LA COLERE DE BERLIN (LETTRE OUVERTE DE JACQUES VECKER)

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Lettre ouverte de Jacques Vecker à MM. François Fillon, Christophe Barbier
et Pierre Lance
4 août 2016

Personnages de premier plan de la scène médiatique française, tous trois dotés d’une brillante intelligence, vous semblez cependant accorder crédit aux assertions malveillantes faisant de l’Allemagne nationale-socialiste l’incarnation du mal, M. Fillon écrivant dans le « JDD » du 24 juillet 2016 au détour d’une phrase (que Hitler voulait) « imposer par la force au reste du monde un mode de vie et de pensée », M. Barbier, dans l’émission « C dans l’air » du 14 juillet, désignant clairement les fautifs à propos du « clivage
munichois/antimunichois », le directeur de « L’Ere Nouvelle » revenant dans son numéro d’août 2016 sur la (prétendue) responsabilité allemande dans le déclenchement de la deuxième guerre mondiale.
Pourquoi toujours évoquer la période hitlérienne dans un contexte accusatoire? C’est hélas la pratique récurrente des penseurs officiels se voulant ignorants des travaux révisionnistes, en particulier ceux du professeur Faurisson. S’il est évident pour tous les gouvernements que des erreurs, voire des crimes ont pu être commis, pourquoi faire d’un seul parmi eux le mouton noir de la planète, surtout si l’on prend en considération le fait que le « monstre nazi » fut probablement, parmi les protagonistes du conflit, le plus respectueux des conventions internationales, n’en déplaise aux mystificateurs du chimérique « holocauste » et des mythiques et macabres « chambragaz ». L’examen objectif de la situation des Juifs allemands durant ces années démontre d’ailleurs, s’ils furent certes victimes de discrimination, qu’il ne fut jamais question d’élimination physique. Les
agressions du judaïsme mondial justifieraient à elles seules les mesures de rétorsion du gouvernement allemand.
En tout état de cause le choix politique du national-socialisme de réduire l’influence des Juifs peut être considéré à tort ou à raison comme une prérogative régalienne de tout Etat constitué qui l’estime nécessaire à la préservation de son identité, notion en opposition frontale avec la veine cosmopolite des sectateurs de la thora, jaloux quant à eux de la « pureté » de leur sang. L’actualité brûlante illustre douloureusement ces débats. La prédominance d’éléments juifs particulièrement dans les secteurs bancaire, juridique et médiatique pouvait avoir une influence jugée néfaste sur l’âme allemande. On peut s’en émouvoir mais l’histoire des sociétés humaines n’est qu’un mouvement de balancier entre des conceptions existentielles différentes. Rien d’illégitime ne peut donc être reproché au IIIe Reich et les Accords de Munich, si décriés, ne furent qu’une saine application du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et en même temps la réparation
pacifique d’une criante injustice. Ils devraient être fêtés comme le triomphe de la sagesse. Chamberlain et Daladier furent des hommes de paix avant que la malignité des « faucons » de Londres et de Washington ne les subvertît.
L’Allemagne avait été odieusement violentée par le diktat de Versailles et ses revendications ne furent que le retour aux valeurs proclamées par les vainqueurs eux-mêmes. Avant de noircir ce grand pays de culture vous pourriez, messieurs, analyser les intentions et les actes du gouvernement polonais, de M. Staline, des dirigeants américains, de M. Churchill et peut-être aussi vous plonger dans la presse juive d’outre-Atlantique durant les années trente du siècle dernier. Si l’on pense à l’ouvrage paru en 1941 à New York, « Germany must perish », on ne peut que comprendre la colère de Berlin !

