès de Sylvia Stolz, Monika Scheafer a été arrêtée devant le palais de justice de Munich par la police allemande.

Monika Schaefer, violoniste germano-canadienne et sœur du révisionniste Alfred Schaefer, s’est notamment rendue coupable de négationnisme avec sa vidéo Pardon maman, j’avais tort à propos de l’holocauste*.

À l’heure actuelle, on ne sait pas jusqu’à quand Monika Scheafer sera gardée en détention : la justice allemande se penchera sur cette question le 4 janvier 2018.

Affaire à suivre.

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BAPTISER UN TRAIN « ANNE FRANCK » ?

La Deutsche Bahn veut baptiser un train Anne Frank, les associations s’indignent

OUEST FRANCE

L'un des trains à grande vitesse de nouvelle génération (ICE4) de la compagnie ferroviaire Deutsche Bahn.
  • L’un des trains à grande vitesse de nouvelle génération (ICE4) de la compagnie ferroviaire Deutsche Bahn. | EPA/MAXPPP
NDLR (Gayssoteries) : Voici un exemple fameux des conséquences calamiteuses et ridicules de ce que le devoir de mémoire et la culture de la culpabilité éternelle sont capables de provoquer  : des « repentants » allemands ont eu la suprenante idée de baptiser un train « Anne Franck ». Quelle idée grotesque!  Cette jeune enfant (Anne Franck) avait été envoyée dans un camp de concentration par le train pour y décéder du typhus quelques temps plus tard et,  en guise d’hommage, certains esprits poussent le ridicule de la repentance ultra-zélée jusqu’à songer à baptiser un train  (outil de déportation) du nom d’une jeune victime de la déportation.  A quand une automobile baptisée du nom d’une jeune victime de Michel Fourniret? On atteint là des sommets  de repentance hors de contrôle qui parviennent même à faire bondir les miliants hystériques de la mémoire (c’est dire!). Ces derniers ne faisant d’ailleurs que  récolter aujourd’hui les fruits de leurs hystériques exigeances  : des hommages à l’excès qui sombrent dans un mauvais goût évident, des memorials ostentatoires qui poussent comme des champignons et défigurent le paysage urbain, des idées saugrenues et maladroites sans soucis du symbole  pourvu qu’on honore encore et toujours… Les « repentants » allemands ne répondent-ils pas là  en miroir à l’hystérie qui les somme en permanence de commémorer, d’honorer, de se souvenir et de payer la facture? Tout ceci étant le fruit d’une flagornerie qu’on a engraissée depuis maintenant plusieurs decennies et dans laquelle se vautrent avec une écoeurante complaisance les « repentants » de tout poil.
Tout ce petit monde se retrouve finalement uni par les liens sacrés de l’excès et du mauvais goût.

Un projet de la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn de baptiser l’un de ses trains à grande vitesse du nom d’Anne Frank, adolescente juive déportée pendant la Seconde Guerre Mondiale, a suscité l’indignation des associations de victimes de la Shoah.

La compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn a lancé un appel au public pour baptiser ses trains à grande vitesse de nouvelle génération (ICE4), qui doivent être mis en circulation en décembre.

Sur les 19 000 propositions reçues, un jury composé notamment de deux historiens a sélectionné 25 noms de personnalités ayant marqué l’histoire allemande. Parmi eux, celui d’Anne Frank, adolescente juive connue pour son journal, rédigé alors qu’elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l’occupation allemande.

Sur cette liste figurent également l’ancien chancelier Konrad Adenauer, deux résistants au nazisme Hans et Sophie Scholl ou encore l’écrivain Erich Kästner.

Peine des associations de victimes

Le projet de la compagnie ferroviaire allemande de donner le nom d’Anne Frank à un train « est douloureux » pour les victimes des camps de concentration, a déploré lundi la Fondation portant le nom de l’adolescente juive.« La combinaison d’Anne Frank et d’un train éveille des associations avec la persécution des juifs et les déportations durant la Deuxième guerre mondiale », a réagi la Fondation Anne Frank après l’annonce de la Deutsche Bahn de nommer ainsi l’un de ses nouveaux trains à grande vitesse.

Cette appellation « cause à nouveau de la peine à ceux qui vivent avec les conséquences de cette époque », a-t-elle ajouté dans un communiqué.

Réfugiée avec sa famille à Amsterdam, Anne Frank est décédée à 15 ans en 1945 au camp de Bergen-Belsen, quelques mois avant la fin de la Seconde Guerre. Publié deux ans plus tard, son journal s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires.

Une députée allemande membre de la famille conservatrice de la chancelière Angela Merkel, Iris Eberl, a dénoncé l’initiative sur Twitter : « Nommer un train « Anne Frank » est très irrespectueux ».

Force symbolique

La Deutsche Bahn a assuré lundi dans un communiqué n’avoir eu « aucune intention de blesser la mémoire d’Anne Frank », mais avoir plutôt voulu la « célébrer ». « Si, ce faisant, elle a blessé quelqu’un, elle est en est profondément désolée ». Elle s’est engagée à « prendre au sérieux les réserves » émises et à suivre les conseils d’organisations juives.

