LE PRIX ÉLIE WIESEL DÉCERNÉ À ANGELA MERKEL PAR L’HOLOCAUST MEMORIAL MUSEUM DE WASHINGTON

USA: le musée de l’Holocauste va remettre le prix Elie Wiesel à Angela Merkel

La chancelière allemande est mise à l’honneur pour son « travail de sensibilisation sur la Shoah »

Le musée du mémorial de l’Holocauste des États-Unis va attribuer sa plus haute distinction, le prix Elie Wiesel, à la chancelière allemande Angela Merkel pour son travail de sensibilisation sur la Shoah, rapporte jeudi le site d’informations JTA.

« La chancelière Merkel a démontré un engagement inébranlable à faire de la préservation de la mémoire de l’Holocauste une priorité pour l’Allemagne », a déclaré Tom Bernstein, qui préside le conseil régissant le musée, dans un communiqué jeudi.

« Le musée s’est associé avec le gouvernement et les institutions allemands sur de nombreuses initiatives, et ces partenariats ne se sont approfondis et ne sont devenus plus fructueux que sous la chancelière Merkel. »

 

LIRE LA SUITE : https://www.i24news.tv/fr/actu/international/140890-170323-usa-le-musee-de-l-holocauste-va-remettre-le-prix-elie-wiesel-a-angela-merkel


 

LA REACTION DE ROBERT FAURISSON :

NDLR ( Gayssoteries) : Pour rappel, voici l’étude serrée réalisée par Jean Robin sur Elie Wiesel : https://gayssoteries.wordpress.com/affabulateurs/elie-wiesel/ et qui, en résumé, conclut que:

  • Elie Wiesel n’apparaît pas dans les registres du camp d’Auschwitz comme étant celui qui portait le n° de tatouage A-7713. Ce numéro de Tatouage était celui d’un certain Lazar Wiesel.
  • Elie Wiesel n’est pas l’homme qu’il dit être sur la photographie de prisonniers  (devenue célèbre) du camp de Buchenwald.

Comme l’écrivait très justement Jean Robin dans son article  : « Je le répète : les médias n’ont pas fait leur travail, étant donné que le travail de recherche d’un ancien détenu indiscutable d’Auschwitz et de Buchenwald, donc témoin direct [NDLR : Miklos Grüner], existe depuis des années, et que nous avons pu le vérifier sur un point majeur. »

 Les révisionnistes ont dénoncé cette escroquerie, pourtant, on les accuse d’inciter à la haine.

Mais qui décide de ce qui relève du discours de haine? Sont-ils les mêmes que ceux qui décernent le prix Nobel de la Paix à Elie Wiesel?  Ceux qui ont créé, aux lendemains de sa mort, le Réseau Elie Wiesel ? Ceux qui ont entrepris d’ériger une statue commémorative dans le bâtiment US Capitol* ou encore ceux qui ont décidé de voter une loi en son honneur?

*https://gayssoteries.wordpress.com/2016/07/19/elie-wiesel-une-statue-en-son-honneur/

Robert FAURISSON                                                                                                             25 mars 2017

Angela Merkel va-t-elle cautionner les mensonges d’Elie Wiesel et, notamment, son mensonge de l’extermination des juifs, à Auschwitz,

par le feu et non par le gaz ?

Le lundi 24 avril 2017, Mme Angela Merkel, chancelière de la République fédérale allemande et ancien membre des Jeunesses communistes au temps de la République démocratique allemande, recevra le prix Elie Wiesel qui lui sera décerné par l’Holocaust Memorial Museum de Washington (voyez USA: le musée de l’Holocauste va remettre le prix Elie Wiesel à Angela Merkel, i24NEWS, 23 mars 2017).

Elie Wiesel, décédé l’an dernier, était ce « grand faux témoin » [1]qui disait avoir été interné pendant la guerre à Auschwitz avec son père. En janvier 1945, alors qu’approchaient du camp les troupes soviétiques, les Allemands avaient offert aux internés, juifs ou non juifs, le choix entre « partir vers l’ouest » (c’est-à-dire, vers le centre de l’Allemagne « nazie ») ou « rester sur place ». Dans le premier cas, les prisonniers allaient connaître ces terribles « marches de la mort » où beaucoup périraient à cause, notamment, des dévastations dues aux bombardements alliés et, dans le second cas, ils pouvaient craindre, surtout les femmes et les filles, d’avoir affaire à la soldatesque rouge. Après en avoir longuement délibéré, le père et le fils avaient opté pour le départ avec les Allemands, c’est-à-dire avec leurs supposés exterminateurs, au lieu d’attendre sur place leurs supposés libérateurs.

