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QUI VEUT LA PEAU DE LAURENT LOUIS ?

Laurent Louis de retour en correctionnelle pour antisémitisme

Par : rédaction 29/05/18 – 17h36 Source: Belga

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© photo news.

La chambre du conseil de Bruxelles a décidé, mardi, de renvoyer pour une seconde fois l’ex-député fédéral Laurent Louis en correctionnelle pour répondre d’antisémitisme et de négationnisme. A l’origine de cette affaire, le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) avait déposé plainte contre Laurent Louis pour des propos qu’il avait tenus en 2013, selon lesquels la shoah serait imputable aux sionistes.

Laurent Louis s’est rendu en personne devant la chambre du conseil ce mardi matin et ne s’est pas opposé au renvoi du dossier devant le tribunal correctionnel. « Notre position est que ce second procès n’a aucun sens mais on ne voit pas comment faire autrement que d’aller en correctionnelle. Donc on s’expliquera là-bas », a commenté Me Sébastien Courtoy, l’avocat de l’intéressé. Laurent Louis a déjà été jugé coupable d’avoir tenu, en 2014, des propos antisémites et négationnistes. La cour d’appel de Bruxelles lui avait accordé, en 2017, la suspension du prononcé mais sous certaines conditions, notamment celle de visiter une fois par an pendant cinq ans un ancien camp de concentration, puis d’en faire le compte-rendu sur son blog personnel. Ce second dossier renvoyé en correctionnelle contient des accusations similaires mais pour une période antérieure. Il vise des propos tenus par Laurent Louis en 2013, notamment ce commentaire : « j’ai toujours dit que ce sont les sionistes qui ont financé Hitler pour se débarrasser des juifs antisionistes et parvenir à la création de l’Etat d’Israël ». Le CCOJB* avait ensuite déposé plainte. Son président, Yohan Benizri, a expliqué lundi que le comité avait dirigé plusieurs plaintes à l’encontre de Laurent Louis à l’époque, alors que ce dernier était encore député. Ces plaintes ont ensuite fait l’objet de plusieurs dossiers distincts bien que similaires.

Source : https://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3430666/2018/05/29/Laurent-Louis-de-retour-en-correctionnelle-pour-antisemitisme.dhtml


Sur sa page Facebook « Laurent LOUIS – Debout Les Belges officiel »,  Laurent LOUIS commentait cette nouvelle citation à comparaître (19 mai, 18h30) :

« Le CCOJB semble être un très mauvais joueur. Lors du précédent procès, la cour d’Appel de Bruxelles m’a permis de bénéficier d’une suspension du prononcé me permettant de conserver un casier judiciaire totalement vierge à condition de visiter un camp de concentration par an pendant 5 ans.

La décision prononcée en septembre 2017 devait sembler trop douce pour le CCOJB. Du coup, ils reviennent à la charge en me poursuivant pour des propos tenus en 2013, avant ceux pour lesquels j’ai pourtant bénéficié de la clémence du tribunal. Allez comprendre… C’est de l’archéologie judiciaire !

C’est un véritable harcèlement de la part des organisations juives de Belgique mais bon, rendez-vous au tribunal pour répéter tout ce que j’ai déjà dit devant la cour d’Appel en 2017.

Le CCOJB* doit bien justifier ses frais de fonctionnement en multipliant les actions en justice, subsides obligent sans doute… »

NDLR (Gayssoteries) : Le « hasard » a voulu que le journal Le Point n° 2388 daté du jeudi 7 juin 2018 choisisse comme gros titre La tyrannie des susceptibles. Nous invitons nos lecteurs à le lire (ces derniers peuvent l’emprunter dans une bibliothèque s’ils ne souhaitent pas l’acheter).

Note de la rédaction (Gayssoteries) :

*CCOJB : Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique présidé depuis septembre 2016 par Yohan Benizri. L’instance est membre du Congrès juif européen et du congrès juif Mondial. Le CCOJB est un mélange de ce que la LICRA et le CRIF sont en France avec les mêmes ramifications mondiales (A noter que le CRIF a caviardé le « J » de « juif » dans son acronyme (Conseil représentatif des Institutions de France ?).

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COMMUNIQUÉ DE VINCENT REYNOUARD

NDLR (Gayssoteries) :

Liens utiles : https://gayssoteries.wordpress.com/2018/01/24/laffaire-chabloz-entre-strategie-problematique-et-danger-reel/

https://gayssoteries.wordpress.com/2018/03/26/alison-chabloz-droit-de-reponse-2/

https://gayssoteries.wordpress.com/2018/03/26/alison-chabloz-droit-de-reponse/

Pour continuer à me suivre malgré l’acharnement de mes adversaires

Hier, une avalanche de messages électroniques a submergé ma boîte mail. De minute en minute, j’apprenais que, dans les pays habituels, mes vidéos étaient bloquées, voire supprimées. Dans cet éditorial, j’invite ceux qui souhaitent me suivre à consulter régulièrement mon blogue. Ils y trouveront toute mon actualité ainsi que tous mes travaux. Hier, j’ai posté mes commentaires à propos d’un article inquiétant : dans sa livraison du 1er juin, l’organe juif britannique « The Jewish Chronicle » a titré en Une : « Une affaire d’incitation à la haine ouvre la porte à des procès contre des négateurs de l’Holocauste ».

L’auteur explique qu’après le verdict rendu le 24 mai dernier contre Alison Chabloz : « Les experts estiment que la condamnation pourrait avoir des conséquences étendues pour toutes les formes de négation de l’Holocauste diffusées sur les réseaux de communication publics électroniques. La décision pourrait signifier une augmentation du nombre de ces cas devant les tribunaux. » Ma conclusion est simple : « En matière de répression du révisionnisme, la Grande-Bretagne se trouve à la croisée des chemins : avec l’affaire Chabloz, un précédent a été posé, qui pourrait permettre de poursuivre toute forme de révisionnisme. » Mais qu’importe : quel que puisse être mon avenir, je continuerai, jusqu’au bout, à dire publiquement ce que j’estime être la vérité.

Pour rester informé de l’actualité de Vincent Reynouard : http://blogue-sc.com

Musique : “Fantôme déconnecté” (lien : https://www.youtube.com/user/LabelABD)

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Sur la nouvelle chaîne Youtube : https://youtu.be/Q1wF-lzDaZA  (postée à 10 h 15)
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Avec les amitiés de toute l’équipe,

L’équipe de Sans Concession

Emprisonnement d’Ursula Haverbke – par Vincent Reynouard

Une révisionniste allemande de 89 ans jetée en prison

La révisionniste allemande Ursula Haverbke, 89 ans, surnommée la “grand-mère nazie”, vient d’être arrêtée et jetée en prison où elle devra passer deux années pour “révisionnisme”. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard pénètre sur le terrain historique afin d’expliquer pourquoi cette façon de traiter les révisionnistes est un aveu d’impuissance de la part des historiens et des gardiens de la Mémoire. A regarder au plus vite avant la censure !

 Pour visionner cet éditorial :

Sur l’ancienne chaîne Youtube  : https://youtu.be/YXr6JSTCbZI (postée à 12 h 20)

Sur la nouvelle chaîne Youtube : https://youtu.be/_AQ2j5hDjI0 (postée à 12h 30)

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NDLR (Gayssoteries) :

Deux raisons de soutenir Vincent Reynouard :

1 – Encourager la libre recherche et la libre expression des idées directement puisque la France s’y refuse.

2 – L’aider à vivre dans les conditions difficiles qui sont les siennes à cause de la justice française qui l’a contraint à s’expatrier et à se couper des siens.

 

Incarcération de Ursula Haverbeck

Robert FAURISSON    – 8 mai 2018                                                                                                                                                    

NDLR (Gayssoteries) : Voici un nouvel exemple de l’échec de la pensée rationnelle et de la victoire des humeurs en ce début de 21 ème siècle. Ce sont  la bile, la vexation, la bouderie et le chantage qui font justice.

On ne peut plus penser en paix, être en désaccord sur un point de l’histoire, discuter le travail des historiens sans craindre le reductio ad hitlerum et la vindicte facile d’une poignée de décérébrés. On ne peut plus réviser en paix ni débattre. L’histoire de la Shoah est brandie comme une religion qui, péniblement, semble combler un vide spirituel et nous en dit long quant à la pénurie de cerveaux encore capables d’opposer des arguments plutôt que la censure et la prison.

Quel déshonneur pour les historiens qui se taisent,  incapables qu’ils sont de réclamer qu’on cesse de les mettre sous la tutelle de la justice!

En Allemagne, Ursula Haverbeck – âgée de près de 90 ans – vient d’être incarcérée pour révisionnisme

Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », est, depuis hier, incarcérée à la suite de sa condamnation à deux ans de prison ferme. Dans six mois, le 11 novembre 2018, elle aura 90 ans. Elle est arrière-grand-mère.

Elle était sous surveillance médicale. Son avocat avait sollicité un report de sa date d’incarcération. Mais de bonnes et belles personnes, notamment à l’étranger, avaient protesté et exigé une incarcération sans plus de délai.

Il faut dire que la coupable avait commis un crime affreux contre la plus vraie et la plus vivace des religions du monde, la Religion de l’Holocauste.

La « Nazi-Oma » (La Grand-mère Nazie) avait proclamé qu’elle ne croyait pas à l’existence, durant la Seconde Guerre mondiale, des « chambres à gaz nazies ». Elie Wiesel non plus n’y croyait pas ; généralement tenu pour le témoin emblématique de « l’Holocauste » (ou « Shoah »), il ira même, dans ses mémoires, jusqu’à demander qu’on n’en parle plus ; cependant, au moins nous avait-il assuré auparavant dans La Nuit qu’à Auschwitz, si les Allemands tuaient systématiquement les juifs, c’était par le feu dans des fosses ardentes auxquelles, par miracle, il avait personnellement échappé à la dernière minute. D’autres respectables témoins ont attesté de ce que la même extermination se faisait soit par l’électricité, soit par la vapeur d’eau, soit par le gaz cyanhydrique, soit par la chaux vive, soit par le gaz d’échappement de moteurs de camions ou d’un tank et même une fois, à Auschwitz, par le biais d’un essai de bombe nucléaire. Quant au Père Patrick Desbois, dont on ne parle malheureusement plus guère, il croyait soit à « la Shoah par balles » de fusil, soit à « la Shoah par étouffement » « avec des édredons » ou « avec des coussins la nuit » (Porteur de mémoires, Editions Michel Lafon, 2007, p. 306-307).

Ursula Haverbeck fait actuellement partie de tout un ensemble international de femmes qui s’insurgent contre le Nouvel Evangile. Depuis au moins 73 ans – aujourd’hui 8 mai 2018 –, la bonne parole holocaustique nous est enseignée. Dans ces dernières années, elle carillonne à toute volée le matin, à midi, l’après-midi, le soir et la nuit. Mais ces femmes, avec une insistance diabolique, donnent l’exemple d’une résistance opiniâtre et perverse. Elles se nomment Michèle Renouf, Sylvia Stolz, Maria Poumier, Monika Schaefer, Alison Chabloz, Diane King, Carolyn Yeager ou encore « Didi ». Elles s’appelaient Madame Rassinier, Keltie Zubko ou Barbara Kulaszka. D’autres noms de femmes seraient encore à citer.

Bref, voici deux sources – l’une odorante et l’autre nauséabonde – où se trouve évoquée l’incarcération d’Ursula Haverbeck :

1) La police allemande interpelle une « mamie nazie » en fuite (site d’Europe 1, 7 mai 2018) ;

2) BOCAGE-INFO   Sur le front de la répression
Ursula Haverbeck a été arrêtée et placée en détention le 7 mai 2018 à 13h30. Ursula Haverbeck espérait fêter son 90e anniversaire au mois de novembre en compagnie de sa famille et de ses amis, mais les sicaires de la police de la pensée en ont décidé autrement. L’arrière-grand-mère allemande a gagné le respect de ses compatriotes et l’estime des chercheurs indépendants du monde entier pour ses enquêtes opiniâtres sur la fraude liée à l’Holocauste. Le régime allemand, qui est fortement impliqué dans l’escroquerie, a condamné la courageuse investigatrice à deux ans de prison ferme pour avoir enquêté sur les procès-verbaux des Alliés sur les conditions dans les camps d’internement pendant la Seconde Guerre mondiale. Ursula Haverbeck est surnommée la « grand-mère nazie » par les médias du Système.  William Colby, ancien directeur de la CIA, et le Dr Udo Ulfkotte, ancien rédacteur en chef de la Frankfurter Allgemeine, étaient impliqués dans ces recherches. Les deux hommes sont morts dans des circonstances mystérieuses. Condamnée une nouvelle fois l’année dernière, Frau Haverbeck avait eu le temps de se préparer car elle ne s’était pas présentée à la prison de Bielefeld mercredi 2 mai, où elle devait être détenue, probablement jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un membre du comité juif d’un prétendu groupe de survivants de l’Holocauste qui s’appelle le Comité international d’Auschwitz a déclaré : « Il faut faire pression pour que la police la retrouve ». Le journal local Westfalen-Blatt a rapporté que la maison de Vlotho dans le centre de l’Allemagne où résidait Ursula Haverbeck semblait vide ces derniers jours, le courrier s’empilant devant la porte. La chasse à l’homme (sic) déclenchée pour retrouver une femme âgée coupable de réfléchir risque de se retourner contre les profiteurs de l’industrie de l’Holocauste. Dans une enquête récente, les deux tiers des gens ont déclaré qu’ils étaient excédés par les revendications incessantes et déplacées des profiteurs de ce système pervers : https://europeansworldwide.wordpress.com/2018/05/07/holohoax-heroine-on-the-run/

F I N

CONTE (Nasreddine le hodja)

Un jour, la guerre est déclarée.

Elle est déclarée au pays de Nasreddine, le sage parmi les sages d’Orient.

Tous les hommes sont mobilisés : les hommes et les jeunes gens en pleine santé.

Même Nasreddine, celui qu’on dit « le fou-sage ».

Les soldats ont été rassemblés et informés.

On leur a demandé de prendre leurs armes avec eux.

Et voilà qu’ils sont en marche vers la frontière, en rangs bien serrés, prêts à se battre.

Dans la troupe, l’un des soldats remarque Nasreddine :

— Eh, mais tu es là, toi ! Qu’est-ce que tu viens faire ici avec nous ?

Tu es devenu complètement fou ! Comment peux-tu aller à la guerre

avec un arc sans flèches ?!

— C’est simple. Les ennemis vont tirer des flèches, d’accord ?

Et bien moi, je les ramasserai et je tirerai sur mes ennemis.

— Mais malheureux ! Et si les ennemis ne tirent pas de flèches ?

— Ce sera encore plus simple, il n’y aura pas de guerre !

ALISON CHABLOZ : SON DROIT DE REPONSE

Le 18 janvier 2018, nous publiions l’article de l’Agence Bocage dont nous approuvions l’analyse.

Article du 18 janvier 2018 : https://gayssoteries.wordpress.com/2018/01/24/laffaire-chabloz-entre-strategie-problematique-et-danger-reel/

Alison Chabloz nous a envoyé (sous la forme d’un commentaire) un droit de réponse qu’il nous apparaît nécessaire de publier ici afin de lui donner une meilleure visibilité. A noter, entre autres, qu’ Alison Chabloz se défend de s’être présentée comme une révisionniste auprès des forces de l’ordre.

Si nous approuvons Alison Chabloz sur le fond (la liberté d’affirmer sa conviction de ce que les chambres à gaz homicides sont une rumeur de guerre), nous ne sommes pas adeptes du choix de certains textes. C’est donc un désaccord sur la forme de la revendication plutôt que sur le fond qui nous oppose.

A chacun de mener son combat comme il l’entend, avec ses propres mots et ses propres moyens. Il n’en reste pas moins qu’il est toujours courageux d’affirmer tout haut ses convictions alors même qu’on se sait condamné d’avance. C’est ce qu’a fait Alison Chabloz. Néanmoins, nous ne faisons jamais l’économie d’une critique lorsque la forme d’un discours ne nous semble pas judicieux, lorsqu’il nous semble cavalier ou excessif. Nous continuons de penser que, sous certains aspects,  sa façon d’aborder la question est agressive et attise les haines (Evocation de l’usure et de la négation des chambres à gaz dans la même chanson (Survivors) qui brouille le message etc.). Bien entendu, si la façon de combattre que Madame Chabloz a choisie fait mouche, nous serons les premiers à la saluer et alors nous serons heureux de nous être trompés. Après tout, peut-être sommes-nous de notre côté trop léthargiques.


 

ALISON CHABLOZ – SON DROIT DE REPONSE

20 Mars 2018

NDLR (Gayssoteries) : En bleu, nos réponses

Ci-dessous mon droit de réponse. Veuillez m’excuser les fautes d’orthographe et de grammaire : le français étant ma deuxième langue. Comme vous le savez sans doute, je suis 100% rosbife ayant vécu plus de 20 ans en Suisse Romande, avec un nom helvète restant de mon mariage.

  1. Au Festival Fringe d’Édimbourg en 2015, j’ai fait une quenelle en réponse à l’échec de l’ennemi qui voulait interdire mon spectacle «Autumn’s Here». Peu après la parution de mon nom dans la presse, le secrétaire du professeur Faurisson avait pris contact avec moi via Facebook et m’avait envoyée l’adresse e-mail du prof.
  2. Mai 2016, j’ai mis en ligne sur YouTube ma toute première composition ‘révisionniste’, Nemo’s Anti-Semitic Universe. Avant de diffuser sur Internet, par politesse et respect, j’ai écrit au professeur à propos des couplets traduits de l’anglais ci-dessous :

Les révisionnistes longtemps ont cherché la vérité

Leurs trouvailles ont déplu à la tribu – avec des preuves vérifiables

« Ils » ont changé la loi, fait un crime de remettre en question l’histoire

Mais grâce à Robert Faurisson, le ‘Holohoax’ est facile à voir.

Comme réponse à ma question lui demandant s’il serait d’accord que son nom y figure, le Prof affirma par courriel envoyé le 12 mai 2016: « J’approuve et je vous dis bravo. » Le Prof a ensuite transmis mon lien YouTube à 82 collègues dans un courriel envoyé le même jour : «Alison Chabloz from England». Deux mois plus tard, j’ai eu le plaisir de le rencontrer pour la première fois lors d’une audience à la cour d’appel de Paris.

  1. Gérard Menuhin a écrit les paroles de notre premier effort commun Tell Me More Lies. (Plus de collaborations à venir.). Gayssoteries : Nous n’avons jamais désapprouvé les paroles de cette chanson dont nous avions d’ailleurs publié la vidéo sur notre site.
  2. À mon avis, l’approbation d’une chanson tout en condamnant les autres ferait preuve d’incohérence. Gayssoteries : Approuver une chanson n’interdit en rien de désapprouver les autres, à moins que le texte soit similaire, auquel cas nous parlons d’une seule et unique chanson.
  3. Les seuls plaignants lorsqu’il s’agit de mes chansons sont les diverses organisations juives et antiracistes, les médias et maintenant la CPS (Procureur de l’Etat). Désormais s’ajoutent à cette liste le(s) courageux auteur(s) anonyme(s) de l’article Agence Bocage et de la NDLR Gayssoteries en introduction ci-dessus. Gayssoteries : Nous formulons des critiques mais ne faisons pas partie de « plaignants » au sens juridique du terme. Ils ne nous semble pas avoir intenté de procès ni appelé à la censure.
  4. Pour ce qui en est de me définir comme révisionniste: ce propos a été tiré d’un entretien avec la police lorsque j’ai contesté l’utilisation du terme «denier» par le policier interrogateur. Ce fake news a été utilisé contre moi (et contre nous ?) non seulement par la Procureure et par les médias, mais aussi dans le contexte de l’article Agence Bocage et dans l’intro ci-dessus fournie par vos soins. Gayssoteries : Nous prenons acte de cette rectification. Vincent Reynouard vous avait présentée dans sa toute première vidéo en votre compagnie comme une « révisionniste ». L’abus de langage a, nous semble-t-il, commencé avec cette première présentation de votre personne.
  5. Quant aux déclarations que je mélangerais tout et que mon travail relèverait davantage d’une production de saltimbanque agitateur que d’un travail de libre penseur, là, encore une fois à mon avis, la direction du site Gayssoteries ferait preuve d’incohérence. Au mieux, de telles déclarations seraient le résultat de l’ignorance pure; au pire, des machinations de quelque chose de bien plus sinistre. De plus, en laissant supposer à vos lecteurs que vous parleriez au nom de tous les révisionnistes, il vaudrait la peine de constater que votre propre rubrique ‘Révisionnisme’ sur le site ne mentionne ni Rudolf, ni Mattogno, ni Graf, – tandis que David Cole et Monika Schaefer auraient, selon vous, les qualifications nécessaires pour y figurer parmi d’autres grands noms. Gayssoteries : Il ne s’agit pas de qualifications mais seulement de la forme du discours et de la disposition d’esprit que nous préférons chez certains. C’est tout-à-fait subjectif, par conséquent, ceci n’engage que nous.
  6. Avant publication sur votre site, une seule personne que je baptiserai ici la belle dame sans merci avait exprimé des sentiments pareils vis-à-vis de mon travail. Quelle différence entre ces propos et ceux de l’ennemi ? – Je n’en vois aucune.  Gayssoteries : Nous ne sommes ni ennemis ni amis. Nous défendons votre liberté de paroles relative au révisionnisme mais ceci ne nous empêche pas de déplorer certains choix dans la formulation de votre constestation. C’est votre droit de faire comme bon vous semble mais c’est aussi notre droit de trouver que certaines associations d’idées sont mal venues et brouillent la reflexion relative au révisionnisme. C’est notre droit de l’exprimer.
  7. L’aspect le plus inquiétant de cette affaire est le fait que les auteurs anonymes (ou plutôt l’auteur anonyme au singulier ?) – apparemment d’origine française – jugent bon de sermonner par rapport à une citoyenne Britannique qui, au cours des sept dernières années, a tout sacrifié pour la cause révisionniste. Aussi, je suis celle qui est actuellement persécutée par voie de poursuites (d’ailleurs, vous-même et l’Agence Bocage, vous avez mal compris les accusations portées contre moi). Je dois déjà faire face à l’intention de l’ennemi de me détruire par voie de la dénégation de mon travail et des attaques personnelles. Comment réagiriez-vous si des soi-disant camarades tentaient de vous faire subir exactement le même châtiment? Gayssoteries : Les attaques dont vous faites l’objet n’ont pas vocation à vous soustraire à la critique même lorsque celle-ci provient de ceux qui jugent la liberté d’expression révisionniste salutaire et nécessaire (tout comme vous). Nous ne sommes pas toujours receptifs à votre façon d’exprimer votre contestation mais, si elle oeuvre efficacement c’est bien la seule chose qui compte et nous serons ravis de n’avoir pas apprécié votre talent à sa juste valeur.

Alison Chabloz.

LE LOBBY DE LA MEMOIRE CONTRE FAURISSON

Le lobby de la Mémoire contre Faurisson

NDLR (Gayssoteries) : Il est juste de déclarer que le « lobby de la mémoire » s’oppose à la liberté d’analyse et d’expression de Monsieur Robert Faurisson mais il est également important de rappeler que ce sont nos élus qui permettent cette chasse aux sorcières, la confortent, l’encouragent et l’alimentent depuis des decennies. Le « lobby de la mémoire » a les mains libres, le financement mais aussi les encouragements nécessaires tandis qu’il n’a aucune légitimité représentative au-delà de ses propres prétentions. Sans compter l’anecdotique quantité d’adhérents que ces associations de censeurs revendiquent et qui, sans les indécentes subventions publiques (deniers du contribuable) ne seraient pas même en mesure  de payer leurs factures d’éléctricité.

Article de Valentin Héciak paru dans Rivarol, le 14 mars 2018, p. 6-7

LE 1er mars, se tenait à la Cour d’appel de Paris, dans l’exiguë salle Jules Grévy, le procès intenté : 1) à Robert Faurisson, ayant pour avocat Me Damien Viguier, et 2) à son “complice” Patrick d’HONDT, ex-animateur de Meta TV, ayant pour avocat Me Wilfried PARIS. Les deux accusateurs, absents, sont 1) le président de la LICRA, Alain JAKUBOWICZ, ayant pour avocat Me Laureen KRAFTCHIK, et 2) le président du BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme), Sammy GHOZLAN, ayant pour avocats Me Léa FIORENTINO et Me Laurence LEVY. La vidéo incriminée est un entretien accordé par R.Faurisson au « souriant et sympathique Patrick d’Hondt » et publié sur Internet le 12 septembre 2014. Six passages en sont notamment poursuivis.

MAUVAISES SURPRISES EN SÉRIE

Les prévenus sont convoqués à 13h30 mais la cour ne daignera faire son apparition qu’à 13h 50. La banquette réservée au public (« le peuple français » !) ne peut accueillir qu’une douzaine de personnes. L’audience s’ouvre sur un coup de théâtre : Me PARIS annonce qu’il vient d’être suspendu du barreau et qu’il ne pourra donc assurer la défense de son client. Pierre DILLANGE présidera l’audience, assisté d’Anne-Marie SAUTERAUD et de Sophie-Hélène CHATEAU. Le greffier est Maria IBNOU TOUZI TAZI et l’avocat général, Isabelle DE TRENTINIAN. Dépourvu d’avocat, P. d’Hondt, demande un renvoi de l’audience. Après une tentative d’explication de Wilfried Paris sur les raisons pour lesquelles il vient de perdre son titre d’avocat, tentative abrégée par le président, une avocate de la partie civile intervient en expliquant que ce dossier est un « dossier simple » et qu’en conséquence « Monsieur d’Hondt peut s’expliquer seul ». La Cour se retire cinq minutes et décide de finalement maintenir l’affaire. P. d’Hondt n’aura tout simplement pas d’avocat ! Il est 14h07. Autre mauvaise surprise : la Cour décide qu’un procès va se dérouler en priorité avant le procès Faurisson/d’Hondt, celui d’un quidam accusé et condamné pour injures privées envers une dame. L’affaire va durer cinquante longues minutes. Une façon comme une autre d’écourter d’avance le temps de parole des coupables d’avance. Le procès Faurisson/d’Hondt commence donc à 15h00. L’affaire de la Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) qu’avait déposée Me Paris sur la loi Gayssot oblige la Cour à se retirer à nouveau. A 15h23, celle-ci annonce la mise en délibéré de la QPC au 15 mars. La parole est enfin accordée à P. d’Hondt à 15h37. Ce dernier déclare qu’il ne pouvait avoir compétence pour décider à l’avance si le Professeur Faurisson allait tenir ou non des propos délictueux. Selon lui, seul un tribunal aurait eu la compétence nécessaire pour juger de tels propos. Au président, qui lui demande pourquoi avoir invité Robert Faurisson, il ré- pond que cette invitation s’inscrivait dans le cadre de la liberté d’expression et qu’il tenait, par souci de neutralité, à donner la parole à diverses personnalités. A l’avocat général qui lui demande une liste d’autres invités, il répond en donnant des noms qui témoignent de son éclectisme. Il conclut : « Un journaliste doit inviter tout le monde ». Un conseiller lui reproche alors de ne pas avoir apporté la contradiction à Robert Faurisson au cours de l’entretien ; il ré- pond qu’il ne se sentait pas suffisamment qualifié en la matière pour rétorquer aux propos du Professeur. Au reproche qu’on lui fait de n’avoir pas la qualité de journaliste professionnel, il ré- pond qu’il se définit comme un « journaliste non professionnel ». Laureen Kraftchik, lui fait remarquer que cet entretien a été donné « lors d’une fête chez Dieudonné », le « Bal des Quenelles » organisé chaque année par l’humoriste. Il dit qu’invité à cette fête il y a rencontré le Professeur et que leur rencontre lui a seulement permis d’établir par la suite une liste de questions à poser lors d’un véritable entretien. Il lui vient cette formule : « Le problème en France, c’est la LICRA » ; il ajoute que la LICRA est « une organisation néfaste » et ne bénéficie « d’aucun soutien populaire ». Une avocate du BNVCA lui affirme qu’il aurait dé- claré partager en tous points les conclusions de Robert Faurisson. Il s’en défend et précise qu’il ne s’agissait que du massacre de Katyn ; sur ce point il partageait les vues du professeur : à Nuremberg, l’accusation imputait ce massacre aux Allemands alors qu’il avait été le fait des Soviétiques. Evoquant ensuite Robert Badinter, il rappelle que l’ancien ministre de la Justice est hostile à la loi Gayssot. Il termine en déclarant que, pour sa part, il est contre toutes les lois liberticides telles la loi Pleven, la loi Gayssot ou la loi Taubira.

