RÉVISE TOUJOURS, TU M’INTÉRESSES

Les Enfants de la Zone Grise / Autopsie de la dissidence

N.D.L.R (Gayssoteries) : Nous vous invitons à lire cet article relatif à l’entretien de Monsieur Faurisson avec Monsieur Atzmon car il analyse d’une façon que nous trouvons tout-à-fait pertinente la place occupée par le Génocide des juifs pendant la seconde Guerre mondiale selon que son histoire est comprise et entendue par une tranche bien précise de la population. Comme pour tout événement historique, surgissent, au sein du peuple et dans son appréciation de la chose, quantité de dissonances et de malentendus. Il est à noter, et nous insistons sur ce point, que toute personne qui se rallie aux thèses révisionnistes ne le fait pas nécessairement de façon éclairée, désintéressée et honnête.

Ajoutons qu’il existe une « foi » en les thèses révisionnistes qui repose parfois sur de bien maigres bases et qui existe dans l’esprit d’individus qui n’ont parfois jamais lu une seule ligne des travaux révisionnistes. En ceci, la « foi aveugle en la Shoah » trouve son image en négatif dans une certaine « foi aveugle en l’inexistence de la Shoah ». Il s’agit donc de ne pas considérer sérieusement ni les uns ni les autres. 

Le nœud gordien de l’affaire demeure dans la nécessité que tout débat à ce sujet reste ouvert quelles que soient les conclusions de chacun et sans que la Justice ne soit mise à contribution pour trancher sur l’Histoire.

Faurisson et Atzmon évoquent l’Eau-Low-Cost sous l’angle du phénomène religieux:


Leur hypothèse est que la chose n’est pas seulement une simple extension du judaïsme traditionnel, mais une secte à part entière, qui se serait implantée  en Occident du fait d’un vide spirituel préalable. La capitulation des historiens aurait favorisé la chose : »Quand il y a du vide, Dieu vient s’y mettre« .

C’est certainement pertinent, mais c’est peut-être accorder trop d’importance au phénomène.

Ce qui tue l’Occident n’est de loin pas que cette secte grotesque. Elle est pratiquée et prônée par nos amis casher, mais le goy de base n’en connaît que trois rudiments et deux prières. Au « latin d’église » d’il y a deux siècles répond le baragouin Ochouitzien actuel: fours-à-gaz, Hitler méchant, négationnisme affreux, amen, c’est l’heure de l’apéro. Que des millions d’abrutis accordent foi au mensonge historique est certes un fait, mais quelle est la profondeur de cette foi ?

Mon hypothèse est que la pratique se fait plus ostentatoire à mesure que l’on gravit les échelons du Spectacle: simple couillon ? Il suffit d’admettre la liturgie et de n’en jamais parler sans qu’on vous le demande expressément. A partir de sergent et lieutenant, il faut qu’on vous voie un peu plus souvent à l’église, et que vos supérieurs reçoivent des éloges sur votre assiduité. Des ambitions de colonel ? Va falloir faire pousser du cal aux genoux.

Mais quelle sincérité, à tous ces étages ?

Ce n’est pas que Monsieur Moyen trouve les Juifs formidables, c’est qu’il sait que ceux qui sont réputés ne pas les aimer, ou réputés être détestés par eux, sont des aimants à emmerdes. Et il est normal, voire sain, de se méfier d’individus ou de groupes si empressés de s’attirer des ennuis avec la police ou la presse. Basique instinct de protection.

De même, on peut poser que le péouse médiéval aimait moins Dieu qu’il ne craignait le Diable.

Les révisos se plantent s’ils croient que « tout tient » sur ce culte des morts des Autres. Ce que l’ennemi considère comme central peut fort bien n’être que très secondaire, et ne pas mériter qu’on y consacre trop d’énergie. Voyez les mahométans et leur supposée panique face au jambon ou la bière: c’est leur faire un effarant honneur que d’ériger, par contraste, ces produits par ailleurs très nobles en symboles politiques voire identitaires…

Religion officielle ? Oui, mais dans tous les sens du terme: les ouailles suivent mollement, pour ne pas avoir d’ennuis. Ceux qui montrent la plus grande ferveur, parmi ceux qui n’ont rien à y gagner, sont les sursocialisés pour qui les courbettes holocaustiques font partie du « pack » Correct: post-négritude, homophilie, discours anticlérical visant uniquement le Vatican, etc.

Et ce qui tient ce pack, son vrai tissu conjonctif, ce ne sont pas les ochouitzeries, c’est la HONTE BLANCHE. Le culte shoatique ne se superpose pas à elle, il s’y subordonne tout au contraire, n’en constitue qu’un volet, si colossal soit-il. La meilleure des preuves ? Voyez les plus bruyants hérauts de l’incroyance ochouitzeuse : ils n’ont absolument aucun problème avec le reste du pack. « Vive l’Ouverture! Vive l’abâtardissement ! Israël est une méchante chose parce que c’est ouacisse et dixriminatoire ! » C’est précisément au nom dudit pack qu’ils justifient leur engagement… Vendu comme produit d’extrême-droite aux masses de mes deux, le révisionnisme n’est qu’une énième branche de la propagande gauchiste visant à déconstruire pour mieux démobiliser et démoraliser.

Reste une poignée de nazebroque venus à s’intéresser à ces questions, poussés par un antisémitisme si doctrinaire et couillon qu’ils acceptent de frayer avec des métèques pas moins cinglés, pas moins mystiques et pas moins dominateurs que les sionistes…  J’en sais quelque chose, ayant quelques temps frayé avec de tels individus. Ma mémoire reste mutilée par le souvenir d’une rencontre avec quelques vieux natios, dont un converti qui interrompait sa conversation en jetant ses bras en l’air et en braillant voilà-queue-barre à chaque fois que le nom de son putain de prophète y émergeait… Son sujet de prédilection ? Le grand moustique de Jérusalem, si brillant et clairvoyant qu’Oncle Adolf lui devait absolument tout…

Qui se soustrait au chantage affectif de la grande repentance raciale n’en a plus rien à foutre, et ce qu’il s’agisse d’une vérité historique solidement étayée, ou de la plus grande fumisterie du monde dit moderne. Est-ce que vous passez tous vos week-ends à démonter, preuves à l’appui, que les miracles reconnus par l’église sont des hallucinations, et les saints des toxicos manipulateurs ? Evidemment non: la foi perdue, on passe sereinement à autre chose.

Enfin on devrait pouvoir.

Je me suis farci à la chaîne pas mal de « documentaires » sur la franc-ma-connerie ces derniers temps, et il est exaspérant de voir qu’une bondieuserie finit tôt ou tard par se substituer à une autre. Voyez cet interminable monologue de Pierre Hillard, tout récent. Un long moment, il semble factuel, détaché, précis, et à la fin de son intervention on retombe en pleine culbéniterie mystique, avec un homme apparemment sérieux et éduqué qui vous parle de la Vierge Marie comme si elle était assise à sa table. Outre le fait que je ne connaissais pas le personnage, je ne sais pas pourquoi ce délire théologique m’a autant surpris: à ce jour, je n’ai pas croisé un film ou un bouquin sur le sujet qui n’ait pas été soit écrit à charge par un catho ultra, soit comme plaidoyer sirupeux par un anticatho plus ou moins sataniste.

C’est net: Dieu adore le vide, il s’y pointe dès qu’on commence à être un peu à l’aise.

 


 

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