URSULA HAVERBECK : 8 MOIS DE PRISON FERME

Allemagne: une octogénaire négationniste condamnée pour la 2ème fois

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« Les Juifs n’ont jamais fait l’objet de torture, Auschwitz n’était qu’un camp de travail » (Ursula Haverbeck)

Une octogénaire allemande a été condamnée vendredi pour la deuxième fois après avoir nié l’existence de l’holocauste, a rapporté la chaîne allemande Deutsche Welle.

Le tribunal de Detmold a condamné Ursula Haverbeck, 87 ans, pour « manque de respect » à huit mois de prison sans possibilité de libération conditionnelle.

Haverbeck avait envoyé une lettre au maire de la ville de Detmold, dans le nord de l’Allemagne, alors que l’ancien garde SS Reinhold Hanning avait été accusé de « complicité » dans la mort de détenus au camp d’extermination d’Auschwitz.

Les Juifs, affirme Haverbeck dans sa lettre, « n’ont jamais fait l’objet de torture, Auschwitz n’était qu’un camp de travail ».

Haverbeck n’en est pas à sa première condamnation. Dix mois de prison avaient déjà été requis contre elle en novembre 2015 par un tribunal de Hambourg (nord) pour avoir déclaré que le génocide des Juifs par les nazis était le « plus gros mensonge » de l’Histoire.

En 2009, elle avait écopé d’une amende de 2.700 euros pour avoir menacé la présidente de l’époque du Conseil central des Juifs d’Allemagne « d’un nouveau pogrom ».

En Allemagne, le fait de nier l’holocauste est passible de 5 années de prison.

Quelque 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs, ont péri entre 1940 et 1945 à Auschwitz-Birkenau, libéré par les troupes soviétiques fin janvier 1945. Au total, six millions de Juifs ont été exterminés par les nazis (1).

 


(Source : http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/124468-160903-allemagne-une-octogenaire-negationniste-condamnee-pour-la-2eme-fois)

(1) NDLR (Gayssoteries) : 6 Millions de Juifs exterminés par les Nazis? De nombreux malheureux sont morts, entre autres,  du Typhus. La maldie est-elle une méthode d’extermination nazie?

 

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Une réflexion sur “URSULA HAVERBECK : 8 MOIS DE PRISON FERME

  1. «⁣Les Juifs, affirme [Mme Ursula] Haverbeck dans sa lettre, “n’ont jamais fait l’objet de torture, Auschwitz n’était qu’un camp de travail“.⁣»

    Comme tout le monde, j’ai entendu des témoignages diffusés par la radio et par la télévision, j’en ai lu d’autres…

    Non sur Auschwitz particulièrement mais sur Buchenwald et Dora-Mittelbau/Nordhausen, j’ai été particulièrement ému par le témoignage sobre d’un des premiers révisionnistes, le résistant socialiste Paul Rassinier, paru sous le titre Le Passage de la ligne et publié plus tard en première partie de son œuvre suivante, Le Mensonge d’Ulysse, qu’on peut commander sur les sites Akribeia ou Amazon notamment, ou télécharger sur plusieurs autres, par exemple Libération 44.

    «⁣Quelque 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs, ont péri entre 1940 et 1945 à Auschwitz-Birkenau […]⁣»

    Le chiffre officiel fut longtemps de 4⁣000⁣000 (article Révisions officielles: Auschwitz-birkenau du site Gayssoteries) et le romancier et historien Max Gallo disait même 5⁣000⁣000 (L’Express, 16-Ⅵ-1975, p 70). M. Fritjof Meyer, journaliste allemand, a cité le chiffre de 510⁣000 morts dont 356⁣000 gazés (Die Zahl der Opfer von Auschwitz, revue Osteuropa, V-2003, pp 631-641). Il s’agit là d’estimations non révisionnistes (la République française interdit à ses citoyens de citer les estimations des révisionnistes, vraisemblablement parce qu’elle pense que le peuple manque trop de discernement pour juger la qualité des arguments des uns et des autres).

    «⁣[…] six millions de Juifs ont été exterminés par les nazis [sic pour nationaux-socialistes].⁣»

    Ce que l’on jugera, d’un point de vue antirévisionniste (le seul qu’on ait le droit d’exprimer en France), à l’aune de ces déclarations du fameux Raul Hilberg, tirées d’un entretien tout ce qu’il y a de plus antirévisionniste avec Mme Laura Laufer, diffusé sur le site d’icelle:

