L’Histoire de l’Holocauste en 5 points

 

Sans titre

N.D.L.R (Gayssoteries) : Les cinq points que nous présentons ici sont extraits de « L’Holocauste au scanner, témoignages ou lois de la nature », Jurgen GRAF, 1993 – Traduit de l’Allemand – Éditions Guideon Burg Verlag *

Pour aller plus loin sur le sujet et favoriser une opinion construite sur la base d’avis divergents, vous pourrez trouver une analyse critique et une réfutation systématique de l’ouvrage de Jurgen GRAF sur le lien que voici : http://www.phdn.org/archives/www.tacite.ch/doc/Histoire%20%28site%29/Recherches%20academiques/Travaux%20de%20maturite/Analyse_Critique_Graf-2003.pdf

 

  • Le Procès de Nuremberg :

Comme il n’existe pas de preuves de l’Holocauste – pas de documents, pas de cadavres, pas d’arme du crime – et que les paroles d’Hitler à elles seules constituent une base vraiment trop maigre pour une accusation aussi grave, les tribunaux furent chargés après la guerre, après les vainqueurs, puis par les gouvernements successifs, de faire apparaître les preuves d’un génocide perpétré sur des millions de personnes dans des chambres à gaz, sans qu’il en soit resté la moindre trace.

L’objectif du procès de Nuremberg a été d’ériger en fait historique les crimes, uniques dans l’histoire universelle, prétendument commis par les Allemands.

[NDLR : Voir article 19 et 21 des statuts du Tribunal de Nuremberg : https://gayssoteries.wordpress.com/textes-de-loi/tribunal-de-nuremberg-1945]

Certes, les puissances occidentales n’ont pas reculé, à l’occasion, devant les tortures physiques – qu’on pense à Rudolf Höss et aux gardiens de Dachau – mais ils ont généralement utilisé une tactique plus subtile : l’Holocauste étant considéré comme un fait définitivement établi, les accusateurs ont fait preuve d’une grande souplesse quant à la culpabilité individuelle de tel ou tel accusé.

[NDLR : Sur le cas de Dachau, voir notre article relatif à l’absence de gazage homicides à présent établi par les historiens officiels : https://gayssoteries.wordpress.com/revisionnisme-officiel/dachau/]

C’est ainsi qu’une figure aussi importante que le ministre de l’armement Albert Speer a pu échapper à la potence en admettant l’Holocauste et en reconnaissant sa complicité morale. Lors des procès ultérieurs contre des nazis de seconde zone, les accusés ont recouru, souvent avec succès, à la tactique consistant à rejeter la faute sur des supérieurs morts ou disparus. […]

 

  • Les raisons de la croyance générale à l’Holocauste :

Toute personne élevée dans la société occidentale a subi sans cesse, dès sa plus tendre enfance, l’évocation de l’extermination des juifs. Dans ces conditions, n’importe quel doute émis à ce sujet ne peut que paraître au premier abord aussi absurde que le serait la mise en question de la seconde guerre mondiale. Même celui qui est confronté aux preuves de la supercherie se révèle le plus souvent incapable, après tant d’années de lavage de cerveau, de modifier sa première pensée.

Bien entendu, il y a des gens qui savent, ou a tout du moins subodorent, qu’on nous ment, mais ils ne se soucient guère de le dire tout haut, car ils connaissent le prix à payer à la démocratie libérale pour une telle hérésie : des attaques incessantes de la part des médias, la terreur même à l’encontre de leur famille, l’anéantissement de leur existence professionnelle et, dans certains États, des amendes et des peines de prison [NDLR : France, Allemagne, suisse, Belgique…].

