VINCENT REYNOUARD : FACE A LA JUSTICE FASCISTE (Vidéo)

Vendredi 15 janvier, Marie (Assistante de Vincent Reynouard) a subi une perquisition policière. Deux inspecteurs cherchaient Vincent Reynouard. Ils ont saisi un ordinateur. Savez-vous qu’en matière de presse, nos bons juges républicains reprennent un aspect du droit mussolinien afin de justifier les condamnations sévères? Dans cet édito, Vincent Reynouard le démontre, documents à l’appui. Enfin, suite à la proposition de son farouche contradicteur « vidal-naquet » (pseudonyme d’un internaute), Vincent Reynouard invite les historiens professionnels à un débat avec les révisionnistes.

(Présentation de Vincent Reynouard adaptée pour notre page)

 

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Une réflexion sur “VINCENT REYNOUARD : FACE A LA JUSTICE FASCISTE (Vidéo)

  1. J’ai lu des commentaires de cet internaute qui signe « Pierre Vidal-Naquet », du nom d’un helléniste et antirévisionniste haineux (il avait dit que, s’il le pouvait, il tuerait le révisionniste Robert Faurisson)… haineux et décédé.

    Si j’ai bien suivi le sens de ces commentaires fastidieux et dépourvus d’arguments de ce prétendu « Pierre Vidal-Naquet », il vitupère M. Vincent Reynouard auquel il reproche une immense ignorance, jugement qu’il ne se donne point la peine d’étayer, même d’un unique exemple, preuve, à mon sens, que « c’est celui qu’y dit qu’y est ».

    Lorsque M. Reynouard propose à ce pseudo-Pierre Vidal-Naquet de discuter, celui-ci refuse, estimant ne pouvoir le faire, faute de connaissances en Histoire (et ce n’est pas par modestie : son ignorance est manifeste).

    Le vrai Pierre Vidal-Naquet disait qu’il fallait discuter sur les révisionnistes, mais jamais avec les révisionnistes. Confronté aux thèses du Pr Faurisson, il avait rédigé, avec Léon Poliakov, un texte cosigné de trente-deux autres historiens, le fameux appel des trente-quatre : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. » (texte publié dans Le Monde, le 21-Ⅱ- 1979, p 23). Émise conformément aux principes d’une certaine morale, cette réponse était aussi une pétition de principe!

    L’issue de cette affaire fut le jugement du 26-Ⅳ-1983. Laissons le soin de le résumer au vrai Pierre Vidal-Naquet : « Le 26 avril 1983, la cour d’appel de Paris a reconnu, et c’est un comble, le sérieux des travaux du professeur Faurisson, et ne l’a condamné, somme toute, que pour avoir résumé ses thèses en un slogan. » (Les Assassins de la mémoire, Éditions La Découverte, Paris, 1987)

    L’internaute pseudo-Pierre Vidal-Naquet nous dit qu’autrui est ignorant, et, lorsqu’on lui demande de le prouver, il répond qu’il n’en sait pas assez pour le faire. C’est donc au nom de son ignorance assumée qu’il juge du savoir d’autrui…

    Consternant.

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