PETITE CHRONOLOGIE DU REVISIONNISME

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NDLR (Gayssoterie) : Monsieur Vincent Reynouard a publié ce jour une vidéo retraçant les dates clefs du révisionnisme relatif à la question des chambres à gaz homicides hitlériennes durant la seconde guerre mondiale.

Comme l’a écrit Nicolas Boileau :« ce qui se conçoit bien s’énonce clairement- et les mots pour le dire arrivent aisément. » (l’Art Poétique, 1674).

Aussi, nous partageons sa vidéo que nous avons transcrite en texte (en partie) afin que vous puissiez en disposer pour l’impression, la relecture, la mémorisation mais aussi vous aider à ordonner  vos connaissances afin de vous exprimer aisément sur le sujet.

Transcription de la vidéo :

OCTOBRE 1946 :

 Le Tribunal de Nuremberg déclare les chefs nationaux socialistes coupables de l’extermination des juifs. Les juges invoquent les aveux du premier commandant d’Auschwitz qui confessait des gazages en masse : 2 500 000 exterminés jusqu’au 1er Décembre 1943 dans son camp.

Lors du procès, des accusés ont contesté les faits, arguant qu’il n’y avait aucune preuve tangible d’un tel massacre. Convoqué comme témoin, l’ancien chef de la chancellerie du Reich affirme qu’Himmler lui a toujours parlé d’expulsions et que, jusqu’au bout, il n’a rien su d’un massacre de 5 millions de personnes. Quand à Julius Treicher, il souligne que, techniquement, un tel massacre de masse aurait été impossible à perpétrer.

Lorsque les soviétiques ont libéré les camps d’Auschwitz, le 18 janvier 1945, ils ont découvert les plans des crématoires qu’ils ont montrés dans un documentaire réalisé au printemps 1945.

Mais quelques mois plus tard, au procès de Nuremberg, s’ils montrent de nombreuses photos d’Auschwitz prises à la libération du camp, ils ne présentent pas un seul de ces plans, alors qu’il s’agit de l’arme du crime, d’une arme sans précédent, d’une arme qui établirait la perversité nazie.

Pourquoi cette discrétion totalement incompréhensible ?

L’explication réside sans doute à Dachau.

Au Printemps 1945, les vainqueurs présentent aux gens la chambre à gaz homicide du camp de Dachau mais c’était un mensonge de propagande et les américains s’en aperçoivent, si bien qu’en Novembre 1945, lors du procès de la garnison du camp de Dachau, l’avocat général abandonne toute accusation relative à une chambre à gaz.

C’est précisément à cette époque, en Novembre 1945, que s’ouvre le grand Procès de Nuremberg. Tout porte donc à croire qu’échaudés par l’affaire de Dachau, les anglo-américains auront conseillé aux soviétiques de ne pas produire les plans qu’ils avaient saisis.

JUIN 1959

Un ancien juriste auprès du ministère américain de la guerre confirme qu’il n’y avait pas de chambre à gaz à Dachau.

Ce qui était montré comme une chambre à gaz n’était en vérité qu’un banal crématoire. Les soviétiques, ajoute-t-il, prétendaient qu’il y avait une chambre à gaz à Auschwitz, mais ils n’avaient pas permis aux occidentaux d’aller enquêter sur place, hors, comme par hasard, les soviétiques eux-aussi plaçaient les prétendues chambres à gaz dans les crématoires (NDLR : le Cyanure d’Hydrogène est hautement inflammable – la proximité de chambres à gaz avec les fours crématoires est proprement suicidaire).

Dès lors, pourquoi les chambres à gaz d’Auschwitz auraient-elles eu plus de réalité que celles de Dachau ?

 

1974

Une brochure paraît en Angleterre ayant pour titre « six millions de morts le sont-ils réellement ? » (Did six million really die?). L’auteur conteste la version généralement acceptée de l’holocauste.

A la même époque, un français, Robert Faurisson, mène l’enquête.

Il a pu constater l’énorme complexité d’une chambre à gaz américaine dans laquelle on exécute un prisonnier à la fois, parfois deux.

Il s’interroge. Comment, techniquement, ces grandes chambres à gaz d’Auschwitz auraient-elles fonctionné ?  Car même le plus grand historien du génocide (Raul Hilberg) ne s’est pas préoccupé de cette question. Dans son livre « La destruction des juifs d’Europe », on ne trouve ni plan, ni photo, ni même croquis explicatifs d’une seule chambre à gaz.