« La force symbolique d’Anne Frank est grande », a souligné la fondation. « Ce qui a conduit ces derniers temps à une multitude de manifestations, comme donner son nom à des rues, écoles, parcs… mais aussi à des costumes d’Halloween et des expressions antisémites dans le football ».


 

Source : https://www.ouest-france.fr/europe/allemagne/la-deutsche-bahn-veut-baptiser-un-train-anne-frank-les-associations-s-indignent-5348732

L’UEJF (Union des étudiants juifs de France) PORTE PLAINTE CONTRE RENAUD CAMUS

L’UEJF porte plainte pour contestation de crime contre l’humanité et provocation publique à la haine raciale contre Renaud Camus.

SOURCE : AGENCE BOCAGE / 7 novembre 2017

NDLR (Gayssoteries) : Nous sommes chaque jour davantage abasourdis devant toutes les procédures judiciaires qui sont engagées par les militants de la mémoire qui ont fait d’un tout petit morceau de l’histoire humaine une chasse gardée qu’on peut soumettre à l’exercice de la comparaison à la condition qu’il soit considéré toujours comme le pire, le plus regrettable et  le plus dramatique qui soit mais qu’on ne saurait comparer en des termes qui le rendrait moins dramatique qu’un autre. Il n’est désormais plus question d’apprécier un événement historique au travers du filtre de sa propre sensibilité : la « Shoah » n’est même plus au-dessus mais plutôt  au-delà de tout événement historique passé, présent et futur. Elle est l’événement dramatique de référence ultime qu’il est interdit de comparer à tout autre pour des raisons non avouées dissimulées derrière le paravant d’une loi dite « antiraciste ».

Quelle deliquescence de la raison, de la recherche et de la liberté d’expression, tout ceci aux frais du contribuable puisque l’UEJF agit au moyen des deniers français (subventions). Une chose est sûre,  cette mentalité obscurantiste de petite gestapo de la parole et de la pensée n’a pas sa place dans un pays qui clame partout qu’il est le défenseur de la démocratie et de la liberté d’expression.

Article rédigé par UEFJ et publié par UEFJ le 25/10/2017
Le 22 octobre 2017, l’écrivain Renaud Camus publiait sur son compte Twitter le message suivant : « Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global ».

L’UEJF déposera plainte contre Renaud Camus pour contestation de crime contre l’humanité et provocation publique à la haine raciale. Renaud Camus, idéologue d’extrême-droite a déjà condamné par la justice pour sa théorie du grand remplacement.

Pour l’UEJF, non content d’inciter à la haine envers ceux qu’il juge responsables du « remplacisme global », Renaud Camus y ajoute une forme de révisionnisme pernicieuse consistant à minimiser le processus d’extermination de plus de 6 millions de juifs en Europe.

Pour Sacha Ghozlan, président de l’UEJF « Renaud Camus fait de la concurrence victimaire et de l’incitation à la haine une marque de fabrique. Les réseaux sociaux qui trouvent le moyen de lutter pour la protection des droits d’auteurs doivent prendre leurs responsabilité, et mettre en oeuvre des moyens efficaces pour éviter que leurs plateformes ne deviennent des vecteurs de la haine ».

 

(source : http://uejf.org/blog/2017/10/communique-luejf-porte-plainte-pour-contestation-de-crime-contre-lhumanite-et-provocation-publique-a-la-haine-raciale-contre-renaud-camus/)

QUELLE HISTOIRE !?

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La falsification caractérisée du sociologue Michel Wieviorka :

Dans son petit ouvrage « L’antisémitisme expliqué aux jeunes » (Éditions  du Seuil, Mai 2014), Michel Wieviorka prétend citer Monsieur Robert Faurisson. La citation qu’il choisit n’est autre que la célèbre formule de quelques 60 mots du Professeur.

Voici ce que Monsieur Michel Wieviorka écrit (page 86) :

Deux ans plus tard, un universitaire spécialiste de littérature, Robert Faurisson, interrogé sur Europe 1, va enfoncer le clou – je cite ses propos :

« Le prétendu massacre des juifs et la prétendue existence des chambres à gaz ne forment qu’une seule et même escroquerie politico-financière dont les bénéficiaires sont l’État d’Israël et le mouvement sioniste international, et les principales victimes sont le peuple allemand, mais pas ses dirigeants, et le peuple palestinien. »

A présent, voici la citation de Monsieur Wieviorka revue et corrigée par nos soins :

« Les prétendues massacre chambres à gaz  hitlériennes et le prétendu génocide des juifs et la prétendue existence des chambres à gaz ne forment qu’une un seule et même mensonge historique escroquerie politico-financière qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël et le mouvement sioniste sionisme  international, et dont les principales victimes sont le peuple allemand,  mais non pas ses dirigeants,  et le peuple palestinien tout entier . »

Monsieur Michel Wieviorka a supprimé et remplacé des mots. Il a supprimé et déplacé des pans entiers de phrases : il a falsifié la citation. Ce faisant, il ne cite pas le professeur Faurisson mais bricole une  formule qui n’appartient qu’à lui. La gravité de cette falsification réside dans le fait qu’on prête à Monsieur Faurisson l’idée que les chambres à gaz hitlériennes et le génocide des juifs sont une escroquerie or il n’a JAMAIS déclaré ceci! Il a toujours déclaré qu’ils étaient des mensonges qui ONT PERMIS une escroquerie. C’est tout-à-fait différent.

