URSULA VERBECK : ENTREVUE (2015)

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NDLR (Gayssoteries) : Notre choix dans les passages que nous vous livrons ici ne s’est pas fait sur des critères d’ordre qualitatif mais thématique. Il s’agit pour nous de privilégier la question de l’Holocauste comme sujet tabou censuré par la loi et qui ne souffre plus l’exercice de la contradiction dans les milieux universitaires et intellectuels d’une façon générale.

Dans cette entrevue, Ursula Verbeck, allemande, nous donne son opinion quant à la petite sœur allemande de la loi Gayssot.


Entrevue avec Ursula Verbeck – Mars 2015 « Auschwitz-Expert » par Evénement – NPD  (Morceaux choisis) (Traduction française par Didi18) :

Journaliste – Vous avez soulevé de vives émotions lorsque vous avez dit : « L’Holocauste est le plus grand mensonge et le plus persistant de l’Histoire ». que voulez-vous dire par là ?

Ursula Verbeck –  Et bien, naturellement, j’ai dit cela, un peu dans le style de M. Faurisson. Robert Faurisson, qui fût l’un des premiers à s’intéresser à ces supposées chambres à gaz homicides, dans les camps de concentration – et n’en a trouvé aucune. Et je pense comme cela aujourd’hui : il n’y a, je crois, aucun mensonge qui n’ait été exploité de façon plus persistante et transformé, bien sûr pas seulement en Allemagne, mais partout ailleurs dans le monde, que cet Holocauste. JE devrais chercher pendant longtemps avant de trouver quelque chose d’équivalent.

[…]

Journaliste –  Tout le monde l’as appris de cette façon : l’Holocauste a eu lieu, il y a eu 6 millions de morts… Pouvez-vous à nouveau expliquer pourquoi l’Holocauste, selon vous, est le plus grand mensonge de l’Histoire ?

Ursula Verbeck – Parce qu’il est le plus persistant, parce qu’il a eu le plus gros impact. Et que lorsqu’on ne parvient pas à obtenir une réponse franche, même de la part du Conseil Central des juifs d’Allemagne, et je leur ai écrit au moins quatre fois à ce propos, quant au lieu où auraient été tués les juifs, alors vous avez là une réponse (à la question).

Et la réponse suivante est que, lorsqu’on a besoin d’une loi pour fixer l’Holocauste dans la pierre et menacer de sanctions toute personne qui enquête ouvertement, et bien, là vous avez un autre problème, non ? Parce que la vérité n’a pas besoin des lois. En d’autres termes, il est évident à partir de là, qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Et lorsque l’on prend en considération tout ce qui a été fabriqué autour de cela, et lorsque les experts juridiques disent que tout le système politique d’après-guerre s’effondrerait si cela était remis en question, alors il est plutôt clair que, c’est le plus grand mensonge, étant donné que personne n’obtient de réponses. Et « Auschwitz » ne tient pas.

Journaliste – 70 ans après l’Holocauste, naturellement, vous devez sans doute aspirer à vivre vos dernières années en paix. Qu’est-ce qui vous pousse à continuer ?

Ursula Verbeck – Et bien, toujours ces mêmes contradictions qui pèsent sur la vie des gens. Et, je dois également rajouter ceci : ce sont les gens de ma génération qui ont terriblement souffert. Tout ce qui est dit à propos des  atrocités est toujours seulement par respect envers les autres. Ce qui n’est jamais mentionné cependant (il n’y a pas de grande commémoration), est que 15 millions d’allemands des provinces de l’est, moi, incluse, furent expulsés de leur maison. C’est l’équivalent de la population scandinave. Essayez d’imaginer, c’était comme ça : une note apparaissait sur la porte : « Vous devez quitter la maison d’ici demain, à telle et  telle heure, les clés doivent rester sur la porte, vous ne pouvez pas amener plus de 20kg par personne ». Et puis ils sont venus. Et par conséquent deux millions et demi à trois millions de personnes furent assassinés de la façon la plus bestiale : violées à mort, écrasées par les chars etc.

