META TV : PROCÈS CONTRE LA LICRA (VIDEO)

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Le 28 Septembre dernier, META TV passait devant la 17ème Chambre du  Tribunal correctionnel de Paris pour avoir, en 2014,  interviewé Robert Faurisson * : pour avoir, en somme, réalisé un travail journalistique dans les règles de l’art, ce qui est tout-à-fait honorable lorsque certains journalistes établissent des listes noires et ne parviennent plus à rester neutres lorsqu’ils invitent des personnalités controversées, leur manquant de respect, brisant les règles élémentaires de la courtoisie et allant même parfois jusqu’à les insulter.

Le procureur a réclamé 6 mois fermes pour Robert Faurisson et 3 mois avec sursis pour Patrick d’Hondt en guise de premier avertissement.

Voici le Compte-rendu du procès diffusé en direct le 21 Octobre dernier par META TV  :

 


*L’interview de Robert Faurisson par META TV (2014) mis en cause : https://gayssoteries.wordpress.com/revisionnisme/robert-faurisson/lnterview-verite-meta-tv-2014/

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2 réflexions sur “META TV : PROCÈS CONTRE LA LICRA (VIDEO)

  1. Pat, de Méta T.V., un «⁣suprémaciste blanc⁣???

    Le pire est qu’il est possible que ceux qui l’ont prétendu aient été sérieux!

    Le décision de généraliser la loi Fabius-Gayssot prouve la validité des critiques. Il reste à la généraliser à toutes les victimes, et tout travail historique sur quelque époque que ce soit sera entravé par le respect dû aux souffrances, ou bien à reconnaître son absurdité.

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  2. Du Pr Faurisson, ce compte rendu de l’audience.

    «⁣Note de délibéré du 7 octobre 2016 sur l’audience du 28 septembre 2016

    À l’audience du 28 septembre je n’ai pu m’exprimer ni librement ni complètement. Le président a fait obstruction à ma libre et complète expression. Il l’a fait en interrompant ma “déclaration” de manière lancinante par des “Synthétisez!”, qui, dans son esprit, signifiaient “Abrégez!” ou “Écourtez!”. Il l’a fait également en se livrant à de longs apartés, au contenu apparemment comique, derrière une feuille de papier, avec son assesseur de droite ou de gauche. Il ne prêtait plus alors la moindre attention à mes propos. Il m’arrivait, à la longue, de ne plus souffler mot pour que le silence se rétablisse et que je puisse être entendu; en vain; il poursuivait. Lorsque mon avocat venait à protester contre de tels comportements et demandait avec insistance l’inscription au plumitif de ces interruptions intempestives, le présidentnoyait l’affaire sous un déluge de paroles. Il n’a pas rappelé sévèrement à l’ordre les trois jeunes avocates des parties civiles qui ont créé un scandale en exprimant parfois à grands cris et de façon concertée leur indignation à l’endroit de mes propos. En une autre circonstance, une personne dans le prétoire a lancé “Micro! Micro!” à l’adresse de l’une de ces trois avocates qui était trop éloignée de son micro. Le président a donné l’ordre d’expulser cette personne de la salle et il a été immédiatement obéi. Qui était cette personne qui avait suscité sa colère? La réponse est : mon frère, mon accompagnateur. Dans la salle quelqu’un a protesté : “Mais c’est son frère!”. Il s’agissait effectivement de mon frère Jean. Âgé de 82 ans, il avait tenu à m’accompagner en ce palais de justice oùj’ai autrefois été gravement agressé. Il le faisait pour porter mon lourd bagage et pour me protéger. J’ai 87 ans et ma santé est désastreuse ainsi qu’en atteste un certificat médical du 21 septembre 2016 communiqué au Colonel responsable de la Garde du Palais. Je souffre atrocement à la face, à la hauteur du nerf trijumeau, des séquelles de l’une des dix agressions physiques que j’ai eu à subir. Certaines de ces agressions sont de notoriété publique. Le président de la XⅦe chambre en a eu forcément connaissance. Il devrait m’accorder le respect que l’on doit au moins à un homme qui, pour de sérieuses raisons de santé, aurait pu s’abstenir de venir à son procès mais qui s’y est présenté malgré tout.

    J’en viens au plus grave. Lorsqu’à la fin de l’audience la parole m’a été accordée en dernier, devant l’impatience de plus en plus manifeste du président qui me rappelait son “Synthétisez!”, j’ai supprimé ce qui aurait dû être ma conclusion et que voici:

    On me dit: “Il y a une loi, la loi Gayssot, qui interdit d’exprimer vos opinions en ce qui concerne les chambres à gaz nazies; or, ces opinions, vous les exprimez publiquement;donc, vous bafouez la loi;donc, nous vous châtions”.

    Le raisonnement ne tient pas. D’abord, sur ce sujet, je ne possède pas à proprement parler des “opinions” mais des “résultats de recherches”. Ensuite, en relisant avec soin le présent “mémoire en défense”, on remarquera que je me contente essentiellement d’énumérer toute une liste d’historiens, à commencer par le plus prestigieux d’entre eux, l’Américain Raul Hilberg, mais aussi des Français comme Olga Wormser-Migot, François Furet, Raymond Aron, Michel de Boüard, Eric Conan et Jean-Claude Pressac qui se trouvent avoir conclu que le Tribunal de Nuremberg s’est trompé du tout au tout en nous affirmant “vraies” en 1945-1946 toute une série d’atroces accusations qui, par la suite, se sont révélées “fausses”. Or je remarque que n’ont nullement été poursuivis en justice les écrits de ces historiens lorsqu’ils ont été reproduits en français après l’institution en France de la loi Gayssot du 13 juillet 1990.

    La pièce qui, à Nuremberg, atteste faussement de ce que le massacre des Polonais à Katyn est un crime allemand est à “considérer” comme faisant partie des “preuves authentiques” (article 21, phrase 2 de l’article 21 du Statut du TMI). Il n’empêche qu’on voit mal un magistrat français ordonner des poursuites contre un Français écrivant aujourd’hui que “Katyn” était un crime soviétique. Tout le monde sait qu’il s’agissait effectivement d’un crime soviétique. Pour bien d’autres crimes attribués faussement aux Allemands (le prétendu savon juif, les prétendues peaux humaines tannées, les prétendus quatre millions d’assassinats à Auschwitz, …), nos magistrats semblent tout en ignorer. D’où l’indignation de certains quand un Faurisson leur révèle ces crimes fictifs.⁣»

    (Source)

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