[…]

Voici l’exacte formule du Professeur Faurisson :

« LES PRÉTENDUES CHAMBRES À GAZ HITLÉRIENNES ET LE PRÉTENDU GÉNOCIDE DES JUIFS FORMENT UN SEUL ET MÊME MENSONGE HISTORIQUE QUI A PERMIS UNE GIGANTESQUE ESCROQUERIE POLITICO-FINANCIÈRE DONT LES PRINCIPAUX BÉNÉFICIAIRES SONT L’ÉTAT D’ISRAËL ET LE SIONISME INTERNATIONAL ET DONT LES PRINCIPALES VICTIMES SONT LE PEUPLE ALLEMAND – MAIS NON PAS SES DIRIGEANTS – ET LE PEUPLE PALESTINIEN TOUT ENTIER ».

La source :

Monsieur Wieviorka prétend tirer la citation d’une émission radiophonique de 1980, diffusée sur Europe 1. Voici l’enregistrement de l’émission et la véritable formule de 60 mots que le professeur Faurisson avait alors livrée au public (à partir de 03:47) :


Voyez notre article complet à propos de la falsification avérée de Michel Wieviorka : https://gayssoteries.wordpress.com/2016/03/23/faux-et-usage-de-faux/
*Dessin : Chrysope Art

DÉCÈS DE INGRID RIMBLAND ZUNDEL (3 MOIS APRÈS SON ÉPOUX, LE RÉ VISIONNISTE ERNST ZUNDEL)

SOURCE : Agence Bocage

26 octobre 2017

Ingrid Rimland, épouse de Ernst Zundel, est décédé ce 25 octobre 2017. Il semblerait que les causes de sa mort soit naturelle. Toutefois, à l’heure actuelle nous cherchons encore de plus amples renseignements afin d’éclaircir les circonstances de sa disparition.

D’origine allemande, Ingrid Rimland Zundel est née le 22 mars 1936 en Union soviétique. Sa famille appartenait à la communauté allemande mennonite qui avait émigré en Russie au XVIIIe siècle. Craignant les déportations de Staline qui, à partir de 1941, envoyait de nombreux Allemands de l’URSS en Sibérie, la famille d’Ingrid profite de l’arrivée de la Wehrmacht pour fuir en Allemagne. Après la défaite, les Rimland émigre au Paraguay. Par la suite, Ingrid deviendra écrivain (elle écrira notamment The Wanderers, 1977 et Lebensraum, 1998). Dans les année 1990, elle rencontrera Ernst Zundel qu’elle n’aura de cesse de soutenir toute sa vie durant et qu’elle accompagnera dans le trépas à seulement trois mois d’écart.

Requiescat in pace !

Source: https://nationalvanguard.org/2017/10/ingrid-rimland-zundel-has-passed-away/

LE MASSACRE DE KATYN UNE RÉFUTATION DE LA VERSION « OFFICIELLE » ?

LE MASSACRE DE KATYN

UNE RÉFUTATION DE LA VERSION « OFFICIELLE » ?

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Grover Furr est professeur à Montclair State University. En 2013, il publia une étude relative au massacre de Katýn (dans Socialism and Democracy, vol.27, n°02, p.96-129). En 2015, les éditions Delga publiaient l’enquête sous le titre « Le massacre de Katýn, une réfutation de la version officielle ? » (en première page, les éditions Delga nous indiquent que l’auteur avait, pour cet ouvrage, révisé le texte et ajouté de nombreux compléments).