L’EXPOSÉ DU PROFESSEUR

A 16h07, la parole est enfin donnée à R. Faurisson. Convoqué à 13h30, âgé de 89 ans, il s’avance à la barre. Il a le choix entre répondre aux questions du président ou faire une déclaration, laquelle ne peut, en principe, être interrompue. Il choisit la déclaration. Le bon usage veut qu’en pareil cas, vu son âge (et ses graves ennuis de santé) on l’invite à s’exprimer assis. Avec Pierre Dillange, qui multiplie- ra les signes d’une constante hostili- té à son égard, il n’en est pas ques- tion. Le président l’interrompra à diverses reprises malgré les protes- tations de Me Viguier. Il n’écoutera le Professeur que de temps à autre et parfois conversera avec l’un de ses conseillers, situé à sa droite. Le Professeur rappelle que ceux qui usent de la loi Gayssot (du 13 juillet 1990) osent prétendre que celle-ci n’a jamais empêché la libre recherche des historiens honnêtes. Il se tient pour un historien honnête ; or, pour sa part, depuis 1979, c’està-dire depuis 39 ans, il n’a jamais pu poursuivre librement ses recherches et aucun de ses opposants n’a accepté son offre d’un débat public. En 1980 il a résumé ses découvertes en une phrase de soixante mots : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier. »

L’ARRÊT DE LA COUR D’APPEL DE PARIS DU 26 AVRIL 1983

 Il rappelle avec insistance l’important arrêt du 26 avril 1983, mettant fin à un procès qui lui avait été intenté en 1979 par des organisations juives pour « dommage à autrui » par « falsification de l’histoire » et rendu par la première chambre de la cour d’appel civile de Paris, section A. La cour avait alors prononcé que, dans ses écrits sur les chambres à gaz hitlériennes, on ne trouvait aucune justification aux quatre accusations portées à son encontre. Sur ce sujet, la cour n’avait trouvé dans ses écrits 1) aucune trace de légèreté, 2) aucune trace de négligence, 3) aucune trace d’ignorance délibérée, 4) aucune trace de mensonge. Par voie de conséquence, les magistrats avaient décidé que « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème de l’existence et du fonctionnement des chambres à gaz nazies] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Ce qui signifiait qu’en France tout individu devait se voir reconnaître le droit de dire éventuellement que ces armes n’avaient pas existé ni même pu exister. Le Professeur demande alors si la loi Gayssot, votée en 1990, soit sept ans plus tard, peut effacer des conclusions qui ont été rendues en 1983 par la première chambre civile (section A) de la cour d’appel de Paris. Evidemment, non. R. Faurisson souligne un extraordinaire paradoxe : alors que, dans le cas d’un assassinat quelconque, jamais un magistrat instructeur n’ira se contenter de témoignages mais toujours ordonnera prioritairement une expertise médico-légale de la scène de crime et de l’arme du crime, il se trouve qu’à la libération des camps allemands, nulle enquête de ce genre n’a été ordonnée à l’exception du premier camp libé- ré, celui du Struthof (Alsace), où l’enquête du Professeur René Fabre s’est révélée négative. Le Professeur explique ensuite au tribunal ses travaux sur les écrits de Johann Paul Kremer. Ce dernier était médecin remplaçant à Auschwitz-Birkenau en 1942. Il y a tenu un journal dans lequel il expliquait que des « actions spéciales » y étaient effectuées. Serge Klarsfeld voyait dans ces actions spéciales des gazages de masse ! Faurisson rappelle au tribunal sa spécialité dans l’étude des textes. Klarsfeld avait en fait falsifié un passage du journal de Kremer, le médecin écrivait que ces actions spéciales se passaient « draußen », ce qui signifie « dehors », ou « au-dehors ». Dès lors, comment croire que ces actions spéciales signifiaient des gazages ? Klarsfeld ne s’était pas embarrassé de scrupule : il avait froidement escamoté le mot de « draußen » et avait écrit que l’action spéciale en question se déroulait « dans les chambres à gaz ».

“LES VICTOIRES DU RÉVISIONNISME”

 Le Professeur continue en citant d’autres « victoires du révisionnisme ». Par exemple, dès 1951, l’historien juif Léon Poliakov avait dû admettre que, pour la « campagne d’extermination des juifs », « aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé ». Le Professeur précise d’ailleurs qu’il n’existait qu’une Solution finale territoriale (eine territoriale Endlösung). Cette formule est bien trop souvent amputée de l’adjectif “territoriale” et l’on s’imagine alors que « Solution finale » signifiait « extermination des juifs ». Certes il y avait eu une volonté de mise au ban des juifs, d’émigration consentie ou forcée. Le régime national-socialiste a en effet souhaité l’émigration des juifs, mais non en Palestine, ne voulant pas se « prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs », disait Himmler à Jean-Marie Musy, ancien président de la confédération helvétique, le 15 janvier 1945. Tout comme les États-Unis, qui demandaient 1 000 dollars pour chaque nouvel immigrant, le régime national-socialiste demandait 1 000 dollars à chaque personne quittant le territoire allemand. Mais il exigeait la garantie que les juifs remis aux Anglo-Saxons n’en profiteraient pas pour se rendre en Palestine. Le Professeur Faurisson poursuit ses explications : en 1960, le Dr Martin Broszat, de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, écrivit que, contrairement à ce qu’on pouvait croire jusqu’alors, il n’y avait jamais eu de gazage homicide à Dachau, à Bergen-Belsen ou à Buchenwald. Dans ces camps surpeuplés, les morts étaient principalement imputables aux épidémies, notamment de typhus. En avril 1945, le camp de Bergen-Belsen, ravagé par les épidémies en provenance de l’Est, affamé, privé d’eau depuis quelques jours à cause des bombardements anglo-américains, était devenu un redoutable foyer d’infection. Aussi les autorités allemandes ont-elles envoyé en direction des troupes de Montgomery qui approchaient du camp une délégation pour les pré- venir de la situation sanitaire (et probablement des risques pour tous, y compris la population allemande, si les internés étaient remis soudainement en liberté sans le moindre contrôle). Les Britanniques ont accepté de collaborer avec la Wehrmacht, mais non avec les SS, pour tenter de remédier à la situation. Puis, ils ont voulu ouvrir les nombreux charniers, compter les cadavres et, enfin, enfouir ces cadavres dans de vastes et profondes fosses. Pour repousser vers les fosses tous ces cadavres, ils ont utilisé un bulldozer. Dans un film tourné sur place on nous montre le bulldozer en action. Un choix de ces images est passé à la postérité, notamment grâce au documentaire (documenteur ?) Nuit et Brouillard (1955). Des millions de spectateurs ont cru voir là une preuve que les Allemands, jour après jour, tuaient leurs détenus à une échelle industrielle. Rarissimes ont dû être les spectateurs capables de discerner que le chauffeur du bulldozer était un soldat anglais et non un soldat allemand. En 1978, un ouvrage publié en Afrique du Sud et destiné à contrecarrer toute révision de l’Holocauste présentait la photographie du bulldozer et des cadavres mais non sans l’amputer de la tête du conducteur, et cela dans l’intention manifeste de nous faire croire que le conducteur était allemand. En 1968, l’historienne juive Olga Wormser-Migot publia une thèse sur Le Système concentrationnaire nazi – 1940-1945, thèse dans laquelle elle consacra quatre pages aux chambres à gaz sous le titre « Le problème des chambres à gaz ». Il y avait donc un problème, ici, celui de leur existence. Malgré l’abondance de preuves, l’auteur conclut qu’il n’y avait jamais eu de chambre à gaz à Ravensbrück ni à Mauthausen. Le Professeur raconte ensuite au tribunal l’histoire du fondateur de Yad Vashem, l’historien israélien Ben-Zion Dinur. Celui-ci privilégiait une étude critique des témoignages de survivants, ce qui l’avait entraîné dans un conflit avec un omnipotent lobby souhaitant faire appel à la mémoire plutôt qu’à l’histoire. Ce conflit le poussa à démissionner en 1959, six ans après la création de son institut. R. Faurisson relate ensuite l’histoire de sa publication dans Le Monde en 1978 et la dé- claration de 34 historiens le 21 février 1979 selon laquelle : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le (Dessin de Chard) + N°3321 — 14 MARS 2018 — RIVAROL 7 point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. » Quel aveu d’impuissance note le Professeur ! S’apprêtant à continuer son exposé, le pré- sident l’interrompt à 16h35. Faurisson n’a alors pu parler que 28 minutes. Son avocat, Me Viguier, fait porter au plumitif l’interruption du président, expliquant que son client n’a fait que commencer sa déclaration. Le président dé- clare vouloir s’en tenir à la forme : Monsieur Faurisson a-t-il, oui ou non, tenu les propos qui lui sont reprochés ? Il laisse au prévenu dix minutes pour conclure et reproche à Faurisson de chercher une tribune. Après quelques débats avec Me Viguier, le président finit par octroyer vingt minutes supplémentaires au prévenu.

L’ASSAG FAIT CHOU BLANC

Ce dernier continue alors sur l’ASSAG, l’Association pour l’étude des assassinats par le gaz sous le régime national-socialiste. Celle-ci avait été fondée le 21 avril 1982 et se donnait pour mission de « rechercher et de contrôler les éléments apportant la preuve de l’utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités [et] contribuer à la publication de ces éléments de preuve ». L’article 1 de ses statuts disposait que « La durée de l’Association est limitée à la réalisation de son objet. », c’est-à-dire qu’elle se dissoudrait d’elle-même quand elle aurait apporté la preuve des gazages homicides. Or, l’association, comportant à sa création quatorze membres dont Germaine Tillion, Georges Wellers, Geneviève de Gaulle, Me Bernard Jouanneau et Pierre Vidal-Naquet, s’est dissoute en 2014 sans jamais rien publier de son cru. Du 29 juin au 2 juillet 1982 est organisé à la Sorbonne un colloque international visant à répliquer solennellement et publiquement à Robert Faurisson. Les deux organisateurs sont Raymond Aron et François Furet. Lors de la conférence de presse, le dernier jour, les deux organisateurs ont annoncé publiquement que, « malgré les recherches les plus érudites », on n’avait pas trouvé un ordre d’Hitler de tuer les juifs. Aucune allusion n’a été faite aux chambres à gaz. Le 7 mai 1983, Simone Veil déclare à FranceSoir que « les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins. » Pas de preuve ni de témoins, mais des chambres à gaz tout de même. En 1961, le spécialiste international de l’Holocauste, Raul Hilberg, évoque dans son volumineux ouvrage The Destruction of the European Jews (la Destruction des juifs d’Europe), deux ordres d’Hitler concernant l’extermination des juifs, sans donner aucune référence. Lors de la réédition de l’ouvrage en 1985, édition revue et corrigée, ces deux ordres disparaissent. En 1983, Hilberg avait déclaré que le processus de destruction des juifs d’Europe s’était réalisé grâce à « une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie » (an incredible meeting of mind, a consensual mind-reading by a far-flung bureaucracy). En 1985, au premier grand procès d’Ernst Zündel, à Toronto, il confirmera cette ahurissante thèse mais se verra infliger une telle humiliation par la défense d’Ernst Zündel qu’il refusera de té- moigner au procès de 1988. En 1986, le Professeur Michel de Boüard, ancien résistant déporté, a déclaré que le dossier de l’histoire du système concentrationnaire allemand était « pourri par énormément d’affabulations, d’inexactitudes obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations. » Arno Mayer, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Princeton, écrira à propos des chambres à gaz nazies : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et non fiables ». Le Professeur cite ensuite les écrits de deux historiens français ; Eric Conan, qui écrira à propos d’Auschwitz I « Tout y est faux », et Jacques Baynac, qui ne put que constater « l’absence de documents, de traces ou de preuves matérielles ». En 2000, à la fin de l’ouvrage de Valérie Ignouet, Histoire du négationnisme en France, Jean-Claude Pressac, qui fut un adversaire farouche des thèses révisionnistes écrit, à l’instar de Michel de Boüard, que le dossier du système concentrationnaire est “pourri” et bon pour les « poubelles de l’histoire ». Faurisson cite ensuite Robert Jan van Pelt qui, en 2009, déclare que « 99% de ce que nous savons sur Auschwitz » ne trouve décidément « pas sa preuve matérielle sur place ». Faurisson explique ensuite qu’il s’est rendu à Auschwitz en 1975. Demandant à un expert du musée d’Auschwitz si la chambre à gaz et les fours crématoires d’Auschwitz-I étaient authentiques, il se vit d’abord répondre que oui, puis pressé de questions, l’expert avait admis qu’il s’agissait de reconstitutions d’après la guerre. D’où il avait fallu admettre que ces reconstitutions avaient été faites d’après des plans tenus jusqu’ici cachés. En 1976, retournant à Auschwitz, il demanda à Tadeusz Iwazsko, responsable du Musée d’Etat, les plans des crématoires d’Auschwitz, finit par les obtenir pour les cinq crématoires d’Auschwitz et de Birkenau et découvrit que les prétendues chambres à gaz homicides n’étaient en réalité que d’inoffensifs dépositoires (Leichenhalle ou Leichenkeller). Le Professeur continue en racontant sa rencontre avec « le spécialiste américain des chambres à gaz homicides », à l’époque où l’on exécutait encore les condamnés à mort par le gaz aux États-Unis. Il cite ensuite le procureur du procès de Nuremberg Robert Jackson qui rappelait que ce procès se devait d’être « la continuation de l’effort de guerre des Nations Unies ». Il rappelle également l’article 19 des statuts du tribunal de Nuremberg : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante » et, plus fort encore, l’article 21 disposant que : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. […] » Sur la libération d’Auschwitz, le Professeur a demandé à des amis russophones de chercher dans la Pravda des informations sur cette libération. L’Armée rouge entre à Auschwitz le 27 janvier 1945, mais rien ne sera publié dans la Pravda jusqu’au 1er février 1945, où un pe- tit communiqué évoquera cette libération. Le 2 février 1945, un long article attestera de ce qu’à Auschwitz les victimes, tuées à l’élec- tricité, tombaient sur un tapis roulant qui les transportait jusqu’à un haut-fourneau où elles étaient brûlées!!! Faurisson déclare ne pas accuser les juifs d’avoir inventé ce qu’il appelle « le bobard des chambres à gaz ». Les coupables ont été, selon lui, les membres d’une officine britannique de propagande, en charge de “planter” à l’étranger des rumeurs d’atrocités dans le cadre d’une opération appelée Sib, du latin “sibilare” (siffler, chuchoter). A 17h, le président interrompt une nouvelle fois R. Faurisson en lui indiquant que son temps de parole est écoulé. Le prévenu et son avocat protestent solennellement. Le prévenu, en particulier, avait réservé pour la fin les arguments les plus importants de sa défense. La parole est donnée aux parties civiles.

“VOUS ÊTES UN DÉLINQUANT ET UN MENTEUR” !

La LICRA plaide en premier, déclarant que « cette audience a été une épreuve » et remer- cie le président d’avoir interrompu l’exposé du prévenu. L’avocate déplore que Faurisson se serve du procès comme d’une tribune. Elle a passé un « moment désagréable » en écoutant la plaidoirie de Faurisson. Sur Faurisson, elle constate « l’absence de remise en cause » qui transparaît sur son blog et que les condamnations n’ont aucun effet sur lui. L’infraction de contestation de crime contre l’humanité ne fait, selon elle, pas débat. Elle déplore la popularité d’une vidéo qui a dépassé, avant sa suppression, les 80 000 vues. « Monsieur Faurisson, vous êtes un délinquant et un menteur », lance-t-elle. Mais elle ne cite aucun mensonge. Elle trouve que la Justice « fait preuve d’une clémence inédite malgré ses récidives » et s’inquiète que l’écho de Faurisson ne se limite plus aux seuls lecteurs de RIVAROL. Elle s’indigne ensuite du chèque adressé par Patrick d’Hondt à la LICRA, chèque « d’un milliard de quenelles ». Enfin, tout en ayant précisé que, selon elle, le prévenu ne s’arrêtera jamais de lui-même, elle espère qu’ « il n’y aura plus beaucoup de nouvelles occasions de dire le droit à Monsieur Faurisson ». Le président prend ensuite la parole pour pré- ciser que Faurisson n’a été condamné qu’une fois à une peine de prison ferme, à “Fribourg” (sans préciser le pays). Quand le prévenu tente de s’expliquer sur cette condamnation, évoquant le système judiciaire suisse (l’on apprend alors, par Faurisson, qu’il s’agit de Fribourg en Suisse), le président l’interrompt sèchement et lui refuse le droit de s’expliquer. Le ton monte, le président ordonne aux gardes de se saisir du vieil homme et de l’expulser. Me Viguier apaise les esprits et fait remarquer que les parties civiles agressent son client dans leurs plaidoiries. Faurisson ne sera finalement pas expulsé mais n’aura pas pu s’expliquer sur sa condamnation de Fribourg : la réalité est que, selon le droit helvétique, il avait été condamné à de la prison ferme et à une amende sans avoir été ni convoqué ni entendu, c’est-à-dire sans aucun procès, la possibilité lui étant offerte d’interjeter appel de la sentence ! A 17h18, une avocate du BNVCA commence sa plaidoirie. Elle remercie également le président d’avoir interrompu Faurisson. Elle rappelle la loi et signale que le BNVCA « sera là à chaque fois », qu’il ne sera plus jamais question de laisser passer de pareils propos et que « Monsieur Faurisson est largement obsédé par ce problème ». Interpellant les juges, elle leur lance : « Vous ne pouvez plus faire la sourde oreille ». Elle se plaint, à son tour, de ce que « la Justice ne passe pas de manière ferme concernant Faurisson » (sic). A 17h25, vient le tour de l’avocat général. Celle-ci justifie la nécessité de la loi Gayssot par la montée de l’antisémitisme en France. «Ce sont toujours les mêmes propos reprochés à Faurisson », sur l’impossibilité technique, sur l’acide cyanhydrique, les chambres froides, l’absence de documents… Elle compare le régime national-socialiste à d’autres tyrannies qui, elles, « ne s’encombrent pas de documents pour oppresser leur peuple » (sic). Après avoir signalé que la loi Gayssot n’empêche définitivement pas le travail d’historien, elle demande de valider le jugement de première instance condamnant Robert Faurisson à 100 joursamende à 100 euros par jour, et son complice Patrick d’Hondt à 100 jours-amende à 10 euros par jour, sans compter diverses sommes à verser aux parties civiles.

“CE N’EST PAS AUX MAGISTRATS DE DIRE L’HISTOIRE !”

A 17h38, la parole est donnée à Me Viguier. Après avoir soulevé des problèmes de procé- dure et demandé la prescription pour son client, il rappelle l’objet du procès. Les faits reprochés à son client caractérisent-ils une contestation de crimes contre l’humanité ? Me Viguier regrette l’interruption du président, n’ayant pas laissé suffisamment de temps à son client pour se dé- fendre. Après avoir évoqué l’article de Robert Faurisson publié dans Le Monde en 1978 et la réponse de l’aréopage d’historiens lui ayant ré- pondu en 1979, l’avocat de la défense rappelle qu’en France, selon la jurisprudence, ce n’est pas aux magistrats de dire l’histoire. Les magistrats n’ont pas à juger la méthode d’un historien, ce jugement étant réservé à ses pairs. Si le jugement du 8 juillet 1981 condamnait Robert Faurisson pour avoir manqué de prudence, de circonspection, l’arrêt du 26 avril 1983 rendu par la cour d’appel de Paris censure la décision des premiers juges car il n’est pas permis de conclure que M. Faurisson s’est rendu coupable d’omissions. Me Viguier rappelle ensuite que les historiens eux-mêmes contestent la légitimité du nombre de six millions et l’existence d’un ordre écrit d’Hitler ; il souligne également le fait que l’on n’explique pas en quoi exactement les propos incriminés contreviennent à la loi. Par ces motifs, il demande la relaxe pour son client.

“LA HAINE N’EST QU’UNE PERTE DE TEMPS”

La parole est donnée à nouveau à Robert Faurisson à 18h11. Il raconte que, lorsqu’il était écolier, il avait un soir, à l’âge de treize ans, le 22 juin 1942, entendu à la radio Pierre Laval souhaiter la victoire de l’Allemagne. Le lendemain, il avait gravé au cou

teau sur son pupitre « Mort à Laval », avec tous les risques qu’il encourait du fait de la nationalité britannique de sa mère. Mais, le 8 mai 1945, entendant sonner les cloches de la victoire, il avait, pour la première fois, éprouvé de la compassion pour son adversaire terrassé. « La haine, n’est qu’une perte de temps », dit-il au tribunal. Il le rappelle pour conclure, jamais, selon lui, on n’a été capable de lui fournir « une preuve, une seule preuve » de ce crime d’une extermination des juifs. Le président l’interrompt et lui retire définitivement la parole car, selon lui, le prévenu vient à nouveau de s’aventurer sur le terrain des preuves matérielles. Patrick d’Hondt termine en prenant la parole à 18h17 et maintient qu’il n’a eu aucune compétence pour juger d’éventuels propos délictueux à la place du tribunal. Il persiste à défendre la liberté d’expression de chacun, évoquant par exemple le spécialiste de l’extrême-droite Jean-Yves Camus qui le qualifie « d’animateur noir ». Bien que l’adjectif employé par M. Camus puisse valoir à ce dernier des poursuites et certainement une condamnation judiciaire (en quoi est-il utile de pré- ciser que Patrick d’Hondt est noir ?), Patrick d’Hondt ne le poursuivra pas, défendant le droit à la libre expression pour tous. L’audience se clôt à 18h25, 275 minutes après son ouverture. Cette audience a peut-être été une épreuve pour les avocates de la partie civile, mais quid du vieil homme de 89 ans à qui le président n’a pas proposé une seule fois de s’asseoir pendant son exposé ? Délibéré le 12 avril 2018.

Valentin HECIAK.

 

PROCES EN APPEL DU 1ER MARS 2018 : ROBERT FAURISSON ET PATRICK D’HONDT

via R.FAURISSON : PROCES EN APPEL DU 14 SEPTEMBRE 2017

APPEL A SOUTIEN

Nous rappelons à nos lecteurs la date du procès en appel du Professeur Faurisson et de Patrick D’Hondt (META TV) en date du 1er Mars 2018.

Nous serons présents et nous espérons que vous serez nombreux à venir soutenir la libre expression et la libre diffusion de toutes les thèses historiques mais aussi  la liberté des chaînes indépendantes qui n’existent que grâce à vous.

Nous vous communiquerons les détails du rendez-vous ultérieurement.

 

 

 

MAIN BASSE SUR LA MEMOIRE

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Rappel à nos lecteurs :

Nous avions mis à la disposition du public la vidéo (en 3 parties) du film de Béatrice Pignède Main basse sur la mémoire. Ce film vous permettra de confronter les opinions diverses quant à la loi Gayssot. C’est un film sur lequel il ne faudrait pas faire l’impasse.

Nous enrichirons bientôt la page de quelques déclarations (fameuses et fumeuses) faites dans le cadre de ce film.

LE FILM  : https://gayssoteries.wordpress.com/documentation/la-loi-gayssot/main-basse-sur-la-memoire-video/

 

 

 

ROGER WATERS ACCUSÉ D’ANTISÉMITISME

Le chanteur des Pink-Floyd Roger Waters accusé d’antisémitisme

RESEAU INTERNATIONAL

24 janvier 2018

NDLR ( Gayssoteries) : Il est entendu par tous que l’antisémitisme nourrit la politique de l’occident et d’Israël comme il avait nourri le sionisme à ses débuts (l’antisémitisme justifiait la création d’un état où les juifs seraient à l’abri -voir à ce sujet l’ouvrage de Pierre Stambul Le sionisme en question). Etonnant lorsqu’on sait que l’UEJF (Union Juive Française pour la Paix) appelle régulièrement au bycott des produits d’Israël. On ne parle d’ailleurs pas assez de cette organisation au profit d’autres comme le CRIF et la LICRA tandis que le peuple, à priori, est bien plus sensible à ses prises de positions qu’à celles des deux autres (la LICRA réunit un nombre d’adhérents tout-à-fait anecdotique et ne représente que l’extention à la fois de la politique de notre gouvernement mais aussi, sur notre territoire, de la politique d’Israël).

La question est la suivante : combien de temps le peuple supportera ce chantage?

Chers concitoyens juifs de France, le peuple français vous souhaite beaucoup moins de mal que vos représentants auto-proclamés, Israël et les gouvernants occidentaux. Ne vous trompez pas d’ennemi en pensant qu’il est votre voisin de pallier… Il est justement celui qui, en votre nom, vous empêche d’être des citoyens comme les autres et vous instrumentalise de façon tout-à-fait indigne. Il serait temps que nos concitoyens se réveillent  et réclament qu’on les laisse vivre ensemble sans leur inventer des haines largement surévaluées.

Quel juif réclamera le droit qu’on rie de lui? Quel juif réclamera qu’on ne l’empêche pas d’être un citoyen comme les autres? Quel juif réclamera qu’on ne l’amalgame pas avec la politique d’Israël ?

Le chanteur des Pink-Floyd Roger Waters accusé d’antisémitisme

Et voici une comparaison : en ce moment les sanctions sont un moyen très apprécié pour imposer des buts politiques. C’est ainsi par exemple que les Etats de l’UE ont prononcé des sanctions contre la Russie à cause de l’annexion de la Crimée à la fédération russe ; la Corée du Nord est sanctionnée à cause de son programme de missiles ; et depuis le début de la guerre la Syrie souffre beaucoup sous les sanctions occidentales, comme Kla-tv l’a présenté déjà plusieurs fois (www.kla.tv/8452; http://www.kla.tv/9397; http://www.kla.tv/11168). Malgré tout, les chaînes de télévision mentionnées, n’ont pas eu l’idée d’insinuer que la chancelière Merkel a de la haine pour les Russes ou même qu’elle est raciste vis-à-vis des Syriens ou des Nord-Coréens. Par contre en ce qui concerne Roger Waters on suggère qu’il a un tel sentiment de haine. Et cela bien que Waters ait expliqué dans une lettre ouverte, il y a des années déjà, qu’il a de nombreux amis juifs très proches et que sa belle-fille et ses petits-enfants sont juifs.

Cet appel au boycott et aux sanctions contre le gouvernement israélien, que lance Roger Waters, Kla.tv ne cherche pas à évaluer s’il amène en fin de compte une amélioration de la situation des Palestiniens en Israël. Mais pourquoi les médias publics emploient-ils des moyens aussi radicaux contre Roger Waters ? Est-il possible qu’avec cette façon d’agir acharnée on essaye de faire taire un autre critique influent de la politique belliciste de l’Occident ? Car Roger Waters a sans cesse mis le doigt sur cette plaie. Ainsi par exemple dans une interview réalisée par le journal Bâlois le 30 mai 2017, Waters dit :

« Malheureusement je dois à nouveau parler de nos guerres. Comment des écoliers innocents à l’autre bout du monde peuvent-ils être nos ennemis ? Alors qu’on dit : « Nous ne visons pas les enfants, mais uniquement les terroristes ». Mais ils tuent les enfants, merde ! Pourquoi tuons-nous des humains ? […] Soit tu as peur, soit tu penses : […] « Ça ne me fait rien, que tous les jours des enfants soient tués par des drones. Ça ne se passe pas devant ma porte ». […] Mais tu dois t’imaginer que tu es toi-même parent d’un enfant mort, que tu le retires en morceaux d’une montagne d’ordures et de décombres. Imagine ce que ça fait, comme impression et dis encore une fois que ça t’est égal ! Nous devons nous lever et chaque jour crier « Ça, pas en mon nom ! »

Apparemment des mots aussi clairs sont très gênants pour les médias occidentaux. Car comme kla.tv le présente sans cesse, ce sont exactement ces médias qui justifient les guerres dans leurs infos, oui, et même en partie qui les exigent et attisent la haine des peuples (www.kla.tv/11064 ; http://www.kla.tv/10672 ; http://www.kla.tv/11458). En assimilant les critiques contre la politique du gouvernement israélien avec de « l’antisémitisme », on mine délibérément la confiance du public vis-à-vis de personnes critiques comme Waters.

Depuis longtemps déjà le reproche d’antisémitisme est un instrument médiatique efficace et effectif pour faire taire des personnes qui critiquent ouvertement des pratiques illégitimes qui encouragent les guerres.

Roger Waters n’est absolument pas le seul à être exposé à de telles accusations massives. D’autres personnalités importantes, qui ont également été accusées d’antisémitisme, sont par exemple les journalistes d’investigation et les activistes pour la paix Ken Jebsen et Jürgen Elsässer ainsi que le Suisse historien et chercheur sur la paix Daniele Ganzer ; celui-ci a dévoilé que la façon de faire les guerres du gouvernement américain et de l’OTAN est tout à fait illégitime et contraire aux droits de l’homme. L’écrivain allemand Günter Grass, aujourd’hui décédé, et l’humoriste Dieter Hallervorden ont aussi dû subir de tels reproches lorsqu’ils ont ouvertement remis en question la politique du gouvernement israélien. (www.kla.tv/5722, http://www.kla.tv/568)

de kno./mol

 

source : https://reseauinternational.net/le-chanteur-des-pink-floyd-roger-waters-accuse-dantisemitisme/

ISRAEL CRITIQUE LA LOI POLONAISE SUR LES « CAMPS DE LA MORT »

Challenge.fr / Monde

Monde Thématique

Israël critique la loi polonaise sur les « camps de la mort »

Par Reuters le 29.01.2018 à 09/13

NDLR (Gayssoteries) : Notre commentaire en bas de page

ISRAEL.jpgIsraël a fait part dimanche de son mécontentement concernant une proposition de loi polonaise qui vise à rendre passible de peines de prison le fait de dire ou de laisser entendre que la Pologne porte une part de responsabilité dans les crimes commis par l’Allemagne nazie. « Nous ne tolérerons sous aucune circonstance aucune tentative de réécriture de l’histoire », a déclaré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, devant les membres de son gouvernement. /Photo prise le 28 janvier 2018/REUTERS/Tsafrir Abayov POOL New.

par Jeffrey Heller

JERUSALEM (Reuters) – Israël a fait part dimanche de son mécontentement concernant une proposition de loi polonaise qui vise à rendre passible de peines de prison le fait de dire ou de laisser entendre que la Pologne porte une part de responsabilité dans les crimes commis par l’Allemagne nazie.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a fait part de ses objections au chargé d’affaires polonais, convoqué en l’absence de l’ambassadeur du pays.

« Nous ne tolérerons sous aucune circonstance aucune tentative de réécriture de l’histoire », a déclaré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, devant les membres de son gouvernement.