 

  • Les enjeux :

Depuis 1952, la RFA a payé – selon le Spiegel n° 18/1992 – 84,4 milliards de DM à Israël et aux organisations sionistes, ainsi qu’à des particuliers juifs. Une petite partie de cette somme est allée à d’anciens prisonniers des camps de concentration ; personne ne conteste le bien-fondé moral de ces versements. Mais la plus grande partie de cet argent a été payée en guise de réparation pour les chambres à gaz mythiques à un État qui n’existait pas à l’époque du prétendu génocide. Dans son autobiographie, Le Paradoxe Juif (op. cit., p. 152), Nahum Goldmann * écrit ceci :

« Sans les réparations allemandes, qui ont commencé à intervenir au cours des dix premières années d’existence de l’État, Israël n’aurait pas la moitié de son infrastructure actuelle : tous les trains en Israël sont allemands, les bateaux allemands, ainsi que l’électricité, une grande partie de l’industrie (…) sans même parler des pensions aux survivants. »

 

[…]

Enfin, tant l’Etat d’Israël que les organisations sionistes internationales se servent de l’Holocauste pour maintenir en permanence les juifs de tous les pays dans un état d’hystérie et de psychose de la persécution qui constitue le meilleur des ciments. A bien y regarder, un seul lien unit encore tous les juifs du monde, Ashkénazes et Sépharades, religieux et athées, gens de gauche et gens de droite, : l’effroyable traumatisme de l’Holocauste, la volonté farouche de ne jamais plus être les agneaux que l’on mène à la boucherie. C’est ainsi que l’Holocauste est devenu un succédané de la religion, auquel peut même croire un agnostique juif le plus endurci ; c’est ainsi que les chambres à gaz d’Auschwitz sont devenues le reliquaire le plus sacré du monde.

 

[*NDLR : Nahum Goldmann, leader sioniste, fût l’un des grands acteurs de la création de l’Etat d’Israël et des négociations relatives aux réparations. Il a présidé le Congrès juif mondial de 1956 à 1977].

 

  • Le Jugement de Robert Faurisson sur la légende de l’Holocauste :

Au premier abord, il paraît incompréhensible qu’un système démocratique défende par le recours à la censure et à la terreur une légende aussi exécrable que celle du gazage de millions d’innocents. Il semble à première vue encore plus inconcevable que ceux qui se cramponnent avec le plus d’acharnement à ce mythe horrible soient précisément ceux pour qui la fin de la légende du siècle signifierait la fin d’un cauchemar, à savoir les juifs – et les Allemands.

Si la légende est défendue par tous les moyens, c’est que la victoire de la vérité historique représenterait pour énormément de gens immensément puissants une catastrophe incommensurable, irréparable à jamais.

Robert Faurisson qui, plus que tout autre peut-être, a contribué à dévoiler le mythe (sans lui, le Rapport Leuchter n’aurait jamais vu le jour) a résumé sa thèse en une phrase de quatre-vingt-deux mots que voici : « Le prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’état d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, le peuple palestinien tout entier et, enfin, les jeunes générations juives que la religion de l’Holocauste enferme de plus en plus dans un ghetto psychologique et moral. »

 

  • Pourquoi les gouvernements et les faiseurs d’opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure ?

Pour les maîtres des démocraties occidentales autres que l’Allemagne et l’Autriche, la fin de la légende ne serait certes pas mortelle mais, et ce serait des plus désagréable, la confiance de la population dans le système démocratique serait ébranlé durablement : qu’est-ce donc qu’une démocratie qui a maintenu en vie, grâce à des moyens primitifs dignes d’un État policier, une légende de cette taille ?

La fin de la légende de l’Holocauste constituerait pour nos historiens, journalistes et intellectuels, une débâcle sans précédent. En fin de compte, ils se sont tous étendus complaisamment sur les thèmes de l’assassinat de six millions de juifs. Ils seront montrés du doigt quand la vérité réussira à sortir du puits ! Il n’est donc pas étonnant que la censure soit maniée avec la plus grande rigueur – en se battant pour les chambres à gaz, les gens des médias et les historiens officiels se battent pour leur propre cause.

* NDLR : Cet ouvrage est censuré en France : Interdit à la vente et interdit de diffusion (parce-qu’il nie l’existence d’un génocide ainsi que l’existence des chambres à gaz hitlériennes – rappelons que le doute à ce sujet, pour autant qu’il soit formulé publiquement, est interdit par la loi française. En revanche, vous êtes autorisés à « penser » le doute).

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