La conclusion de cette enquête menée par Grove Furr est esquissée dans son sous-titre « une réfutation de la version officielle ? » et se confirme dans l’ouvrage puisque l’auteur conclue, au terme de son enquête, à l’irrecevabilité de la « version officielle » d’après laquelle les soviétiques seraient responsables du massacre de milliers d’officiers polonais. D’après lui, la « version officielle » est absolument infirmée par les preuves qu’il prétend avoir trouvées (paremi elles : 96% des douilles retrouvées sont de facture allemande et datent de 1941, les documents du fameux « dossier fermé n°1 » remis aux polonais par Boris Eltsine et prouvant la culpabilité des soviétiques seraient des faux dont on aurait retrouvé les brouillons etc.). Et si, en effet, le massacre de Katýn n’avait pas été perpétré par les soviétiques ? Et s’il fallait refaire tout l’enquête à la lumière des documents et des nouvelles découvertes ? Et si c’était en fin de compte bel et bien les nazis qui avaient perpétré ce massacre ? La question reste ouverte pour notre part puisque nous ne sommes pas historiens (tout comme beaucoup de ceux qui lynchent les révisionnistes tels que Robert Faurisson ou Vincent Reynouard,  gonflés de prétention qu’ils sont dans leurs confiance absolue en la « version officielle » mais aussi exaltés (excités ?) dans leurs diatribes du fait qu’ils seraient des élèves de l’école de la république, les descendants de déportés morts dans les camps ou encore de survivants qui ont échappé à une extermination systématique, ultra secrète et menée au moyen d’un langage codé qui signifierait une chose selon qu’il est nécessaire ou non qu’il veuille dire ceci plutôt que cela et sans qu’on ait jamais trouvé la clef ni la logique, comme il est de rigueur lorsqu’on prétend avoir cassé un code – nous reviendrons d’ailleurs sur ce dernier point dans un prochain billet en cours de préparation car oui, nous avons encore le droit de trouver médiocres certaines allégations des historiens sans avoir pour cela à trancher sur la question ni même posséder un bagage historique particulier. En effet, parfois, il suffit de savoir lire).

Dieu merci, réviser la version « officielle » du massacre de Katýn ne fait pas l’objet d’une censure dans notre pays et, tout citoyen curieux et désireux de ne pas s’arrêter à la « version officielle » de l’histoire peut en parler librement et publiquement ! Etrangement, nul n’y a jamais vu, en occident, un anti germanisme déguisé ni même une quelconque forme d’incitation à la haine « inhérente »* à la révision – il se peut aussi, la voie étant pourtant largement ouverte, que personne n’ait jamais songé à s’engouffrer dans la brèche, peut-être par peur du ridicule ou par simple sens de l’honneur, qui sait ? Passons ! Mais retenons tout de même une chose : l’argument d’incitation à la haine est bien pratique pour qui ne craint ni le ridicule ni le déshonneur.

Nous souhaitions partager avec nos lecteurs quelques extraits de l’ouvrage de Grove Furr en ce qu’il fait échos de façon relativement inattendue à la cabale qui s’abat sans relâche sur les révisionnistes de l’extermination programmée des juifs par les nazis.  Curieux de toutes les thèses existantes sur quelque sujet que ce soit et dans l’idée saine qui veut que tout doit pouvoir faire l’objet d’une révision, nous n’avons pas résisté à l’envie de découvrir le travail de Grove Furr et nous vous invitons d’ailleurs à le découvrir à votre tour.

(Tout ce qui est agrémenté d’un filet dans la marge correspond aux passages extraits de l’ouvrage de Grover Furr)

EXTRAIT (P.7-8) :

  « Depuis le milieu des années 1990 donc, le massace de Katýn a de nouveau fait l’objet d’une controverse partisane féroce. Dans les cercles anticommunistes, il est inacceptable d’exprimer le moindre doute quant à la culpabilité de l’Union soviétique, de Staline et de ses principaux compagnons. C’est aussi le cas dans les universités occidentales où le débat sur le sujet ou toute remise en cause de la culpabilité soviétique est tout simplement « hors les clous », intolérable ». […]

  En octobre 2010, fut soulevée une objection crédible selon laquelle les « documents du flagrant délit » étaient des faux. Cela avait été la position de nombreux communistes et de nationalistes de gauche russes depuis la publiucation du livre de Moukhine en 1995. […]

  Quelles autres preuves existe-t-il selon laquelle les Soviétiques ont abattu les 14800 à 22 000 polonais, comme le prétend la « version officielle » du massacre?

  Fondamentalement, il en existe deux types supplémentaires :

-Les confessions-interviews de trois hommes âgés et retraités de longue date du NKVD : Piotr K.Soprounenko, Dmitri S.Tokarev et Mitrofan V. Suromiatnikov. Ces aveux sont très contradictoires, de sorte qu’ils ne renforcent pas toujours la « version officielle ». Aucun de ces hommes ne se trouvait dans la forêt de Katýn, à l’endroit ou plus de 4 000 corps de prisonniers ont été découverts par les Allemands en 1943, et tous trois ne savaient rien du plus célèbre des lieux de sépulture d’exécution désignés globalement comme « le massacre de Katýn ». […]

-Les trois hommes ont été menacés de poursuites pénales s’ils ne « disaient pas la vérité » et on leur a dit que la culpabilité soviétique était déjà établie. Il est donc possible que par crainte de poursuites, ils aient donné des répoinses souhaitées par leurs interrogateurs. […] »

 

EXTRAIT (P. 59) :

« Intégrité historique ? Ou propagande avec « notes de bas de page » ?

   Il devrait être évident que tout chercheur qui écrit à propos de Katýn, mais ne parvient pas à consacrer une étude sérieuse sur les questions évoquées ci-dessus du « brouillon du faux » – et, en fait, à toutes les hypothèses qui sont en désaccord avec ses propres vues -, démontre par cet échec qu’il ou elle n’est pas un savant honnête, ne cherche pas à découvrir la vérité, mais plutôt à écrire ce que j’ai appelé de « la propagande avec notes de bas de page » en faveur de la « version officielle ».