  1. Wiesel nous est souvent présenté comme le témoin par excellence de l’extermination des juifs à Auschwitz, capitale de « l’Holocauste » ou « Shoah ». En général, on se garde de nous préciser que, pour l’auteur de La Nuit, cette extermination s’était faite par LE FEU dans des brasiers à ciel ouvert et non par LE GAZ dans des « chambres à gaz ». En 1994, Elie Wiesel, ne supportant plus d’entendre parler d’extermination par LE GAZ, ira jusqu’à écrire dans ses mémoires : « Les chambres à gaz, il vaut mieux qu’elles restent fermées au regard indiscret. Et à l’imagination » (Tous les fleuves vont à la mer … , Editions du Seuil, 1994, p. 93). Il n’était donc pour lui pas question de représenter l’arme du crime des crimes, ni même de l’imaginer. C’est ce que, la même année 1994, décidaient les responsables de l’Holocaust Memorial Museum de Washington et, en particulier, le rabbin Michael Berenbaum me déclarant dans son bureau devant quatre témoins, le 30 août 1994 : « Nous avons pris la décision de ne donner aucune représentation physique des chambres à gaz nazies » et refusant d’en dire plus sur une telle décision (voy. ci-dessous, dans la note 2, le passage de mon « Mémoire en défense … » commençant par : « Le 22 avril 1993 se produit en fanfare à Washington l’ouverture de l’ Holocaust Memorial Museum … »).

Les Soviétiques s’empareront d’Auschwitz le 27 janvier 1945. Curieusement, pendant six jours, la Pravda restera muette sur la manière dont les « fascistes allemands » avaient procédé pour exterminer les détenus. C’est seulement dans sa livraison du 2 février qu’elle révélera que l’extermination s’était faite par L’ELECTRICITE ; les victimes, tombant mortes sur un tapis roulant, étaient transportées jusqu’à la cime d’un haut-fourneau, d’où elles étaient déversées pour être réduites en cendres (voyez Auschwitz : les faits et la légende, 11 janvier 1995). Du n’importe quoi, comme si souvent dans les inventions holocaustiques !

Quant à l’Holocaust Memorial Museum de Washington, il est devenu, à coups de mensonges et de bobards en tous genre, un haut lieu de la Religion, du Commerce et de l’Industrie de la prétendue extermination des juifs [2]. D’une manière générale, les sommes d’argent collectées au titre des « indemnisations » ou des « réparations » après la Seconde Guerre mondiale par diverses organisations juives ou par différentes autorités juives comme Nahum Goldmann sont colossales. Il serait intéressant d’en rechercher et d’en publier l’exact montant ; pour s’en faire une idée, on peut se reporter à mon bref article du 23 mai 1978 sur Les retombées politico-financières du « génocide » des juifs ; s’y trouve reproduit un extrait, passablement instructif, d’un entretien avec ledit Goldmann.

En attendant, la cérémonie du 24 avril prochain illustrera, à tout le moins, la rencontre en une seule journée de toute une faune de marchands d’illusions qui se sont efforcés de tuer jusqu’à l’âme allemande au moyen d’une gigantesque calomnie devenue intouchable, sacro-sainte ; les mêmes, par le chantage, ont ensuite extorqué aux peuples allemand et autrichien, ainsi qu’à d’autres peuples encore, de fabuleuses sommes d’argent ou des « dons » d’une valeur considérable comme, par exemple, la livraison gratuite par le contribuable allemand à l’Etat d’Israël de plusieurs sous-marins particulièrement coûteux, tout préparés à recevoir un équipement nucléaire.

En lieu et place de commémorations et de cérémonies, j’attends toujours « une preuve, une seule preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule chambre à gaz nazie » ou encore une réponse au défi que je répète inlassablement : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! » On me répond par des coups et blessures, des outrages et des procès et même par une loi spéciale, dite « loi Gayssot » ou « loi Fabius Gayssot » ou encore « loi Faurisson ». Cette loi présente la particularité d’avoir été publiée au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990. Pour le commun des Français la date du 14 juillet a pris une valeur emblématique. C’est ce jour-là qu’aurait pris fin une tyrannie et que se serait enfin ouverte une ère propice à la liberté d’opinion et à la liberté d’expression. D’où, en conséquence, le « juste » châtiment des chercheurs et des historiens qui, pour leur malheur, font des découvertes qu’ils n’auraient pas dû faire.

PS : L’ironie veut que, ce même 24 avril, un Allemand, auquel le révisionnisme historique doit tant, fêtera son 78e anniversaire : l’admirable Ernst Zündel.


[1] Voyez Un grand faux témoin : Élie Wiesel, 17 octobre 1986, et Un grand faux témoin : Élie Wiesel (suite), 29 juin 1993.

[2] Voyez Une date dans l’histoire du révisionnisme : le 22 avril 1993, 2 mai 1993, ainsi que Mémoire en défense contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’Histoire alors que les tribunaux refusent depuis toujours de confirmer cette accusation et que les historiens hostiles au révisionnisme multiplient les concessions à mon égard + Note du 7 octobre 2016, 26 septembre 2016. Dans ce dernier article, je rappelle que la version allemande de La Nuit, Die Nacht zu begraben, Elisha, est entachée d’une grave falsification répétée à quinze reprises. En quinze endroits du livre le traducteur a, en effet, mis du gaz là où l’auteur n’en avait pas mis. Il se peut donc que, pour sa part, la chancelière allemande n’ait lu qu’une version gravement falsifiée du « témoignage » d’Elie Wiesel et qu’elle s’imagine, encore aujourd’hui, que ce dernier a véritablement été « un témoin des gazages de juifs à Auschwitz ».

 

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