FAUT-IL INCARCÉRER LES RÉVISIONNISTES?

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NDLR (Gayssoteries) : Comme nombre de citoyens qui se battent contre les lois de circonstance telles que la loi Gayssot, nous n’avons rien à gagner d’autre que la victoire de nos principes afin d’accéder à une qualité d’existence citoyenne meilleure. Nous profitons de cette publication de Maria Poumier, que nous saluons, pour rappeler à nos concitoyens que les révisionnistes ne sont pas condamnés pour mensonge, falsification ou tromperie mais seulement parce-que leurs conclusions et leurs affirmations inciteraient à la haine. Il est donc seulement ici question de condamner en ne considérant pas la véracité ou la fausseté de leurs propos mais seulement la gêne occasionnée, condamnée, celle-ci, à priori. Quel citoyen peut accepter que la loi puisse les condamner sans que soient examinés leurs arguments, leurs preuves et leurs démonstrations? Seulement ceux qui trouvent un intérêt à ne pas débattre parce que les conclusions officiellement admises leurs sont favorables or, la question n’est pas de savoir si les conclusions nous sont favorables mais bien seulement si elles sont exactes ou inexactes.

L’enquêteur sérieux ne part pas du résultat final pour reconstituer ce qu’il pense qu’il s’est produit. Il doit enquêter afin de récolter les traces, les preuves et les indices qui lui permettront d’expliquer ce qu’il s’est produit et de retracer le déroulement des faits. Aussi, quelque soit l’issue, il doit en accepter le résultat.

Dans l’affaire qui nous occupe (la question de l’existence des chambres à gaz homicides nazis et l’interdiction, en France, de nier leur existence) : a-ton construit le récit des faits en partant du résultat final en construisant un récit historique autour des témoignages et des images morbides de la libération des camps ou a-t-on enquêté minutieusement et objectivement de façon à établir une matérialité probante? Il semble difficile de croire, à l’issue d’une guerre, que la dynamique de propagande à l’égard des allemands ait été soudainement suspendue pendant les procès de Nuremberg pour établir les faits et déterminer les responsabilités de chacun de la façon la plus objective qui soit (c’était alors compréhensible même si nous ne le cautionnons pas). C’est la raison pour laquelle, plus de soixante dix ans après les faits, il s’agit de ré-ouvrir l’enquête et de laisser libre la recherche à ce propos.

Si tel n’est pas le cas, il faut considérer qu’une propagande d’après-guerre est toujours à l’œuvre et qu’elle s’applique à bâillonner tous ceux qui refusent de l’alimenter.

Les questions qui se posent sont les suivantes :  à qui le maintien d’une propagande vieille de 70ans profite-t-elle et pourquoi sommes-nous toujours contraints de nous y plier comme en temps de guerre?

Maria POUMIER

Publié le 03/03/2017

« La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire »(Abbé Pierre)

Requête auprès des ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Culture

Objet : Faut-il incarcérer les révisionnistes ?

Âgé de 88 ans, le professeur Robert Faurisson s’est souvent rendu coupable du délit de complicité de contestation de crime(s) contre l’humanité. Il n’hésite pas à récidiver. Dès 1979, soit onze ans avant la loi Gayssot du 13 juillet 1990 expressément conçue pour le faire taire, il a encouru de multiples condamnations. Il a persisté dans cette voie en dépit des amendes, des dommages-intérêts, des frais de justice et des frais d’avocat. Les multiples agressions physiques qu’il a subies ainsi que les coups et blessures parfois suivis d’opérations chirurgicales ou de soins hospitaliers ne l’ont pas convaincu d’abandonner son entreprise. Même les graves répercussions qu’ont eues sur la vie et la santé de son épouse ou sur la carrière de l’un de ses enfants ses prises de position publiques sur l’impossibilité d’existence des chambres à gaz nazies n’ont pas réussi à le faire taire.