   Il est de la responsabilité des historiens d’enquêter sur des versions alternatives de tout événement historique.

[NDLR (Gayssoteries) : Dieu du ciel ! Que voilà une incitation à la haine « inhérente » !].

La « Déclaration sur les normes de conduite professionnelle » de l’American Historical Association exprime clairement ce principe :

  Le désir de marquer des points en tant qu’avocat d’une thèse donnée ne devrait jamais induire un historien à dénaturer les faits historiques ni la méthode critique que la profession utilise pour les interpréter.

  Les historiens […] (sic) peuvent être confrontés à un choix de priorités entre le professionnalisme et l’impartialité. Ils peuvent vouloir se préparer en cherchant conseil auprès d’autres professionnels expérimentés. En tant qu’historiens, ils doivent être sensibles aux complexités de l’histoire, à la diversité des interprétations historiques et aux limites ainsi qu’aux points forts de leurs propres points de vue et expériences et de la discipline elle-même. Dans de telles situations, les historiens doivent utiliser des sources, y compris les travaux d’autres chercheurs, avec grand soin et doivent être toujours prêts à expliquer les méthodes et les hypothèses de leurs recherches ; les relations entre les preuves et l’interprétation ; et les interprétations alternatives des sujets qu’ils abordent.

  (Edition 2011, p. 13. Nous soulignons.)

[NDLR (Gayssoteires) : « […] ils doivent être sensibles aux complexités de l’histoire, à la diversité des interprétation historiques et aux limites ainsi qu’aux points forts de leurs propres point de vue […)» !? Quelle débauche d’ouverture d’esprit et quelle asurde leçon d’humilité ! Appel à contredire les plus grands historiens au risque de les discréditer ? Leçon pour les historiens qui rechignent à dire « je ne sais pas » ? Une chose est sûre, la Loi Gayssot, avec son obsession des incitations inhérentes (incitation à la haine), n’est pas de ce bois-là.]

   Au moment où ces lignes sont écrites (juin 2015) pas un seul chercheur défendant la « version officielle » n’a réalisé une étude des découverte Volodymyr-Volynskï, les articles scientifiques qui énoncent la thèse de la falsification, ou le « projet de contrefaçon » des documents présentés pas Ilioukine. Plus encore que les éléments de preuves, cela montre que la « version officielle » de Katýn ne repose pas sur une étude honnête, objective de toutes les preuves disponibles, mais sur un « consensus » de chercheurs anticommunistes qui ont choisi de déformer et d’ignorer les éléments de preuve au profit de leurs préjugés politisés. »

[NLDR (Gayssoteries) : Etrange similitude avec la place qu’occupe ce qu’on a baptisé le « négationnisme » en France , pays dans lequel les auteurs de thèses alternatives sont accusés d’être des nostalgiques du nazisme, des antisémites et de purs idéologues falsificateurs (façon grossière d’avorter le débât  – qui discute avec le diable?). De leur côté, les révisionnistes ont tendance à accuser ceux qu’ils appellent (en retour) les « exterminationistes » de s’aligner sur une sorte de consensus et de ne plus faire de l’histoire mais plutôt une forme de propagande idéologique qui refuse catégoriquement de considérer les travaux alternatifs. Forme de « C’est le premier qui le dit qui l’est » que la justice a été sommée de trancher en défaveur des révisionnistes – sommation qu’elle a consacrée en fourrant son gros nez  là où elle aurait dû rester tout-à-fait neutre et humble. Ce faisant et ignare en matière d’histoire, elle s’est trouvée quelque peu incapable de pondre une loi qui ne la fasse pas passer pour une intrue fascisante aux ordres des associations militantes (autant d’embassades déguisées, permettez-nous de le penser) et des censeurs professionnels. Alors elle a tiré la  couverture à elle et changé les règles mêmes du bon sens en plaquant sur un débat purement historique le sombre jargon d’un registre hors de propos qu’elle est probablement la seule à comprendre et qui, malgré tous ses efforts, ne résiste pas à l’analyse. Son levier ? La loi Pleven (loi antiraciste). Façon vulgaire de dénaturer une chose lorsqu’on veut pouvoir la condamner tout en ne passant pas pour des censeurs obscurantistes aux yeux du peuple (enfumé, ce dernier, avec le sourire s’il-vous-plaît!).

Recette Gayssotisante : Faire basculer la chose qu’on souhaite à tout prix censurer dans son propre domaine de compétence au moyen d’un terreau législatif qui n’a aucun rapport avec le sujet concerné mais qui permet de  gagner l’approbation des foules par une habile et systématique association d’idées répétée jusqu’à un ancrage total dans les esprits. Expliquer la censure au peuple de façon à ce qu’il considère sans retenue qu’elle est un sacrifice nécessaire parce qu’un outil du bien : le bien pour 1% de la population dont 99% se porte garant par une formidable capacité d’abnégation  (obligatoire !).