[…]

Si nous voulons un futur qui soit humain et durable, nous ne pourrons pas l’atteindre avec des mensonges. Dès lors, nous avons besoin d’un socle solide, chez tous les autres peuples aussi, et ce socle ne peut être que la vérité. Et c’est pour cela que cette question doit être réexaminée. Et ce qui est fou c’est que plus vous vous posez de questions et que vous essayez de garder les pieds sur terre, plus énormes deviennent les questions. Et que fait le tribunal ? Ils ont caché leur ignorance, il n’y a pas d’autre façon pour moi de la décrire, derrière le terme : « cela va de soi. » Et ceci est un lien direct avec le paragraphe 130 (du Code Pénal allemand) « Incitation Raciale » qui fût formulé et présenté au Bundestag comme projet de loi ne 1994. Et les députés du Bundestag ont dit non, cela ne va pas. C’est inconciliable avec l’article 5 (de la constitution allemande) «  Liberté d’expression », « liberté de recherche ». Et tout ceci a tellement été retravaillé qu’à la seconde ou troisième lecture, là je ne me souviens plus exactement, mais vous pouvez faire des recherches, ils ont passé le paragraphe à la majorité. Et dans ce paragraphe, qui en ses termes est déjà une absurdité, il y est dit qu’une peine pouvant  aller jusqu’à 5ans de prison ou une amende sera appliquée à n’importe qui ; et puis arrive une référence à la loi internationale : « qui approuve, nie ou minimise les crimes commis par le National Socialisme d’une manière qui tendrait à troubler l’ordre public ».

Donc, premièrement, ils disent « crimes COMMIS par le National Socialisme ». On ne peut pas simplement dire cela, ou y croire ou le prétendre. Il faut que ce soit un fait établi. Mais en attendant, ce « fait » est très contesté, et déjà il peut être éliminé.

Ensuite vient « APPROUVE ». Le plus grand crime jamais commis par l’humanité, qui serait l’Holocauste, pourrait difficilement être « approuvé » par quiconque s’il était sans équivoque. C’est la même chose, d’ailleurs, s’il s’agit d’un simple accident grave de la circulation ou pour un simple meurtre. : la majorité des gens crierait :  « peine sévère ! » N’est-ce pas ? Les gens réclament toujours la peine la plus sévère, mais ils n’approuvent pas ces choses. Donc tout cela n’est pas clair.

Et puis, j’étais une fois au tribunal Administratif de Leipzig pour le compte de l’Institut Collegium et la discussion a viré au mot « déni ». Et le juge a reconnu, le juge qui présidait (il y a cinq en tout) : « Effectivement, nous devons, en fait, prouver que vous êtes convaincue que l’Holocauste a eu lieu. Parce que « nier » quelque chose signifie (je l’avais déjà dit moi-même plus tôt) : prétendre quelque chose vis-à-vis de celui qui détient la meilleure connaissance ». Le mot « nier » dépend du mot « mensonge ». Donc cela ne tient pas. Et en ce qui concerne « MINIMISER », il a dit : « Il est vrai que cela n’est pas tout-à-fait clair et que cela soit donc punissable ».

Bon, de plus, ce n’est pas le cas qu’AUCUN déni ou qu’AUCUNE minimisation ne conduise à une peine, mais seulement (écrivez cela jusqu’au bout) si elle est apte à, d’une manière qui est de nature à troubler la paix publique. Et là-dessus la Cour Constitutionnelle Fédérale dit, tout-à-fait justement, en 2009, dans la célèbre Décision Wunsiedel : « c’est une hypothèse ».

Qui est supposé dire que c’est « apte » ou pas ? Comment savent-ils que certaines déclarations quelque part sont « aptes » à le faire ? « L’ordre public ». Qu’est-ce qu’après tout l’ordre public ? C’est une hypothèse. Si c’est l’unique point sur la base duquel une déclaration  est passible d’une peine, et que ce n’est pas qu’une hypothèse, alors, dit la Cour Constitutionnelle Fédérale, tout cela est juridiquement indéfendable.

En effet, le juriste Heribert Prantl est allé jusqu’à écrire dans le Süddeutschen Zeitung, que l’Holocauste, dans le paragraphe 130, devient donc une coquille vide et n’est plus applicable. Et pourtant il n’a pas encore été foudroyé les députés n’étaient pas d’accord et étaient en contradiction avec eux-mêmes, et donc liquidèrent cela en faisant cette déclaration verbale monstrueuse dans laquelle tout n’a ni queue ni tête et l’on y comprend rien.