    «⁣En ce qui concerne le total, j’ai été capable de le calculer très tôt. Je n’acceptais pas le chiffre de six millions qui apparaissait aux procès de Nuremberg, mais recherchai des documents qui n’étaient pas accessibles en 1946, parce qu’ils n’avaient pas encore été découverts. […] Si vous êtes en hypothèse de calcul avec le chiffre le plus affiné, je dirai[s] que le chiffre à prendre en compte est de 5 millions cent mille. Cela pourrait être un peu plus ou un peu moins. Je ne crois pas que cela puis être [au-]dessous ou au-dessus. Mais ça, c’est le résultat de mon travail renouvelé sans cesse et sans fin sur les preuves, répété sans cesse sur les documents, sur les extrapolations, sur les calculs, et ce pendant des années. […] Je suis en désaccord avec les statisticiens car aujourd’hui vous avez des gens aux États-Unis ou en France qui sont libres de se déplacer, alors que les populations juives étaient gardées à l’intérieur du ghetto, qu’elles étaient comptées avant de monter dans les trains qui les emmenaient dans les camps de la mort. Les Allemands n’ont jamais arrêté de compter, sauf à utiliser les Juifs pour dresser cette comptabilité et en faire le rapport mois par mois. En raison de ce système fermé, cette rationalisation était comme compter les détenus d’une prison et là vous avez des pièces comptables.⁣»

    Avant Hilberg, le plus grand antirévisionniste fut Gerald Reitlinger (The Final Solution, Sphere Books, Londres, 1953), qui arrivait à un total de 4⁣200⁣000 ou 4⁣400⁣000.

    Remarquer qu’Hilberg était en désaccord avec les statisticiens, pour les raisons qu’il cite.

    De plus:

    «⁣Laura Laufer

    Comment déterminez- vous parmi les victimes, les Juifs des non-Juifs? Par exemple vous intégrez les Juifs convertis au christianisme dans vos calculs. Est-ce du fait que les nazis les considéraient comme Juifs?

    Raul Hilberg

    Je ne suis pas sûr de comprendre cette question ; il y a deux éléments que je discerne et qui donnent lieu à calcul. D’abord: parmi ceux qui ont péri en tant que Juifs, il y avait en réalité des Chrétiens. Les Allemands avaient une définition qui fixait que quiconque avait quatre grands parents juifs était juif, c’est la notion de “définition raciale”. En fait, ce n’était pas du tout une définition raciale parce que les Juifs ne pouvaient pas être reconnus dans la rue en tant que Juifs! Il y avait eu une tentative faite par les nazis en 1932, de reconnaître les Juifs dans la rue mais ceux qu’ils attaquèrent alors n’étaient pas tous Juifs ! […] Maintenant, prenons une personne qui était chrétienne par la religion. Si quatre de ses grands parents étaient juifs, en d’autres termes si elle ou ses parents étaient devenus chrétiens, elle était juive de la même manière; elle était considérée comme juive. Aussi vous trouvez dans les listes de déportation des chrétiens qui étaient considérés comme juifs parce
    que les grands-parents étaient juifs. Et de manière similaire, si quelqu’un avait trois grands parents juifs bien que cette personne fût chrétienne, elle était considérée comme juive.
    […] Cette politique des Allemands a eu des conséquences importantes, qui ne visai[en]t pas un nombre important de personnes, mais à l’époque et, selon les pays, on peut comptabiliser ceux qui étaient considérés juifs par les nazis, et ceux qui étaient effectivement chrétiens⁣»

    Par ses déclarations sur le petit nombre de Juifs concernés par cette distinction entre Juifs selon les origines (et pas la race, comme il le dit, d’ailleurs Hitler lui-même ne croyait pas à une race juive et n’utilisait cette expression que pour simplifier son propos) et selon la religion, Hilberg s’inscrivait par avance en faux contre le rabbin Yossif Mizrahi, pour qui 1⁣000⁣000 des 6⁣000⁣000 n’auraient pas été juifs, ce qui est donc une erreur mais aurait fourni une explication rationnelle aux différences entre l’estimation de 6⁣000⁣000 donnée à Nuremberg et des statistiques émanant de milieux sionistes et incompatibles avec un tel nombre.

    Si le nombre de 6⁣000⁣000 ne fut pas repris par Reitlinger et Hilberg, encore qu’ils eussent conclu à des chiffres d’un ordre de grandeur comparable quoique sensiblement inférieurs, il convient de souligner que son origine est bien antérieure aux procès de Nuremberg, ainsi que l’avait rappelé M. Vincent Reynouard dans une vidéo (ce que j’ai à dire sur ce sujet se trouve dans les commentaires que j’ai proposés à cette page).

    Bref: ce qu’on dit dans la grande presse sur de telles affaires est riche d’inexactitudes, d’imprécisions, d’erreurs… Autant de déformations des faits qui ne vaudront aucun procès, jamais, à ceux qui les commettent, car, en Allemagne comme en France, ce que l’on juge n’est pas la véracité d’une déclaration mais le for intérieur de son auteur. Dans nos deux pays, les tribunaux n’ont pas à savoir si ce qui est reproché est vrai ou faux mais si le fond du cœur du prévenu est bon ou mauvais, selon la loi.

    Les procès antirévisionnistes sont des procès en sorcellerie car ce que l’on y condamne (les sentiments du révisionniste…) est indémontrable.

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