Avis à nos femmes et hommes de loi qui voudraient se décider à faire quelque chose pour sauver notre justice de cette sorte d’affaires dont elle ne devrait pas s’occuper!].

EXTRAIT (P. 44) :

  « Je prédis que dans les universités « mainstream » (du courant dominant), c’est-à-dire anticommunistes, le discours sur le massacre de Katýn va très peu changer. L’anticommunisme mainstream est motivé beaucoup plus par la « cohérence politique », par des motifs politiques, que pas le désir de découvrir la vérité. Lorsque les études universitaires anticommunistes mainstream mentionneront les découvertes de Volodymyr-Volynskyï, ce ne sera que pour essayer de les rejeter. On peut voir une façon de tenter de le faire dans le rapport archéologique ukrainien cité ci-dessous, qui prétend que le NKVD a effectué ces exécutions. D’autres subterfuges semblables peuvent être inventés. L’importance centrale historique infâme sera déniée à tout prix. »

[NDLR (Gayssoteries) : En France, on ne lit jamais non plus les arguments révisionnistes que sous la plume de chercheurs qui souhaitent rejeter leurs travaux. Ceci est tout-à fait prégnant en ce qu’ils se montrent toujours dédaigneux, insultant et calomnieux à leur égard alors même qu’ils pourraient se montrer au minimum courtois dans leur rejet que seuls les arguments historiques devraient renforcer.]

EXTRAIT (P. 61)

« Voici ce que nous savons pour le moment :

La « version officielle » de Katýn, celle qui prétend que les Soviétiques étaient coupables a été détruite. Il est impossible qu’elle soit vrai » […]

[NDLR (Gayssoteries) : Monsieur Furr affirme que la « version officielle » est fausse. Monsieur Faurisson et bien d’autres un peu partout dans le monde ont affirmé la même chose concernant la « version officielle » qui prétend que les nazis se sont rendus coupables d’avoir exterminé des millions de gens au moyen de chambres à gaz homicides. Voici deux hommes qui, pour sûr, incitent à la haine si l’on suit le raisonnement des censeurs français qui, espérons-le, rougissent un peu de leur imposture dans le secret de leurs alcôves respectives. Ils n’auront de compte à rendre à personne et nous ne le regrettons pas vraiment ; en effet, qu’y-a-t-il de pire que de devoir se rendre des comptes à soi-même lorsque, après le show, on est tout seul et tout nu derrière le rideau ?]

 


*Inhérent : (Novlangue) qui contient l’idée qu’on souhaite y voire selon les besoins du moment sans que celle-ci soit exprimée d’une façon qui permette à quiconque de la percevoir à moins qu’on ne  la lui suggère au moyen d’une propagande basée sur le principe de la répétition et de l’association d’idées (méthode très efficace qui exige de posséder un excellent carnet d’adresse et/ou de puissants moyens de pression si l’on souhaite la transmuer en texte de loi).

Exemple : Il est d’usage de déclarer l’incitation à la haine inhérente à la déclaration publique suivante : « je ne crois pas en l’extermination programmée des juifs par les nazis » ou encore « je ne crois pas que des chambres à gaz homicides aient pu être utilisées par les nazis pour exterminer des être humains pendant la seconde guerre mondiale ». Rien dans ces deux phrases n’incite explicitement à la haine, les deux déclarations restant du simple domaine de la thèse ou de l’opinion historique. Cette inhérence est modifiable et interchangeable à volonté selon que le pouvoir en place y trouve son intérêt.

 

DECÈS DE SERGE THION

Serge Thion nous a quittés

NDLR (Gayssoteries) :
Conseils de Lecture :
1/ Vérité historique ou vérité politique ? Le dossier de l’affaire Faurisson, la question des chambres à gaz, La Vieille Taupe, 1980.
2/ Brève Histoire du révisionnisme, Serge Thion, 2006.
3/ Liberté d’expression, Etat des lieux, Serge thion, 2009.

Ce 16 octobre 2017, Serge Thion nous a quittés.

Né en 1942, Serge Thion est avant tout un libre penseur qui n’eut jamais peur d’exprimer publiquement ses idées hétérodoxes.

Chercheur au CNRS, spécialiste du Vietnam et du Cambodge, il se signale dans les années soixante-dix par ses écrits marxistes et anticolonialistes qui traitent du communisme cambodgien (Des Courtisans aux partisans, essai sur la crise cambodgienne (Gallimard, 1971) et Khmers rouges, matériaux pour l’histoire du communisme du Cambodge (A. Michel, 1981)) ou encore de l’apartheid (le Pouvoir pâle ou le Racisme sud-africain (Rombaldi, 1977)).

