L’AFFAIRE DU CAMP DE STRUTHOF : NON-LIEU

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NDL (Gayssoteries) : Tandis que la grosse presse n’hésite pas à publier les condamnations de Robert Faurisson mais aussi celles de tout autre « négationniste », elle se tait lorsqu’il s’agit de rendre compte d’un non-lieu. Sans surprise pour notre part car il y a belles lurettes que  la grosse presse n’informe plus mais conforte seulement une doxa qui ne souffre pas que ses lecteurs soient déstabilisés par des décisions de justice aussi surprenantes que suspectes. Peut-être faut-il regarder du côté des subventions grâce auxquelles cette grosse presse survit afin de nous rappeler que «la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. »

Voyez notre partage d’un texte de Robert Faurisson relatif à ce non-lieu : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/02/17/non-lieu-pour-robert-faurisson/

DOCUMENT AUDIORadio Courtoisie*, Bulletin de ré-information du vendredi 24 février 2017, 7h15 (à partir de 11 minutes) :

http://www.radiocourtoisie.net/tempo/public/reinformation/BRI_2017-02-24.mp3?0.5874266010845164

 

RETRANSCRIPTION DE L’EXTRAIT  :

« – Affaire de la chambre à gaz du Struthof : non-lieu pour le professeur Faurisson.

– Une info curieusement passée sous silence par la grosse presse : le 10 février dernier, le Tribunal de Grande Instance de Cusset en Allier, a rendu une ordonnance de non-lieu dans l’affaire concernant des articles écrits par Robert Faurisson en 2013 et 2014*  et dans lesquels  l’historien(1) niait l’existence  d’une chambre à gaz dans le camp de Natzweiller-Struthof. Dans ses articles, Robert Faurisson fondait ses conclusions sur les recherches que le Docteur René Fabre, à l’époque doyen de la faculté de pharmacie de Paris, a personnellement menées courant 1945 au Struthof. Selon le professeur Faurisson, le Tribunal aurait préféré clore l’affaire plutôt  que de courir le risque de voir ressurgir ces travaux scientifiques sur ce sujet éminemment délicat. »

*Voyez les articles incriminés (le lecteur honnête n’y trouvera aucune incitation à la haine hormis celle définie (inventée) par les iniques, très politiques, très confuses et fortes malfaisantes lois Gayssot et Pleven) :

1- Il est temps d’en finir avec la « chambre à gaz » du Struthof et ses 86 « gazés » (20 Mai 2013) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html

Extrait : « Or voilà plus de soixante-six ans qu’un rapport d’expertise toxicologique signée du Dr René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, a pourtant établi, dans des conclusions rendues le 1er décembre 1945, que ni ce local ni ces cadavres (ou restes de cadavres) ne présentaient de traces d’acide cyanhydrique ! Ainsi, à la date du 1er décembre 1945, la cause était-elle entendue et les conclusions parfaitement claires : il n’y avait, en réalité, pour confirmer la rumeur de ces assassinats, ni arme (une prétendue chambre à gaz d’exécution), ni victimes (86 prétendus gazés). La rumeur n’était donc qu’une rumeur. Or l’existence de ce rapport d’expertise est obstinément passée sous silence. »

2 – Note sur la prétendue «chambre à gaz homicide du Struthof (12 Août 2013) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/08/note-sur-la-pretendue-chambre-gaz.html

Extrait : « Dans les années 1970, j’avais examiné sur place l’inénarrable « chambre à gaz du Struthof » que R. Steegman, qui en parle beaucoup, a préféré ne montrer ni en photo ni en croquis, et pour cause ! A l’époque, le musée même du camp n’affichait aucune photo de ladite chambre à gaz… Quant à François Faure, président de l’Amicale des anciens déportés du Struthof, il avait fini par me déclarer qu’il n’avait jamais visité cette « chambre à gaz » et qu’il espérait bien ne jamais la visiter (sic). Du petit bâtiment classé « Monument historique » on nous présente volontiers en photo une vue de l’extérieur mais non « l’arme du crime » qu’il contient. »

3 – « Shoah par gaz » ou « Shoah par balles » : aucune preuve matérielle ou médico-légale (9 avril 2014) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2014/04/shoah-par-gaz-ou-shoah-par-balles.html

Extrait : « J’ai été surpris de constater qu’en Allemagne, en Autriche et aux États-Unis, pays où ne manquent pourtant ni les ingénieurs ni les chimistes, on ne s’était apparemment jamais posé de question sur la simple faisabilité du gazage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants avec du HCN, c’est-à-dire avec un gaz explosible, si dangereux à manipuler que les Américains avaient dû, pour l’exécution d’une seule personne, mettre laborieusement au point un local tout en acier, extraordinairement compliqué, muni d’une porte à volant comme de sous-marin, doté d’une machinerie sophistiquée, surtout pour la ventilation du gaz à évacuer et à neutraliser faute de quoi on n’aurait pu, après l’exécution, toucher un cadavre imprégné de HCN et le sortir de la chambre. »

Conseil de Lecture :

– Sur la prétendue « chambre à gaz » homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Joseph Kramer (15 Octobre 1980) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/1980/10/sur-la-pretendue-chambre-gaz-homicide.html

Extrait : « Or, le 1er décembre 1945, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, concluait négativement son rapport toxicologique aussi bien en ce qui concernait l’arme supposée de ce crime supposé qu’en ce qui regardait les supposées victimes, dont des restes, mis en bocaux, étaient découverts, au moment de la libération du camp, à l’Institut d’anatomie de Strasbourg. »

 

A lire également :

L’analyse de Vincent Reynouard :http://sansconcessiontv.org/phdnm/la-chambre-a-gaz-du-struthof-et-laffaire-des-squelettes-de-juifs-gazes/

 


* Radio Courtoisie est une radio libre et sans publicité qui ne survit que grâce aux contributions de ses auditeurs. Non pas que cette liberté les mette à l’abri d’une certaine forme de partisanerie (qui n’est pas partisan?) mais force est de constater que les médias libres sont les seuls à rendre compte de certaines actualités passées systématiquement sous silence par la grosse presse sous perfusion.

(1)Robert Faurisson n’est pas un historien de métier (il l’est peut-être néanmoins par la force des choses et en raison des nombreuses années de recherches qu’il a derrière lui).

Illustration : Caricature du journal anglais Punch de 1890 montrant le bouleversement occasionné par la nouvelle politique de l’inconstant Guillaume II. ( Il tente de maintenir l’équilibre qu’il s’est acharné à bouleverser. Assis dans le canot, la Russie (Alexandre III, l’Autriche-Hongrie (François-Joseph), la France (Marianne), l’Angleterre (Victoria tenant son petit fils)).
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Une réflexion sur “L’AFFAIRE DU CAMP DE STRUTHOF : NON-LIEU

  1. On fait visiter à des foules de collégiens ce camp, on leur y présente ce qu’on qualifie de chambre à gaz… autant dire qu’il vaut mieux ne pas faire connaître le rapport du Dr René Fabre…

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