Jacques Vecker
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5 réflexions sur “LA COLERE DE BERLIN (LETTRE OUVERTE DE JACQUES VECKER)

  1. «⁣Rien d’illégitime ne peut donc être reproché au Ⅲe Reich et les Accords de Munich, si décriés, ne furent qu’une saine application du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et en même temps la réparation pacifique d’une criante injustice.⁣»

    Les clauses de l’armistice du 11-Ⅺ-1918 empêchaient l’Autriche de retourner à l’Allemagne, de laquelle elle avait été séparée, à cause de rivalités dynastiques, seulement cinquante-deux ans (à comparer à la période, quarante-cinq ans, au cours de laquelle l’Allemagne dite «⁣de l’Est⁣», ou «⁣République démocratique allemande⁣», fut séparée de l’Allemagne dite «⁣de l’Ouest⁣», ou «⁣République fédérale d’Allemagne⁣»): c’était déjà une violation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, alors que les Alliés prétendaient avoir livré la guerre au nom du droit, toutefois cette interdiction et le retour sans consultation de l’Alsace-Lorraine à la France (2⁣000⁣000 d’habitants, 14⁣500 km²) étaient les seules entorses prévues par les Alliés au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, du moins à l’encontre des Allemands.

    Le traité de Versailles (28-Ⅵ-1919) arracha à l’Allemagne non pas 2⁣000⁣000 d’habitants et 14⁣500 km² mais 7⁣000⁣000 d’habitants et plus de 70⁣000 km². Cette monstrueuse injustice ne pouvait subsister, faisant l’unanimité des Allemands contre elle, et fut la cause des annexions accomplies par Ⅲe Reich en 1938 et 1939. L’Autriche, les Sudètes et Dantzig pouvaient légitimement être revendiquées par l’Allemagne au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

    Lorsque le Royaume-Uni, puis la France (celle-ci entraînée bon gré mal gré par sa malheureuse politique d’alliance avec Londres) réagirent à l’invasion allemande en Pologne (1-Ⅸ-1939) en déclarant la guerre à l’Allemagne (3-Ⅸ-1939), elles ne le firent pas pour sauver l’indépendance de la Pologne, et d’ailleurs ne déclarèrent pas la guerre à l’Union soviétique lorsqu’à son tour elle envahit la Pologne (17-Ⅸ-1939) et, en 1944, les Alliés occidentaux cèderaient même la Pologne à l’Union soviétique de crainte que ce pays conclût une paix séparée avec l’Allemagne, ce qui aurait laissé à celle-ci une chance encore de gagner la guerre.

    De 1919 à 1933, les Allemands avaient cherché pacifiquement à revenir sur les injustices du traité de Versailles, sans rien obtenir.

    Prétendument pour conserver à la Pologne une ville peuplée à 90 % d’Allemands, le Royaume-Uni et la France acceptèrent, vingt-et-un ans après «⁣l’Holocauste⁣» qu’avait été la Première Guerre mondiale (selon l’expression alors employée par un auteur de gauche) d’en déclencher une nouvelle, qui serait plus meurtrière encore.

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    • Les clauses de l’armistice du 11-Ⅺ-1918 sont téléchargeables sur le site du Service historique de la Défense.

      Cet armistice se fondait sur les quatorze points du président états-unien Wilson, dont le texte peut être consulté, par exemple, sur le site de l’université de Perpignan.

      L’injustice que représentait l’interdiction faite à l’Allemagne d’accepter la réunion de l’Autriche, demandée par les Autichiens (injustice présentée fourbement comme un bienfait: «⁣Aux peuples d’Autriche-Hongrie, dont nous désirons voir sauvegarder et assurer la place parmi les nations, devra être accordée au plus tôt la possibilité [sic] d’un développement autonome.⁣») était certes criante en regard des principes proclamés, mais les pertes territoriales de l’Allemagne demeuraient acceptables, et ne se trouvait aucune des autres clauses extravagantes qui seraient imposées par le traité de Versailles (reconnaissance par l’Allemagne de sa responsabilité exclusive et de celle de ses alliés dans le déclenchement de la guerre, «⁣réparartions⁣» monstrueuses de 269⁣000⁣000⁣000 de marks – deux cent soixante-neuf milliards de ℳ, soit plus que tout l’argent circulant dans ce pays !– etc).

      Le passage des conditions de l’armistice du 11-Ⅺ-1918 à celles du traité de Versailles du 28-Ⅵ-1919 se fit en violation du respect de la parole donnée et sous la menace.

      En ce mois de juin 1919, l’Allemagne vaincue venait de prendre une leçon de violence politique qui devait empoisonner toute la diplomatie des vingt années suivantes.

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