En 1979, il prend position en faveur du professeur Faurisson, se rend devant les tribunaux pour défendre la «liberté du chercheur», et rédige un imposant ouvrage, Vérité historique ou vérité politique ? le dossier de l’affaire Faurisson, la question des chambres à gaz (La Vieille Taupe, 1980) en faveur du révisionnisme historique. En 1981, il lance une pétition pour défendre la «liberté académique» du professeur Faurisson et obtient le soutien du célèbre linguiste américain Noam Chomsky.

En 1993, Serge Thion publie Une allumette sur la banquise, écrits de combats (1980-1992). Dans cette ouvrage, il réfute notamment Vidal-Naquet qui avait prétendu discréditer les méthodes révisionnistes en six points. Au passage, il en profite pour décerner à ce dernier le titre de “Chevalier dans l’Ordre de la Grande Guiduoille de Nuremberg” (voir image ci-dessous).

 

Comprenant très tôt que l’Internet constitue une opportunité pour le révisionnisme historique, Serge Thion fonde en 1996 le premier site révisionniste francophone, Aaargh (acronyme de « Association des anciens amateurs de récits de guerre et d’holocauste »), qui changera souvent d’hébergeur pour échapper à la censure (le site a notamment été interdit en France par décision de justice en 2006).

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Durant la seconde guerre du Golf, Serge Thion prend position en faveur de l’Irak et dénonce l’impérialisme américain dans la revue La Gazette du Golfe et des banlieues.

Pour avoir «remis en cause l’existence de crimes contre l’humanité», Serge Thion est finalement révoqué de ses fonctions au CNRS en novembre 2000. Cela ne l’empêchera pas de se rendre à Téhéran en 2006 pour participer à la grande conférence sur l’Holocauste.

Hospitalisé à l’hôpital de Créteil depuis quelques jours, Serge Thion s’est donc éteint ce matin, l’âge de 75 ans. Une cérémonie d’inhumation devrait avoir lieu dans les prochains jours. Nous donnerons à nos lecteurs tous les renseignements nécessaires pour se rendre à cette cérémonie aussitôt que possible.

 


Georges Theil « Ce que j’ai connu de Serge Thion »

23 Octobre 2017

Source : AGENCE BOCAGE

Nous reproduisons en intégralité le message que George Theil a rédigé à la suite de la disparition de Serge Thion.

Depuis quelque temps il était bien silencieux ; replié avec son épouse dans la maison de sa famille dans un de ces petits bourgs typiques de la Beauce (presque toujours une grande rue centrale avec d’anciennes et vastes maisons de paysans aisés – on dirait aujourd’hui : céréaliers).

Serge Thion avait joué un rôle essentiel dans mon engagement pour le combat révisionniste, à travers son ouvrage de 1981 : Vérité historique ou vérité politique ?  Ce livre qui n’a pratiquement pas pris une ride près de quarante ans plus tard, présentait un tableau de la gigantesque mystification des prétendues « chambres à gaz » que le génie technologique allemand aurait mises en œuvre entre 1942 et fin 1944, pour exterminer des millions d’êtres humains désignés comme juifs. Cela sans ordre, sans plan, sans budget, sans restes archéologiques ni traces documentaires. Ce dernier point équivaut à un synopsis des recherches – et trouvailles – de l’universitaire Robert Faurisson. Le livre de Thion alors chercheur au CNRS, m’avait été vivement conseillé par ce Jean-Gilles Malliarakis qu’il m’arrivait de rencontrer dans sa libraire succédant à celle d’Henri Coston, au quartier Latin.

Ce livre de S. Thion ne peut laisser indifférent ; à sa lecture je ressentis une indignation face aux allégations des propagateurs du mensonge et d’emblée un mépris confus face aux gobeurs de ce même mensonge ; je résolus de m’impliquer dans un combat que je sentis bien difficile au vu des forces en présence. Pas question pourtant de rester ici simple spectateur. Je pris la détermination ferme de payer de ma personne.

C’est un beau jour de décembre 2006 que j’allais le rencontrer pour de bon à Téhéran ! Comme lui j’avais été convié par le président de la République iraniennne Ahmanidejad, avec une soixantaine d’autres, à participer à une conférence mondiale sur la perception de l’holocauste, pro et contra, faut-il le souligner. Côté français, à part le professeur Faurisson, les deux autres invités effectivement présents, étaient Serge Thion et moi-même. L’ambassade d’Iran à Paris m’avait proposé, en juin 2006, à la suite de la lourde condamnation concernant mon livre Un cas d’insoumission (pour mes commentaires télévisés sur le contenu de mon ouvrage) de participer à cette prochaine conférence prévue chez eux pour décembre 2006; je leur apparaissais comme victime de cette police de la pensée qui gangrène l’Occident sur le sujet de la deuxième guerre mondiale en particulier. Je leur proposai un projet de contribution, qui présentait l’exposé de l’exactitude historique comme contribution majeure et indispensable à la paix du monde. Serge Thion devait faire un exposé sur la naissance et le développement du révisionnisme, des années 50 à nos jours. Le professeur Faurisson, noblesse oblige, vedette incontestée de la Conférence, allait nous parler des victoires du révisionnisme. Trois belles et bonnes contributions au feu d’artifice (certains ont parlé de séisme) que fut cette Conférence de Téhéran.