Et par la suite, ils pouvaient prendre quelqu’un comme Germar Rudolf, par exemple, un chimiste, qui a étudié une substance chimique et dont les résultats ne collaient pas avec le monde politique et l’ont condamné à trois ans et demi de prison. Et Horst Mahler pour 12 ans. N’est-ce pas ? Sur la base d’une telle loi.

Et cela doit intérieurement scandaliser toute personne honnête et éveiller des doutes sérieux dans une soi-disant nation de droits qui permet une telle chose. C’est vraiment une chose qui m’a naturellement poussée à l’action, parce que je veux une nation de droits, je ne veux pas d’une nation de non-droits. Je ne veux pas d’une nation qui parle constamment de droit et de justice et ainsi de suite,  de « Liberté d’expression » comme c’est le cas en France encore, n’est-ce pas, et fait totalement le contraire.

C’est vraiment la situation qui me dérange le plus. C’est ma génération qui a terriblement souffert et personne n’en parle. Tout le monde parle seulement des 6 millions de juifs. Aucun écolier ne sait combien d’expulsés allemands sont morts, ils ne savent même pas que Breslau était une ville allemande. C’est insupportable.

[…]

Journaliste – J’aimerais revenir maintenant sur la Garnison et les Ordres de Commandements.

Ursula Verbeck – Oui, ceux-ci sont vraiment un changement de paradigme, même pour moi lorsque je les ai lus pour la première fois. Pour ces détails, par exemple ceux ayant trait à la nutrition. Ils ne sont pas ici, ils sont dans les « Ordres Spéciaux ». Ils recommandent réellement ce que nous devions apprendre laborieusement dans notre degré de cours de cuisine pour les maisons de retraite. De ne pas trop cuire les légumes, mais plutôt de cuire à moitié jusqu’à ce qu’ils soient tendres et de juste finir la cuisson à la vapeur aussi vite que possible, afin que les vitamines soient mieux préservées. Et puis ils leur disaient qu’ils devaient aller dehors et ramasser des herbes sauvages etc. et de les mettre crues par-dessus, à la place du persil pour ainsi dire. Et qu’ils devaient faire une soupe copieuse, épaisse, pas un bouillon mince, mais une soupe épaisse. Et si le cuisinier ne le faisait pas, alors il était renvoyé et un autre prenait sa place. C’était le genre de choses qui les préoccupaient, au milieu de la guerre ! C’est vraiment remarquable.

Journaliste – quelles conclusions tirez-vous de cette Garnison et Ordres de Commandement ?

Ursula Verbeck – J’en tire la conclusion, qu’ici nous avons l’ultime, peut-être même la plus exceptionnelle preuve qu’Auschwitz n’était pas un camp d’extermination, mais en vérité un camp de travail, dans lequel tous les travailleurs internés là étaient indispensables à l’industrie de l’armement. C’est ce que cela dit clairement, n’est-ce pas ?

Journaliste – Donc il n’y avait pas d’extermination  de masse à Auschwitz ?

Ursula Verbeck – Non. Personne ne peut vouloir avoir des travailleurs de l’armement et les exterminer en même temps. Cela ne fait aucun sens. C’est une autre contradiction. Et cela ne fait même aucun sens, quand interrogés plus tard : « voudriez-vous rester lib et être libérés ou voudriez-vous venir avec nous au Reich ? » ils ont dit : « Non, nous préférons aller avec nos meurtriers. » C’est de la schizophrénie.

[…]

Journaliste – Comme dernière question, j’aimerais vous demander, puisque vous venez juste de mentionner Horst Malher, les choses que vous dites et auxquelles vous croyez, notamment que l’Holocauste n’a pas eu lieu –comme vous le dites, dire cela, naturellement, pourrait vous conduire en prison.