Adoptée vendredi par les députés polonais, la loi doit désormais être votée au Sénat puis promulguée par le président Andrzej Duda pour entrer en vigueur.

Netanyahu s’est entretenu dimanche en fin de soirée avec son homologue polonais Mateusz Morawiecki, a annoncé le bureau du dirigeant israélien, et les deux hommes « se sont mis d’accord pour ouvrir dès à présent des discussions entre des équipes des deux pays afin d’essayer de trouver un accord sur cette législation ».

Les Polonais se battent depuis des années contre le recours à des formules comme « camps de la mort polonais », qui laissent penser que la Pologne est au moins pour partie responsable des camps d’extermination ouverts par les nazis.

De tels camps, comme Auschwitz, avaient été construits et utilisés par les nazis après l’invasion en 1939 de la Pologne, où vivait alors la plus grande communauté juive d’Europe, avec 3,2 millions de personnes.

« GARANTS DE LA MEMOIRE »

« Notre ambassadeur à Varsovie, à ma demande, s’est entretenu avec le Premier ministre polonais hier (samedi) soir durant la cérémonie de commémoration de l’Holocauste à Auschwitz et il a souligné notre position », a ajouté Netanyahu, en évoquant la cérémonie organisée pour le 73e anniversaire de la libération des camps de la mort.

Selon Varsovie, la loi n’a pas pour but d’empêcher de s’informer, d’enquêter ou de parler de l’Holocauste.

« Les juifs, les Polonais, et toutes les victimes doivent être les garants de la mémoire de ceux qui ont été tués par les nazis allemands. Auschwitz-Birkenau n’est pas un nom polonais, et ‘Arbeit macht frei’ (le travail rend libre) n’est pas une phrase polonaise », a écrit samedi Morawiecki sur Twitter.

L’institut Yad Vashem pour la mémoire de l’Holocauste estime que la formule « camps de la mort polonais » est une déformation, mais que la loi va « brouiller les vérités historiques concernant le soutien que la population polonaise a fourni aux Allemands ».

A la demande d’Israël, l’un des principaux conseillers du président Duda va rencontrer l’ambassadeur israélien afin d’évoquer cette loi.

Des survivants de l’Holocauste ont raconté au journal israélien Yedioth Ahronoth comment certains Polonais refusaient de les aider ou les dénonçaient aux autorités allemandes.

Selon Yad Vashem, entre 30.000 et 35.000 juifs, soit environ 1% de la communauté juive de Pologne, ont été sauvés grâce à l’aide de Polonais. Plus de 6.700 Polonais, soit le contingent le plus important d’un pays, ont été qualifiés de « Justes parmi les Nations ».

(avec Marcin Goettig à Varsovie; Jean Terzian pour le service français, édité par Henri-Pierre André)


SOURCE : https://www.challenges.fr/monde/israel-critique-la-loi-polonaise-sur-les-camps-de-la-mort_563612


 

NDLR (Gayssoteries) :

Il semble qu’interdire une certaine formulation des choses dans un sens qui dégage les polonais de la responsabilité de l’existence de camps de concentration déplaise aux gardiens  de la mémoire. En revanche, interdire une certaine formulation dans un sens qui dégage les allemands d’avoir commis des gazages homicides à la chaîne n’est pas considéré comme une entrave à l’écriture de l’Histoire. Quelle différence ?

La Pologne :

Lorsque Varsovie se défend de vouloir « empêcher de s’informer, d’enquêter ou de parler de l’Holocauste » tout en interdisant une certaine formulation des choses (même abusive), cela procède d’une volonté de légiférer sur la façon qu’on a de dire l’histoire à la virgule près. Si cela n’empêche pas les historiens d’évoquer les dénonciations et l’inaction de certains polonais vis-à-vis des juifs, cela répond néanmoins en miroir aux lois antirévisionnistes et constitue le retour de flammes que nous avions pressenti. Chacun en son fief interdira aux historiens d’affirmer telle ou telle chose de telle ou telle manière selon qu’elles seront ou ou ne seront pas considérées comme déshonorantes pour la Nation.

Israël :

Lorsque le premier ministre israélien déclare : «Nous ne tolérerons sous aucune circonstance aucune tentative de réécriture de l’histoire », il insinue que L’Histoire est déjà écrite dans sa version définitive (celle qu’il a validée pour tout le monde), de celles  qui ne souffrent aucun bémol ni aucune révision d’aucune sorte.

Et lorsque l’Institut de Yad Vashem déclare que «« camps de la mort polonais » est une déformation » mais que la loi va « brouiller les vérités historiques concernant le soutien que la population polonaise a fourni aux Allemands », nous ne voyons pas  trop en quoi cela « brouillera» quelque vérité historique, entendu que la formule concernée pas la sensure est reconnue comme étant abusive à l’unanimité. Par conséquent, s’il est vrai, comme l’Institut l’admet lui-même, que les camps de la mort allemands installés en Pologne n’étaient pas polonais, pourquoi donc s’opposer si ardemment à une loi qui constitue de facto une déformation de la réalité ? On ne comprend plus très bien les détracteurs étant donné le zèle qu’ils montrent habituellement à protéger la « vérité historique » ici imposée par une loi tout comme la vérité sur la Shoah peut l’être par les lois antirévisionnistes dans bon nombre de pays aujourd’hui. (1)

S’il est de notre avis que cette loi est ridicule (et surtout inutile), encore faut-il ne pas pratiquer soi-même la censure pour donner des leçons. Lorsque sa géométrie est variable, l’indignation ne fait pas sens.

En conclusion :

Chacun dans cette histoire est bien mal assis et la Pologne comme Israël sombrent dans le ridicule. Ce n’est que le début d’une escalade ubuesque vers un florilège de lois condamnant certaines façons de dire les choses et qui se contrediront les unes les autres.

Que nous réserve l’avenir ?

Une loi allemande interdisant à quiconque d’affirmer publiquement que les nazis ont procédé à des gazages homicides tandis qu’une loi Israélienne interdira à quiconque d’affirmer que les nazis n’ont pas procédé à des gazages homicides ?

Une loi américaine interdisant à quiconque d’affirmer que les bombardements de Nagasaki et Hiroshima constituent des crimes contre l’humanité tandis qu’une loi japonaise interdira à quiconque d’affirmer que les bombardements américains ne constituent pas des crimes contre l’humanité etc. ?

(1) Voyez notre état des lieux relatif aux lois antirévisionistes en Europe : https://gayssoteries.wordpress.com/nos-articles/europe-pandemie-de-gayssoteries/

 

LE SANTE DE FROHLICH SE DEGRADE

La santé de Fröhlich se dégrade

Agence BOCAGE – 26 janvier 2018

NDLR (Gayssoteries) : Nous vous avons plusieurs fois fait part de la situation difficile de l’ingénieur autrichien Wolfgang Fröhlich condamné pour révisionnisme (13 années de prison!). La situation s’est depuis malheureusement aggravée pour cet homme, prisonnier politique d’un régime totalitaire qui condamne à mourir en prison les voix dissonantes parce que les condamner au gibet ferait désordre. Nous vous invitons à lui envoyer un mot de soutien en guise de preuve de ce que sa situation émeut encore quelques âmes.

Nos articles relatifs à Wolfgang Fröhlich : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/09/20/wolfgang-frohlich-a-nouveau-juge/

https://gayssoteries.wordpress.com/2016/03/02/wolfgang-frohlich-prisonnier-politique/

https://gayssoteries.wordpress.com/condamnations/revisionnistes/wolfgang-frohlich-2015/

https://gayssoteries.wordpress.com/2016/12/16/la-solitude-des-victimes-de-la-censure/

 

La santé de l’ingénieur autrichien Wolfgang Fröhlich, toujours prisonnier en Autriche, se détériore sérieusement. Dans une lettre datée du 9 décembre 2017, il indique qu’il a récemment fait un infarctus qui lui a valu la pose de trois endoprothèses vasculaires. Treize années d’emprisonnement pour révisionnisme n’ont pas entamé la combativité de Wolfgang Fröhlich qui continue de dénoncer le mythe des chambres à gaz même depuis sa cellule, mais ont mis sa santé à rude épreuve Nous ne saurions trop encourager chacun de nos lecteurs à envoyer une lettre ou même une simple carte postale pour apporter soutien et réconfort à ce courageux révisionniste.

Voici quelques formules utiles en allemand : 

Cher Monsieur Fröhlich => Lieber Herr Fröhlich

J’espère que vous vous remettrez sur pied d’ici peu => Ich hoffen, dass Du im Nu wieder auf die Beine kommst.

Tenez bon ! => Halt die Ohren steif!

Bon courage ! => Viel Glück! – Amicalement, => Beste Grüße

Les prisons autrichiennes et allemandes n’acceptant que le courrier écrit en allemand et les geôles de ces deux pays se remplissant jour après jour de prisonniers politiques, il va sérieusement falloir penser à apprendre cette langue…

Ci-dessous, l’adresse de Wolfgang Fröhlich : 

Wolfgang Fröhlich

Nr. 46484 JA Stein

Steiner Landstrasse 4

A-3504 KREMS/STEIN

== Autriche / Osterreich ==

Du côté de l’Agence Bocage, nous avons tous déjà envoyé nos lettres.

[NDLR (Gayssoteries) : Comme nous l’avions fait en 2016, nous enverrons également notre lettre. A défaut d’ouvrir sa cellule, elle sera un témoignage pour les générations futures de ce qu’en 2018, des voix se sont élevées contre les vérités d’Etat, le faux anti-racisme et les démocraties fascisantes].

BOCAGE.

ANNIVERSAIRE DE ROBERT FAURISSON : 89 ANS (Lettre de Jacques Vecker)

NDLR (Gayssoteries) :

Nous publions ici la lettre que Jacques Vecker a adressée ce jour à Monsieur Faurisson pour son anniversaire.

Nous souhaitons également sincèrement un bel anniversaire à Monsieur Faurisson que l’espoir de se voir reconnaître le droit d’exprimer librement les conclusions de son travail mais aussi leur qualité semble animer d’une énergie tout-à-fait spectaculaire.

Nous avons rencontré cet homme pendant l’été 2017. Ce fût pour nous une journée importante, instructive et très agréable.

Monsieur Faurisson est chaleureux, posé, réfléchi, maître de ses émotions, pétri de cette dignité qui le contraint à ne pas s’apitoyer mais à évoquer les événements qui le malmènent à la façon d’un médecin aguerri (même un peu blasé) qui mènerait sa propre autopsie. Il réfléchit de façon chirurgicale, il est synthétique et possède une mémoire exceptionnelle.

Il est aussi très drôle, touchant, taquin et poétique. Il est contemplatif et possède une grande capacité d’émerveillement. Il a le regard tantôt pétillant, tantôt mélancolique. Il est naturellement solaire mais se montre lunaire lorsqu’il évoque ses turpitudes. Il sait écouter, il sait questionner, il sait partager et transmettre avec les qualités d’un bon pédagogue. Il a la verve d’un jeune-homme et la sagesse des grands-pères. Il a le courage des cœurs nobles et l’endurance d’un athlète.

Dans son bureau, une étagère réservée aux ouvrages relatifs à la seconde guerre mondiale. Sur la tranche de cette étagère, une étiquette est collée. Elle précise qu’il s’agit d’une étagère réservée aux faussaires de l’histoire. C’est sa façon personnelle de classer les livres. Robert Faurisson est un convaincu de ce que ses conclusions sont solides. Il est sincère, entier, direct, méticuleux, appliqué et très travailleur.

Il est non-violent et paisible. Il s’interroge encore sur le pourquoi d’un certain état des choses, il a connu la liberté d’expression pour les révisionnistes, il a connu la censure, il a connu l’avant-loi Gayssot et puis l’après. Il voudrait vivre la mort de cette censure, il voudrait un peu de repos. Nous nous sommes surpris à penser que ce jour-là seulement, la vie le quitterait. Nous nous sommes surpris à penser que le système avait fait de lui un homme dont le seul et unique carburant n’était plus que l’espoir de se voir autorisé à livrer publiquement ses recherches. Nous avons alors pensé qu’il fallait choisir entre Robert Faurisson vivant et l’abrogation des lois antirévisionnistes.

Robert Faurisson mérite sa part de reconnaissance, il mérite qu’on lui rende la liberté d’expression.

Il mérite l’affection et le dévouement de ses amis.

Robert Faurisson est un homme aimable et admirable.

Nous l’admirons et nous l’aimons beaucoup.

Joyeux anniversaire Monsieur Faurisson.

Gayssoteries


Lettre de Jacques VECKER à Robert FAURISSON, 25 janvier 2018

Monsieur Robert, en ce 25 janvier 2018

Ce jour de janvier est marqué par le chiffre mythique de vingt-cinq (5 x 5 étant le carré parfait et le chiffre 5 signalant l’homme en quête de vérité) ; il est le symbole de la fidélité à un idéal. La fidélité à un idéal, voilà qui caractérise le sage de Vichy, ville elle-même symbole d’une tentative de renouveau. Au seuil de sa nonantième année, il aborde la nonagénarité sans détourner son regard du but qu’il s’est fixé : RENDRE A SES CONTEMPORAINS LE DROIT DE PENSER PAR EUX-MEMES ET DE S’EXPRIMER. La fin tragique de l’Allemagne vaincue lui en fournit la matière. Il demeure simplement UN HOMME, titre choisi par Paul-Eric Blanrue pour un récit filmé de l’engagement d’un honnête homme dans le siècle.

« 25 janvier » : le temps viendra où, débarrassée d’un écrasant fardeau, l’humanité  retrouvera un peu de raison grâce à la curiosité d’esprit d’un héritier des lumières de France et d’Ecosse. Il fut prénommé Robert, prénom dont l’origine germanique évoque gloire et brillance. Si cette gloire ne se manifeste que lentement, c’est en raison de l’inertie de foules encore engluées dans l’ignorance des avancées du révisionnisme historique.

Dur à la tâche, dur également pour les tièdes, Robert n’est jamais avare d’un geste de miséricorde envers ceux  qui faiblissent sans pour autant renier ce qui les liait à sa personne. Qui aurait oublié ses paroles généreuses tant à l’égard d’un Dieudonné qui, écrasé par le sort, sembla un instant quitter le navire, qu’à l’égard d’un Noam Chomsky à qui il garde gré d’avoir pris sa défense simplement au nom de la liberté d’expression tout en affirmant sa croyance en la Shoah ?

Tenant Chomsky pour vraisemblable « victime d’appels à la haine et à la violence » d’organisations communautaires, Robert écrivait : « Je le comprends et je lui pardonne » (13 janvier 2018).

Quel est l’homme, soucieux de justesse et de modération, qui ne se montrerait  miséricordieux devant le tsunami de mensonges qui s’abat sur de faibles humains, un instant lucides, et sur de faciles dupes ignorant le conseil que se donnait Descartes :  « de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle » ?

« Peut-on ne pas devenir révisionniste après avoir rencontré un vrai révisionniste ? », demande Alain Soral dans Dialogues désaccordés, texte écrit à quatre mains avec Eric Naulleau. Le signataire de ces lignes confirme. L’évidence s’impose lorsqu’on a l’honnêteté de s’élever au-dessus des préjugés et des tabous. Qu’Adolf Hitler n’ait pas été un petit saint, cela se conçoit ne fût-ce que parce que tel est le cas pour tous les « grands hommes » au cours de l’histoire ; mais de là à croire qu’il ait pu commettre l’horrible forfait qu’on évoque sans cesse depuis plus de 70 ans sans en établir vraiment la réalité, cela constitue un défi à la raison. Mille preuves se sont accumulées de ce qu’un certain « génocide » n’est qu’une légende. Grâces en soient rendues au « Geburtstagskind » (celui dont on fête l’anniversaire) du 25 janvier. Rigoureux, à la virgule près autant pour la forme que pour le fond, exact et minutieux jusqu’à la vétille, modeste tout en étant conscient du rôle central qu’il joue dans la libération de l’esprit des hommes, qu’il reçoive nos vœux d’une héroïque  continuation dans l’effort !

Ephraïm Vhazimolo, chroniqueur, Libre expression, Château de Vaugran,

30480 St Paul la Coste

L’AFFAIRE CHABLOZ : ENTRE STRATÉGIE PROBLÉMATIQUE ET DANGER RÉÈL

L’AFFAIRE CHABLOZ : ENTRE STRATÉGIE PROBLÉMATIQUE ET DANGER RÉÈL

Agence BOCAGE / 18 janvier 2018

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NDLR (Gayssoteries) : L’affaire Alison Chabloz nous chiffonne depuis ses débuts pour les raisons évoquées par l’Agence Bocage que nous rejoignons sans réserve dans son analyse (article ci-dessous). Nous avons toujours considéré qu’il relevait en effet d’un l’abus de langage que de se définir publiquement comme « révisionniste » lorsqu’on a pas soi-même fourni un travail de recherche historique. Lorsqu’on est pas un chercheur, on a pas de conclusion à donner mais seulement une opinion (dont le bien-fondé dépend directement de la valeur qu’on attribue (seulement à priori) au travail de quelqu’un d’autre – travail qui peut se montrer très convainquant sans pour autant être exempt d’erreurs de jugement et d’analyse).

En outre, Alison Chabloz devrait avoir le droit de nier publiquement la réalité du génocide des juifs et la réalité des chambres à gaz homicides mais notre sentiment personnel quant à sa façon d’aborder la question est qu’elle mélange tout – raison pour laquelle ce qu’elle produit n’a pas retenu notre attention au-delà de sa toute première chanson satirique, considérant que tout cela relève davantage d’une production de saltimbanque agitateur que d’un travail de libre penseur (c’est là notre opinion personnelle).

Enfin, il n’est pas et n’a jamais été question pour nous de tomber dans la moquerie facile et gratuite quant à la souffrance des victimes de la seconde guerre mondiale (toutes les victimes). Il est pour nous évident que beaucoup de gens ont souffert, que les déportations de familles entières avec enfants en bas âge nous heurtent profondément, que la vie dans les camps a coûté la mort à de nombreuses âmes et que,  si la liberté d’opinion doit être libre, elle doit aussi savoir se montrer respectueuse et intelligente.

Cela dit et contrairement aux militants de la mémoire, nous ne vivons pas dans le passé (nous n’y avons pas pris part et n’en portons aucune responsabilité) mais le présent et l’avenir. Nous sommes tournés vers la vie. Aussi, en lieu et place de certains mémorials ostentatoires tout-à-fait inélégants, nous aurions élevé des écoles, des jardins et/ou des logements.

Vue d’ensemble du vilain mémorial aux juifs assassinés d’Europe (2711 stèles de béton réparties sur une surface de 19073 m2 en plein coeur de Berlin et pour un budget d’environ 26 millions d’euros) :

Suite à sa comparution devant le tribunal de Westminster, le 10 janvier 2018, Alison Chabloz a rédigé un billet intitulé : Britons awake! This trial isn’t about me, it’s about all of us (« Britanniques, réveillez-vous ! Ce jugement ne concerne pas que moi : il nous concerne tous »).

Alison Chabloz, qui se définit comme artiste et révisionniste, est poursuivie pour avoir, entre autres, publié sur Internet « Survivors », chanson satirique au sujet de la Shoah. Accusée de susciter la haine antisémite, elle se définit comme révisionniste et, en tant que tel, invoque la liberté d’expression. L’affaire est complexe et les enjeux importants. Voilà pourquoi nous pensons nécessaire d’y consacrer un message plus développé que d’habitude.
 

Une stratégie problématique

Revenons tout d’abord sur les faits en question pour prendre du recul.

Alison Chabloz se définit comme révisionniste. Par abus de langage, dans une conversation privée on se définit ainsi  dès qu’on adhère aux thèses dites « révisionnistes ». Toutefois, devant les tribunaux où des précédents judiciaires peuvent être créés, il est capital de n’utiliser ce terme que dans son sens strict : un révisionniste est un historien qui, s’appuyant sur des documents authentiques et des recherches méticuleuses, remet en question la vision communément admise d’un événement historique. Artiste qui adhère aux conclusions des révisionnistes, le travail d’Alison Chabloz n’est pas celui d’un historien ; elle compose des chansons, satiriques de surcroît. En conséquence, elle ne saurait se présenter aux juges comme « révisionniste ».

Ces précisions effectuées, intéressons-nous à son travail, à savoir ses chansons satiriques. Certes, après études approfondies, il apparait que les Allemands n’ont pas exterminés les juifs pendant la seconde Guerre mondiale. Toutefois, est-ce à dire que les juifs n’ont pas souffert pendant cette période de l’Histoire ? Est-ce à dire que les déportations étaient de simples voyages organisés vers l’Est de l’Europe ? Hélas non…

La seconde Guerre mondiale fut un drame qui toucha, directement ou indirectement, toutes les familles des pays belligérants (juives y compris). Son souvenir demeure douloureux pour bon nombre d’entre nous. Seules les personnes malhonnêtes ou de mauvaise foi prétendront le contraire.

Si nous estimons nécessaire de dénoncer les mensonges proférés par certains rescapés des déportations, nous récusons toute démarche qui pourrait être interprétée comme tournant en dérision les souffrances réelles endurées par les déportés. Accepterait-on qu’on ait l’air de se moquer des tourments des personnes mortes dans les bombardements de Hambourg, de Dresde, ou même de Caen ou de Saint-Lô ? Que nenni ! Tolèrerait-on que l’on paraisse tourner en dérision les souffrances des victimes d’Hiroshima ou de Nagasaki ? Bien sûr que non ! Peut-on se gausser de faux témoins notoires au risque de paraître nier ou rire la douleur des juifs déportés ? En un mot : peut-on se permettre ce que nous ne tolérerions pas chez nos adversaires ?

Oui, l’instrumentalisation politique des souffrances causées par la seconde Guerre mondiale est tout à fait méprisable ; cependant, la réponse à apporter n’est pas la satire mais le rétablissement grave de la vérité.

 

Un danger réel

À présent, intéressons-nous au procès. Initialement, Alison Chabloz était poursuivie par l’organisation anglaise Campaign Against Anti-Semitism (Campagne contre l’Anti-Sémitisme) pour sa chanson « Survivors ».

En temps normal, cette affaire ne devrait nullement inquiéter les révisionnistes présents sur le territoire britannique. D’une part, parce que, comme démontré plus haut, Alison Chabloz est certes une artiste aux convictions révisionnistes, mais elle n’est pas une révisionniste au sens strict du terme. D’autre part parce que la chanson satirique, pour laquelle Alison Chabloz est poursuivie, n’est pas incriminée en tant qu’œuvre révisionniste mais en tant qu’œuvre « grossièrement offensante » (dixit le procureur Karen Robinson).

Toutefois, dès lors qu’Alison Chabloz se définit  face au tribunal comme « révisionniste », il y a danger réel pour tous les véritables révisionnistes du Royaume-Uni. En effet, dans le cas où la chanteuse serait condamnée, sa condamnation créerait un précédent judiciaire qui, par amalgame, permettrait de trainer devant les tribunaux tous les libres chercheurs de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.

Un tel précédent judiciaire est d’une très grande gravité quand on considère, par exemple, le cas du  révisionniste le plus actif de la francophonie, exilé en Angleterre depuis 2015, et qui ne doit sa liberté qu’à la tolérance des autorités britanniques à l’égard des chercheurs révisionnistes. Qu’arriverait-il à Vincent Reynouard si Alison Chabloz était finalement condamnée, créant le précédent redouté ?

 

En conclusion

Voilà pourquoi, bien que nous estimons la stratégie d’alison Chabloz très imprudente parce que nourissant l’amalgame, nous la soutenons et appelons nos lecteurs à se rendre à son procès, le 7 mars, à Westminster.

 

Agence Bocage.


*La photographie a été ajoutée par nos soins.

SALVADOR BORREGO EST MORT

SALVADOR BORREGO EST MORT

Billet d’Information émanant de l’agence BOCAGE

15 janvier 2018

Le journaliste mexicain Salvador Borrego est décédé ce 8 janvier 2018, à l’âge de 102 ans.

Salvador Borrego devint l’un des premiers révisionnistes de langue espagnole en 1953, lorsqu’il publia Derrota Mundial (« Défaite mondiale »), essai dans lequel il affirmait que la défaite du IIIe Reich était en fait la défaite du monde civilisé.
Depuis lors, Salvador Borrego n’eut de cesse de défier le politiquement correcte, dénonçant le libéralisme, la mondialisation et les mensonges des vainqueurs de la seconde Guerre mondiale.
À l’âge de 100 ans, il s’était rendu au 1er Congrès Internationale Identitaire à Guadalajara, où hommage avait été rendu à sa combativité.

Requiescat in pace.

Bocage.

 

ARRESTATION DE MONIKA SCHAEFER

NDL (Gayssoteries) : Le 8 Janvier Dernier, nous vous informions que Monika SCHAEFER avait été arrêtée en Allemagne, misérable terre brûlée de la liberté d’expression à présent et dont le peuple, qui a perdu le droit de critiquer la recherche histrorique relative au génocide des juifs, n’est plus prié que de se repentir en permanence et de châtier toute forme de dissidence jusqu’à la plus pacifique.

Notre billet du 8 Janvier dernier : https://gayssoteries.wordpress.com/2018/01/08/arrestation-de-monika-schaefer/

UNE NÉGATIONNISTE CANADIENNE ARRÊTÉE EN ALLEMAGNE

Chiourim.com / 11 Janvier 2018

Une négationniste canadienne, Monika Schaefer, a été arrêtée en Allemagne. Soupçonnée de délits liés à l’incitation à la haine, elle fait actuellement l’objet d’une enquête.

On lui reproche notamment une vidéo qu’elle a publiée sur YouTube en 2016 dans laquelle elle prétend que ‘l’holocauste est le mensonge le plus pernicieux et le plus persistant de toute l’histoire’. Elle y déclare notamment avec insistance que ‘les chambres à gaz n’ont pas existé’ !

Schaefer, née au Canada dans une famille d’origine allemande, était la candidate du Parti des Verts dans l’Etat de l’Alberta, au Canada, lors des élections fédérales de 2006, 2008 et 2011, mais elle aurait été évincée en raison de la ‘controverse’ qu’a suscitée sa vidéo.

Le site CBC news a indiqué que les Amis du Centre Simon Wiesenthal, organisme qui lutte contre le racisme et l’antisémitisme, avaient salué l’arrestation de Schaefer par la police bavaroise. Et de préciser qu’Avi Benlolo, directeur exécutif du Centre, avait déclaré dans un courriel que ‘le révisionnisme et le négationnisme continuaient à se répandre à travers les réseaux sociaux au Canada et dans le monde’.


Source : http://www.chiourim.com/negationniste-canadienne-arretee-allemagne/


 

NDLR (Gayssoteries) : Pour expliquer les choses plus simplement :

Monika Schaefer a été arrêtée pour avoir contredit la version officiellement admise de l’histoire du génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Elle ne pense pas que les chambres à gaz ont été une réalité. Son désaccord avec les conclusions des historiens n’étant pas passible, en démocratie, d’une peine d’emprisonnement, tout est mis en oeuvre, comme en France,  pour que l’incitation à la haine soit retenue afin que la loi antirévisionniste Allemande (jusqu’à 5ans d’emprisonnement) puisse régler la question d’une façon qui ne laissera pas penser que la démocratie piétine ses propres fondements. Les parangons de l’antiracisme et de l’anti-haine ne sont contre le fascisme que lorsqu’ils sont du bon côté du manche (du côté des juges, en somme).

Notez la présence en guise d’illustration de l’article d’une photographie montrant non pas une chambre à gaz mais une arrestation dans le ghetto juif de Varsovie : illustration sans rapport aucun avec le sujet de l’article (qui ne porte pas sur les arrestations de juifs par les nazis) puisque Monika Schaefer n’a jamais nié l’existence des ghettos juifs ni même celle des arrestations. On comprendra bien ici qu’on utilise le pouvoir compassionnel d’une image pour vous inciter à condamner psychologiquement la négation de la Shoah, façon de vous dire en filigrane que Monika Schaefer nie la réalité de ce que vous voyez sur cette photographie. Difficile pour le lecteur de faire ensuite le tri entre compassion et raison devant ce petit garçon à l’air agard qu’il voudrait mettre à l’abri de tout son coeur (nous en ressentons nous-même l’envie).

Retenez ceci en vous gardant bien d’y voir  les symptômes d’une totale skyzophrénie idéologique : il y a le bon fascisme et le mauvais fascisme,  le premier (le bon) servant seulement à barrer la route au  second (le mauvais, dont on nous assure qu’il prépare son retour).

Soyez donc de BONS fascistes !

Si vous souhaitez envoyer un petit mot de soutien à Monika SCHAEFER ou une simple carte postale, vous pouvez lui écrire à l’adresse suivante :

MONIKA SCHAEFER       

Stadelheim Prison

schwarzenbergstr. 14

81549 München,

ALLEMAGNE

Attention : Les prisons allemandes n’acceptent que les courriers écrits en langue allemande.

Pour ceux qui ne parleraient pas allemand :

Chère Monika : Liebe Monika

Bon courage ! : Viel Glück !

Amicalement : Beste GrüBe

 

Ce 24 Janvier 2018, l’agence BOCAGE nous informait d’une perquisition au domicile du frère de Monika Schaefer :

Ce 23 janvier, au petit matin, dix policiers ont fait irruption chez Alfred Schaefer. Ils ont saisi ses ordinateurs et téléphones portables, ainsi que ceux de son épouse.

Pour l’heure, nous ignorons encore dans quel cadre cette perquisition a été organisée, mais il n’est pas impossible qu’elle soit liée à la récente arrestation de Monika Schaefer, sœur d’Alfred. 

Affaire à suivre.

Bocage.