MARS 1976

Le Professeur Faurisson obtient par ruse ces plans des crématoires que les autorités du musée d’Auschwitz tiennent cachées depuis 31ans.

Ces plans révèlent que les pièces présentées comme des chambres à gaz sont désignées en réalité comme des morgues, ce qui est parfaitement normal dans un crématoire où l’on entrepose des cadavres en attente d’incinération.

Ajoutons que d’après la thèse soviétique, les allemands auraient déversé les granulés de gaz mortel par quatre orifices pratiqués dans le toit, hors, outre que ces orifices n’apparaissent pas sur les plans originaux, un suédois qui a pris des milliers de photos des lieux dans les années 70 et 80 confirme qu’aucun trou de ce genre n’est visible dans les ruines des bâtiments.

1977

Aux États-Unis, un universitaire (Arthur R.Butz) publie un ouvrage complet qui remet en cause la version officielle de l’Holocauste («The Hoax of the Twentieth Century »).

DÉCEMBRE 1978

Le professeur Faurisson expose ses conclusions dans un article publié par le quotidien « Le Monde » (numéro du 19 Décembre 1978, p. 8).

Pour des raisons historiques et techniques, dit-il, les chambres à gaz homicides allemandes sont une simple rumeur de guerre sans autre réalité.

FÉVRIER 1979

34 historiens répondent au Professeur Faurisson (Numéro du 21 Février 1979, p. 23) :

« Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur le sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut pas y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. »

Le même mois, afin de bien faire comprendre à Monsieur Faurisson qu’il ne saurait y avoir ni débat ni même remise en doute publique de l’existence des chambres à gaz, la LICRA, ainsi que d’autres associations, assignent le Professeur en justice. Mais l’hérétique d’un nouveau genre de cède pas. Bien au contraire, il répond à ceux qui veulent le faire taire (Mémoire en Défense, contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire – la question des chambres à gaz, Robert Faurisson).

Et l’affaire judiciaire s’achève lorsque, le 26 avril 1983 (Arrêt du 26 avril 1983, p. 9-10), la justice déclare que « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ».

1985

Au Canada, un révisionniste (Ernst Zundel) est poursuivi pour diffusion de matériel contestant la réalité de l’Holocauste. Le Professeur Faurisson participe au procès en tant que conseiller de la défense.

L’accusation a appelé l’expert n°1 de l’Holocauste : Raul Hilberg, afin de témoigner mais, totalement battu par les révisionnistes, celui-ci refusera de venir témoigner pour le procès en appel en 1988.

 

SEPTEMBRE 1987

Jean-Marie Le Pen dit, maladroitement que : « les chambres à gaz sont un point de détail de seconde guerre mondiale » mais surtout, il demande :

« Voulez-vous me dire que c’est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? C’est une obligation morale ?»

 

DÉCEMBRE 1987

Le Professeur Faurisson propose un débat ouvert et public sur la question des chambres à gaz.

Il prévient que : « sous la pression du Congrès Juif Mondial, le gouvernement français risque de voter une loi à l’allemande interdisant la mise en doute du dogme de l’extermination des juifs. Il sera vivement recommandé de dire que le nombre des morts juives s’est élevé à 6 millions. On tolèrera une croyance en 5 millions de morts seulement. A 4 millions, on aura de graves ennuis. A 3 millions, c’est la condamnation assurée avec la perte probable de son emploi public. A 2 millions, c’est l’exclusion certaine. A 1 million, c’est la radiation à vie, sans compter la prison. »

 

1988

Lors du Procès en appel d’Ernst Zundel, celui qui, aux USA, construit les chambres à gaz d’exécution dans les pénitenciers américains est appelé à témoigner (Fred A. Leuchter).

Il a mené la première expertise complète des prétendues chambres à gaz homicides d’Auschwitz.

Sa conclusion est formelle : ces pièces n’ont pas pu servir de chambres à gaz homicides.

En France, les conclusions du rapport Leuchter sont publiées.

Pour les anti révisionnistes, il est urgent de faire taire les gens comme Faurisson et Le Pen.

Certains s’en chargent par la violence...