Le paradoxe est qu’au cours de tant d’années il n’a jamais été condamné à une peine de prison ferme. Jusqu’au jour où, récemment, à la demande du procureur Grégory Weil, qui réclamait contre le récidiviste une peine d’emprisonnement ferme de six mois, le Tribunal de grande instance de Paris, présidé par M. Thomas Rondeau ayant pour assesseurs Mme Caroline Kuhnmunch et M. Marc Pinturault, a prononcé, le 23 novembre 2016, contre M. Faurisson, en plus d’autres peines financières, une peine de 100 jours-amende d’un montant de 100 euros chacun, soit un total de 10 000 euros. A défaut de paiement global des jours-amende à la date du 4 mars 2017, le Ministère public fera procéder à l’incarcération du professeur en vertu de l’article 131-25 du Code pénal. C’est ce que lui ont fait savoir, par un « avertissement » de la Trésorerie Paris Amendes, 1ère Division, en date du 19 décembre 2016, le comptable public Pascal Doué et l’inspecteur divisionnaire Christian Tual. Conscients de ce que sa retraite de fonctionnaire de l’Education Nationale ne lui permettra peut-être pas de s’acquitter de la forte amende à laquelle il vient d’être condamné, les juges lui ont donc offert une sanction alternative : la prison. Aujourd’hui 3 mars 2017, le professeur n’a toujours rien versé de son amende de 10 000 euros et, par conséquent, il peut s’attendre d’un jour à l’autre à être incarcéré pour une durée de cent jours.

Dans le passé, toutes ses condamnations ont été justifiées par le fait non pas qu’il était soit un menteur, soit un faussaire, soit un falsificateur mais par le fait qu’il cause, paraît-il, de la souffrance à une minorité. Comme il est athée, ce reproche ne semble pas l’atteindre, et il récidive avec entrain.

La religion juive, elle, se réclame de la Loi du Talion et, par voie de conséquence, les organisations juives apprécient l’expression de la vengeance et elles estiment que causer du mal et de la souffrance à la communauté juive mérite de compter parmi les crimes imprescriptibles. Certains juifs non dépourvus d’influence jugent indispensable de punir les sentiments négatifs à leur endroit. Les lois punissant l’antisémitisme, telles qu’elles finissent par s’appliquer, semblent faire obligation à tous de partager de pareils critères pour décider où et quand il y a éventuellement de la « haine contre les juifs », même si le suspect s’en défend et même si ses déclarations pourraient, au contraire, être utiles, si l’on y réfléchit bien, au recul, en France, du communautarisme, à l’apaisement des esprits et à la réconciliation générale.

Robert Faurisson ne paraît guère se soucier de pareilles considérations. Il se contente d’affirmer et de réaffirmer son amour de la recherche scientifique ; il fait sienne la recommandation de l’abbé Pierre, telle qu’elle figure ci-dessus. A ce propos, il convient de reconnaître que, lorsque, pour une fois, les travaux du professeur ont été examinés sur le fond par des juges, ceux-ci ont admis qu’il respectait les règles de la méthode scientifique, et cela à telle enseigne que, le 26 avril 1983, la première chambre de la cour d’appel de Paris, section A, avait prononcé : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des chambres à gaz] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public » .

Nos médias sont de plus en plus souvent accusés de déni de réalité et de fabrication de fausses informations. Or le fait, pour les faurissoniens, de contester l’existence et le fonctionnement de chambres à gaz homicides présentées à Auschwitz-Birkenau ou ailleurs comme des armes de destruction massive d’Adolf Hitler ne se justifierait-il pas aujourd’hui, du moins en principe, au vu d’énormes et relativement récents mensonges comme celui du prétendu massacre de Timisoara ou celui des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein ? Les médias manquent de plus en plus à leur devoir de prendre le temps de vérifier leurs informations, surtout à l’occasion d’une guerre. Heureusement, en particulier aux Etats-Unis, un pays au bellicisme pourtant affirmé, on commence à s’inquiéter des risques de fake news et de fake truths. En France aussi, nos législateurs envisagent de prévoir de nouvelles lois contre la diffusion de fausses informations (tel est le cas, par exemple, de la loi créant le délit d’entrave à l’IVG, pour « diffusion d’informations fausses sur Internet »).