 

ARRESTATION DE MONIKA SCHAEFER

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SOURCE : AGENCE BOCAGE

NDLR (Gayssoteries)  : Monika SCHAEFER s’est toujours gardée de tomber dans la vulgarité, l’insulte ou la violence verbale gratuite. Femme pacifique et sensible mais non dénuée d’humour, elle s’est « contentée » de livrer son opinion sur l’holocauste qu’elle croit n’être pas une vérité. Elle s’est contentée de critiquer ses détracteurs sur la base de leurs actes seulement (associations juives mais aussi membres de l’association musicale dont elle faisait partie et qui l’ont évincée par crainte des répercutions sur leur image).

Les bras nous en tombent en constatant l’empilement des arrestations pour délit d’opinion et critique d’une microcospique partie de l’histoire qu’on a rendue intouchable.

Nous tenons à réaffirmer notre soutien à Monika SCHAEFER qui s’inscrit dans notre volonté pacifique de récupérer la liberté d’opinion qu’on nous a arrachée.

Alors qu’elle se rendait au procès de Sylvia Stolz, Monika Scheafer a été arrêtée devant le palais de justice de Munich par la police allemande.

Monika Schaefer, violoniste germano-canadienne et sœur du révisionniste Alfred Schaefer, s’est notamment rendue coupable de négationnisme avec sa vidéo Pardon maman, j’avais tort à propos de l’holocauste*.

À l’heure actuelle, on ne sait pas jusqu’à quand Monika Scheafer sera gardée en détention : la justice allemande se penchera sur cette question le 4 janvier 2018.

Affaire à suivre.

BAPTISER UN TRAIN « ANNE FRANCK » ?

La Deutsche Bahn veut baptiser un train Anne Frank, les associations s’indignent

OUEST FRANCE

L'un des trains à grande vitesse de nouvelle génération (ICE4) de la compagnie ferroviaire Deutsche Bahn.
  • L’un des trains à grande vitesse de nouvelle génération (ICE4) de la compagnie ferroviaire Deutsche Bahn. | EPA/MAXPPP
NDLR (Gayssoteries) : Voici un exemple fameux des conséquences calamiteuses et ridicules de ce que le devoir de mémoire et la culture de la culpabilité éternelle sont capables de provoquer  : des « repentants » allemands ont eu la suprenante idée de baptiser un train « Anne Franck ». Quelle idée grotesque!  Cette jeune enfant (Anne Franck) avait été envoyée dans un camp de concentration par le train pour y décéder du typhus quelques temps plus tard et,  en guise d’hommage, certains esprits poussent le ridicule de la repentance ultra-zélée jusqu’à songer à baptiser un train  (outil de déportation) du nom d’une jeune victime de la déportation.  A quand une automobile baptisée du nom d’une jeune victime de Michel Fourniret? On atteint là des sommets  de repentance hors de contrôle qui parviennent même à faire bondir les miliants hystériques de la mémoire (c’est dire!). Ces derniers ne faisant d’ailleurs que  récolter aujourd’hui les fruits de leurs hystériques exigeances  : des hommages à l’excès qui sombrent dans un mauvais goût évident, des memorials ostentatoires qui poussent comme des champignons et défigurent le paysage urbain, des idées saugrenues et maladroites sans soucis du symbole  pourvu qu’on honore encore et toujours… Les « repentants » allemands ne répondent-ils pas là  en miroir à l’hystérie qui les somme en permanence de commémorer, d’honorer, de se souvenir et de payer la facture? Tout ceci étant le fruit d’une flagornerie qu’on a engraissée depuis maintenant plusieurs decennies et dans laquelle se vautrent avec une écoeurante complaisance les « repentants » de tout poil.
Tout ce petit monde se retrouve finalement uni par les liens sacrés de l’excès et du mauvais goût.

Un projet de la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn de baptiser l’un de ses trains à grande vitesse du nom d’Anne Frank, adolescente juive déportée pendant la Seconde Guerre Mondiale, a suscité l’indignation des associations de victimes de la Shoah.

La compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn a lancé un appel au public pour baptiser ses trains à grande vitesse de nouvelle génération (ICE4), qui doivent être mis en circulation en décembre.

Sur les 19 000 propositions reçues, un jury composé notamment de deux historiens a sélectionné 25 noms de personnalités ayant marqué l’histoire allemande. Parmi eux, celui d’Anne Frank, adolescente juive connue pour son journal, rédigé alors qu’elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l’occupation allemande.

Sur cette liste figurent également l’ancien chancelier Konrad Adenauer, deux résistants au nazisme Hans et Sophie Scholl ou encore l’écrivain Erich Kästner.

Peine des associations de victimes

Le projet de la compagnie ferroviaire allemande de donner le nom d’Anne Frank à un train « est douloureux » pour les victimes des camps de concentration, a déploré lundi la Fondation portant le nom de l’adolescente juive.« La combinaison d’Anne Frank et d’un train éveille des associations avec la persécution des juifs et les déportations durant la Deuxième guerre mondiale », a réagi la Fondation Anne Frank après l’annonce de la Deutsche Bahn de nommer ainsi l’un de ses nouveaux trains à grande vitesse.

Cette appellation « cause à nouveau de la peine à ceux qui vivent avec les conséquences de cette époque », a-t-elle ajouté dans un communiqué.

Réfugiée avec sa famille à Amsterdam, Anne Frank est décédée à 15 ans en 1945 au camp de Bergen-Belsen, quelques mois avant la fin de la Seconde Guerre. Publié deux ans plus tard, son journal s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires.

Une députée allemande membre de la famille conservatrice de la chancelière Angela Merkel, Iris Eberl, a dénoncé l’initiative sur Twitter : « Nommer un train « Anne Frank » est très irrespectueux ».

Force symbolique

La Deutsche Bahn a assuré lundi dans un communiqué n’avoir eu « aucune intention de blesser la mémoire d’Anne Frank », mais avoir plutôt voulu la « célébrer ». « Si, ce faisant, elle a blessé quelqu’un, elle est en est profondément désolée ». Elle s’est engagée à « prendre au sérieux les réserves » émises et à suivre les conseils d’organisations juives.

« La force symbolique d’Anne Frank est grande », a souligné la fondation. « Ce qui a conduit ces derniers temps à une multitude de manifestations, comme donner son nom à des rues, écoles, parcs… mais aussi à des costumes d’Halloween et des expressions antisémites dans le football ».


 

Source : https://www.ouest-france.fr/europe/allemagne/la-deutsche-bahn-veut-baptiser-un-train-anne-frank-les-associations-s-indignent-5348732

L’UEJF (Union des étudiants juifs de France) PORTE PLAINTE CONTRE RENAUD CAMUS

L’UEJF porte plainte pour contestation de crime contre l’humanité et provocation publique à la haine raciale contre Renaud Camus.

SOURCE : AGENCE BOCAGE / 7 novembre 2017

NDLR (Gayssoteries) : Nous sommes chaque jour davantage abasourdis devant toutes les procédures judiciaires qui sont engagées par les militants de la mémoire qui ont fait d’un tout petit morceau de l’histoire humaine une chasse gardée qu’on peut soumettre à l’exercice de la comparaison à la condition qu’il soit considéré toujours comme le pire, le plus regrettable et  le plus dramatique qui soit mais qu’on ne saurait comparer en des termes qui le rendrait moins dramatique qu’un autre. Il n’est désormais plus question d’apprécier un événement historique au travers du filtre de sa propre sensibilité : la « Shoah » n’est même plus au-dessus mais plutôt  au-delà de tout événement historique passé, présent et futur. Elle est l’événement dramatique de référence ultime qu’il est interdit de comparer à tout autre pour des raisons non avouées dissimulées derrière le paravant d’une loi dite « antiraciste ».

Quelle deliquescence de la raison, de la recherche et de la liberté d’expression, tout ceci aux frais du contribuable puisque l’UEJF agit au moyen des deniers français (subventions). Une chose est sûre,  cette mentalité obscurantiste de petite gestapo de la parole et de la pensée n’a pas sa place dans un pays qui clame partout qu’il est le défenseur de la démocratie et de la liberté d’expression.

Article rédigé par UEFJ et publié par UEFJ le 25/10/2017
Le 22 octobre 2017, l’écrivain Renaud Camus publiait sur son compte Twitter le message suivant : « Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global ».

L’UEJF déposera plainte contre Renaud Camus pour contestation de crime contre l’humanité et provocation publique à la haine raciale. Renaud Camus, idéologue d’extrême-droite a déjà condamné par la justice pour sa théorie du grand remplacement.

Pour l’UEJF, non content d’inciter à la haine envers ceux qu’il juge responsables du « remplacisme global », Renaud Camus y ajoute une forme de révisionnisme pernicieuse consistant à minimiser le processus d’extermination de plus de 6 millions de juifs en Europe.

Pour Sacha Ghozlan, président de l’UEJF « Renaud Camus fait de la concurrence victimaire et de l’incitation à la haine une marque de fabrique. Les réseaux sociaux qui trouvent le moyen de lutter pour la protection des droits d’auteurs doivent prendre leurs responsabilité, et mettre en oeuvre des moyens efficaces pour éviter que leurs plateformes ne deviennent des vecteurs de la haine ».

 

(source : http://uejf.org/blog/2017/10/communique-luejf-porte-plainte-pour-contestation-de-crime-contre-lhumanite-et-provocation-publique-a-la-haine-raciale-contre-renaud-camus/)

QUELLE HISTOIRE !?

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La falsification caractérisée du sociologue Michel Wieviorka :

Dans son petit ouvrage « L’antisémitisme expliqué aux jeunes » (Éditions  du Seuil, Mai 2014), Michel Wieviorka prétend citer Monsieur Robert Faurisson. La citation qu’il choisit n’est autre que la célèbre formule de quelques 60 mots du Professeur.

Voici ce que Monsieur Michel Wieviorka écrit (page 86) :

Deux ans plus tard, un universitaire spécialiste de littérature, Robert Faurisson, interrogé sur Europe 1, va enfoncer le clou – je cite ses propos :

« Le prétendu massacre des juifs et la prétendue existence des chambres à gaz ne forment qu’une seule et même escroquerie politico-financière dont les bénéficiaires sont l’État d’Israël et le mouvement sioniste international, et les principales victimes sont le peuple allemand, mais pas ses dirigeants, et le peuple palestinien. »

A présent, voici la citation de Monsieur Wieviorka revue et corrigée par nos soins :

« Les prétendues massacre chambres à gaz  hitlériennes et le prétendu génocide des juifs et la prétendue existence des chambres à gaz ne forment qu’une un seule et même mensonge historique escroquerie politico-financière qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël et le mouvement sioniste sionisme  international, et dont les principales victimes sont le peuple allemand,  mais non pas ses dirigeants,  et le peuple palestinien tout entier . »

Monsieur Michel Wieviorka a supprimé et remplacé des mots. Il a supprimé et déplacé des pans entiers de phrases : il a falsifié la citation. Ce faisant, il ne cite pas le professeur Faurisson mais bricole une  formule qui n’appartient qu’à lui. La gravité de cette falsification réside dans le fait qu’on prête à Monsieur Faurisson l’idée que les chambres à gaz hitlériennes et le génocide des juifs sont une escroquerie or il n’a JAMAIS déclaré ceci! Il a toujours déclaré qu’ils étaient des mensonges qui ONT PERMIS une escroquerie. C’est tout-à-fait différent.

[…]

Voici l’exacte formule du Professeur Faurisson :

« LES PRÉTENDUES CHAMBRES À GAZ HITLÉRIENNES ET LE PRÉTENDU GÉNOCIDE DES JUIFS FORMENT UN SEUL ET MÊME MENSONGE HISTORIQUE QUI A PERMIS UNE GIGANTESQUE ESCROQUERIE POLITICO-FINANCIÈRE DONT LES PRINCIPAUX BÉNÉFICIAIRES SONT L’ÉTAT D’ISRAËL ET LE SIONISME INTERNATIONAL ET DONT LES PRINCIPALES VICTIMES SONT LE PEUPLE ALLEMAND – MAIS NON PAS SES DIRIGEANTS – ET LE PEUPLE PALESTINIEN TOUT ENTIER ».

La source :

Monsieur Wieviorka prétend tirer la citation d’une émission radiophonique de 1980, diffusée sur Europe 1. Voici l’enregistrement de l’émission et la véritable formule de 60 mots que le professeur Faurisson avait alors livrée au public (à partir de 03:47) :


Voyez notre article complet à propos de la falsification avérée de Michel Wieviorka : https://gayssoteries.wordpress.com/2016/03/23/faux-et-usage-de-faux/
*Dessin : Chrysope Art

DÉCÈS DE INGRID RIMBLAND ZUNDEL (3 MOIS APRÈS SON ÉPOUX, LE RÉVISIONNISTE ERNST ZUNDEL)

SOURCE : Agence Bocage

26 octobre 2017

Ingrid Rimland, épouse de Ernst Zundel, est décédé ce 25 octobre 2017. Il semblerait que les causes de sa mort soit naturelle. Toutefois, à l’heure actuelle nous cherchons encore de plus amples renseignements afin d’éclaircir les circonstances de sa disparition.

D’origine allemande, Ingrid Rimland Zundel est née le 22 mars 1936 en Union soviétique. Sa famille appartenait à la communauté allemande mennonite qui avait émigré en Russie au XVIIIe siècle. Craignant les déportations de Staline qui, à partir de 1941, envoyait de nombreux Allemands de l’URSS en Sibérie, la famille d’Ingrid profite de l’arrivée de la Wehrmacht pour fuir en Allemagne. Après la défaite, les Rimland émigre au Paraguay. Par la suite, Ingrid deviendra écrivain (elle écrira notamment The Wanderers, 1977 et Lebensraum, 1998). Dans les année 1990, elle rencontrera Ernst Zundel qu’elle n’aura de cesse de soutenir toute sa vie durant et qu’elle accompagnera dans le trépas à seulement trois mois d’écart.

Requiescat in pace !

Source: https://nationalvanguard.org/2017/10/ingrid-rimland-zundel-has-passed-away/

LE MASSACRE DE KATYN UNE RÉFUTATION DE LA VERSION « OFFICIELLE » ?

LE MASSACRE DE KATYN

UNE RÉFUTATION DE LA VERSION « OFFICIELLE » ?

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Grover Furr est professeur à Montclair State University. En 2013, il publia une étude relative au massacre de Katýn (dans Socialism and Democracy, vol.27, n°02, p.96-129). En 2015, les éditions Delga publiaient l’enquête sous le titre « Le massacre de Katýn, une réfutation de la version officielle ? » (en première page, les éditions Delga nous indiquent que l’auteur avait, pour cet ouvrage, révisé le texte et ajouté de nombreux compléments).

La conclusion de cette enquête menée par Grove Furr est esquissée dans son sous-titre « une réfutation de la version officielle ? » et se confirme dans l’ouvrage puisque l’auteur conclue, au terme de son enquête, à l’irrecevabilité de la « version officielle » d’après laquelle les soviétiques seraient responsables du massacre de milliers d’officiers polonais. D’après lui, la « version officielle » est absolument infirmée par les preuves qu’il prétend avoir trouvées (parmi elles : 96% des douilles retrouvées sont de facture allemande et datent de 1941, les documents du fameux « dossier fermé n°1 » remis aux polonais par Boris Eltsine et prouvant la culpabilité des soviétiques seraient des faux dont on aurait retrouvé les brouillons etc.). Et si, en effet, le massacre de Katýn n’avait pas été perpétré par les soviétiques ? Et s’il fallait refaire tout l’enquête à la lumière des documents et des nouvelles découvertes ? Et si c’était en fin de compte bel et bien les nazis qui avaient perpétré ce massacre ? La question reste ouverte pour notre part puisque nous ne sommes pas historiens (tout comme beaucoup de ceux qui lynchent les révisionnistes tels que Robert Faurisson ou Vincent Reynouard,  gonflés de prétention qu’ils sont dans leurs confiance absolue en la « version officielle » mais aussi exaltés (excités ?) dans leurs diatribes du fait qu’ils seraient des élèves de l’école de la république, les descendants de déportés morts dans les camps ou encore de survivants qui ont échappé à une extermination systématique, ultra secrète et menée au moyen d’un langage codé qui signifierait une chose selon qu’il est nécessaire ou non qu’il veuille dire ceci plutôt que cela et sans qu’on ait jamais trouvé la clef ni la logique, comme il est de rigueur lorsqu’on prétend avoir cassé un code – nous reviendrons d’ailleurs sur ce dernier point dans un prochain billet en cours de préparation car oui, nous avons encore le droit de trouver médiocres certaines allégations des historiens sans avoir pour cela à trancher sur la question ni même posséder un bagage historique particulier. En effet, parfois, il suffit de savoir lire).

Dieu merci, réviser la version « officielle » du massacre de Katýn ne fait pas l’objet d’une censure dans notre pays et, tout citoyen curieux et désireux de ne pas s’arrêter à la « version officielle » de l’histoire peut en parler librement et publiquement ! Etrangement, nul n’y a jamais vu, en occident, un anti germanisme déguisé ni même une quelconque forme d’incitation à la haine « inhérente »* à la révision – il se peut aussi, la voie étant pourtant largement ouverte, que personne n’ait jamais songé à s’engouffrer dans la brèche, peut-être par peur du ridicule ou par simple sens de l’honneur, qui sait ? Passons ! Mais retenons tout de même une chose : l’argument d’incitation à la haine est bien pratique pour qui ne craint ni le ridicule ni le déshonneur.

Nous souhaitions partager avec nos lecteurs quelques extraits de l’ouvrage de Grove Furr en ce qu’il fait échos de façon relativement inattendue à la cabale qui s’abat sans relâche sur les révisionnistes de l’extermination programmée des juifs par les nazis.  Curieux de toutes les thèses existantes sur quelque sujet que ce soit et dans l’idée saine qui veut que tout doit pouvoir faire l’objet d’une révision, nous n’avons pas résisté à l’envie de découvrir le travail de Grove Furr et nous vous invitons d’ailleurs à le découvrir à votre tour.

(Tout ce qui est agrémenté d’un filet dans la marge correspond aux passages extraits de l’ouvrage de Grover Furr)

EXTRAIT (P.7-8) :

  « Depuis le milieu des années 1990 donc, le massace de Katýn a de nouveau fait l’objet d’une controverse partisane féroce. Dans les cercles anticommunistes, il est inacceptable d’exprimer le moindre doute quant à la culpabilité de l’Union soviétique, de Staline et de ses principaux compagnons. C’est aussi le cas dans les universités occidentales où le débat sur le sujet ou toute remise en cause de la culpabilité soviétique est tout simplement « hors les clous », intolérable ». […]

  En octobre 2010, fut soulevée une objection crédible selon laquelle les « documents du flagrant délit » étaient des faux. Cela avait été la position de nombreux communistes et de nationalistes de gauche russes depuis la publiucation du livre de Moukhine en 1995. […]

  Quelles autres preuves existe-t-il selon laquelle les Soviétiques ont abattu les 14800 à 22 000 polonais, comme le prétend la « version officielle » du massacre?

  Fondamentalement, il en existe deux types supplémentaires :

-Les confessions-interviews de trois hommes âgés et retraités de longue date du NKVD : Piotr K.Soprounenko, Dmitri S.Tokarev et Mitrofan V. Suromiatnikov. Ces aveux sont très contradictoires, de sorte qu’ils ne renforcent pas toujours la « version officielle ». Aucun de ces hommes ne se trouvait dans la forêt de Katýn, à l’endroit ou plus de 4 000 corps de prisonniers ont été découverts par les Allemands en 1943, et tous trois ne savaient rien du plus célèbre des lieux de sépulture d’exécution désignés globalement comme « le massacre de Katýn ». […]

-Les trois hommes ont été menacés de poursuites pénales s’ils ne « disaient pas la vérité » et on leur a dit que la culpabilité soviétique était déjà établie. Il est donc possible que par crainte de poursuites, ils aient donné des répoinses souhaitées par leurs interrogateurs. […] »

 

EXTRAIT (P. 59) :

« Intégrité historique ? Ou propagande avec « notes de bas de page » ?

   Il devrait être évident que tout chercheur qui écrit à propos de Katýn, mais ne parvient pas à consacrer une étude sérieuse sur les questions évoquées ci-dessus du « brouillon du faux » – et, en fait, à toutes les hypothèses qui sont en désaccord avec ses propres vues -, démontre par cet échec qu’il ou elle n’est pas un savant honnête, ne cherche pas à découvrir la vérité, mais plutôt à écrire ce que j’ai appelé de « la propagande avec notes de bas de page » en faveur de la « version officielle ».

   Il est de la responsabilité des historiens d’enquêter sur des versions alternatives de tout événement historique.

[NDLR (Gayssoteries) : Dieu du ciel ! Que voilà une incitation à la haine « inhérente » !].

La « Déclaration sur les normes de conduite professionnelle » de l’American Historical Association exprime clairement ce principe :

  Le désir de marquer des points en tant qu’avocat d’une thèse donnée ne devrait jamais induire un historien à dénaturer les faits historiques ni la méthode critique que la profession utilise pour les interpréter.

  Les historiens […] (sic) peuvent être confrontés à un choix de priorités entre le professionnalisme et l’impartialité. Ils peuvent vouloir se préparer en cherchant conseil auprès d’autres professionnels expérimentés. En tant qu’historiens, ils doivent être sensibles aux complexités de l’histoire, à la diversité des interprétations historiques et aux limites ainsi qu’aux points forts de leurs propres points de vue et expériences et de la discipline elle-même. Dans de telles situations, les historiens doivent utiliser des sources, y compris les travaux d’autres chercheurs, avec grand soin et doivent être toujours prêts à expliquer les méthodes et les hypothèses de leurs recherches ; les relations entre les preuves et l’interprétation ; et les interprétations alternatives des sujets qu’ils abordent.

  (Edition 2011, p. 13. Nous soulignons.)

[NDLR (Gayssoteires) : « […] ils doivent être sensibles aux complexités de l’histoire, à la diversité des interprétation historiques et aux limites ainsi qu’aux points forts de leurs propres point de vue […)» !? Quelle débauche d’ouverture d’esprit et quelle asurde leçon d’humilité ! Appel à contredire les plus grands historiens au risque de les discréditer ? Leçon pour les historiens qui rechignent à dire « je ne sais pas » ? Une chose est sûre, la Loi Gayssot, avec son obsession des incitations inhérentes (incitation à la haine), n’est pas de ce bois-là.]

   Au moment où ces lignes sont écrites (juin 2015) pas un seul chercheur défendant la « version officielle » n’a réalisé une étude des découverte Volodymyr-Volynskï, les articles scientifiques qui énoncent la thèse de la falsification, ou le « projet de contrefaçon » des documents présentés pas Ilioukine. Plus encore que les éléments de preuves, cela montre que la « version officielle » de Katýn ne repose pas sur une étude honnête, objective de toutes les preuves disponibles, mais sur un « consensus » de chercheurs anticommunistes qui ont choisi de déformer et d’ignorer les éléments de preuve au profit de leurs préjugés politisés. »

[NLDR (Gayssoteries) : Etrange similitude avec la place qu’occupe ce qu’on a baptisé le « négationnisme » en France , pays dans lequel les auteurs de thèses alternatives sont accusés d’être des nostalgiques du nazisme, des antisémites et de purs idéologues falsificateurs (façon grossière d’avorter le débât  – qui discute avec le diable?). De leur côté, les révisionnistes ont tendance à accuser ceux qu’ils appellent (en retour) les « exterminationistes » de s’aligner sur une sorte de consensus et de ne plus faire de l’histoire mais plutôt une forme de propagande idéologique qui refuse catégoriquement de considérer les travaux alternatifs. Forme de « C’est le premier qui le dit qui l’est » que la justice a été sommée de trancher en défaveur des révisionnistes – sommation qu’elle a consacrée en fourrant son gros nez  là où elle aurait dû rester tout-à-fait neutre et humble. Ce faisant et ignare en matière d’histoire, elle s’est trouvée quelque peu incapable de pondre une loi qui ne la fasse pas passer pour une intrue fascisante aux ordres des associations militantes (autant d’embassades déguisées, permettez-nous de le penser) et des censeurs professionnels. Alors elle a tiré la  couverture à elle et changé les règles mêmes du bon sens en plaquant sur un débat purement historique le sombre jargon d’un registre hors de propos qu’elle est probablement la seule à comprendre et qui, malgré tous ses efforts, ne résiste pas à l’analyse. Son levier ? La loi Pleven (loi antiraciste). Façon vulgaire de dénaturer une chose lorsqu’on veut pouvoir la condamner tout en ne passant pas pour des censeurs obscurantistes aux yeux du peuple (enfumé, ce dernier, avec le sourire s’il-vous-plaît!).

Recette Gayssotisante : Faire basculer la chose qu’on souhaite à tout prix censurer dans son propre domaine de compétence au moyen d’un terreau législatif qui n’a aucun rapport avec le sujet concerné mais qui permet de  gagner l’approbation des foules par une habile et systématique association d’idées répétée jusqu’à un ancrage total dans les esprits. Expliquer la censure au peuple de façon à ce qu’il considère sans retenue qu’elle est un sacrifice nécessaire parce qu’un outil du bien : le bien pour 1% de la population dont 99% se porte garant par une formidable capacité d’abnégation  (obligatoire !).

Avis à nos femmes et hommes de loi qui voudraient se décider à faire quelque chose pour sauver notre justice de cette sorte d’affaires dont elle ne devrait pas s’occuper!].

EXTRAIT (P. 44) :

  « Je prédis que dans les universités « mainstream » (du courant dominant), c’est-à-dire anticommunistes, le discours sur le massacre de Katýn va très peu changer. L’anticommunisme mainstream est motivé beaucoup plus par la « cohérence politique », par des motifs politiques, que pas le désir de découvrir la vérité. Lorsque les études universitaires anticommunistes mainstream mentionneront les découvertes de Volodymyr-Volynskyï, ce ne sera que pour essayer de les rejeter. On peut voir une façon de tenter de le faire dans le rapport archéologique ukrainien cité ci-dessous, qui prétend que le NKVD a effectué ces exécutions. D’autres subterfuges semblables peuvent être inventés. L’importance centrale historique infâme sera déniée à tout prix. »

[NDLR (Gayssoteries) : En France, on ne lit jamais non plus les arguments révisionnistes que sous la plume de chercheurs qui souhaitent rejeter leurs travaux. Ceci est tout-à fait prégnant en ce qu’ils se montrent toujours dédaigneux, insultant et calomnieux à leur égard alors même qu’ils pourraient se montrer au minimum courtois dans leur rejet que seuls les arguments historiques devraient renforcer.]

EXTRAIT (P. 61)

« Voici ce que nous savons pour le moment :

La « version officielle » de Katýn, celle qui prétend que les Soviétiques étaient coupables a été détruite. Il est impossible qu’elle soit vrai » […]

[NDLR (Gayssoteries) : Monsieur Furr affirme que la « version officielle » est fausse. Monsieur Faurisson et bien d’autres un peu partout dans le monde ont affirmé la même chose concernant la « version officielle » qui prétend que les nazis se sont rendus coupables d’avoir exterminé des millions de gens au moyen de chambres à gaz homicides. Voici deux hommes qui, pour sûr, incitent à la haine si l’on suit le raisonnement des censeurs français qui, espérons-le, rougissent un peu de leur imposture dans le secret de leurs alcôves respectives. Ils n’auront de compte à rendre à personne et nous ne le regrettons pas vraiment ; en effet, qu’y-a-t-il de pire que de devoir se rendre des comptes à soi-même lorsque, après le show, on est tout seul et tout nu derrière le rideau ?]

 


*Inhérent : (Novlangue) qui contient l’idée qu’on souhaite y voire selon les besoins du moment sans que celle-ci soit exprimée d’une façon qui permette à quiconque de la percevoir à moins qu’on ne  la lui suggère au moyen d’une propagande basée sur le principe de la répétition et de l’association d’idées (méthode très efficace qui exige de posséder un excellent carnet d’adresse et/ou de puissants moyens de pression si l’on souhaite la transmuer en texte de loi).

Exemple : Il est d’usage de déclarer l’incitation à la haine inhérente à la déclaration publique suivante : « je ne crois pas en l’extermination programmée des juifs par les nazis » ou encore « je ne crois pas que des chambres à gaz homicides aient pu être utilisées par les nazis pour exterminer des être humains pendant la seconde guerre mondiale ». Rien dans ces deux phrases n’incite explicitement à la haine, les deux déclarations restant du simple domaine de la thèse ou de l’opinion historique. Cette inhérence est modifiable et interchangeable à volonté selon que le pouvoir en place y trouve son intérêt.

 

DECÈS DE SERGE THION

Serge Thion nous a quittés

NDLR (Gayssoteries) :
Conseils de Lecture :
1/ Vérité historique ou vérité politique ? Le dossier de l’affaire Faurisson, la question des chambres à gaz, La Vieille Taupe, 1980.
2/ Brève Histoire du révisionnisme, Serge Thion, 2006.
3/ Liberté d’expression, Etat des lieux, Serge thion, 2009.

Ce 16 octobre 2017, Serge Thion nous a quittés.

Né en 1942, Serge Thion est avant tout un libre penseur qui n’eut jamais peur d’exprimer publiquement ses idées hétérodoxes.

Chercheur au CNRS, spécialiste du Vietnam et du Cambodge, il se signale dans les années soixante-dix par ses écrits marxistes et anticolonialistes qui traitent du communisme cambodgien (Des Courtisans aux partisans, essai sur la crise cambodgienne (Gallimard, 1971) et Khmers rouges, matériaux pour l’histoire du communisme du Cambodge (A. Michel, 1981)) ou encore de l’apartheid (le Pouvoir pâle ou le Racisme sud-africain (Rombaldi, 1977)).

