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JEAN-MARIE LEPEN CONDAMNE

Jean-Marie Le Pen condamné à une lourde amende pour avoir réitéré ses propos sur le «détail»

LIBERATION

Par AFP 6 avril 2016 à 15:18 (mis à jour à 19:32)

NDLR (Gayssoteries) : Nul n’est libre d’exprimer son opinion sur certains événements historiques. En France, il est interdit de comparer les gazages homicides à toute autre arme de destruction massive. Les comparer, les relativiser, c’est se rendre coupable de délit d’opinion. Chacun doit comprendre que les chambres à gaz sont une arme de destruction massive comparable à nulle autre et que, lorsqu’elle n’est pas  placée au-delà  de toute analyse, elle doit être impérativement placée au-dessus de toute autre sorte d’arme lorsqu’il s’agit de la définir en termes d’atrocité.

La méthode qui consiste à gazer des individus est au-delà de toute comparaison, au-delà de toute mise en perspective de l’histoire de l’humanité toute entière, des conflits armés de toute l’histoire de l’humanité. Qualifier la technique d’exécution qui consiste à gazer des individus de « détail » dans un conflit mondial usant de bombes au phosphore et de la bombe atomique sur des populations civiles est inscrit dans la loi comme un blasphème historique sous couvert de lutte contre le racisme comme il est devenu coutumier de le faire dès lors qu’on veut se débarrasser des gêneurs tout en se donnant bonne conscience et s’auréoler de philanthropie.

Le peuple s’habitue, le peuple demeure impassible, certains applaudissent même ce qui, et nous l’avions annoncé, glissera sans aucun doute, d’une façon ou d’une autre et certainement de manière tout-à-fait déguisée, vers de nouvelles lois répressives qui interdiront les critiques mal venues relatives à certaines idéologies parmi celles qui auront su gagner le cœur et la raison de nos élus du moment (nous pensons notamment à la critique de la politique israélienne qui sera probablement prochainement inscrite dans la loi Française comme une incitation à la haine d’un peuple et une atteinte à sa dignité – nos élus sauront trouver les mots qui serviront de paravent à leur imposture mais aussi les arguments fallacieux « droits de l’hommistes » qui serviront de parade aux arguments des voix qui s’élèveront pour dénoncer une grave atteinte aux libertés : la liberté d’évaluer des faits selon sa propre opinion, d’analyser les événements selon selon son propre point de vue mais aussi la liberté, non moins importante, de se tromper).

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L’ancien président du Front Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud, (ouest de Paris), le 27 janvier 2016 Photo JOEL SAGET. AFP

Trois décennies que l’antienne revient dans la bouche du fondateur du Front national, et devant la justice. Jean-Marie Le Pen a été condamné mercredi à 30.000 euros d’amende pour avoir de nouveau qualifié les chambres à gaz de «détail» de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.

Le tribunal correctionnel de Paris l’a déclaré coupable de contestation de crime contre l’humanité, après avoir rejeté l’immunité parlementaire invoquée par l’ex-président du parti d’extrême droite. Il va faire appel, a déclaré à l’AFP son avocat.

Jean-Marie Le Pen a déjà été condamné à deux reprises, au civil, par la justice française pour ces propos, tenus pour la première fois en 1987.

Ce 2 avril 2015, il s’exprimait en tant que président d’honneur du FN, a estimé le tribunal, le sujet «ne faisait pas partie des sphères de compétence ou de discussion du Parlement européen» et ne présente aucun lien avec «l’exercice de ses fonctions parlementaires».

Les juges de la 17e chambre ont également ordonné la publication d’un communiqué judiciaire dans trois quotidiens, mesure qui n’est pas suspensive en cas d’appel, ont décidé les juges.

Jean-Marie Le Pen a en outre été condamné à verser au total 10.001 euros de dommages et intérêts à trois associations parties civiles auxquels s’ajoutent 4.500 euros de frais de justice.

A l’audience, son avocat, François Wagner, n’avait été mandaté par son client que pour plaider sur l’immunité parlementaire, et avait donc quitté la salle lors de l’examen du fond du dossier.

– Autre condamnation à Nice –

Jean-Marie Le Pen, lui, n’avait pas fait le déplacement. Choix de «ne pas répondre de ses propos face au tribunal» – où il vient «parfois» quand c’est lui qui poursuit, mais «jamais lorsqu’il est prévenu» – et de «se poser en victime», avait fustigé la procureur.

Condamnée par sa fille Marine qui lui a succédé à la tête du FN, cette nouvelle sortie avait entraîné la suspension – ensuite annulée par la justice – de Jean-Marie Le Pen du parti qu’il a longtemps incarné, puis son exclusion.

 

LIRE LA SUITE :  http://www.liberation.fr/france/2016/04/06/jean-marie-le-pen-condamne-a-une-lourde-amende-pour-avoir-reitere-ses-propos-sur-le-detail_1444390

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Une réflexion sur “JEAN-MARIE LEPEN CONDAMNE

  1. En France, la loi est la même pour tous… mais pas pour tous les génocides.

    Vidéo Révolution française : silence sur le génocide vendéen (19 min 21 s) : ⬇

    Ce populicide – c’est le mot de l’époque – est impunément minimisé, ou contesté et nié, parfois même justifié, par des universitaires, et par la classe politique de notre République.

    À quand l’égalité de tous les génocides, conséquence logique, ce me semble, de l’égalité de tous les citoyens?

    J'aime

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