Dans leur insistance à maintenir un commerce, une industrie ou une religion soit de l’Holocauste, soit de la Shoah, nos médias nourrissent et entretiennent autour, par exemple, des « crimes nazis » et du « génocide des juifs », au lieu d’une « Mémoire » soucieuse de la vérité des faits, un goût pervers pour la haine, pour la vengeance et, parfois même, pour la guerre d’expiation.

On sait que, dans l’ivresse de la victoire de 1945, le cinéaste Alfred Hitchcock, un expert s’il en fut des films d’horreur, n’a pas été totalement étranger à la mise au point d’un « documentaire » exposant les « horreurs des crimes nazis ». A l’Ouest comme à l’Est, les médias ont rivalisé dans l’exploitation d’horreurs où les besoins de la propagande l’ont largement emporté sur ceux de l’exactitude historique. Dans une Allemagne à l’agonie où les bombardements des Alliés provoquaient d’effroyables hécatombes, il était tentant de mettre sur le compte des « nazis », comme on l’a fait pour le camp de Nordhausen, des cadavres en grand nombre qui étaient, en réalité, les victimes d’un bombardement américain. Il était également facile de présenter les charniers de Katyn comme l’œuvre des « fascistes hitlériens » alors qu’il s’agissait d’un crime stalinien. Les photos insistantes de « morts vivants » ou de cadavres réduits à l’état de squelettes ne s’accompagnaient évidemment pas d’explications sur les effets naturels du typhus, de la fièvre typhoïde, de la dysenterie ou de la malnutrition, toutes calamités qui, en grande partie, étaient imputables à la dislocation dans une bonne partie du pays de presque toute activité industrielle, agricole, ferroviaire, hospitalière ou médicale. Déjà durant l’été et l’automne 1944, les paysans allemands risquaient la mort sous les mitraillages des avions alliés volant à basse altitude. Dans leurs villes beaucoup de civils allemands, en proie à la faim et au froid, ne vivaient plus que dans des trous ou des abris de pierres. En 1948, le film de Roberto Rossellini, Germania, anno zero, attestera, mais un peu tard, de cette tragédie.

Autant il est pardonnable d’avoir, juste après la guerre, ajouté foi aux inventions de la propagande du vainqueur, autant il est regrettable que, soixante-dix ans plus tard, on continue de propager des récits au caractère si manifestement mensonger. Persister dans l’erreur et le mensonge expose à de graves déconvenues. D’une part, ceux-là mêmes qui croient nécessaire de perpétuer une sorte de version officielle et définitive des « horreurs nazies » et de « l’extermination des juifs » se condamnent à aller de désillusions en consternations quand ils voient que les historiens orthodoxes se mettent comme les révisionnistes à « réviser » l’histoire ; d’autre part, ceux qui découvrent qu’on les a dupés risquent de passer de l’indignation à la colère contre des organisations qu’ils tiendront pour coupables d’une énorme imposture. Il paraît insensé que les responsables des organisations ou des associations prétendant représenter « les juifs » prennent le risque d’éveiller ainsi l’antisémitisme.

Circonstances précises : on a vu que Robert Faurisson, si souvent condamné, ne l’a jamais été pour une falsification quelconque. Il a pu l’être pour une « malveillance » supposée mais non démontrée. Il n’a jamais eu à faire ne fût-ce qu’une journée de prison à cause de son révisionnisme ou de son « négationnisme » (un barbarisme dont nous sommes redevable à l’historien Henry Rousso). Mais, à mesure que s’affirment les progrès du révisionnisme, la répression s’aggrave contre ceux qui semblent mettre en péril, jusque dans ses fondements, la « religion de l’Holocauste ». Et c’est ainsi que Robert Faurisson se trouve aujourd’hui à la veille d’une possible incarcération. Âgé de 88 ans, relevant d’une opération du cœur, soumis à un traitement médicamenteux délicat, il est, à leur domicile, le garde-malade de son épouse, âgée de 85 ans.