En 1979, il prend position en faveur du professeur Faurisson, se rend devant les tribunaux pour défendre la «liberté du chercheur», et rédige un imposant ouvrage, Vérité historique ou vérité politique ? le dossier de l’affaire Faurisson, la question des chambres à gaz (La Vieille Taupe, 1980) en faveur du révisionnisme historique. En 1981, il lance une pétition pour défendre la «liberté académique» du professeur Faurisson et obtient le soutien du célèbre linguiste américain Noam Chomsky.

En 1993, Serge Thion publie Une allumette sur la banquise, écrits de combats (1980-1992). Dans cette ouvrage, il réfute notamment Vidal-Naquet qui avait prétendu discréditer les méthodes révisionnistes en six points. Au passage, il en profite pour décerner à ce dernier le titre de “Chevalier dans l’Ordre de la Grande Guiduoille de Nuremberg” (voir image ci-dessous).

 

Comprenant très tôt que l’Internet constitue une opportunité pour le révisionnisme historique, Serge Thion fonde en 1996 le premier site révisionniste francophone, Aaargh (acronyme de « Association des anciens amateurs de récits de guerre et d’holocauste »), qui changera souvent d’hébergeur pour échapper à la censure (le site a notamment été interdit en France par décision de justice en 2006).

serge thion.png

Durant la seconde guerre du Golf, Serge Thion prend position en faveur de l’Irak et dénonce l’impérialisme américain dans la revue La Gazette du Golfe et des banlieues.

Pour avoir «remis en cause l’existence de crimes contre l’humanité», Serge Thion est finalement révoqué de ses fonctions au CNRS en novembre 2000. Cela ne l’empêchera pas de se rendre à Téhéran en 2006 pour participer à la grande conférence sur l’Holocauste.

Hospitalisé à l’hôpital de Créteil depuis quelques jours, Serge Thion s’est donc éteint ce matin, l’âge de 75 ans. Une cérémonie d’inhumation devrait avoir lieu dans les prochains jours. Nous donnerons à nos lecteurs tous les renseignements nécessaires pour se rendre à cette cérémonie aussitôt que possible.

 


Georges Theil « Ce que j’ai connu de Serge Thion »

23 Octobre 2017

Source : AGENCE BOCAGE

Nous reproduisons en intégralité le message que George Theil a rédigé à la suite de la disparition de Serge Thion.

Depuis quelque temps il était bien silencieux ; replié avec son épouse dans la maison de sa famille dans un de ces petits bourgs typiques de la Beauce (presque toujours une grande rue centrale avec d’anciennes et vastes maisons de paysans aisés – on dirait aujourd’hui : céréaliers).

Serge Thion avait joué un rôle essentiel dans mon engagement pour le combat révisionniste, à travers son ouvrage de 1981 : Vérité historique ou vérité politique ?  Ce livre qui n’a pratiquement pas pris une ride près de quarante ans plus tard, présentait un tableau de la gigantesque mystification des prétendues « chambres à gaz » que le génie technologique allemand aurait mises en œuvre entre 1942 et fin 1944, pour exterminer des millions d’êtres humains désignés comme juifs. Cela sans ordre, sans plan, sans budget, sans restes archéologiques ni traces documentaires. Ce dernier point équivaut à un synopsis des recherches – et trouvailles – de l’universitaire Robert Faurisson. Le livre de Thion alors chercheur au CNRS, m’avait été vivement conseillé par ce Jean-Gilles Malliarakis qu’il m’arrivait de rencontrer dans sa libraire succédant à celle d’Henri Coston, au quartier Latin.

Ce livre de S. Thion ne peut laisser indifférent ; à sa lecture je ressentis une indignation face aux allégations des propagateurs du mensonge et d’emblée un mépris confus face aux gobeurs de ce même mensonge ; je résolus de m’impliquer dans un combat que je sentis bien difficile au vu des forces en présence. Pas question pourtant de rester ici simple spectateur. Je pris la détermination ferme de payer de ma personne.

C’est un beau jour de décembre 2006 que j’allais le rencontrer pour de bon à Téhéran ! Comme lui j’avais été convié par le président de la République iraniennne Ahmanidejad, avec une soixantaine d’autres, à participer à une conférence mondiale sur la perception de l’holocauste, pro et contra, faut-il le souligner. Côté français, à part le professeur Faurisson, les deux autres invités effectivement présents, étaient Serge Thion et moi-même. L’ambassade d’Iran à Paris m’avait proposé, en juin 2006, à la suite de la lourde condamnation concernant mon livre Un cas d’insoumission (pour mes commentaires télévisés sur le contenu de mon ouvrage) de participer à cette prochaine conférence prévue chez eux pour décembre 2006; je leur apparaissais comme victime de cette police de la pensée qui gangrène l’Occident sur le sujet de la deuxième guerre mondiale en particulier. Je leur proposai un projet de contribution, qui présentait l’exposé de l’exactitude historique comme contribution majeure et indispensable à la paix du monde. Serge Thion devait faire un exposé sur la naissance et le développement du révisionnisme, des années 50 à nos jours. Le professeur Faurisson, noblesse oblige, vedette incontestée de la Conférence, allait nous parler des victoires du révisionnisme. Trois belles et bonnes contributions au feu d’artifice (certains ont parlé de séisme) que fut cette Conférence de Téhéran.

Quelques années plus tard, ayant appris que Serge Thion et son épouse avaient quitté leur Beauce pour l’Italie (où n’existait pas encore de loi antirévisionniste comme la nôtre) je réussis à le contacter par téléphone dans sa petite ville de Fermo près de l’Adriatique, et à lui proposer ma visite, qu’il accepta « avec joie » me précisa-t-il… Me voilà donc parti à travers les Alpes pour rejoindre ces terribles autoroutes italiennes au trafic gigantesque. Un camion et son chargement brinqueballant, en tentant de me dépasser, perdit une grosse bûche de son chargement, qui tomba lourdement sur mon pare-brise heureusement de triple épaisseur, sans le crever, l’étoilant cependant en totalité, et ne me permettant plus de dépasser les 80 km/h… Ma compagnie d’assurance, contactée dès le lendemain, allait m’offrir 3 jours pleins de séjour en attendant la réparation… Serge Thion prit cela avec joie, comme un présage heureux. « Je m’invite donc pour trois jours, sans vous parasiter », lui dis-je. « Nous avons beaucoup de choses à nous dire », fut sa réponse.

Et en effet nous eûmes des échanges passionnants. Il semblait intrigué que je ne fusse pas un homme de gauche ou issu de la gauche. Il savait que j’avais été en son temps un partisan de l’Algérie française, et même ensuite un proche de Jean-Marie Le Pen, puisque j’avais été conseiller régional FN de 1998 à 2004 en Rhône-Alpes, avec Bruno Gollnisch, Pierre Vial et Hugues Petit, tous trois universitaires. Je le ramenai assez vite au présent et au futur immédiat concernant le révisionnisme historique ; il avait en effet l’attitude assez classique du chercheur universitaire « qui a trouvé » et pense qu’il ne reste donc plus qu’à diffuser le résultat. C’est justement ce donc qui me préoccupait, insistai-je. Que Robert Faurisson, avec les méthodes éprouvées de la recherche, avec sa méthode Ajax, avec l’outil formidable de la cross-examination des témoignages, ait pu au final nous exposer et démontrer que le prétendu holocauste était une fabrication, voire une calomnie, voilà le travail indispensable réalisé. Comme les conclusions éminemment scientifiques et imparables d’Arthur Butz et Germar Rudolf.

Mais tout le reste est à faire : soit par un scandale (l’affaire Roques en 1986, l’interview de J.-M. Le Pen en 1987, la conférence de Téhéran, précisément, de 2006, les procès de Zündel puis Horst Mahler, d’Ursula Haverbeck tout récemment), soit par la rumeur lentement propagée (par internet de nos jours, tel l’ami Reynouard, ou R.-L. Berclaz, ou sur des sites à succès). Sentant bien qu’il n’allait sans doute pas aimer, j’osai lui parler d’un autre possible axe de travail révisionniste, à savoir le sujet des souffrances inouïes qu’avaient subies et subissent toujours les Allemands du fait de la calomnie holocaustique, matérielles dans l’immédiate après-guerre, puis intellectuelles avec le pillage total des brevets, inventions et prototypes ensuite, et maintenant avec la détresse psychologique et morale palpable dès qu’on approche les gens de ce pays, soumis à un matraquage médiatique permanent et à la répression concomitante. Il eut une sorte de rire sarcastique qui me gêna. Bon sang ! Ils n’ont pas compris qu’ils ont été vaincus ?! réagit-il. Bonne réponse, en fait.

Nous passâmes une grande demi-journée à visiter cette merveilleuse ville de Fermo où le côté Etat papal est resté quasi-intact avec son architecture de cette époque de transition que fut la fin du Moyen-Age. Lui et son épouse Sophie, femme charmante et cultivée, se montrèrent là des guides de qualité…

Nous nous quittâmes bien décidés à nous revoir. J’allais le faire dès que j’appris leur retour en France et leur réinstallation dans la maison de Mérobert, dans la Beauce. C’était en août 2016. Il m’apparut fatigué. On venait, deux jours avant, de m’offrir le dernier Régis Debray, véritable écrivain de cour de notre temps, bien assis sur le prétendu holocauste ; seule sa bonne écriture me l’avait fait parcourir jusqu’au bout, et, plutôt que de le jeter, je le lui offris. Cela tombe bien, me dit-il ; je vais vous parler de cet individu. Et là il me révéla des faits insoutenables sur la lâcheté, la veulerie, l’ignominie de R. Debray.

J’appréciai, en le quittant, ce côté cinglant de Serge Thion ; il montrait là une lucidité indispensable, celle d’un homme qui ne composait pas et en avait accepté les conséquences. Un vrai chercheur, un modèle pour nous. Et voilà qu’il vient de nous quitter. Pensons à sa femme Sophie qui vient de perdre un homme de si haute stature.

George Theil, le 18 octobre 2017.

 

 

LAURENT LOUIS CONDAMNÉ POUR NÉGATIONNISME (Incitation à la haine)

VISITE DES CAMPS ET COMPTE-RENDU OBLIGATOIRES

photo

Le 9 Juin 2014, Laurent Louis écrivait sur son blog : “Certes Jean-­Marie Le Pen a dit que les chambres à gaz n’étaient qu’un détail de l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale et cela peut choquer mais en y réfléchissant un peu, est-ce si faux que cela?”.

Ce faisant et comme l’avait déjà fait Jean-Marie Le Pen avant lui, il a insinué que le moyen utilisé pour le génocide de millions d’individus pouvait n’être qu’un détail au regard de l’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale dans son entier.  Il n’a pas minimisé le nombre de morts, ni la dimension de la tragédie, ni même nié le génocide. Alors quoi? Alors la marmite déborde et, de fil en aiguille, le sujet est devenu tellement tabou que l’on ne tolère plus aucun questionnement sur le sujet même lorsque la question ne minimise pas l’ampleur du génocide ni même ne le nie.

Très significative est la réponse de Laurent Louis au  président de la cour d’appel de Bruxelles Michel De Grève lui demandant : « Pourquoi salissez-vous la mémoire de ces millions de personnes ? ». Et Laurent Louis de répondre : « J’ai jamais voulu salir la mémoire de quiconque. Je voulais juste ouvrir un débat, c’était une erreur ».

Retenez bien ceci : « […] Je voulais juste ouvrir un débat, c’était une erreur ». Cette petite phrase résume à elle seule dans quelle mesure la censure qui s’est abattue en France infecte les esprits critiques depuis la toute première présentation de ses conclusions par Robert Faurisson.

En guise de condamnation, et au lieu de faire 6 mois de prison avec sursis et de payer 18000€ d’amende, Laurent Louis a accepté une sentence de rechange : visiter un camp de concentration chaque année pendant 5 ans et rédiger un compte-rendu sur son blog. Il va de soi que ses compte-rendus n’ont pas pour vocation d’être sincères puisqu’il y empilera tout ce que le système judiciaire et les associations procédurières attendent de lui : émotion, regret, sentiment de culpabilité, honte, renoncement à toute interrogation etc. Qui sait au demeurant si les compte-rendus n’ont pas déjà été rédigés ?

Il est facile de deviner la substance des futurs compte-rendus, à savoir  :

  • qu’il regrette encore davantage ce qu’il a écrit à présent qu’il a visité ces camps dans lesquels planent encore la terreur et la douleur,
  • qu’il comprend à présent dans quelle mesure ses propos ont pu choquer et qu’il présente ses plus profondes et sincères excuses à tous ces gens qui ont perdu un proche dans les camps,
  • qu’il croit en l’importance capitale des chambres à gaz au regard de toute l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale et que jamais plus il ne lancera de débat sur la question ni même ne s’autorisera à y réfléchir tant la question a été parfaitement posée par les historiens qui y ont répondu d’une façon qui n’autorise plus la contradiction pour les siècles à venir.

Il se fendra également peut-être d’une petite phrase auto-critique en disant qu’il était ignare sur la question, qu’il s’est avancé sur un terrain complexe et sérieux sans réflechir à la gravité de sa question. Enfin, il est probable qu’il profitera de ces compte-rendu pour « canarder » les révisionnistes et leur lutte pour la liberté de parole en écrivant que les « négationnistes » (il choisira nécessairement ce mot puisqu’il saura qu’on l’attend de sa part) devraient faire un pèlerinage chaque année comme il l’a fait, que ça leur ferait le plus grand bien et qu’ils devraient faire vœu de silence sur la question.

Sujet clos. Ce que Laurent Louis n’a peut-être pas encore anticipé, c’est la casserole qui le suivra ad vitam aeternam malgré toutes ses courbettes mais il le découvrira bien assez tôt. Le système sera satisfait, l’exemple sera donné, la rééducation du « cerveau malade » de l’accusé satisfaisante. Laurent Louis méritera (officiellement) à nouveau sa place dans la société. Il va de soi que ce que vise le système n’est pas la réhabilitation de Laurent Louis dont il se sert comme d’un outil à la seule fin d’ imposer encore davantage une seule et unique vision de l’histoire du génocide et de répandre la terreur dans les esprits  français (autrefois critiques épanouis)  afin qu’ils ne s’aventurent pas sur un terrain qu’on a miné d’une façon tout-à-fait extraordinaire, mais ceci est un détail.

En s’excusant publiquement, Laurent Louis a donné raison à la justice dans sa décision de le condamner mais aussi à ses détracteurs dans leur choix de le poursuivre. Laurent Louis a validé la censure, l’interdiction de tout débat sur la question des chambres à gaz et sanctifié la terreur qui règne en France sur le sujet. Attention, nous ne le condamnons  pas. Il est tout-à-fait compréhensible que, lorsqu’on a une épouse et des enfants, on choissise de les faire passer avant son propre honneur. Se coucher devant l’ennemi (idéologique) peut coûter beaucoup plus cher à la conscience d’un homme que se révolter. Lorsque s’agenouiller exige davantage d’efforts à un homme qu’il ne lui en aurait coûté pour se révolter, on peut d’une certaine manière parler de courage et d’abnégation (quant à savoir ce que ses excuses ont coûté à Laurent Louis, lui seul le sait).

Source de l’article : CNEWS MATIN n°2121 du jeudi 21 Septembre 2017 (page 13).

 

 

SOCIÉTE CULTURELLE ET POLICE DE LA PENSÉE (Monika Schaefer)

NDLR ( Gayssoteries) : Cet article est une traduction de celui de Monika Schaefer, publié sur son blog en langue anglaise en date du 26 Septembre 2017.

Artcile original : https://freespeechmonika.wordpress.com/2017/09/26/the-transformation-of-cultural-societies-into-thought-policing-agencies/

Nous en profitons pour informer nos lecteurs que si notre activité s’est ralentie de façon significative durant l’été c’est que nous travaillons sur plusieurs sujets pour lesquels nous rendrons quelques notes dans les semaines qui viennent.

Enfin, nous informons nos fidèles (et toujours plus nombreux) lecteurs que Gayssoteries a 2 ans d’existence depuis le mois de Juillet. Nous entamonslà une une troisième année d’existence en votre enrichissante compagnie et espérons que vous serez toujours guidés, comme nous le sommes, par une volonté de sauver la seule chose qui donne un sens à toute activité intellectuelle : le droit à la révision libre de toutes les connaissances acquises et/ou à priori acquises par l’homme sur quelque sujet que ce soit.

On en peut définitivement pas enseigner à nos têtes blondes que : »la recherche avance sens cesse à l’exception de certains sujets pour lesquels on est définitivement certains d’avoir écrit l’exacte, complète et véritable histoire à un point tel qu’ils doivent se garder d’émettre publiquement des doutes à son sujet, de la nier ou de la minimiser au risque de se voir envoyés en prison ».

La transformation des sociétés culturelles en agences de police de la pensée

Monika Schaefer – 26 sept. 2017

 

Comment est-ce que, l’une après l’autre, les Sociétés qui prétendent être culturelles ou environnementales, sont submergées en devenant des agences de contrôle de la pensée?

Tout d’abord, la Société des violonistes de l’Alberta, puis l’Association de l’environnement de Jasper, et maintenant, c’est le conseil de la Société du Festival régional des arts de Yellowhead (YRAF) qui trouve cet écrivain trop brûlant pour être touché, trop dangereux pour être associé, seulement parce que je suis arrivée à des conclusions différentes sur ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre mondiale.

Si je me trompais tellement, est-ce que quelqu’un s’en soucierait? Mes pensées sur ces sujets seraient simplement ignorés et la vie suivrait son cours. Mais évidemment, il y a quelque chose à craindre d’une personne qui interroge le récit qui prévaut et aboutit à des conclusions différentes. La dissidence n’est pas permise.

Voici la deuxième lettre de ce mois-ci que j’ai écrite au conseil d’administration de YRAF en réponse à leur action contre moi. Ci-après, la première lettre en arrière-plan :

 

19 septembre 2017

Chers membres du conseil d’administration de la Yellowhead Regional Arts Festival Society,

Votre action de me déclarer «not the correct fit» pour votre événement du 29 septembre va bien plus loin qu’un simple événement ponctuel. Vous avez fait quelque chose de très consécutif. Vous avez une incidence sur mes moyens de subsistance et sur ma réputation. Vous signalez à l’ensemble de la communauté que je suis dangereux et intouchable, et que vous signalez aux étudiants actuels et potentiels que Monika Schaefer devrait être évitée. Vous avez également outrepassé les fonctions de votre société en tant qu’organisation culturelle pour endosser celles d’une agence de surveillance de la pensée.

Si vous pensez que vous pouvez le faire d’un poste d’anonymat et de responsabilité zéro, avec tout le respect dû, ce n’est tout simplement pas comme ça que cela fonctionne. Se cacher derrière l’anonymat tout en prenant cette action au sérieux est complètement contraire à l’éthique et sans doute illégal. Le conseil d’administration d’une société doit, par définition, être ouvert, transparent et responsable devant le public. Par votre signature sans nom en tant que conseil générique, vous faites preuve d’un profond mépris pour la société civile. Si les noms des membres du conseil sont gardés secrets, il n’est pas déraisonnable pour le public d’assumer que les décisions ne peuvent être dictées par une seule personne et, dans ce cas, quelqu’un qui a lancé une vendetta contre moi parce qu’ils n’aiment pas mes pensées.

Il est impossible de savoir si les lettres envoyées à l’adresse électronique de votre société générique arrivent à tous les membres du conseil d’administration. J’ai été mise en copie auprès de nombreuses personnes concernées qui vous ont envoyé des lettres dans lesquelles elles soutiennent réellement mon droit à la liberté d’expression et elles sont profondément en désaccord avec vos actions erronées. Je me demande si ces lettres sont diffusées à tous les membres du conseil d’administration, ou ne sont-elles visibles que par une seule personne, peut-être que la (les) personne (s) qui a forcément armé le reste du conseil pour prendre cette action radicale contre moi.

A également attiré mon attention, à travers la vigne, le fait que vous avez reçu des lettres menaçantes et viles de personnes qui se posent comme «partisans». On m’a dit que c’est là votre raison de ne pas divulguer les noms des membres du conseil d’administration, prétendument parce qu’ils s’inquiètent pour leur sécurité. Ce n’est certainement pas la véritable raison qui vous motive à cacher vos identités, car cela aurait signifié que vous aviez le pouvoir de prédire l’avenir. Dans ma quête de recherche de vérité, j’ai appris beaucoup de choses sur les tactiques utilisées par ceux qui s’efforcent de fermer la discussion ouverte, l’enquête et la divulgation de toute information non conforme sur ce qui peut ou non avoir eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il existe de nombreuses méthodes pour détruire, diffamer et éviter ceux qui tentent de souligner les incohérences dans la version victorieuse de l’histoire.

S’il est vrai que vous avez reçu des lettres menaçantes, vous devez savoir que ces lettres ne proviennent pas de leurs «partisans» sans équivoque. C’est une tactique délibérée, une tactique de guerre psychologique, pour me frotter par association. Ces lettres proviennent de personnes actives dans «le sabotage du message» et sapent et distraient ainsi le message. Ils sont des agents de la tromperie. Je l’ai vu maintenant à de nombreuses reprises, par lesquelles les gens m’interpellaient : «tes partisans m’ont menacé! »Ou« vos partisans ont envoyé des blasphèmes! »Ou d’autres déclarations similaires. Qui sont ces gens qui envoient des messages viles, et pourquoi ne m’envoient-ils pas encore ces lettres? Ils ne sont définitivement pas partisans de moi, de mon message ou de la vérité ou de la décence. En substituant le rôle de la Société YRAF en tant qu’organisation culturelle à celle d’une agence de police, vous êtes directement responsables de la situation désordonnée dans laquelle vous vous trouvez. Ce n’est pas mon choix. Vous avez pris une action drastique contre moi sans avoir la courtoisie (ou le courage?) de me parler face à face.

Je demande maintenant une audience juste et ouverte devant votre conseil d’administration. Je demande d’assister à votre prochaine réunion du conseil (ou, s’il vous plaît, organisez une réunion spéciale), afin que nous puissions avoir une discussion franche sur ces questions. Je suis impatiente de répondre à vos questions à vos préoccupations.

J’attends votre réponse anticipée,

Monika Schaefer

 

Je n’ai reçu aucune réponse à l’une de mes lettres à la Société du Festival régional des arts de Yellowhead (YRAF). Comme leur nom l’indique, ce festival culturel englobe une région géographique plus large, et est centrée à Hinton, la prochaine ville de Jasper où j’habite. J’ai longtemps été impliquée sur scène musicale à Hinton aussi bien que dans ma ville natale, donc ce dernier mouvement est une extension du processus de diffamation rituelle, dont j’ai été la cible à Jasper depuis plus d’un an maintenant. Un ensemble de musique basé à Hinton dont je fais partie a été invité à participer au concert de collecte de fonds en automne pour YRAF. À ma grande surprise, la lettre suivante m’a été envoyée par courrier électronique.

D’abord une capture d’écran réduite, puis une version plus lisible de leur lettre originale à mon attention :

 

Screen Shot 2017-09-08:YRAF

 

de: yrafsociety@gmail.com  

5 septembre 2017

Chère Monika, La Yellowhead Regional Arts Festival Society est une organisation à but non lucratif qui favorise un environnement d’apprentissage sécurisé pour les membres des communautés de la région de Yellowhead.

Après un examen minutieux, le conseil pense que votre présence à notre événement ne serait pas judicieux (correct fit)  pour notre organisation en ce moment. [Mises en évidence par mes soins]

 Nous vous souhaitons tout le meilleur pour vos futurs projets musicaux. Votre sincèrement, The Yellowhead Regional Arts Festival Society Board

 

Ma réponse le 8 septembre 2017:

Cher Office de la Société YRAF,

Expliquez-moi exactement en quoi ma présence ne correspond pas à votre organisation. Est-ce que vous impliquez que ma présence avec mon violon sur la scène à Hinton serait en quelque sorte dangereuse pour les membres du public? Est-ce que vous suggérez que je pourrais perdre le contrôle de mon arc de violon et pousser quelqu’un dans les yeux?

Je me demande si votre peur provient de l’un des nombreux collectes de fonds dans le passé où j’ai fait don de mon temps et de ma musique (et gaz) au profit du Yellowhead Rotary Arts Festival (comme on l’appelait). Quels étaient les problèmes de sécurité lorsque de nombreux étudiants de violon sont entrés au festival ces dernières années, ce qui a permis de rendre le festival viable?

Pourquoi vous cachez-vous derrière l’anonymat de «YRAF Society Board»? Qui vous presse de prendre une telle décision? Qui parmi votre conseil d’établissement fait cela? Quels sont vos noms s’il vous plaît? Et avez-vous dit à mes collègues avec qui je devais faire qu’ils, par association, ne sont pas non plus le «bon ajustement»?

Vous avez l’audace de me souhaiter tout le meilleur dans mes futures activités musicales, après avoir cherché à détruire mes efforts musicaux actuels. Votre lettre appartient au double discours orwellien, «… favorise un environnement d’apprentissage sécurisé …». Le niveau de lâcheté dans la dissimulation de votre identité est étonnant.

Les gens de ma vaste liste de Bcc seront très intéressés par votre explication du  pourquoi je ne devrais pas être autorisée à donner bénévolement de  mon temps et de mon modeste talent  pour votre spectacle de collecte de fonds le 29 septembre 2017, pour lequel je voulais financer mon voyage, tout cela au bénéfice de votre société.

J’attends votre réponse rapide.

Monika Schaefer

Jasper, dans la région de Yellowhead

 

Donc, vous l’avez, chers lecteurs. C’est une tyrannie de contrôle de la pensée. La dissidence n’est pas autorisée. Les organisations culturelles ou environnementales qui n’ont rien à voir avec l’histoire ou la politique sont submergées et élevées pour devenir des agents de «double pensée». Comment savons-nous que 2 plus 2 est égal à 4? George Orwell essayait de nous donner un avertissement avec son chef-d’œuvre 1984. Ne rien faire n’est pas une option. La résistance est obligatoire.

 

 

WOLFGANG FROHLICH A NOUVEAU JUGE

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Nous apprenons ce jour par un correspondant que :

Monsieur Wolfgang Fröhlich passera bientôt devant les tribunaux pour la sixième fois.

Le 21 juillet dernier, une nouvelle plainte a été portée contre Wolfgang Fröhlich : cet ingénieur autrichien, qui a déjà passé treize ans de sa vie derrière les barreaux pour révisionnisme, est de nouveau accusé de négation de crimes contre l’humanité commis par le régime national-socialiste.

Dans une lettre datée du 21 août 2017 et adressée au tribunal de Krems an der Donau, ville autrichienne où a été déposée la plainte, Fröhlich affirme que « comme les cinq accusations précédentes, cette sixième fourmille d’allégations infondées, calomnies et autres mensonges. » Au mépris de la plus élémentaire logique scientifique Madame Waidecker [procureur auprès du Tribunal de Grande Instance de Krems an der Donau] présente et se représente les chambres à gaz homicides au Zyklon B comme étant un fait historique alors que leur réalité repose exclusivement sur des témoignages. Elle m’impute alors comme étant un crime puni par la loi le fait que je ne suis pas près d’accepter ce mensonge consensuel universellement promu et soutenu par l’ensemble des médias.

Malgré ses années d’emprisonnement, le courageux Fröhlich semble n’avoir rien perdu de sa combativité. Il écrit même à l’un de nos lecteurs : « La Stasi autrichienne a frappé à nouveau ! Cette fois-ci ce sera son Waterloo ! ».

Afin de soutenir Wolfgang Fröhlich, nous invitions une fois de plus tous nos lecteurs à lui envoyer un petit mot en allemand. Ci-dessous, l’adresse à laquelle envoyer vos courrier : (courrier en allemand uniquement, du fait de la censure carcérale) :

Dipl. Ing. Wolfgang Fröhlich JVA Stein, H. Nr. 46484 Steiner Landstrasse 4 A-3504 Krems/Stein AUTRICHE

ATTENTION : Les prisons autrichiennes et allemandes n’acceptant que le courrier écrit en allemand

Voici quelques formules utiles en allemand : 

Cher Monsieur Fröhlich => Lieber Herr Fröhlich

J’espère que vous vous remettrez sur pied d’ici peu => Ich hoffen, dass Du im Nu wieder auf die Beine kommst.

Tenez bon ! => Halt die Ohren steif!

Bon courage ! => Viel Glück! – Amicalement, => Beste Grüße

 

ROBERT FAURISSON : SON PROCES EN APPEL DU 14 SEPTEMBRE 2017

NDLR (Gayssoteries) :

Nous apprenons que le procès de Monsieur Faurisson a été repoussé à la date du 1er Mars 2017 en raison d’une QPC (question prioritaire de constitutionnalité) introduite par Me Paris, avocat de Monsieur Patrick d’Hondt (co-accusé dans ce procès) et gérant de la chaîne Meta TV qui s’était contenté de faire son travail de journalisme.

Nous serons présents aux côtés du Professeur Faurisson et nous vous espérons nombreux pour faire valoir vos droits fondamentaux.

 

Robert FAURISSON

                                                                                                                                     

14 septembre 2017

Mon procès en appel pour un entretien diffusé sur « Meta TV » en 2014

Rendez-vous ce jeudi 14 septembre à 13h30 au Palais de justice de Paris (cour d’appel, 10 boulevard du Palais, escalier K, 2ème étage, salle Jules Grévy, pôle 2, chambre 7) pour le procès qui, en première instance, m’a été intenté par la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) et par le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) en raison d’un entretien que, lors d’une fête donnée chez Dieudonné en août 2014, j’avais accordé au souriant et sympathique Patrick D’Hondt pour diffusion sur le site de Meta TV.