Ursula Verbeck – Bien alors, c’est juste un risque que je dois prendre. Si les gens pensent que c’est le mieux. C’est leur opinion. C’est, c’est… Regardez, je suis vieille. J’ai eu une longue vie, une bone vie, comme je vous l’ai dit. C’est le prix que l’on doit payer. Je pense toujours à Schiller, le camp de Wallenstein :  « Levez-vous mes camarades, à cheval ! A cheval ! » Et il finit :  « Et si vous  ne risquez pas votre vie, vous ne gagnerez jamais la vie comme votre prix ». Très simple. C’est ce que doit être votre devise. Et vous devez aussi être prêt. Et Nerhu, au fait, a dit cela aux Kurdes aussi :

« Si un peuple est prêt à payer le prix de sa liberté, alors personne ne peut le rendre non-libre ».

Cela dépend juste de ce que l’on est prêt à payer.


POUR ÉCRIRE A URSULA HAVERBECK :

Ursula Haverbeck, 87 ans, a été condamnée le 12 novembre 2015 à 10 mois de prison ferme pour révisionnisme.

Ursula Haverbeck
Bretthortstrasse, 199
D-32602 VLOTHO
(Allemagne)

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5 réflexions sur “URSULA VERBECK : ENTREVUE (2015)

  1. Sur les abominations contre les Allemands évoquées ici, lire, d’Heinz Nawratil, Le Livre noir de l’expulsion. L’épuration ethnique des Allemands en Europe centrale et orientale, 1945-1948, Éditions Akribeia, 2001,

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    • Le 12 novembre 2015, un article du blog inofficiel du Pr Faurisson précisait que Mme Ursula Haverbeck, âgée de 87 ans, venait d’être condamnée à dix mois de prison ferme par un tribunal de Hambourg, pour révisionnisme.

      Liberté d’expression

      Les abominations subies par les Allemands sont perpétuellement passées sous silence. Ces millions de civils morts pendant et aussi après la guerre ne sont jamais évoqués. J’y avais fait quelques allusions dans des commentaires d’articles de Gayssoteries parus le 24 janvier et le 15 janvier 2016.

      L’opinion générale sur la fin de la Semaine Guerre mondiale, enseignée, ou bien colportée par la presse et les politiciens, est celle que l’article de Wikipédia consacré à Henry Morgenthau Jr reprend à son compte. Le livre de M. James Bacque, Morts pour raisons diverses. Enquête sur le traitement des prisonniers de guerre allemands dans les camps américains et français à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Éditions Sand & Tchou, 1995, est un ouvrage essentiel sur cette question. Le site Radio islam avait publié un compte rendu de l’édition originale, en anglais, de cet ouvrage.

      Votre article ayant été traduit par Didi 18, j’ajoute ceci⁣:

      – Vidéo Rhine Meadows les camps de la mort… de la chaîne Didi 18 sur YouTube (14 min 17 s ; une vidéo indispensable à qui veut avoir une idée de ce que fut la « paix » de 1945)⁣: ⁣⬇

      – Vidéo Bombardement de Dresde 13-15 février 1944 de la chaîne Didi 18 sur YouTube (11 minutes)⁣: ⁣⬇

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      • De M. Thomas Goodrich, le livre Tempête infernale⁣: la mort de l’Allemagne nazie (1944-1947) (CreateSpace Independant Publishing Platform, 2016) mériterait d’être connu. Voici le début de sa description par l’éditeur⁣: «⁣Des millions [de personnes] tuées… Des millions [de personnes] violées… Des millions [de personnes] torturées… Des millions d’hommes, de femmes et d’enfants jetés au vent…⁣»

        Le documentaire qui en a été tiré est diffusé par la chaîne de Didi18 D sur YouTube, sous le titre Tempête infernale (Hellstorm) – La Mort de l’Allemagne nazie – VOSTF (1 h 30 min 21 s)⁣: ⬇

        Je trouve très juste le commentaire qu’en a fait le site Le Libre Penseur⁣:
        «⁣Documentaire à voir absolument afin de comprendre la sauvagerie et l’inhumanité des alliés occidentaux qui passent leur temps à faire des leçons de morale au monde entier.⁣»

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      • En effet, nous avons eu connaissance de la sortie de cet ouvrage en français récemment. Nous l’intègrerons à nos Conseils de Lecture lorsque nous l’aurons lu (nous avons lu tous les ouvrages conseillés ici).

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      • Diantre! J’avais omis le lien de la vidéo dans mon commentaire précédent!

        Tempête infernale (Hellstorm) – La Mort de l’Allemagne nazie – VOSTF (1 h 30 min 21 s)⁣: ⬇

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