Requête motivée : Au pays de Voltaire, et en période d’élections où l’on invoque tant le droit à la liberté d’expression, on ne saurait approuver l’acharnement judiciaire contre un vieillard pour délit d’opinion ou de sentiment. Ses ennemis l’accusent d’une « haine » qu’on ne trouve nulle part dans ses écrits ou ses propos. Ils prétendent n’avoir pour souci que l’application de la justice mais leur soif de vengeance est manifeste. Depuis sa promulgation en 1990, la loi Gayssot est contestée d’abord par nombre d’historiens, même si c’est avec une discrétion qui se comprend, puis par des hommes politiques, enfin par de fortes personnalités aux origines les plus diverses ; il n’est pas jusqu’à la jeunesse pour exprimer çà et là sa lassitude devant ces rabâchages et ces interdits d’un autre temps.

La contestation des mensonges médiatiques et de la propagande de guerre est l’un des véritables  enjeux des prochaines élections. En dehors du CRIF, qui dispose d’efficaces moyens d’intimidation mais qui ne représente qu’une infime minorité de Français, nul n’a de considération pour la loi Gayssot, loi de circonstance, bâclée, simplement conçue pour bâillonner Robert Faurisson et pour affaiblir un parti politique qui est devenu, en partie par un effet boomerang, le premier parti de France. Je vous suggère de donner une image plus digne de vos fonctions respectives en suggérant au procureur de la République d’atténuer, dans les faits et sans plus attendre, la peine à laquelle a été condamné Robert Faurisson, lequel pourrait être assigné à la réclusion pénitentiaire à domicile. Nul besoin de lui infliger le bracelet électronique : il ne prendrait pas la fuite ; ni son sens de l’honneur ni son état de santé ne le lui permettraient.

Pour rappel :

Déjà en 2009, en vue de protester contre la loi Gayssot, et de manifester ma solidarité avec Robert Faurisson, j’avais demandé à être sanctionnée pour les mêmes délits que ce dernier. Par un courrier recommandé avec avis de réception, j’avais adressé ma requête à six ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Culture (trois d’un gouvernement et trois du gouvernement suivant). Aucun d’entre eux n’avait daigné (ou pris le risque ?) de me répondre. Je partage avec Robert Faurisson de nombreuses convictions et notamment, au terme de mes propres recherches, sur la question des prétendues chambres à gaz homicides à Auschwitz ou dans d’autres camps du IIIe Reich. Sans tenir compte des limites que la loi se permet d’assigner à la recherche historique, nous avions, en commun, rédigé et publié un ouvrage dont vous voudrez bien trouver ci-joint un exemplaire. Intitulé En Confidence, entretien avec l’Inconnue, il avait été adressé à chacun des ministres et, en dépit de son caractère franchement révisionniste, l’ouvrage n’avait fait l’objet d’aucune plainte en justice !

Pour m’en tenir, parmi mes six correspondants, à la personne de Frédéric Mitterrand, son cas nous montre que même un esprit cultivé, soucieux de défendre l’héritage intellectuel du socialisme français, n’a peut-être pas la force et les moyens de résister aux pressions du lobby holocaustique et à la fonction coercitive du CRIF, lequel entend pleinement assumer la mission qu’il s’est donnée de réprimer toute libre recherche historique sur « l’Holocauste ».

En héritiers aussi bien des luttes ouvrières en faveur de la justice sociale que de l’histoire glorieuse de la Résistance, vous devez pouvoir vous mettre à l’écoute de Paul Rassinier (un résistant, un déporté, fondateur du révisionnisme historique de la Seconde Guerre mondiale) et de Robert Faurisson, son successeur en France. En chrétiens, pour certains d’entre vous, ou en héritiers du christianisme, vous devez pouvoir faire preuve de mansuétude à l’égard de tant de révisionnistes qui, à travers le monde, ont si cher payé leur audace à défier une sorte de version officielle de la Seconde Guerre mondiale écrite, soit au procès de Nuremberg, soit au procès de Tokyo, par le vainqueur se permettant de juger le vaincu. Il est même de votre devoir de contribuer à la réconciliation des Français de toute origine en contribuant à faire connaître les travaux révisionnistes qui permettront à chacun de se libérer de la propagande éhontée d’une guerre qui s’est terminée il y a 72 ans mais que certains cherchent encore à prolonger.