Patrick D’Hondt et moi-même, nous avons été condamnés en première instance, le 23 novembre 2016, lui, à une peine de 100-jours-amende à raison de 10 euros par jour, et moi-même, à une peine de 100 jours-amende à raison de 100 euros par jour. Diverses autres peines financières s’ajoutaient à ces amendes. A ces peines il convient d’ajouter les frais de défense et, en outre, dans mon cas, des frais de train et d’hôtel. Pendant trois jours je serai absent de Vichy où il me faudra trouver quelqu’un pour me remplacer dans la fonction de garde-malade de mon épouse, âgée de 86 ans.

Mon délit comme celui de Patrick est d’avoir enfreint la loi du 13 juillet 1990 punissant sous certaines conditions la « contestation » de l’existence de « crimes contre l’humanité » tels que définis et punis lors du procès des « grands criminels de guerre » à Nuremberg en 1945-1946 (« loi Gayssot » ou « loi Fabius-Gayssot » ou « loi Faurisson »).

Je compte m’expliquer personnellement devant mes juges de la cour d’appel en invoquant nombre d’arguments, à commencer par le suivant : la preuve est faite que les historiens de « l’Holocauste » sont désormais dans l’incapacité de fournir le moindre élément technique et scientifique à l’appui de la formidable accusation selon laquelle le Troisième Reich aurait décidé et pratiqué une politique d’extermination des juifs européens a) par de l’eau bouillante dans des « chambres à vapeur » (version polonaise, document du procès de Nuremberg PS-3311 pour le camp de Treblinka), b) par le gaz cyanhydrique du Zyklon B (version américaine), c) par l’électricité avec, pour les cadavres, un tapis roulant les amenant tout au sommet d’un haut-fourneau (version soviétique), d) par le feu de bûchers en plein air (version d’Elie Wiesel), e) par d’autres moyens encore au gré de « témoins » qui sont divers et, pour le moins, variés. Eau, gaz, électricité, feu, acide cyanhydrique (sous la forme de l’insecticide Zyklon B), monoxyde de carbone, dioxyde de carbone, chaux vive, pompes à faire le vide, etc. : on n’a pas manqué d’imagination. A l’exception des révisionnistes, de 1945-1946 à nos jours, soit en l’espace de 72 ans, à peu près personne ne s’est ému de cette cacophonie sur un seul et même camp, celui, capital, d’Auschwitz et de Birkenau (voyez, ci-dessus, les cas  « b », « c » et « d »).

Depuis la fin de la guerre, la justice des vainqueurs (c’est-à-dire, dans l’ordre, « La République Française, les Etats-Unis d’Amérique, le Royaume Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques ») n’a jamais ordonné la moindre expertise médico-légale concernant l’effroyable « crime contre l’humanité » qu’elle imputait au vaincu, à une exception près, celle d’une enquête sur la prétendue chambre à gaz nazie au camp de Struthof-Natzweiler dans une Alsace récemment reprise par la France. Cette enquête, qui portait aussi bien sur la scène de crime supposée que sur l’arme supposée du crime supposé ou encore sur des restes de cadavres de « gazés », fut confiée au professeur René Fabre, toxicologue, qui allait devenir doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris. Les résultats, consignés par le professeur le 1er décembre 1945, ont été entièrement négatifs. Tout cela nous a été soigneusement caché jusqu’à ce que je le découvre et le révèle personnellement au début des années 1980. Il n’empêche qu’aujourd’hui encore on a l’aplomb de nous présenter comme authentique, et même comme un « monument historique », la « chambre à gaz » du Struthof.

Le 17 janvier 1985, au premier grand procès d’Ernst Zündel à Toronto, le plus prestigieux des historiens soutenant la thèse de cette « destruction des juifs d’Europe », le professeur américain Raul Hilberg, s’est révélé incapable de fournir l’exemple d’un seul rapport scientifique sur ladite scène de crime et sur ladite arme du crime. Pressé de questions par l’avocat Douglas Christie, que j’assistais, et qui lui réclamait une preuve, une seule preuve scientifique de cette nature, il en est venu à dire : « I am really at a loss. I am very seldom at such a loss » (Je suis réellement perplexe. Je suis très rarement perplexe à ce point) (Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian “False News” Trial of Ernst Zündel – 1988, Toronto, Samisdat Publishers Ltd, Toronto, 1992, VIII-564 p. ; p. 39). Profondément ébranlé par la découverte des arguments de « Faurisson et d’autres » (sic), Raul Hilberg avait fini par abandonner sa thèse de 1961 selon laquelle Hitler aurait donné deux ordres d’exterminer les juifs et, en 1983, il avait fini par révéler sa nouvelle et définitive explication : la destruction des juifs d’Europe avait été organisée par la vaste bureaucratie nazie qui, renonçant progressivement au « modus operandi » de l’écrit, avait, « par une incroyable rencontre des esprits » (an incredible meeting of minds), utilisé une « transmission consensuelle de la pensée » (a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy). D’où l’absence de toute trace écrite et de tout document !!! Voyez mon article sur le sujet à http://robertfaurisson.blogspot.fr/1988/09/raul-hilberg-explique-maintenant-le.html.

Mon entretien de 2 heures et 11 minutes avec Patrick se trouvait à https://www.youtube.com/watch?v=G9_6rE8VoPo mais cette adresse allait être bloquée en France tout en restant accessible en Grande-Bretagne et probablement en d’autres pays encore. J’ignore si, pour les Français, il existe aujourd’hui une adresse de substitution.

Mon avocat sera Me Damien Viguier.

NB : En 1988, est parue la traduction en français de la somme de Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d’Europe, Fayard, 1988, 1101 pages. A cette occasion est paru dans Le Monde (7 juin 1988, p.7) un impressionnant encart publicitaire où pouvaient se lire quatre appréciations tout à fait élogieuses, tirées respectivement de La Croix, du Nouvel Observateur, de L’Express et de Libération. On les lira ci-dessous en gardant à l’esprit que l’homme dont on célébrait ainsi le génie n’a en réalité consacré sa vie qu’à l’édification d’une thèse aberrante et nocive. Il a cru, manifestement de bonne foi, à une pure construction de l’esprit, celle de l’ « historien de papier » qu’il était, vraiment trop peu soucieux de la réalité concrète.

Raul Hilberg est mort le 4 août 2007.

1) Pierre Vidal-Naquet, dans La Croix : « UN LIVRE MAGISTRAL » ;

2) Claude Lanzmann [l’auteur de Shoah], dans Le Nouvel Observateur : « Livre unique, livre phare, livre môle, vaisseau d’histoire ancré dans le temps et comme hors du temps, immortel, immémorial, auquel rien, dans la production historique ordinaire, ne peut se comparer » ;

3) Luc Ferry et Sylvaine Pasquier, dans L’Express : « La Destruction des Juifs d’Europe s’impose déjà comme la référence obligée sur le sujet … Contre le révisionnisme à la Faurisson, la critique morale échoue, faute d’argumentation scientifique. Cette somme pulvérise la prétendue démonstration de l’inexistence des chambres à gaz ; et analyse, chiffres à l’appui, l’ampleur de ce que Le Pen appelle le « point de détail » ;

4) Annette Levy-Willard, dans Libération : « Un monument implacable du XXe siècle. Le récit jour après jour de la genèse, de l’idée, de la mise en place, du fonctionnement de la gigantesque machine à broyer des millions d’êtres vivants ».

Prévisualiser la vidéo YouTube L’interview Vérité de Robert Faurisson Meta Tour

L’interview Vérité de Robert Faurisson Meta Tour

 

LETTRE OUVERTE A M. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANSAISE (Shlomo Sand)

NDLR (Gayssoteries) : Nous n’avons rien à ajouter à cettre lettre ouverte de Monsieur Shlomo Sand qui nous offre un instant d’analyse vivifiant dans cette idiocratie actuelle qu’est devenue la France et dans laquelle le sens des mots est révisé (malmené) sans cesse en fonction des besoins, des idéologies et des objectifs politiques poursuivis.  A ce jeu des synonymes nous ne pouvons que perdre définitivement la raison.

Lettre ouverte à M. le Président de la République française

 

20 juillet 2017

L’historien israélien Shlomo Sand interpelle Emmanuel Macron sur son discours, tenu en présence de Benjamin Netanyahou, pour la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv : « L’ancien étudiant en philosophie, l’assistant de Paul Ricœur a-t-il si peu lu de livres d’histoire, au point d’ignorer que nombre de juifs, ou de descendants de filiation juive se sont toujours opposés au sionisme sans, pour autant, être antisémites ? »

En commençant à lire votre discours sur la commémoration de la rafle du Vel’d’hiv, j’ai éprouvé de la reconnaissance envers vous. En effet, au regard d’une longue tradition de dirigeants politiques, de droite, comme de gauche, qui, au passé et au présent, se sont défaussés quant à la participation et à la responsabilité de la France dans la déportation des personnes d’origine juive vers les camps de la mort, vous avez pris une position claire et dénuée d’ambiguïté : oui la France est responsable de la déportation, oui il y a bien eu un antisémitisme, en France, avant et après la seconde guerre mondiale. Oui, il faut continuer à combattre toutes les formes de racisme. J’ai vu ces positions comme étant en continuité avec votre courageuse déclaration faite en Algérie, selon laquelle le colonialisme constitue un crime contre l’humanité.

Pour être tout à fait franc, j’ai été plutôt agacé par le fait que vous ayez invité Benjamin Netanyahou, qui est incontestablement à ranger dans la catégorie des oppresseurs, et ne saurait donc s’afficher en représentant des victimes d’hier. Certes, je connais depuis longtemps l’impossibilité de séparer la mémoire de la politique. Peut-être déployez-vous une stratégie sophistiquée, encore non révélée, visant à contribuer à la réalisation d’un compromis équitable, au Proche-Orient ?

J’ai cessé de vous comprendre lorsqu’au cours de votre discours, vous avez déclaré que :

« L’antisionisme… est la forme réinventée de l’antisémitisme ». Cette déclaration avait-elle pour but de complaire à votre invité, ou bien est-ce purement et simplement une marque d’inculture politique ? L’ancien étudiant en philosophie, l’assistant de Paul Ricœur a-t-il si peu lu de livres d’histoire, au point d’ignorer que nombre de juifs, ou de descendants de filiation juive se sont toujours opposés au sionisme sans, pour autant, être antisémites ? Je fais ici référence à presque tous les anciens grands rabbins, mais aussi, aux prises de position d’une partie du judaïsme orthodoxe contemporain. J’ai également en mémoire des personnalités telles Marek Edelman, l’un des dirigeants rescapé de l’insurrection du ghetto de Varsovie, ou encore les communistes d’origine juive, résistants du groupe Manouchian, qui ont péri. Je pense aussi à mon ami et professeur : Pierre Vidal-Naquet, et à d’autres grands historiens ou sociologues comme Eric Hobsbawm et Maxime Rodinson dont les écrits et le souvenir me sont chers, ou encore à Edgar Morin. Enfin, je me demande si, sincèrement, vous attendez des Palestiniens qu’ils ne soient pas antisionistes !

Je suppose, toutefois, que vous n’appréciez pas particulièrement les gens de gauche, ni, peut-être, les Palestiniens ; aussi, sachant que vous avez travaillé à la banque Rothschild, je livre ici une citation de Nathan Rothschild, président de l’union des synagogues en Grande-Bretagne, et premier juif à avoir été nommé Lord au Royaume Uni, dont il devint également la gouverneur de la banque. Dans une lettre adressée, en 1903, à Théodore Herzl, le talentueux banquier écrit : « Je vous le dis en toute franchise : je tremble à l’idée de la fondation d’une colonie juive au plein sens du terme. Une telle colonie deviendrait un ghetto, avec tous les préjugés d’un ghetto. Un petit, tout petit, Etat juif, dévot et non libéral, qui rejettera le Chrétien et l’étranger. » Rothschild s’est, peut-être, trompé dans sa prophétie, mais une chose est sûre, cependant : il n’était pas antisémite !

Il y a eu, et il y a, bien sûr, des antisionistes qui sont aussi des antisémites, mais je suis également certain que l’on trouve des antisémites parmi les thuriféraires du sionisme. Je puis aussi vous assurer que nombre de sionistes sont des racistes dont la structure mentale ne diffère pas de celle de parfaits judéophobes : ils recherchent sans relâche un ADN juif (ce, jusqu’à l’université où j’enseigne).

Pour clarifier ce qu’est un point de vue antisioniste, il importe, cependant, de commencer par convenir de la définition, ou, à tout le moins, d’une série de caractéristiques du concept : « sionisme » ; ce à quoi, je vais m’employer le plus brièvement possible.

Tout d’abord, le sionisme n’est pas le judaïsme, contre lequel il constitue même une révolte radicale. Tout au long des siècles, les juifs pieux ont nourri une profonde ferveur envers leur terre sainte, plus particulièrement pour Jérusalem, mais ils s’en sont tenus au précepte talmudique qui leur intimait de ne pas y émigrer collectivement, avant la venue du Messie. En effet, la terre n’appartient pas aux juifs mais à Dieu. Dieu a donné et Dieu a repris, et lorsqu’il le voudra, il enverra le Messie pour restituer. Quand le sionisme est apparu, il a enlevé de son siège le « Tout Puissant », pour lui substituer le sujet humain actif.

Chacun de nous peut se prononcer sur le point de savoir si le projet de créer un Etat juif exclusif sur un morceau de territoire ultra-majoritairement peuplé d’Arabes, est une idée morale. En 1917, la Palestine comptait 700.000 musulmans et chrétiens arabes et environ 60.000 juifs dont la moitié étaient opposés au sionisme. Jusqu’alors, les masses du peuple yiddish, voulant fuir les pogroms de l’empire Russe, avaient préféré émigrer vers le continent américain, que deux millions atteignirent effectivement, échappant ainsi aux persécutions nazies (et à celles du régime de Vichy).

En 1948, il y avait en Palestine : 650 000 juifs et 1,3 million de musulmans et chrétiens arabes dont 700.000 devinrent des réfugiés : c’est sur ces bases démographiques qu’est né l’Etat d’Israël. Malgré cela, et dans le contexte de l’extermination des juifs d’Europe, nombre d’antisionistes sont parvenus à la conclusion que si l’on ne veut pas créer de nouvelles tragédies, il convient de considérer l’Etat d’Israël comme un fait accompli irréversible. Un enfant né d’un viol a bien le droit de vivre, mais que se passe-t-il si cet enfant marche sur les traces de son père ?

Et vint l’année 1967 : depuis lors Israël règne sur 5,5 millions de Palestiniens, privés de droits civiques, politiques et sociaux. Ils sont assujettis par Israël à un contrôle militaire : pour une partie d’entre eux, dans une sorte de « réserve d’Indiens » en Cisjordanie, tandis que d’autres sont enfermés dans un « réserve de barbelés » à Gaza (70% de ceux-ci sont des réfugiés ou des descendants de réfugiés). Israël, qui ne cesse de proclamer son désir de paix, considère les territoires conquis en 1967 comme faisant intégralement partie de « la terre d’Israël », et s’y comporte selon son bon vouloir : jusqu’à présent, 600 000 colons israéliens juifs y ont été installés….et cela n’est pas terminé !

Est-cela le sionisme d’aujourd’hui ? Non ! Répondront mes amis de la gauche sioniste qui ne cesse de se rétrécir, et ils diront qu’il faut mettre fin à la dynamique de la colonisation sioniste, qu’un petit Etat palestinien étroit doit être constitué à côté de l’Etat d’Israël, que l’objectif du sionisme était de fonder un Etat où les juifs exerceront la souveraineté sur eux-mêmes, et non pas de conquérir dans sa totalité « l’antique patrie ». Et le plus dangereux dans tout cela, à leurs yeux : l’annexion des territoires occupé constitue une menace pour Israël en tant qu’Etat juif.

Voici précisément le moment de vous expliquer pourquoi je vous écris, et pourquoi, je me définis comme non-sioniste, ou antisioniste, sans pour autant devenir antijuif. Votre parti politique inscrit, dans son intitulé : « La République », c’est pourquoi je présume que vous êtes un fervent républicain. Et dussé-je vous étonner : c’est aussi mon cas. Donc, étant démocrate et républicain, je ne puis, comme le font sans exception tous les sionistes, de droite comme de gauche, soutenir un Etat juif. Le Ministère de l’Intérieur israélien recense 75% de ses citoyens comme juifs, 21% comme musulmans et chrétiens arabes et 4% comme « autres » (sic). Or, selon l’esprit de ses lois, Israël n’appartient pas à l’ensemble des Israéliens, mais aux juifs du monde entier qui n’ont pas l’intention de venir y vivre. Ainsi, par exemple, Israël appartient beaucoup plus à Bernard Henry-Lévy et à Alain Finkielkraut qu’à mes étudiants palestino-israéliens qui s’expriment en hébreu, parfois mieux que moi-même ! Israël espère aussi qu’un jour viendra où tous les gens du CRIF, et leurs « supporters » y émigreront ! Je connais même des français antisémites que cette perspective enchante ! En revanche, on a pu entendre deux ministres israéliens, proches de Benjamin Nétanyahou, émettre l’idée selon laquelle il faut encourager le « transfert » des Israéliens arabes, sans que personne n’ait émis la demande qu’ils démissionnent de leurs fonctions.

Voilà pourquoi, Monsieur le Président, je ne peux pas être sioniste. Je suis un citoyen désireux que l’Etat dans lequel il vit soit une République israélienne, et non pas un Etat communautaire juif. Descendant de juifs qui ont tant souffert de discriminations, je ne veux pas vivre dans un Etat, qui, par son autodéfinition, fait de moi un citoyen doté de privilèges. A votre avis, Monsieur le Président : cela fait-il de moi un antisémite ?

Shlomo Sand, historien israélien
(Traduit de l’hébreu par Michel Bilis)

SUEDE : UNE JOURNALISTE S’INTERROGE SUR L’HOLOCAUSTE

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NDLR (Gayssoteries) : « elle trouve que certaines choses dans le récit holocaustique « ne collent pas ». Que n’a-t-elle pas dit là sur le seul récit historique DEFINITIF à propos duquel toute voix discordante est punissable d’une peine d’emprisonnement (jusqu’à 5ans en allemagne, faut-il le rappeler!?)

Nous y voyons la Haine, encore une fois! Rampante, dans l’ombre, lovée dans les esprits les plus fragiles de nos démocraties! (nous nous moquons, certes, mais nous laisse-t-on le choix?)

Définitivement, l’argument des partisans de la loi Gayssot qui veut que toute tendance révisionniste soit intrinsèquement antisémite ne tient pas. Dans une question, un doute, une volonté de creuser un sujet on ne peut définitivement pas décréter qu’il y ait systématiquement de l’antisémitisme. S’il y en a instrinsèquement et systématiquement,  c’est uniquement parceque la loi le déclare et que cette déclaration, malgré son défaut de preuve et son incapacité à le prouver si ce n’est en sondant les coeurs, arrange les totalitaristes de tout poil et flâte les communautarismes moribonds.

De : Bocage
Date : 29 mai 2017 à 14:54

Très connue et très appréciée dans son pays, la Suède, la journaliste Ingrid Carlqvist est depuis le 1er mai vouée aux gémonies pour avoir osé s’interroger sur « l’Holocauste » : en effet, tout en se défendant, pourtant, d’être révisionniste, elle trouve que certaines choses dans le récit holocaustique « ne collent pas ».
Elle donne à une chaîne anticonformiste une très longue interview, malheureusement en anglais, mise en ligne le 1er mai dernier, qui a le mérite, entre autres, de passer en revue bon nombre de déclarations des « témoins » de l’Holocauste que nos correspondants connaissent bien ; on la trouvera ici, avec ce titre : « Ingrid Carlqvist – Scandal in Sweden When Ingrid Questions the Unquestionable » (Ingrid Carlqvist – Scandale en Suède quand Ingrid remet en question ce qui ne saurait l’être) :

https://youtu.be/rHvfBtwspPM

L’intérêt de la vidéo est de voir comment cette célèbre journaliste a été amenée au révisionnisme. Essayons de raconter le plus brièvement possible :
– En 1964 le premier ministre suédois se réjouit de ce que « la Suède est un pays homogène » ;
– Dix ans plus tard le multiculturalisme est de rigueur : la société suédoise se doit d’être multiculturelle. Ingrid Carlqvist veut connaître l’explication de ce brusque changement.
– Elle découvre l’action dans son pays, entre autres, de la fameuse Barbara Spectre, qui dirige un Institut européen d’études juives et s’emploie activement à cette transformation de la société suédoise. Voy. le très court extrait (1’18 ») à cette adresse:

https://www.youtube.com/watch?v=MM8zOBOFFHw

– Puis elle apprend que la communauté juive accuse la Suède d’avoir pillé l’or des juifs pendant la guerre, ce que conteste énergiquement le gouvernement suédois ; devant le refus de ce gouvernement, ladite communauté menace de faire intervenir le Congrès juif mondial qui diffusera partout dans le monde que « la Suède est antisémite ». Le gouvernement suédois cède au chantage et, « dans un geste de bonté », paie l’équivalent de 4 millions de dollars…
C’est alors que Ingrid Carlqvist se penche sur l’histoire de « l’Holocauste » pour tâcher de comprendre d’où vient le pouvoir de cette communauté.
Conclusion : Pour elle, il faut que chacun s’interroge : il ne faut croire personne, il faut être sceptique et, surtout, consulter les sites Internet révisionnistes ET antirévisionnistes…

Prévisualiser la vidéo YouTube Ingrid Carlqvist – Scandal in Sweden When Ingrid Questions the Unquestionable

Ingrid Carlqvist – Scandal in Sweden When Ingrid Questions the Unquestionable

Prévisualiser la vidéo YouTube Les Réseaux Juifs et le Multiculturalisme « Barbara Lerner »

Les Réseaux Juifs et le Multiculturalisme « Barbara Lerner »

HORST MAHLER : REPONSE A NOTRE COURRIER

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NDLR (Gayssoteries) : Le 12 Juin dernier, nous écrivions au premier minsitre hongrois afin de lui faire part de notre inquiétude quant à l’arrestation de Horst Mahler (rendu coupable de révisionnisme) et, surtout, de ses conditions d’incarcération.

Notre billet relatif à cette incarcération ici : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/05/26/horst-mahler-81-ans-en-prison-dans-des-conditions-deplorables/

Voici la réponse que nous avons obtenue de la part du directeur des relations publiques  :

Madame …….. ,

Nous accusons réception de votre lettre adressée à M. le Premier Ministre Viktor ORBÁN au sujet de l’arrestation de M. Horst MAHLER.

En ma fonction du Directeur des Relations Publiques je suis en mesure de vous fournir l’information qui suit:

La Hongrie est engagée pour la coopération avec les pays membres de l’Union Européenne  dans la lutte contre la criminalité, pour le maintien du système de la coopération policière, ainsi que pour la bonne exécution de ses engagements.

Les autorités allemandes ont émis un mandat d’arrêt européen contre M. Horst MAHLER. En fonction de la coopération policière entre la Hongrie et l’Allemagne, les forces de l’ordre hongroises ont – légalement – arrêté M. MAHLER et l’ont mis en garde d’extradition.

Le Premier Ministre de la Hongrie ne dispose d’aucune capacité procédurale ou de décision dans cette affaire.  Tous ce qui concerne la procédure de la détention provisoire ainsi que de l’extradition de M. MAHLER relève la juridiction de la Cour régionale de Budapest-Capitale, donc celle des services compétents du pouvoir judiciaire indépendant de la Hongrie.

En vous priant de bien vouloir prendre acte de cette information je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.

Budapest, le 9 juin, 2017

Csilla KOBZA

head of department

Department of Correspondence

Programme Office of the Prime Minister

E-mail: titkarsag@mk.gov.hu

Notre avis :

La question des conditions d’incarcération de Monsieur Horst Mahler n’est pas abordée une seule seconde. Nous restons sur notre faim. En outre, la Hongrie a respecté les lois européènnes relatives à la prise en compte  des mandats d’arrêt auropéèns en livrant Monsieur Mahler à la Justice Allemande. Une nation est toujours souveraine mais ses engagements dans l’europe et dans la lutte contre les révisionnistes (la hongrie dispose d’une loi antirévisionniste votée en 2010) rendaient son action presque inévitable.

Il aurait été possible pour la Hongrie de ne pas livrer un homme puni pour des faits qui ne sont pas répréhensibles sur son propre territoire (la chose eût été plus aisée) mais comment ne pas collaborer et livrer le « vieillard » lorsqu’on a soi-même une loi qui punit les thèses historiques à contre courant? Plutôt acrobatique!

Dans la littérature dystopique, ce type de scénario nous glace l’échine : se voir emprisonné pour une thèse historique à contre courant sur la base d’une loi antiraciste! Incroyable! Perversion des mots! Manipulation des lois sous couvert de lutte contre le racisme! Soyons vigilents, tout peut arriver si le pouvoir est aux mains des totalitaristes!

Dans la réalité, les mises en garde des dystopies n’ont aucune résonnance pratique et la connexion ne s’établit que rarement et seulement pour un tout petit nombre d’individus qui doivent batailler  afin de montrer que, peut-être, certains récits sont prémonitoires. Nombreux sont ceux qui se vautrent dans le totalitarisme sans jamais y voir qu’une démocratie honorable or il est tout aussi totalitaire d’interdire de réviser l’histoire que d’imposer aux juifs de porter une étoile jaune! Hitler souhaitait chasser les juifs sur la bases de la menace qu’ils (d’après lui)représentaient et portaient en eux génétiquement et culturellement. Les révisionnistes, eux, sont pourchassés pour  des sentiments qui agiteraient leurs âmes, pour une haine qui serait intrinsèque à leurs thèses historiques (parcequ’on l’a décidé à défaut de disposer d’une méthode pour sonder les âmes et les coeurs). Quelle différence entre le port de l’étoile jaune et la chasse aux révisionnistes? Tout ceci ressemble à une chasse revancharde à laquelle nombreux sont ceux qui collaborent seulement pour n’être pas assimilés aux bourreaux du passés, perméables qu’ils sont à l’opinion que les autres se font d’eux et obsédés par le besoin de prouver à tout prix qu’ils ne sont pas ce qu’on pourrait croire. Quitte à accepter qu’on envoie des intellectuels originaux en prison…

Manque de caractère, manque de résistance, manque d’honneur et manque d’aspirations supérieures à celles qui consistent à s’assurer un confort existentiel matériel et social optimaux.

 

 

CONTESTER LA VERSION OFFICIELLE DU DRAME D’ORADOUR PEUT VOUS ENVOYER EN PRISON

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Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique que suite au durcissement de la loi Gayssot, le 27 janvier dernier, contester la version officielle du drame d’Oradour est désormais passible d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Attention, donc, à ceux qui voudraient s’engager publiquement dans cette voie.

VIDÉO : http://sansconcessiontv.org/phdnm/video-attention-contester-oradour-est-passible-damende-et-de-prison/

 


 

NDLR (Gayssoteries) :

Notre article relatif au Drame d’Oradour (publié lorsqu’il était encore autorisé de débattre – la censure gagne du terrain!) :

https://gayssoteries.wordpress.com/nos-articles/la-tragedie-doradour-sur-glane/

La liberté de travailler sur l’Histoire se réduit comme peau de chagrin. La meilleure façon de convaincre les citoyens que la censure est souhaitable? Parler de la censure au moyen de périphrases afin de persuader qu’elle est un outil de paix et de respect, parler de haine, de lutte contre la haine, de haine et…encore de haine. Mais voilà, un morceau d’histoire n’est pas un objet intellectuel qu’on peut détacher du reste. De chaque petit morceau d’histoire dépendent d’autres petits morceaux d’histoire : du passé comme du présent mais aussi bien sûr du futur. L’histoire est ainsi façonnée par la censure qui n’est autre qu’un outil de contrôle des événements, un outil qui sert à contrôler le sens qu’on veut lui donner. Et le paravent de la lutte contre la haine ne tiendra pas longtemps  – encore faut-il qu’il tombe avant que les dégâts soient irréparables.

Ne vous posez pas de questions auxquelles les historiens ont déjà répondu de façon définitive. C’est sans appel, circulez! Y a rien à voir!

Comme Vincent Reynouard, nous appelons nos lecteurs à envisager les conséquences du partage des thèses révisionnistes. Il s’agit d’être prêt à devenir un paria, à perdre son emploi et à se voir vivoter en marge de la société qui, restons lucides, ne sera pas à vos côtés en nombre pour défendre votre droit à la liberté d’examen de l’Histoire. La majorité des gens est absolument incapable d’accepter la révision de la Shoah. Il faut avoir le profil d’un loup solitaire et ne chercher le respect de soi-même qu’à travers son propre regard, être insensible à la flatterie, à la flagornerie et aux sommations de toutes sortes.

LA JUSTICE TRANCHE : ROBERT FAURISSON EST UN MENTEUR ET UN FALSIFICATEUR

NDLR (Gayssoteries) : La justice a tranché  : Robert Faurisson est un menteur professionnel et un falsificateur (il n’est ni mauvais historien ni un amateur maladroit, il ment). De la bonne foi ? Il en est parfaitement dépourvu tandis que ses détracteurs sont de bonne foi et se trompent parfois (accidentellement et la mort dans l’âme) mais jamais ne mentent à son propos ni d’ailleurs à propos de rien. Madame Ariane Chemin a donc raison de parler de lui en ces termes et chacun peut désormais user de ces qualificatifs à l’égard de Monsieur Faurisson puisque la Justice a dessiné les contours précis du personnage. Non pas qu’Ariane Chemin ait nécessairement tort sur l’existence de travers chez Monsieur Faurisson quant à sa lecture de l’histoire comme des décisions de justices qui lui ont été défavorables mais reste à savoir s’il s’agit de mensonges ou d’erreurs, de malhonnêteté ou de bonne foi et, enfin, de malveillance ou de maladie mentale, auquel cas il faudrait envisager pour cet homme la camisole plutôt que les barreaux. Nous opterions davantage pour la camisole car nous sommes persuadés que Monsieur Faurisson est sincèrement et profondément convaincu de l’inexistence des chambres à gaz homicides (1). Nous serions donc en présence d’un mythomane (au sens clinique) et non pas d’un menteur. Reste à savoir si l’on peut trouver quelque trace de vérité et de clairvoyance dans ses travaux ou si tout n’est, de bout en bout,  que pur et simple tissu d’inventions, de mensonges et de falsifications. La justice ne nous le dira pas mais l’histoire peut-être.