SEPTEMBRE 1989

Le Professeur Faurisson est victime d’une terrible agression non loin de son domicile. Il ne doit la vie qu’à l’intervention providentielle de plusieurs personnes.

JUILLET 1990

La Loi anti révisionniste est finalement votée.

Pour les crimes contre l’humanité, contredire le jugement de Nuremberg est désormais puni d’amende et/ou de prison. Les amendes peuvent aller jusqu’à 300 000 francs (45 000€) et la prison jusqu’à 1an ferme.

Cette loi est anticonstitutionnelle mais, à l’époque de sa promulgation, il faudrait l’initiative de 60 députés ou sénateurs pour la porter devant le conseil constitutionnel, hors, aucun élu ou presque n’ose agir, de peur d’être accusé de défendre les infâmes.

Au début, les juges n’osent pas faire une application trop sévère de la loi car, au pays des droits de l’homme, jeter quelqu’un en prison pour ses opinions fait désordre.

Les années passent et la Justice frappe de plus en plus fort.

2000

Le professeur de collège Jean-Louis Berger échappe à la prison ferme mais doit payer des sommes faramineuses. Totalement ruiné et désormais sans travail avec encore une enfant à charge, il doit demander à sa mère la part de son héritage afin de ne pas se retrouver à la rue.

2007

Le tribunal condamne Vincent Reynouard à un an de prison ferme. La peine est confirmée en appel : un an de prison ferme et 20 000 euros d’amende (sans compter les dommages et intérêts et autres frais).

MARS 2010

Un simple citoyen peut désormais contester la constitutionnalité d’une loi qu’on lui oppose en introduisant une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC).

5 QPC sont déposées afin de faire invalider la loi anti révisionniste dite loi Gayssot mais les coups manquent leur cible.

Les 5 QPC sont écartées par la cour de cassation pour manque de sérieux. Elles ne sont donc pas transmises au conseil constitutionnel.

JUILLET 2010

Pour les 20ans de la loi Gayssot , Vincent Reynouard est arrêté en Belgique où il réside, extradé vers la France et immédiatement emprisonné à la Maison d’Arrêt de Valencienne afin d’y purger sa peine.

FEVRIER 2015

Vincent Reynouard est condamné à deux ans de prison : deux fois plus que ne le prévoient les textes.

Dans cette ambiance de climat répressif qui s’emballe, un avocat totalement inconnu le contacte : Maître Wilfried Paris. Homme de gauche, il lui propose de déposer une question prioritaire de constitutionnalité visant la loi anti révisionniste Gayssot. Il refuse tout d’abords, puis, sur son insistance, il accepte.

JUIN 2015

La cour d’appel de Caen condamne M. Reynouard à un an de prison ferme, sans aménagement possible.

OCTOBRE 2015

La QPC déposée au nom de Vincent Reynouard par Maître Wilfried Paris est transmise au conseil constitutionnel.

La suite est connue : 4 jours avant l’audience devant le conseil constitutionnel, Maître Paris est placé en garde à vue suite à de fausses accusations.

Le même jour, le conseil constitutionnel leur envoie à chacun la même lettre : pour signifier à Maître Paris qu’il ne pourra pas plaider et pour inviter Vincent Reynouard à choisir un autre avocat (ce qu’il refusera de faire).

Fort heureusement, grâce à sa pugnacité, Maître Paris parvient à sortir de ce mauvais pas et a plaidé devant le conseil constitutionnel le 8 Décembre 2015 mais, fatigué par ces attaques déloyales, et n’ayant pu convenablement se préparer, la qualité de sa plaidoirie s’en est ressentie.

Monsieur Reynouard et son avocat ont décidé de mettre prochainement en ligne la plaidoirie qu’ils auraient voulu prononcer.

En 1987, Robert Faurisson écrivait :

« Les révisionnistes revendiquent simplement le droit au doute et à la recherche. Ils n’entendent pas respecter de dogme ou de tabou. Ils proposent un débat ouvert et public ».

Une thèse, quelle qu’elle soit, est soit vraie soit fausse. C’est cette question de la vérité ou de la fausseté qu’il convient de résoudre en premier lieu, indépendamment de toute autre considération morale ou politique.

Faisons abroger la loi anti révisionniste Gayssot et organisons ce débat public que les révisionnistes réclament depuis près de 30ans !

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