 

Conclusion

Le bon sens et le souci de la santé mentale des Français devraient conduire immédiatement certains magistrats à ne plus faire à l’encontre des révisionnistes qu’une application minimale des lois. Pour ce qui est de la loi Gayssot, elle a fait la preuve de sa nocivité et de son impuissance : elle interdit la libre recherche historique et elle dicte à l’historien la conclusion obligatoire de ses recherches ; elle permet de châtier automatiquement l’historien chez lequel, comme dans le cas de Robert Faurisson, on est pourtant incapable de déceler des traces de légèreté, de négligence, d’ignorance délibérée, de mensonge ou de falsification. Et cela dans l’équivalent d’une quinzaine de volumes, dont la publication s’est étendue sur un espace de quarante années. Pour ses recherches, il lui a fallu se rendre en Pologne, en Bulgarie, en Norvège, en Suède, en Suisse, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Grande-Bretagne, au Canada, aux Etats-Unis, … A Toronto il a été admis comme expert aux deux grands procès Zündel de 1985 et de 1988.

Le plus grand historien de l’histoire dite de la destruction des juifs, l’universitaire juif américain Raul Hilberg, a rendu hommage à la qualité de ses recherches. Robert Faurisson a fait de stupéfiantes découvertes de documents essentiels délibérément cachés parce qu’ils contrevenaient à la légende de la chambre à gaz du Struthof ou des chambres à gaz d’Auschwitz et de Birkenau. Il a subi dix agressions physiques (deux à Lyon, deux à Vichy, quatre à Paris et deux à Stockholm) ; en une circonstance, il a failli mourir sous les coups de ses trois agresseurs. Son existence est devenue à peine vivable à force de procès qui s’étendent parfois sur des années, à force de perquisitions, d’amendes, de frais de justice. Cardiaque, il est en proie à des douleurs physiques insupportables dues aux séquelles d’une agression.

Le cas du révisionniste Vincent Reynouard est proprement révoltant. Père de neuf enfants, il a été plusieurs fois emprisonné. Remarquable professeur de l’enseignement secondaire et adoré de ses élèves, il a été chassé de son poste. Actuellement ses conditions de vie en Angleterre où il a cherché refuge sont celles d’un ascète. La loi Gayssot ou Fabius-Gayssot est inefficace. L’or et la menace sont impuissants devant la force de l’indignation, du courage, de la probité, du désintéressement et du sacrifice.

Il est loisible à chacun d’entre vous de laisser sa trace dans l’histoire en prenant sa part de la lutte contre le despotisme. Faites preuve de courage. Allez au-devant de la soif de vérité du peuple français.

Liberté pour Robert Faurisson et abrogation de la loi Gayssot !

A cette lettre ouverte j’entends donner le plus de publicité possible, afin qu’elle suscite un débat et vous aide dans votre réflexion.

Maria Poumier, le 3 mars 2017 maria.poumier@orange.fr

Note : mes deux lettres successives à Frédéric Mitterrand et à ses collègues :

http://www.partiradicaldefrance.com/mariapoumier.htm

http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EkVFFZukpuBvCiQRIg.shtml


Source : http://plumenclume.org/blog/226-faut-il-incarcerer-les-revisionnistes

Illustration : « Le prisonnier », Aimé de Lemud, 1844, Gravure.

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Une réflexion sur “FAUT-IL INCARCÉRER LES RÉVISIONNISTES?

  1. Emprisonner les révisionnistes? Ils devraient s’en garder, la plupart des gens pensent (allez savoir pourquoi…) que seuls ceux qui n’ont pas d’arguments ont recours à la force injuste de la loi, et que seuls les véridiques sont réprimés pour s’être exprimés calmement.

    Guy Béart – LA VÉRITÉ (3 min 47 s)⁣: ⬇

    Sept ans de prison pour M. Ernst Zündel (qui n’avait jamais transgressé les lois des pays où il résidait), davantage encore pour M. Fröhlich… En France, M. Vincent Reynouard a déjà passé neuf mois en prison…

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