Reste également à connaître les pièces qui ont été présentées par Ariane Chemin pour prouver que Monsieur Faurisson était un faussaire de l’histoire et un menteur professionnel (elle qui n’est pas non plus historienne mais seulement, comme elle le dit elle-même, une élève de l’école de la république) mais aussi comment la Justice, qui n’est pas qualifiée pour trancher sur l’Histoire, a pu conclure en un temps record dans le sens de la journaliste sinon en survolant le sujet de façon tout-à-fait arbitraire et superficielle alors même que les historiens mettent des années à écrire leurs ouvrages historiques sans que leur première édition ne soit exempte de versions revues et corrigées au fil des années.

Une conclusion s’impose donc : puisque la Justice n’a pas les qualités, le temps ni les moyens nécessaires pour effectuer ses propres recherches et démêler le vrai du faux en matière d’Histoire, il faut nécessairement qu’elle ait pris le parti de la version de l’Histoire communément admise (celle de l’école de la République) et qu’elle ait, au travers de ce verdict, confirmé qu’il existe bel et bien une vérité d’État qu’il est interdit de nier (en termes plus clairs, on appelle ceci le totalitarisme mais, en France, on appelle ceci la lutte contre la haine par et pour la démocratie). Les acquis feraient donc autorité sur les choses que l’on découvre chaque jour. C’est là une inversion totale dans la chronologie des découvertes et des nouvelles « vérités » scientifiques! L’école est toujours en retard sur le travail des chercheurs et leur découvertes. C’est habituellement l’école, et non pas l’inverse, qui s’accorde sur les découvertes des chercheurs. Ce verdict ne fait rien d’autre qu’inverser  la chronologie du progrès. C’était, fût un temps, ce qu’on appelait l’obscurantisme. Sur le modèle des petits nord-coréens, nos chères têtes blondes apprennent d’ores et déjà sur les bancs des écoles de la République,  une vérité d’État qu’il est interdit de nier sous peine d’amende ou d’emprisonnement. De quoi frémir.

Monsieur Faurisson a pris un énorme risque en attaquant Ariane Chemin. Faut-il qu’il soit convaincu de ce qu’il ne ment pas et ne pense pas qu’il se trompe non plus dans ses conclusions pour risquer de se voir considéré à la face du monde comme l’un des plus grand faussaires que le XXème siècle ait enfanté.

Nous l’avions suggéré dans l’un de nos billets : Monsieur Faurisson gagnerait peut-être à plaider la folie (mais dans le fait de se faire passer pour fou se situe peut-être la limite de sa malhonnêteté ou, a contrario, la preuve même de l’étendue de sa folie puisqu’il n’en aurait même pas conscience!).

(1) Nous sommes également convaincus de la bonne foi d’Ariane Chemin lorsqu’elle affirme que Robert Faurisson est un faussaire de l’histoire et nous la croyons absolument et sincèrement convaincue de l’existence des chambres à gaz homicides nazis dont on lui a affirmé l’existence à l’école de la République. En revanche, elle a le tort de valider une loi de censure de la parole contradictoire et s’en trouve, de par ce fait, du côté du totalitarisme.

Publié il y a 16 heures

LE MONDE.fr

La justice reconnaît que Robert Faurisson est un « faussaire »

Le négationniste a perdu son procès en diffamation contre la journaliste du « Monde » Ariane Chemin, qui avait écrit que M. Faurisson était « un menteur professionnel » et un « falsificateur ».

Dans la litanie des procès impliquant le négationniste Robert Faurisson depuis près de quarante ans, c’est une première. Le tribunal de grande instance de Paris a dit, mardi 6 juin, qu’écrire que M. Faurisson est « un menteur professionnel », un « falsificateur » et « un faussaire de l’histoire » est conforme à la vérité. Il a en conséquence relaxé la journaliste du Monde Ariane Chemin qui était poursuivie pour diffamation. L’homme, aujourd’hui âgé de 88 ans, attaquait cette dernière, ainsi que l’éditeur Flammarion, pour la réédition, en septembre 2014, dans l’ouvrage commémorant les 70 ans du quotidien, d’un article publié le 21 août 2012.

Jusqu’ici, Robert Faurisson perdait ses procès en diffamation au bénéfice de la « bonne foi » de l’auteur des propos diffamatoires. Même Robert Badinter n’a été relaxé le 21 mai 2007 qu’au titre de cette condition prévue par loi de 1881 sur la presse. Il avait utilisé les termes de « faussaire de l’histoire » sur Arte, en 2006.

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« Ce jour est à marquer d’une pierre blanche », affirme Catherine Cohen, l’avocate de Mme Chemin. La présidente de la 17e chambre correctionnelle de Paris, Fabienne Siredey-Garnier, signe un jugement extrêmement détaillé pour constater que « l’offre de preuve de la vérité des faits diffamatoires » apportée par la journaliste est « parfaite, complète et corrélative aux imputations dans toute leur portée ». Ce qui produit un « effet absolutoire », alors que les propos sont reconnus diffamatoires.

« Les révisionnismes ont encore de belles heures devant eux »

Invité par le parquet, lors de l’audience du 9 mai, à ne pas prononcer une énième relaxe au titre de la bonne foi, le tribunal s’est livré à un examen minutieux des nombreuses condamnations de M. Faurisson pour « contestation de crimes contre l’humanité », et des non moins nombreux jugements qui le déboutaient de ses actions en diffamation. « Toutes ces décisions n’ont de cesse que de stigmatiser, en des termes particulièrement clairs, les manquements et les abus caractérisant ses méthodes », peut-on lire dans le jugement. Et de rappeler « l’absence de caractère scientifique de ses travaux ».

D’ailleurs, au cours de l’audience du 9 mai, qui a duré plus de six heures, M. Faurisson est resté dans son registre, l’appliquant bien au-delà de l’existence des chambres à gaz. « Il falsifie tout, même la jurisprudence, et parvient à tourner en victoires les procès qu’il a perdus », relate Mme Cohen.

 

LIRE LA SUITE : http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/06/06/les-methodes-du-negationniste-robert-faurisson-examinees-a-la-loupe-par-la-justice_5139702_1653578.html?xtref=https://t.co/yXxlxqvXwC

LIBÉRATION DU PRISONNIER POLITIQUE HORST MAHLER – PAR MONIKA SCHAEFER

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NDLR (Gayssoteries) : Nous vous proposons ici la traduction de deux courriers envoyés par Monika Schaefer (révisionniste canadienne d’origine allemande) au premier ministre hongrois Viktor Orban ainsi qu’à l’embassade de Hongrie. Nous avons nous-même écrit au premier ministre hongrois en exprimant le fait que, si les informations qui nous ont été communiquées sur ses conditions d’incarcération sont exactes,  l’emprisonnement de Monsieur Horst Mahler était une condamnation à mort déguisée. Nous rejoignons donc l’analyse de Monika Schaefer lorsqu’elle dénonce une volonté des autorités de « le déshumaniser et à  [de] le faire mourir en prison ».

Source (Blog de Monika Schaefer) : https://freespeechmonika.wordpress.com/2017/05/25/release-political-prisoner-horst-mahler/

Ma lettre au premier ministre de Hongrie

 23 mai 2017

Cher premier ministre Viktor Orban,

J’habite au Canada et suis très troublée par la nouvelle d’après laquelle le citoyen allemand Horst Mahler a été récemment incarcéré en Hongrie après qu’il a demandé l’asile politique. En tant que premier ministre de Hongrie, vous avez le pouvoir de renverser cette terrible injustice. S’il vous plaît, faites ce que vous pouvez pour libérer ce prisonnier politique dès que possible. S’il vous plaît, fournissez-lui également un refuge contre la persécution. Il a failli mourir de maladie et d’infections dans une prison allemande avant d’être libéré pour raisons médicales.

Récemment, j’ai entendu un très bon discours que vous avez fait sur l’immigration et un certain nombre de sujets connexes. Il m’a donné beaucoup d’espoir qu’il existe, en Hongrie, un leader européen fort, un homme qui n’est pas subjugué par les pouvoirs occultes habituels qui contrôlent d’autres pays européens et qui, pour la  plupart, servent Israël. J’espère que votre réputation n’est pas une simple illusion.

Voici une lettre que j’ai écrit à l’ambassade d’Allemagne en Hongrie (et est transmis à nouveau ici). Cela donne un peu plus de fond.

À l’ambassade d’Allemagne en Hongrie,

C’est honteux et scandaleux que Horst Mahler, 81 ans, ait été emprisonné encore une fois, simplement pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions. Comment se fait-il que dans une soit-disant démocratie, les gens ne soient pas autorisés à avoir certains points de vue et qu’ils ne soient pas autorisés à exrpimer leurs pensées à haute voix. Leur persécution est, à mon avis, la preuve qu’ils parlent de la vérité, et que l’État protège certains mensonges sombres et très profonds.

La vérité ne craint pas d’enquête. Seuls les mensonges doivent être renforcées et être respectés par les lois !

Non seulement il est mal que Horst Mahler soit emprisonné, mais c’est incroyablement barbare qu’il ait été privé de fournitures sanitaires et d’hygiène de base. Je comprends qu’il n’a pas de serviette, pas de savon et pas de papier toilette. Nous parlons d’un pays européen ? J’ai aussi appris qu’il s’est blessé sur une protubérance métallique dans sa cellule et qu’il a saigné abondamment sans avoir reçu de soins médicaux. Il me semble évident que les autorités tiennent à le déshumaniser et à le faire mourir en prison.

S’il vous plaît, utilisez votre pouvoir et votre autorité pour que Horst Mahler soit libéré immédiatement.

J’ai une liste de diffusion des CCI et ils seraient très intéressés d’avoir un retour à ce sujet. J’attends avec impatience votre réponse rapide et positive.

Monika Schaefer,

Jasper, Canada


Cher lecteur : l’adresse e-mail pour le premier ministre Viktor Orban est miniszterelnok@me.gov.hu

et l’adresse de l’ambassade d’Allemagne en Hongrie est info@budapest.diplo.de

Pour en savoir plus, consultez cet article court sur sa situation actuelle et cet article sur le fond.

PROCES CONTRE ARIANE CHEMIN (09/05/2017) : COMPTE-RENDU DE R. FAURISSON

Robert FAURISSON                                                                                                       27 mai 2017

 

Je porte plainte pour diffamation contre Ariane Chemin, journaliste du Monde

(audience du 9 mai 2017)

Mieux vaut tard que jamais. Me sont enfin parvenus quelques « reportages » sur l’audience qui s’est tenue le 9 mai 2017 à la XVIIe chambre correctionnelle de Paris où, sous la présidence de Mme Fabienne Siredey-Garnier, je portais plainte pour diffamation publique contre la journaliste Ariane Chemin. En 2014, dans un gros ouvrage intitulé Le Monde, 70 ans d’histoire, publié par Flammarion, elle m’avait décrit comme « un menteur professionnel », un « falsificateur » et un « faussaire de l’Histoire ».

En ce 9 mai, tout au long d’une interminable audience, pas un exemple, pas une preuve n’ont été apportées d’un mensonge, d’une falsification ou d’un faux qu’on aurait pu découvrir dans mes écrits ou déclarations, de 1974 à nos jours ! Dans le passé, certains avaient parfois formulé ce type d’accusations diffamatoires mais il leur en avait cuit. Tel avait été le cas en 1983 pour un certain Bernard Edelman et, en 2007, pour Robert Badinter, ancien ministre de la Justice. Le premier, dans une « note sous jugement » publiée par le Recueil Dalloz Sirey de doctrine de jurisprudence et de législation, avait dénaturé un arrêt me concernant pour mieux me traiter de faussaire ; il avait été condamné (et son éditeur avec lui) par un jugement du 23 novembre 1983, jugement confirmé par un arrêt de la cour d’appel du 8 mars 1985 ; à son tour, le 15 décembre 1986, la cour de cassation confirmait. Quant à R. Badinter, il avait menti en prétendant m’avoir « fait condamner pour être un faussaire de l’histoire » ; au procès que je lui avais intenté pour diffamation, il avait littéralement « échoué en son offre de preuve » (ce sont les propres mots du tribunal) mais il avait été acquitté au bénéfice de « la bonne foi » ; en conséquence, il m’arrive de l’appeler « Robert Badinter, mon menteur, mon diffamateur … de bonne foi ».

Des « témoins » avaient été annoncés pour ce 9 mai, des témoins capables, en principe, de prouver mes mensonges, mes falsifications et mes faux.

Deux ténors, en particulier, étaient attendus : d’une part, Serge Klarsfeld et, de l’autre, Claude Lanzmann, l’auteur du film Shoah. Las ! Ils ne se sont pas présentés à la barre ! Nulle explication n’a été fournie de leur absence ! S’est présenté un certain Laurent Joly, un universitaire, qui a reconnu et prouvé de facto qu’il ne connaissait pour ainsi dire rien au sujet ; pour refuser de répondre à des questions qui l’embarrassaient il a, comme certains autres, utilisé un subterfuge consistant à prendre une posture de vertueuse indignation devant mon questionnement et à refuser de m’adresser la parole.

Valérie Igounet s’est dite « intimement persuadée » de telle triste « vérité » sur mon compte mais a pris soin d’ajouter : « Je ne suis pas psychologue » ; elle n’a produit aucune preuve de mes turpitudes et s’est vite éclipsée. L’historienne Annette Wievorka n’a pas mieux fait mais elle a tout de même accepté une forme de dialogue.

Au centre du procès : Ariane Chemin, une journaliste « people » à l’ignorance crasse ! Au cœur du problème historique soulevé : un prestigieux historien juif, Raul Hilberg, un savant ! A eux seuls, ces deux destins croisés nous donnent une idée de la manière dont un énorme mythe des temps modernes prend naissance, puis se développe pour finalement s’effondrer sur le plan strictement historique et scientifique tandis que sa survie médiatique n’est plus qu’une illusion.

  1. Chemin a reconnu qu’elle s’était aventurée sur un terrain dont elle ne connaissait rien. Si elle a pleuré à l’audience, c’est peut-être en songeant aux trop réelles épreuves subies par les victimes de la déportation mais c’est peut-être aussi, et surtout, en constatant une fois de plus que, sur le plan historique et scientifique, ses amis étaient bien incapables de répondre à l’argumentation révisionniste. Au début de sa mésaventure elle avait, les yeux fermés, accordé confiance à la rumeur selon laquelle les « négationnistes » n’étaient que des menteurs faciles à confondre et voilà qu’il lui fallait se rendre à l’évidence : ces « négationnistes », ces « pervers », ne cessaient d’accumuler victoires sur victoires sur le plan de l’histoire et de la science (voy. La totale victoire des révisionnistes sur le plan historique et scientifique, 31 décembre 2015).

La recevant à mon domicile en août 2012, j’avais, devant elle, prononcé le nom de Raul Hilberg, le plus grand historien de « la destruction des juifs d’Europe ». « Qui c’est ça ? » m’avait-elle naïvement lancé. Je m’étais alors fait un devoir de lui montrer qu’au cours du temps, cet universitaire américain avait pris conscience de ce qu’il n’existait décidément aucune preuve d’une prétendue politique d’extermination des juifs d’Europe pendant la guerre. Faute de preuve, R. Hilberg en avait été réduit à une « explication » totalement fumeuse : pour lui, les bureaucrates nazis s’étaient secrètement entendus pour abandonner l’écrit au profit de l’oral (sic) et, pour perpétrer leur immense crime, ils avaient opéré par « transmission de pensée consensuelle » (sic). Oui, textuellement, selon R. Hilberg, pendant la guerre il avait fonctionné « une vaste bureaucratie [nazie] pratiquant une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » (an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy) ! A la trop crédule journaliste, j’avais montré et lu quelques brefs passages de la traduction en français du gros ouvrage de R. Hilberg (La Destruction des juifs d’Europe, Fayard, 1988, 1101 pages ; p. 51-54 et p. 60). Pour R. Hilberg, il n’avait, en fait, pas existé « un plan préétabli » pour un massacre organisé des juifs (p. 51) ! Tout à coup, à l’en croire, « la décision fut prise d’anéantir tous les juifs d’Europe » (ibid.) mais le grand historien ne nous dit pas un seul instant quand, par qui ou sous quelle forme cette extraordinaire décision a été prise ; idem pour l’ordre prétendument donné à des « groupes mobiles de tueurs » en Russie. Il écrit que « Ressentant le besoin d’agir sans contrainte, [ces bureaucrates] créèrent un climat [sic] propice qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi du formalisme écrit » pour « des opérations secrètes » (p. 52). A la seule page 53, R. Hilberg s’autorise toutes les affirmations suivantes, dont je reproduis certains mots en italique : il y eut 1) des « directives écrites non publiées », 2) de « larges délégations de pouvoir aux subordonnés, non publiées », 3) « des accords implicites et généralisés entre fonctionnaires, aboutissant à des décisions prises sans ordre précis ni explications », 4) « En dernière analyse, la destruction des juifs ne fut pas tant accomplie par l’exécution de lois et d’ordres que par suite d’un état d’esprit, d’une compréhension tacite, d’une consonance et d’une synchronisation », 5) « L’opération  ne fut pas confiée à une agence unique », 6) « il n’y eut jamais d’organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus », 7) « L’appareil de destruction s’étendait de tous côtés ; il était diversifié et, avant tout, décentralisé ». A la page 60, toujours en observant le même flou artistique, il conclut que cette prodigieuse et monstrueuse entreprise criminelle a été l’œuvre « d’une très vaste machine administrative » sans « organisme spécial », sans « budget particulier » (un comble, surtout en temps de guerre où rien ne peut se faire sans une dotation sévèrement délimitée, précise et contrôlée). Chacune des branches administratives [ministérielle, des forces armées, de l’économie, du parti] devait jouer dans le processus un rôle spécifique, et chacune trouver en elle-même les moyens d’y accomplir sa tâche ». Autant dire que nous nous situons là dans Les Nuées d’Aristophane. Il va sans dire que, dans la suite de son gros ouvrage, l’auteur ne fournit pas plus d’explication à tant de mystères et d’abstractions quintessenciées, dignes d’un sophiste que ses adversaires révisionnistes ont publiquement démasqué en janvier 1985, à Toronto, au premier procès d’Ernst Zündel. Le cas de R. Hilberg a préfiguré celui de tous nos « historiens de l’Holocauste ». Tous ont échoué dans leur entreprise et n’ont laissé derrière eux que de productions livresques et fallacieuses « destiné[e]s aux « poubelles de l’histoire » (formule reprise par un Jean-Claude Pressac revenu de sa collaboration avec S. Klarsfeld ; voy. V. Igounet, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 652).

L’avocate de la journaliste A. Chemin, Me Catherine Cohen-Richelet, a parlé pour ne rien dire. Elle n’a pas caché son embarras devant l’arrêt du 26 avril 1983 (première chambre civile, section A), qui avait rendu hommage à la qualité de mes recherches et de mes conclusions sur « le problème des chambres à gaz ». La cour avait, en effet, déclaré qu’on ne trouvait dans mes travaux sur le sujet aucune trace 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée ou 4) de mensonge. En foi de quoi, avaient ajouté les magistrats, « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur ce sujet] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Autrement dit, tout Français se voyait reconnaître le droit de reprendre à son propre compte mes propres conclusions sur « le problème des chambres à gaz ».

Le procureur, Mme Gilbert, n’a pas montré plus de compétence et elle allait endormir l’assistance quand, soudain, s’est produit un coup de théâtre. L’avocat des Editions Flammarion, Me Christophe Bigot, s’est levé pour déclarer : « Il faut être pessimiste ! » Il s’en est pris aux prédécesseurs de la présidente qui, à son avis, avaient été les victimes de la « perversité intellectuelle » de Faurisson. Choix de citations de Me Bigot : les juges avaient succombé à la « sidération ». « Ils n’avaient pas été à la hauteur ». Ils avaient eu « des pudeurs de collégiennes ». « On a intoxiqué les juges ». « Vous êtes manipulés par Faurisson ». « C’est tout simple, extrêmement simple : sa perversité arrive toujours à ses fins ». « Il est établi que Robert Faurisson est un falsificateur ». Or, « vous ne dites jamais que c’est établi ». « Je laisse de côté les chambres à gaz ». « Le génocide des juifs est établi ». « C’est un crime établi par Nuremberg, une juridiction internationale ». Voyez « ce qui vous pend au nez ». « Ne vous laissez pas entraîner par les précédentes décisions ». « Vos prédécesseurs n’ont pas eu ce courage ». « Il faut desserrer l’étau ». « Les juges bricolaient ». « On a droit à l’indignation ». Le dossier de ce procès est « un dossier à enjeu ». Bref, pour cet avocat, grâce à la loi Gayssot se prévalant du procès de Nuremberg, tout était clair : « C’est établi, ça a été tranché ». Il ne restait plus qu’à frapper. Le brave homme ignorait-il que, pour ce qui était de frapper Faurisson avec le knout de la loi portant le nom du communiste Jean-Claude Gayssot, on ne s’en était pas privé ? L’ennui est que la loi Gayssot ou « loi Faurisson » réprime la contestation de l’existence de « crimes contre l’humanité » tels que définis et sanctionnés en 1945-1946 par un semblant de tribunal, constitué de vainqueurs jugeant leurs propres vaincus et cela selon leur propre bon vouloir et avec la conviction que ce procès de Nuremberg était « la continuation de l’effort de guerre des nations Alliées » (Procureur Robert Jackson, organisateur en chef du procès, le 26 juillet 1946). L’article 19 du statut de ce « tribunal » prononçait cyniquement : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves … ». L’article 21 ajoutait : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis ». Ce « tribunal » considérait comme « preuves authentiques », et donc indiscutables, les documents et rapports officiels des « Nations Unies » (dénomination datant de janvier 1942). Sans vergogne, il décrétait d’avance la culpabilité d’entiers groupes humains. Il excluait toute possibilité d’appel. Sans rien prouver, il accréditait une somme impressionnante de mensonges et de ragots, tels que celui du « savon juif », des gazages homicides de Dachau, des abat-jours de peau humaine, l’attribution aux Allemands du massacre de Katyn sans compter des aveux ou confessions extorqués par la privation de sommeil et autres moyens coercitifs, comme allaient plus tard l’admettre leurs bourreaux (voyez, par exemple, Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz, 7 mai 1987). A eux seuls, les multiples ouvrages de Carlos Whitlock Porter, tels que War Crimes Trials and Other Essays, ont fait justice de ces ignominies. Invoquer directement ou indirectement l’autorité du prétendu « Tribunal militaire international de Nuremberg », c’est se moquer du monde et se déshonorer soi-même. On ne connaît personne qui admettrait d’être jugé par des magistrats capables d’adopter les principes et le comportement des juges du  TMI. Répétons-le, 1) en ce qui concerne un ordre ou un programme d’extermination des juifs, 2) en matière de chambres à gaz d’exécution, 3) sur le chiffre de six millions de juifs exterminés, le TMI n’a apporté aucune preuve. Il a osé dire qu’Adolf Eichmann en personne avait indiqué ce chiffre de six millions alors qu’en réalité c’est Wilhelm Höttl qui avait déclaré dans une déposition écrite sous serment (affidavit) qu’Eichmann lui avait fait cette confidence. Pour plus de détails sur ce scandaleux mensonge de W. Höttl et du TMI, voyez Les Victoires du révisionnisme (suite), 11 septembre 2011. Pour ces gigantesques assassinats, le TMI n’a pas même ordonné une seule de ces expertises médico-légales qui, on le sait, sont indispensables dans le cas de l’assassinat ou du suicide d’un seul individu.

Au moins dans ses tirades, Me Bigot a-t-il, par ailleurs, insisté sur le point suivant : jamais Faurisson n’a été, de sa vie, convaincu par un tribunal ou une cour d’avoir été un menteur, un falsificateur, un faussaire en quelque domaine que ce fût. Je n’ai jamais été contredit quand, dans mes conclusions ou dans le prétoire, j’en ai appelé à l’adage bien connu selon lequel « Ce n’est pas devant les tribunaux que l’Histoire peut trouver ses juges ». Les magistrats ne peuvent s’instituer « juges de l’Histoire ». Parfois ce principe a été répété par les magistrats eux-mêmes des tribunaux et des cours devant lesquels j’ai eu à comparaître. Quant au « génocide des juifs », jamais le Tribunal militaire international ni aucun autre tribunal n’en a produit la preuve ! Rappelons qu’en 1951, l’historien Léon Poliakov, qui avait été attaché à la délégation française de Nuremberg, avait conclu que, pour tous les chapitres de l’histoire du Reich nous disposions d’une surabondance de documents à l’exception d’un seul chapitre, celui de « la campagne d’extermination des juifs ». On ne connaissait, disait-il, aucun document sur ce point (Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171). Par la suite, « malgré les recherches les plus érudites » (François Furet), on n’a rien trouvé de plus de 1946 à nos jours. En revanche, les révisionnistes ont produit des milliers de faits, de documents et d’arguments matériels ou physico-chimiques prouvant que le Troisième Reich n’a pu commettre contre les juifs le crime positivement atroce du « Génocide », de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ».

On aura compris que j’attends avec curiosité le jugement que Mme F. Siredey-Garnier rendra dans cette affaire le mardi 6 juin 2017, à 13h30, à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris.

FIN

NB: Le lendemain, mercredi 7, aura lieu, en appel, à la salle Jules Grévy, le procès qui m’est fait pour avoir participé, le 11 décembre 2006, à la conférence de Téhéran sur « l’Holocauste » ; à cette conférence avaient été invités aussi bien des tenants de la thèse officielle de « l’Holocauste » que des révisionnistes. Jacques Chirac avait immédiatement demandé à son ministre de la Justice l’ouverture d’une enquête sur mon compte.

La vidéo sur le procès contre Ariane Chemin a été réalisée par Vincent Lapierre : cette mise en ligne, qui date du 23 mai, vers minuit, est particulièrement intéressante. A ne pas manquer : la lecture des commentaires.

Sur « L’affaire Faurisson », un rappel : L’Incroyable Affaire Faurisson (présentation du 5 juillet 2014).

Sur le procès de Nuremberg : Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes, 22 novembre 2010.

 

A la page suivante, un dessin de Karlo : rarement un dessin a-t-il aussi bien résumé une audience.

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HORST MAHLER (81 ANS) EN PRISON DANS DES CONDITIONS DÉPLORABLES

Communiqués de BOCAGE :

NDLR (Gayssoteries) : Que la loi d’un pays ne tolère pas les révisionnistes est une chose. Que des hommes de 81ans soient emprisonnés dans des conditions déplorables lorsqu’ils sont incarcérés en est une autre (la france n’est pas en reste en matière de misère dans ses prisons). Si ce n’est pas une condamnation à mort, ça en a toutes les apparences.

Nous avons pour notre part écrit au premier Ministre afin de lui demander de considérer la situation dramatique de Monsieur Horst Mahler et l’injustice de ce qu’il endure au regard de ce dont il s’est rendu coupable. Si la prison n’est pas en mesure de maintenir cet homme en vie dans des conditions décentes mais aussi de lui apporter les soins nécessaires, c’est une condamnation à mort assurée.

Horst Mahler arrêté

Ce lundi même, à 13h 45, Horst Mahler, 81 ans, a été arrêté par la police de Sopron (Hongrie) sur la base d’un mandat d’arrêt émis par la justice allemande. Ken Heidenreich, porte-parole du procureur de Munich qui avait émis le mandat d’arrêt européen, a confirmé qu’ils avaient été informés par téléphone par la police hongroise que Mahler avait été placé en garde à vue. D’après ce porte-parole, la décision de renvoyer Mahler en Allemagne pour qu’il complète sa peine n’a pas encore été prise et le Tribunal régional de Budapest devrait fixer une date d’audience demain mardi. Sur Facebook, l’ambassade de Hongrie à Berlin aurait dit : « La Hongrie est un Etat de droit et membre de l’Union européenne. L’Allemagne est également un Etat de droit et membre de l’Union européenne ». Cette demande d’asile, « en conséquence, n’a aucun fondement ». http://www.dw.com/en/report-german-neo-nazi-horst-mahler-arrested-after-seek ing-asylum-in-hungary/a-38843986

Des conditions d’incarcération déplorables

Le 19 mai, à 14h 12, Elzbieta Mahler, femme de Horst Mahler, a pu s’entretenir par téléphone avec son mari emprisonné, comme on le sait, en Hongrie. A la suite de cet entretien, Mme Mahler a adressé dès le lendemain une demande d’assistance urgente à l’ambassadeur d’Allemagne en Hongrie, M. Heinz-Peter Behr, dans laquelle elle dépeint la situation dramatique où se trouve son mari : dans sa cellule il ne dispose ni de savon, ni de serviette de toilette, ni de papier hygiénique, ni de chaussettes et l’hygiène y est catastrophique. Elle explique que Horst s’est blessé dans les toilettes car la cuvette était cassée, qu’il s’est mis à saigner abondamment et qu’on ne le soigne pas. Mme Mahler rappelle que son mari est diabétique, qu’il a fait un infarctus, qu’il a une insuffisance rénale et que, bien sûr, il a été amputé. « J’espère que vous ne vous contenterez pas de suivre l’obligation qui est la vôtre envers les citoyens allemands en détresse, mais que vous ferez preuve d’humanité à l’égard de mon mari pour préserver sa santé et sa vie », écrit Mme Mahler. Nous ne saurions trop recommander à nos correspondants d’écrire à l’ambassade d’Allemagne en Hongrie dont l’adresse nous a été communiquée par « Didi » : infober@mfa.gov.hu A vos claviers ! On ne peut pas se contenter de lire ce message et ne pas réagir : une très courte lettre correcte en français, en anglais ou en allemand suffira. Imaginez l’impact de tous vos courriers !

