NABIL : UN CITOYEN FRANÇAIS CHÂTIÉ POUR SES OPINIONS

Nabil a comparu au tribunal de Grenoble le 15 Septembre 2016 pour incitation à la haine raciale et contestation de crime contre l’humanité pour avoir :

1 – mentionné le rôle des juifs bolchéviques dans les atrocités commises pendant la révolution russe (sur Twitter).

2 – et Distribué des billets invitant les gens à saisir les mots clef « Auschwitz piscine » sur Youtube (mots clefs amenant les internautes à visionner des vidéos négationnistes).

Attaqué en justice (et sans surprise) par la DILCRA pour ses Tweets dénonçant le mensonge des chambres à gaz, il nous raconte le déroulement de son procès :

(La vidéo que nous avions publiée initialement a été retirée par la chaîne  qui l’avait publiée. Par chance, elle avait été enregistrée par certains internautes prévoyants) :

VIDÉO :

https://archive.org/details/NabilCondamnSansMemePouvoirSeDefendre

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2 réflexions sur “NABIL : UN CITOYEN FRANÇAIS CHÂTIÉ POUR SES OPINIONS

  1. Le point de vue de Winston Churchill sur le rôle de personnalités juives dans la révolution communiste en Russie (Illustrated Sunday Herald, 8-Ⅱ-1920):
    «⁣In violent opposition to all this sphere of Jewish efforts rise the schemes of the International Jews. The adherents of this sinister confederacy are mostly men reared up among the unhappy populations of countries where Jews are persecuted on account of their race. Most, if not all, of them have forsaken the faith of their forefathers, and divorced from their minds all spiritual hopes of the next world. This movement among the Jews is not new. From the days of Spartacus-Weishaupt to those of Karl Marx, and down to Trotsky (Russia), Bela Kun (Hungary), Rosa Luxemburg (Germany), and Emma Goldman (United States), this world-wide revolutionary conspiracy for the overthrow of civilization and for the reconstitution of society on the basis of arrested development, of envious malevolence, and impossible equality, has been steadily growing. It played, as a modern writer, Mrs. Webster has ably shown, a definite recognizable part in the tragedy of the French Revolution. It has been the mainspring of every subversive movement during the Nineteenth Century; and now at last this band of extraordinary personalities from the underworlds of the great cities of Europe and America have gripped the Russian people by the hair of their heads and have become practically the undisputed masters of the enormous empire.

    There is no need to exaggerate the part played in the creating of Bolshevism and in the actual bringing about of the Russian Revolution by these international and for the most part atheistic Jews. It is certainly the very great one; it probably outweighs all others. With the notable exception of Lenin, the majority of the leading figures are Jews. Moreover, the principal inspiration and driving power comes from the Jewish leaders… In the Soviet institutions the predominance of Jews is even more astounding. And the prominent if not the principal part in the system of terrorism applied by the extraordinary Commissions for combating Counter Revolution has been take by Jews, and in some notable cases by Jewesses. The same evil prominence was obtained by Jews in the brief period of terror during which Bela Kun ruled in Hungary. The same phenomenon has been presented in Germany (especially Bavaria), so far as this madness has been allowed to prey upon the temporary prostration of the German people. Although in all these countries there are many nonJews every whit as bad as the worst of the Jewish revolutionaries, the part played by the latter in proportion to their numbers in the population is astonishing.⁣»

    Sur les origines de Lénine, chacun peut se renseigner pour vérifier la pertinence de ce que croyait Churchill.