Quelques années plus tard, ayant appris que Serge Thion et son épouse avaient quitté leur Beauce pour l’Italie (où n’existait pas encore de loi antirévisionniste comme la nôtre) je réussis à le contacter par téléphone dans sa petite ville de Fermo près de l’Adriatique, et à lui proposer ma visite, qu’il accepta « avec joie » me précisa-t-il… Me voilà donc parti à travers les Alpes pour rejoindre ces terribles autoroutes italiennes au trafic gigantesque. Un camion et son chargement brinqueballant, en tentant de me dépasser, perdit une grosse bûche de son chargement, qui tomba lourdement sur mon pare-brise heureusement de triple épaisseur, sans le crever, l’étoilant cependant en totalité, et ne me permettant plus de dépasser les 80 km/h… Ma compagnie d’assurance, contactée dès le lendemain, allait m’offrir 3 jours pleins de séjour en attendant la réparation… Serge Thion prit cela avec joie, comme un présage heureux. « Je m’invite donc pour trois jours, sans vous parasiter », lui dis-je. « Nous avons beaucoup de choses à nous dire », fut sa réponse.

Et en effet nous eûmes des échanges passionnants. Il semblait intrigué que je ne fusse pas un homme de gauche ou issu de la gauche. Il savait que j’avais été en son temps un partisan de l’Algérie française, et même ensuite un proche de Jean-Marie Le Pen, puisque j’avais été conseiller régional FN de 1998 à 2004 en Rhône-Alpes, avec Bruno Gollnisch, Pierre Vial et Hugues Petit, tous trois universitaires. Je le ramenai assez vite au présent et au futur immédiat concernant le révisionnisme historique ; il avait en effet l’attitude assez classique du chercheur universitaire « qui a trouvé » et pense qu’il ne reste donc plus qu’à diffuser le résultat. C’est justement ce donc qui me préoccupait, insistai-je. Que Robert Faurisson, avec les méthodes éprouvées de la recherche, avec sa méthode Ajax, avec l’outil formidable de la cross-examination des témoignages, ait pu au final nous exposer et démontrer que le prétendu holocauste était une fabrication, voire une calomnie, voilà le travail indispensable réalisé. Comme les conclusions éminemment scientifiques et imparables d’Arthur Butz et Germar Rudolf.

Mais tout le reste est à faire : soit par un scandale (l’affaire Roques en 1986, l’interview de J.-M. Le Pen en 1987, la conférence de Téhéran, précisément, de 2006, les procès de Zündel puis Horst Mahler, d’Ursula Haverbeck tout récemment), soit par la rumeur lentement propagée (par internet de nos jours, tel l’ami Reynouard, ou R.-L. Berclaz, ou sur des sites à succès). Sentant bien qu’il n’allait sans doute pas aimer, j’osai lui parler d’un autre possible axe de travail révisionniste, à savoir le sujet des souffrances inouïes qu’avaient subies et subissent toujours les Allemands du fait de la calomnie holocaustique, matérielles dans l’immédiate après-guerre, puis intellectuelles avec le pillage total des brevets, inventions et prototypes ensuite, et maintenant avec la détresse psychologique et morale palpable dès qu’on approche les gens de ce pays, soumis à un matraquage médiatique permanent et à la répression concomitante. Il eut une sorte de rire sarcastique qui me gêna. Bon sang ! Ils n’ont pas compris qu’ils ont été vaincus ?! réagit-il. Bonne réponse, en fait.

Nous passâmes une grande demi-journée à visiter cette merveilleuse ville de Fermo où le côté Etat papal est resté quasi-intact avec son architecture de cette époque de transition que fut la fin du Moyen-Age. Lui et son épouse Sophie, femme charmante et cultivée, se montrèrent là des guides de qualité…

Nous nous quittâmes bien décidés à nous revoir. J’allais le faire dès que j’appris leur retour en France et leur réinstallation dans la maison de Mérobert, dans la Beauce. C’était en août 2016. Il m’apparut fatigué. On venait, deux jours avant, de m’offrir le dernier Régis Debray, véritable écrivain de cour de notre temps, bien assis sur le prétendu holocauste ; seule sa bonne écriture me l’avait fait parcourir jusqu’au bout, et, plutôt que de le jeter, je le lui offris. Cela tombe bien, me dit-il ; je vais vous parler de cet individu. Et là il me révéla des faits insoutenables sur la lâcheté, la veulerie, l’ignominie de R. Debray.

J’appréciai, en le quittant, ce côté cinglant de Serge Thion ; il montrait là une lucidité indispensable, celle d’un homme qui ne composait pas et en avait accepté les conséquences. Un vrai chercheur, un modèle pour nous. Et voilà qu’il vient de nous quitter. Pensons à sa femme Sophie qui vient de perdre un homme de si haute stature.

George Theil, le 18 octobre 2017.