    Recension du tome Ⅱ d’Un siècle ensemble d’Alexandre Soljénitsyne par Akribeia.fr
    «⁣Le second et dernier volume de l’étude considérable d’Alexandre Soljénitsyne sur les relations entre Juifs et Russes est consacré à la période soviétique de 1917 à 1972.
    l’étude considérable d’Alexandre Soljénitsyne sur les relations entre Juifs et Russes est consacré à la période soviétique de 1917 à 1972. Sur treize chapitres, il expose et analyse successivement la part prise par les Juifs de Russie à la révolution de Février, puis à celle d’Octobre aux côtés des bolcheviks, puis à la guerre civile et aux événements dramatiques des années 20 et 30; il se penche sur le dossier douloureux et jusque-là “interdit” de la participation de certains, trop nombreux, à l’appareil répressif soviétique et à l’administration du Goulag, sans omettre d’aborder également, pour finir, les conséquences du pacte germano-soviétique, puis de la “Grande Guerre patriotique”, et l’essor de l’antisémitisme stalinien à la fin des années 40. À la suite de la guerre des Six Jours et de la politique indécise du gouvernement soviétique, la communauté juive d’URSS se détache de plus en plus du communisme, mais, parallèlement, rejette la faute de l’échec de la révolution sur les spécificités de l’histoire et du caractère des Russes. Les deux derniers chapitres sont consacrés, d’une part, au début de l’exode à destination d’Israël ou de l’Occident, d’autre part, aux problèmes de l’assimilation de ceux qui restent. Si l’auteur arrête son analyse en 1972, c’est qu’avec la liberté de mouvement recouvrée, les juifs ne se trouvent plus astreints à vivre en Russie: désormais, les rapports entre les deux communautés se situent dans une perspective nouvelle. La méthode suivie est identique à celle du premier volume. Soljénitsyne s’appuie principalement et parfois même quasi exclusivement sur les sources juives et offre un tableau aussi précis que contrasté des périodes étudiées. Une véritable somme, la première du genre, qui, vu son ampleur, pourrait bien être reconnue comme définitive.

    Vidéo intitulée Jacques Attali un être humain est un Juif (15 s)⁣: ⬇

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  2. Je trouve émouvante la droiture de l’attitude de ce citoyen confronté aux tribunaux de la République française.

    Le juge se montre humain lorsqu’il s’agit de délinquants de droit commun. Lorsqu’il s’agit d’un homme qui ne croit pas à la chambre à gaz, donc d’un délit d’opinion selon moi, le juge est dur et intransigeant.

    L’aide juridictionnelle demandée par Nabil était en suspens; l’avocat choisi demanda à Nabil de solliciter un report, systématiquement accordé dans de tels cas… mais pas ici!

    «⁣Lorsqu’il s’agit des chambres à gaz, on entre dans la quatrième dimension⁣»: ce commentaire de Nabil (que je cite de mémoire, deux jours après l’avoir entendu) me semble parfaitement juste. La logique judiciaire qui veut que des révisionnistes soient condamnés indépendamment du contenu objectif de leurs propos, et parfois même pour avoir cité des conclusions d’antirévisionnistes honorés publiquement, aboutit dans son cas à ce qu’un report systématiquement accordé lui soit refusé. Le voici acculé à être jugé sans avocat…

    Le juge lui demande s’il persiste à contester les crimes contre l’humanité. Nabil avait contesté la chambre à gaz. Le juge impose implicitement l’équivalence entre les deux. Logiquement cette équivalence signifie que sans chambre à gaz il n’y a pas de crimes contre l’humanité. C’est un point de vue très défendable, et c’était notamment celui de Pierre Vidal-Naquet, chef de file en France des antirévisionnistes, qui expliquait que par exemple les massacres commis par les Einsatzgruppen sur le front russe ne suffisait pas à rendre le caractère particulier des abominations perpétrées contre les Juifs. Certes, si on songe aux abominations perpétrées par les armées alliées contre les civils allemands, ou à d’autres événements non moins atroces, on en sera d’accord, toutefois d’autres analyses existent (d’autres analyses antirévisionnistes, les analyses révisionnistes étant interdites…). Il me semble que cette question trop ambiguë et trop lourde de conséquences logiques exigeait donc un éclaircissement, pour le moins, ou mieux encore une reformulation plus exacte.

    Nabil réagit en demandant s’il n’est question dorénavant que des chambres à gaz, et donc pas de l’accusation sur ses propos quant au rôle de personnalités juives dans la révolution communiste en Russie. Le juge, dont l’équanimité s’était fait sentir pour les affaires de droit commun, élève alors la voix, demande à Mme le greffier de noter que Nabil refuse de répondre à la question qui lui a été posée et ordonne que l’accusé soit expulsé… On garde sous surveillance Nabil à l’extérieur de la salle, et on le fait rentrer pour lui dire qu’il vient d’être condamné à quatre mois de prison…

    La Quatrième Dimension, en version originale Twilight Zone, c’est-à-dire la zone crépusculaire: c’est le nom d’une série télévisée états-unienne de l’époque du noir et blanc. Des individus ordinaires s’y trouvaient confrontés à des situations kafkaïennes où leur subjectivité personnelle se trouvait soudainement incompatible avec un monde qui leur paraissait devenu fou. Chacun essayait de s’en tirer avec le moins de blessures.

    L’attitude de Nabil me semble exemplaire de droiture.

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