Est-ce à « Didi » (du site Graindesable) ou à Monika Schäfer (la violoniste canadienne aux petites nattes) que nous la devons, en tout cas voici l’adresse électronique du premier ministre hongrois auquel nous encourageons vivement, très vivement même, nos correspondants à adresser un courrier pour demander la libération de Horst Mahler: « miniszterelnok@me.gov.hu » <miniszterelnok@me.gov.hu> .Nous avons été agréablement surpris du nombre de courriers que vous aviez adressés à l’ambassadeur d’Allemagne auprès de ce pays et par la qualité de ces courriers. Merci à ceux qui nous ont envoyé copie.     Nous demandons cette fois instamment à chacun de vous tous de faire un nouveau courrier, SI COURT SOIT-IL, en français, en anglais ou en allemand (le site de « Didi » préconise « uniquement » l’anglais ou l’allemand mais Bocage n’est, pour une fois, pas d’accord : les services de Viktor Orban ne manquent sûrement pas de personnel sachant lire le français et il n’est pas mauvais que ces services constatent l’abondance de courriers en provenance de Français…).

N’oublions pas que le sort de Horst Mahler sera décidé au plus tard le 26 juin et qu’il est de notre devoir, nous semble-t-il, à chacun d’entre nous, de tenter d’arracher au plus vite Horst Mahler, un être d’exception, aux conditions dramatiques dans lesquelles il se trouve actuellement et de prier V. Orban de tenir les engagements qu’il avait pris d’accueillir dans son pays tous les Européens persécutés :     « Nous accueillerons évidemment les véritables réfugiés », a déclaré Viktor Orban le vendredi 10 février 2017 à Budapest dans son discours annuel à la nation. Précisant : « Ces hommes politiques et ces journalistes allemands, hollandais, français, italiens qui vivent la peur au ventre, ces chrétiens obligés de quitter leur patrie, tous ces gens qui ont perdu leur Europe dans leur propre patrie la retrouveront chez nous » (traduction Fdesouche).

Allez, chers correspondants, un bon mouvement ! C’est si facile, et « ça rapporte gros » !

LES ABUS DE LA MÉMOIRE (LIVRE)

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Les abus de la mémoire, de Tzvetan Todorov, Arléa, 2015.

Extrait (p.50-57) :

LE CULTE DE LA MÉMOIRE

«    En cette fin de millénaire, les Européens, et tout particulièrement les Français, sont obsédés par un nouveau culte, celui de la mémoire. Comme s’ils étaient saisis de nostalgie pour un passé qui s’éloigne irrévocablement, ils s’adonnent avec ferveur à des rites conjuratoires, censés le maintenir vivant. On inaugure, paraît-il, un musée par jour en Europe, et des activités naguère utilitaires deviennent maintenant objet de contemplation : on parle d’un musée de l’Or en Berry… Il ne se passe pas de mois sans que l’on commémore quelque événement remarquable, au point qu’on se demande s’il reste suffisamment de journées disponibles pour que s’y produisent de nouveaux événements… à commémorer au XXIème siècle. Parmi ses voisins mêmes, la France se distingue par sa « maniaquerie commémorative », sa « frénésie de liturgies historiques (1) ». Les récents procès pour crimes contre l’humanité, comme les révélations sur le passé de certains hommes d’Etat incitent à proférer de plus en plus souvent des appels à la « vigilance » et au « devoir de mémoire » : on nous dit que celle-ci « a des droits imprescriptibles » et qu’on doit se constituer en « militants de la mémoire ».

   […]

Une dernière raison au nouveau culte de la mémoire serait que ses praticiens s’assurent ainsi certains privilèges au sein de la société. Un ancien combattant, un ancien résistant, un ancien héros n’a pas envie qu’on ignore son héroïsme passé, cela est après tout bien normal. Ce qui est, au moins à première vue, plus surprenant, c’est le besoin éprouvé par d’autres individus ou groupes de se reconnaître dans le rôle des victimes passées, et de vouloir  l’assumer dans le présent. Qu’y aurait-il d’agréable dans le fait d’être victime ? Rien, assurément. Mais si personne ne veut être une victime, tous, en revanche, veulent avoir été, sans plus l’être : ils aspirent au statut de victime. La vie privée connaît bien ce scénario : un membre de la famille s’empare du rôle de victime, car, partant, il peut attribuer à ceux qui l’entourent le rôle beaucoup moins enviable de coupable. Avoir été victime vous donne le droit de vous plaindre, de protester et de réclamer : sauf à rompre tout lien avec vous, les autres sont bien obligés de répondre à vos demandez. Il est plus avantageux de rester dans le rôle de victime que de recevoir une réparation pour l’offense subie (à supposer que cette offense soit réelle) : au lieu d’une satisfaction ponctuelle, on garde un privilège permanent, l’attention, et donc la reconnaissance des autres, vous est assurée.

   Ce qui est vrai des individus l’est encore plus des groupes. Si l’on parvient à établir de façon convaincante que tel groupe a été victime d’injustice dans le passé, cela ouvre dans le présent une ligne de crédit inépuisable. Puisque la société reconnaît que les groupes, et non seulement les individus, ont des droits, autant en profiter ; or plus grande a été l’offense dans le passé, plus grands seront les droits dans le présent. Au lieu d’avoir à lutter pour obtenir un privilège, on le reçoit d’office par sa seule appartenance au groupe jadis défavorisé. D’où la compétition effrénée pour obtenir, non, comme entre pays, la clause de la nation la plus favorisée, mais celle du groupe le plus défavorisé.

[…]

   Le culte de la mémoire ne sert pas toujours la justice : il n’est pas non plus forcément favorable à la mémoire elle-même. »

(1) Jean-Claude Guillebaud, La Trahison des lumières, Seuil, 1995

COMPTE-RENDU D’AUDIENCE DU 9 MAI 2017 PAR VALENTIN DUMAS

À propos de l’audience Faurisson du 9 mai 2017

par Valentin DUMAS

NDLR (Gayssoteries) : Veuillez trouver ici l’opinion de Monsieur Valentin DUMAS et son analyse de la situation quant à ce qui oppose(rait) Monsieur Faurisson et ses détracteurs.

En voici une version en PDF (en téléchargement et diffusion libre) : audience Faurisson du 9 mai 2017

Le 20 août 2012, le quotidien Le Monde publiait un article d’Ariane Chemin intitulé 29 décembre 1978 / Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson. Ce dernier y était qualifié de « graphomane », de « mégalomane », de « bouffon », de « nostalgique de Pétain », de « provocateur né », qui « adore se victimiser », et ses thèses enfin qualifiées de « délirantes » n’étaient que des « fantasmagories ». En outre, on le traitait de « menteur professionnel », de « falsificateur » et de « faussaire de l’histoire ».

Sur ces trois dernières qualifications le Professeur poursuivait par citation directe Ariane Chemin et Le Monde pour injure publique. Le tribunal de grande instance de Paris, le 16 janvier 2014, estimait que l’injure était exclue, les termes employés par le journal renvoyant à des faits précis. Il aurait fallu poursuivre du chef de diffamation. Décision confirmée en appel le 18 décembre 2014.

Comme l’article incriminé était reproduit dans un ouvrage, Le Monde / 70 ans d’histoire, paru aux éditions Flammarion le 24 septembre 2014, Robert Faurisson décidait de poursuivre à nouveau Ariane Chemin et le journal, mais, cette fois-ci, pour diffamation.

Le 22 décembre 2014, Monsieur Robert Faurisson a déposé plainte avec constitution de partie civile contre Madame Ariane Chemin, Madame Teresa Cremisi et la Société Flammarion, pour des faits de diffamation.

L’audience du 9 mai qui s’est prolongée de 13h30 à 21h30 à la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris fut une « leçon d’histoire », c’est ce qu’Ariane Chemin déclara à la barre sans en être sollicitée en fin d’audience, alors que la Présidente du Tribunal lui demandait si elle souhaitait prendre la parole au titre du droit au dernier mot.

Voulant prouver la véracité de ses écrits, Ariane Chemin avait sollicité cinq témoins : Valérie Igounet, journaliste, Annette Wieviorka, historienne, Laurent Joly, historien, Serge Klarsfeld, avocat et historien, Claude Lanzmann, écrivain et cinéaste.

Sur ces cinq témoins, seuls les trois premiers se sont présentés à l’audience : Annette Wievorka, directrice de recherche émérite au CNRS et Valérie Igounet, auteure d’un ouvrage sur le révisionnisme historique. Laurent Joly, historien du CNRS ne m’était pas connu et son élocution trop rapide ne m’a pas permis de saisir la teneur de ses propos.

Je connaissais les deux premiers sans les avoir lus ni rencontrés, par leur renommée et ne pouvait m’empêcher d’éprouver un certain respect pour l’aura médiatique et universitaire de Madame Wievorka.

La mauvaise foi et la faiblesse des arguments avancés par ces personnes et notamment par Annette Wievorka m’a sidéré. Ainsi, à propos des analyses physico-chimiques des parois des chambres à gaz en vue d’y détecter des restes de Zyclon B qui se dégrade en un composé coloré très stable au cours du temps, le ferricyanure de potassium, elle déclara quelle n’était pas chimiste et que ça ne l’intéressait pas qu’un pseudo-expert grattouille des murs !

L’idée que les chambres à gaz sont un mensonge de guerre qui se prolonge jusqu’à présent fait son chemin face au barrage médiatique des sionistes. En fouillant un peu, les informations sont disponibles sur le net pour ceux qui souhaitent s’informer. Mais pour élargir le débat, il m’apparaît intéressant de le resituer dans une perspective historique de longue durée.

Ainsi, pendant deux millénaires dans le monde chrétien, les Juifs ont porté la culpabilité d’être pour l’éternité les meurtriers de Jésus, c’est-à-dire déicides. Au XIIe siècle, lors de l’institutionnalisation de l’Église, quelques clercs de l’Église argumentèrent en avançant que si la génération de Jésus était coupable de déicide, mille ans plus tard, est-ce que les Juifs l’étaient encore ?

Mais l’Église avait besoin de cette culpabilité éternelle pour imposer son statut de véritable Israël (Verus Israël) à la place d’Israël, héritière et dépositaire de la descendance historique du roi David. Dans ce dispositif idéologique, c’est la culpabilité juive qui constituait le socle de la légitimité et de l’impeccabilité (= sans péché) du pouvoir de l’Église.

Les États-nation modernes sont des Églises nationalisées et laïcisées dont le droit administratif hérite en droite ligne du droit canonique (= le droit de l’Église), ainsi que les historiens du droit Gabriel Lebras et Pierre Legendre l’ont montré.

Vienne cette culpabilité bimillénaire à s’effacer, c’est tout l’édifice idéologique de l’Occident qui s’effondre, ce à quoi nous assistons depuis 1945.

Si les Juifs furent réputés déicides pendant deux mille ans, depuis 1945, qui fut en fait une victoire historique des sionistes à Nuremberg, la doctrine dominante impose l’idée que les États-nation d’Europe occidentale sont éternellement coupables de judéocide. C’est la réponse du berger à la bergère et lors de la pause, j’ai eu l’occasion de questionner le professeur Faurisson à ce sujet. Il a été d’accord pour penser avec moi que cette thèse lui paraissait très vraisemblable.

Au-delà de l’altercation bimillénaire entre Juifs et chrétiens (la formule est de Pierre Legendre), il faut retenir que celui qui maîtrise la gestion de la culpabilité collective détient le pouvoir. Pendant les siècles théologiens, l’Église, avec le droit de la pénitence imposait ses vues à ses ouailles au nom de l’éternelle culpabilité des Juifs qui légitimait son pouvoir.

Désormais, le pouvoir sioniste international organisé par le Congrès juif mondial

            http://www.worldjewishcongress.org/fr/about

relayé en Europe par le Parlement juif européen

            http://ejp.eu/

            http://www.cclj.be/actu/politique-societe/parlement-juif-europeen

            https://www.youtube.com/watch?v=mGY-H4c6XFA

qui comporte 120 membres issus d’une quarantaine de nations jusqu’en Asie centrale et qui siège à l’intérieur du bâtiment du Parlement européen dans une salle qui lui est dédiée, relayé en France par le CRIF, la LICRA et la LDH

            http://www.crif.org/

            http://www.licra.org/

            http://www.ldh-france.org/

aux États-Unis par l’AIPAC et l’ADL

            http://www.aipac.org/

            https://www.adl.org/

et localement dans la plupart des États-nation, impose ses vues historiques pour affermir une gouvernance mondialisée dont la gestation est déjà bien avancée. Comme on peut l’entendre sur youtube, pour Jacques Attali, Jérusalem serait un endroit idéal pour y établir la capitale d’un gouvernement mondial.

            https://www.youtube.com/watch?v=wr_yHoUTMEo

Pour établir cette gouvernance mondiale, un bras de levier est nécessaire pour affaiblir et finalement détruire les États-nation. C’est le rôle de l’éternelle culpabilité consécutive à l’accusation de judéocide. Dans ce contexte la revendication d’un statut exceptionnel de la Shoah qui serait Le Crime dont l’Unicité rayonnerait pour les siècles des siècles, aussi unique que le meurtre de Jésus qu’il viendrait oblitérer, en est le corollaire indispensable.

Ainsi, en plus de la gestion de la culpabilité qui relève du droit, le pouvoir s’exerce au nom des ancêtres et des martyrs qui relèvent de la théologie. L’idéologie démocratique scientiste dominante diffuse l’idée selon laquelle nous serions les descendants du bon sauvage de Rousseau à l’origine du contrat social démocratique et de l’observateur objectif de Laplace situé en dehors de l’espace et du temps, tous deux situés en dehors de toute filiation, sans ancestralité ni descendance.

Cette idéologie diffuse aussi la promesse d’un avenir robotisé transhumaniste tandis que la théorie du genre qui en est le corollaire vante l’intersexualité, l’anomie sexuelle. Cette idéologie démocratique et scientiste abolit l’idée et la légitimité de toute ancestralité, dévalorise la vieillesse et la mort et valorise l’enfant-roi, à tel point qu’on a pu planifier des villes nouvelles en oubliant de prévoir un espace pour les cimetières !

Toutefois, il semblerait qu’à l’instar des sociétés traditionnelles qui pratiquent le culte des ancêtres ou le culte des martyrs, la réalité ultime du pouvoir, au-delà des faux-semblants d’une classe politique qui parade pour la galerie, chez nous comme ailleurs, se formule en terme d’ancestralité dominante.

En effet, afin d’assurer la pérennité de son projet, cette gouvernance mondiale qui travaille à l’éradication des États-nation en les décapitant de leur ancestralité, a également prévu l’instauration d’une ancestralité inédite, synthèse de toutes les traditions du monde. L’élaboration de cette nouvelle religion se poursuit activement à l’occasion de rassemblements internationaux et interconfessionnels, notamment à Astana, nouvelle capitale du Kazakhstan dont la monumentalité ahurissante théâtralise les symboles franc-maçons et illuminati.

            http://www.religions-congress.org/index.php?lang=english

Quand on pense à ces enjeux titanesques de pouvoir, le combat héroïque et solitaire du professeur Faurisson pour faire prévaloir la vérité historique sur la manipulation des mythes idéologiques apparaît formidable, du latin formidabilis : redoutable, terrible, qui inspire la peur.

LETTRE OUVERTE AUX DÉFENSEURS DE LA LOI GAYSSOT

LETTRE OUVERTE AUX DÉFENSEURS DE LA LOI GAYSSOT

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Mesdames, Messieurs les défenseurs de la loi Gayssot,

Vous nous exhortez souvent, nous qui réclamons l’abrogation de la loi Gayssot, à nous positionner quant aux thèses révisionnistes.

Premièrement, nous ne sommes pas révisionnistes puisque nous ne sommes ni chercheurs ni historiens et que nous n’avons pas fourni de travaux sur la question relative aux chambres à gaz et à l’histoire du génocide.

Deuxièmement, toutes les réponses à cette question ne sont pas autorisées par la loi si elles sont exprimées publiquement et ce même si elles se contentent de minimiser certains aspects de l’histoire officielle du génocide (vous le savez mais vous posez malgré tout la question systématiquement). Ce fait ne semble pas vous poser problème. Pourquoi ? Parce-que vous pensez que les thèses révisionnistes ne sont pétries que de mensonges et que leurs auteurs sont des menteurs et des falsificateurs or s’ils mentent et falsifient, c’est bien qu’ils nourrissent quelques sombres projets et que leur idée de départ est nécessairement malveillante. En somme, vous soutenez la loi Gayssot sur la forme mais non pas sur le fond qu’elle élude et auquel, pourtant, vous êtes (officiellement) attachés.

Troisièmement, vous vous élevez contre le mensonge et c’est tout à votre honneur. Nous n’aimons pas non plus le mensonge. Cependant (faut-il que nous vous l’apprenions ?) : La loi Gayssot que vous défendez ne combat pas le mensonge puissqu’elle n’examine pas la véracité des thèses révisionistes mais « l’incitation à la haine ». Elle n’a cure de votre combat pour la vérité historique, tout simplement parce qu’elle n’en a pas les moyens ni les capacités. Pour cette seule raison, elle n’est pas votre alliée de cœur mais votre alliée de fortune.

Aussi, lorsque vous nous exhortez à nous positionner quant aux thèses révisionnistes, vous trahissez la chose suivante  (et hautement critiquable) qui consiste à penser que de l’opinion des individus qui combattent la loi Gayssot dépend la recevabilité de leurs arguments et la respectabilité de leur sensibilité éthique et morale. C’est là une chose tout à fait absurde ! C’est là un véritable tribunal de la suspicion qui, loin de se borner à statuer sur la recevabilité d’une opinion en plus de se montrer tout-à-fait partisan, déplace le débat sur des opinions personnelles qui n’entrent pas en ligne de compte. Pourquoi, alors, cette manie chez vous de vouloir que nous disions si nous « croyons » ou non aux chambres à gaz (alors même que, sans trancher définitivement, la simple expression d’un doute à ce sujet est condamnable par la loi) ?  Pour déterminer la case dans laquelle vous nous rangerez et la façon que vous aurez de nous parler les prochaines fois? Pour déterminer notre niveau de nuisance ? Pour nous piéger et nous mener devant les tribunaux? La loi Gayssot que vous défendez ne fait pas de l’histoire; pourquoi en ferions-nous? C’est la raison pour laquelle nous désobéissons en exposant les travaux révisionnistes tandis que les étales des librairies s’y refusent. Nous colmatons une brèche que nous pensons délétère. Qu’importe que les révisionnistes aient raison ou non. L’abrogation de la loi Gayssot (mais aussi Pleven dans sa forme actuelle) n’en perd pas son sens le moins du monde tant qu’elle demeure sous sa forme actuelle et refuse de démêler le vrai du faux. Et si elle n’en est pas capable, qu’elle laisse l’histoire aux historiens une bonne fois pour toutes.

Chers défenseurs de la loi Gayssot, vous vous révoltez contre le mensonge tandis que la loi que vous défendez ne se soucie absolument pas de la vérité qui pourrait transparaître dans  les thèses des citoyens qu’elle condamne. Ce que vous défendez, c’est une loi qui sanctionne les citoyens en lesquels vous voyez des menteurs. La loi Gayssot, de son côté, sanctionne sans aucune considération pour la vérité ou le mensonge car elle les méprise tous deux. Elle sanctionne une opinion qu’elle a ligotée par des moyens détournés à la notion très élastique « d’incitation à la haine » (la haine des uns mais pas la haine des autres selon que la haine des uns est moins souhaitable que celle des autres et, bien sûr, selon que les uns se laissent haïr tandis que les autres s’y refusent).

Vous pensez « vérité historique », elle répond « quelle importance ? ». Ceci pourrait faire votre affaire (certains s’en contentent) mais, dans cette histoire, votre vérité historique n’est pas davantage reconnue que celle des révisionnistes. La loi Gayssot dans sa forme actuelle ne reconnaît pas votre vérité ni même celle des révisionnistes (officiellement du moins, car elle le fait en filigranes) ! Elle est un outil d’une politique qui ne s’occupe que de l’ordre social : celui qu’elle a choisi à un instant « T » de l’histoire politique de son pays, celui qui s’avère le plus bénéfique au regard des enjeux intérieurs et extérieurs à ses frontières, au regard du poids des doléances des uns et  des autres, au regard des pressions et de ses intérêts propres.

Dans d’autres circonstances, la loi Gayssot,  aurait très bien pu rattacher l’affirmation de l’extermination planifiée de millions de juifs par les allemands à la notion d’incitation à la haine. Cette loi est un véritable élastique, une disposition de circonstance prise dans l’urgence par un tour de passe-passe qui lui a permis de sanctionner les opinions historiques qui faisaient désordre selon que certains mécontents se sont trouvés plus persuasifs que les autres. Selon que les interêts du moment s’y prêtaient. Vous la preniez peut-être pour une loi morale ? Une loi emprunte d’une certaine philosophie désintéressée et philanthrope ? Que nenni ! Elle vous envoie votre goût pour la vérité au visage comme elle balaye les vérités des révisionnistes d’un revers de manche. Elle vous demande de filer droit, tous autant que vous êtes ! Vous en êtes ses esclaves, peu importe de quel côté de la barrière vous vous trouvez. Peu importe le confort que vous y trouvez, elle est votre geôle comme elle est celle des révisionnistes.

N’est pas nécessairement moins esclave celui qu’on engraisse et qu’on soigne bien que celui qu’on affame et qu’on maltraite.

Pour ces raisons, nous ne comprenons pas pourquoi vous, à la fois anti révisionnistes et défenseurs de la loi Gayssot, vous ne participez pas à notre lutte pour récupérer ce qui nous est volé. Nous ne comprenons pas pourquoi vous ne voyez pas l’immense malentendu qui existe entre votre conviction de défendre la vérité historique et le total mépris de la loi pour votre si précieux combat.

Ce que nous tirons comme conclusions de cet aveuglement ? Vous n’avez pas examiné suffisamment votre condition et n’avez pas compris que vous étiez entravés. Ce faisant, vous ne vous battez pas pour la liberté de choisir votre camp librement mais acceptez qu’on vous oblige à rester dans celui qui est le vôtre aujourd’hui. Dans le cas contraire, peut-être n’avez-vous seulement pas la force ni l’endurance nécessaire pour combattre seuls les opinions contraires. Peut-être avez-vous besoin de savoir qu’une épée de Damocles se balance au-dessus de la tête de votre ennemi tandis que vous le combattez. De cette façon, et lorsque la lassitude vous gagne, vous pouvez toujours le piéger, le dénoncer, lui faire payer la note sans avoir les mains sales en  collaborant. C’est inéquitable mais qu’importe ! Finalement vous êtes satisfaits d’une loi qui vole à votre secours lorsque les arguments vous manquent. Parce-que la haine que vous éprouvez pour ce camp adverse trouve dans les sanctions de la loi Gayssot une forme de jouissance et d’apaisement que vous ne savez pas gagner par vos propres moyens. Parce que l’art du duel intellectuel équitable ne vous émerveille pas. Vous n’en connaissez ni la saveur ni la noblesse.

La loi Gayssot que vous défendez est étrangère à l’amour de la vérité historique dont vous vous réclamez. La vérité n’a aucune espèce d’importance pour les législateurs qui ont mis en place cette « guillotine démocratique ». Chaque citoyen français doit se soumettre, vous y compris ! Et si vous vous complaisez dans cette situation absurde et inique c’est que la loi simule bien. C’est qu’elle semble vous donner raison et vous accompagner dans le combat qui est le vôtre alors même qu’elle vous méprise considérablement puisqu’elle vous refuse le droit de changer de conviction. En acceptant la loi Gayssot, vous acceptez ne ne jamais changer d’opinion ni même de pouvoir l’exprimer publiquement. Ceci vous sied-il?

Vous n’êtes (malheureusement) rien d’autre que le citoyen auquel on impose de manger de la confiture tous les matins, qui exprime un rejet spontané sur l’instant mais qui, très vite et mollement, se plie à lal’invective en se disant « après tout, j’adore la confiture! »

Vous êtes cette sorte de citoyen qui, demain,  acceptera d’être filmé dans son intimité sous prétexte qu’il ne fait rien de répréhensible.

Vous êtes ce citoyen mou que le bâton rassure et qui se laissera conduire n’importe où pourvu qu’on ne lui impose ce qui va dans son sens au moment de l’invective.

Enfin, si vous combattez le mensonge, combattez-le de tous côtés ! Nous avons dénoncé quelques uns de ces mensonges et de ces falsifications  sur notre page sans que jamais nous en trouvions mention chez les anti révisionnistes. Nous avons vérifié certains arguments de révisionnistes pour lesquels ils s’étaient vus traiter d’affabulateurs et qui nous ont pourtant semblé fort brillants et plein de bon sens sans qu’il soit nécessaire d’avoir fait de hautes études pour les apprécier à leur juste valeur. Nous n’avons pas trouvé tout ce qui avait été dénoncé chez eux mais avons néanmoins relevé quelques mensonges, des déformation, des falsifications mais aussi des renoncements du côté de la doxa donneuse de leçons qui profite d’une tribune confortable.

Serions-nous coupables de curiosité mal placée ? Qui n’est pas intrigué par celui qui affirme que la terre n’est pas ronde mais plate en plein XXIème siècle ? Qui n’est pas titillé par l’élégance de la théorie des cordes ? Qui n’est pas attiré par l’exotisme des travaux de physiciens qui nous suggèrent qu’il pourrait exister des mondes parallèles ? Qui n’est pas intrigué par les travaux de personnages que les médias dépeignent comme des monstres et ne cède pas à l’envie d’aller y voir pour se faire sa propre idée? Les thèses révisionnistes sont originales et contiennent des trésors de lucidité, de pragmatisme et d’analyse. Bien malhonnête serait celui qui le nierait. Bien malhonnête serait celui qui nierait que les anti révisionnistes de tous poils et les historiens sont toujours honnêtes lorsqu’ils brandissent leurs preuves, lorsqu’ils citent les révisionnistes.

Ultime argument des anti révisionnistes défenseurs de la loi Gayssot : « aucun historien n’est révisionniste ! ». A cela nous répondrons qu’aucun historien n’est OFFICIELLEMENT révisionniste (en France, car il y en a dans d’autres pays). Comment le pourraient-ils finiraient devant les tribunaux? Mesdames, Messieurs, en toute confidence :  ce n’est pas à vous que s’adressent les historiens révisionnistes mais à nous. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’on ne se confie pas à ses geôliers mais plutôt à ses compagnons de cellule, qu’on ne se confie pas aux collaborateurs mais plutôt aux résistants, qu’on ne se confie naturellement pas aux censeurs mais aux libres penseurs.

Si, forts de tout ceci vous continuez à défendre la loi Gayssot, alors  peut-être est-elle  à votre mesure : élastique, sans honneur, méprisable et méprisante. Peut-être que votre véritable combat, pour que vous n’ayiez pas compris qu’il devrait en partie se trouver du côté des révisionnistes, est de nature idéologique et politique et non pas, comme vous le criez à qui veut bien l’entendre, tout dédié à la vérité historique.

La seule différence entre vous et les révisionnistes (puisque vous êtes tous esclaves) réside dans la taille de votre cellule. Leur cellule est bien plus petite que la vôtre.


Illustration : Jacques Arago (1790-1855), Châtiment des esclaves (Brésil), 1817-1818, gravure in J. Arago, 1839, vol. I, face à la page119.
© Bibliothèque nationale de France, Paris.

 

 

MONIKA SCHAEFER ATTAQUÉE PAR LA PRESSE DE JASPER

NDLR (Gayssoteries) : Nous partageons ici une publication de Monika Schaefer que vous pouvez lire dans sa version originale ici (notre traduction étant, comme d’habitude, non exempte d’erreurs et d’approximations – nous nous en excusons) :

https://freespeechmonika.wordpress.com/2017/05/13/local-letters-the-inquisition/

Lettres locales: une inquisition

13 Saturday May 2017

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Merci Deke, pour le contrôle de santé mentale! Jasper a deux journaux. L’hebdomadaire s’appelle Fitzhugh, et les lecteurs réguliers de ce blog savent déjà que le personnel de Fitzhugh m’a été très hostile dans leur couverture relative à la controverse entourant ma vidéo intitulée «Désolé maman, j’ai eu tort sur l’holocauste». L’autre article s’appelle The Jasper Local, et sort deux fois par mois. L’éditeur / rédacteur en chef Bob Covey a été beaucoup plus professionnel et définitivement jamais hostile. Cela ne signifie pas qu’il soit d’accord avec mes conclusions – bien au contraire – mais il n’est pas aveuglément réactionnaire. Dans un éditorial de l’été dernier (lien ici, faites défiler jusqu’au 15 août 2016), il a écrit ceci: De nos jours, il semble que les gens sont très désireux d’être indignés. Il semble qu’il n’en faut pas beaucoup pour que les gens sortent de leurs gonds et prendre les armes. Certes, lorsqu’un membre de la communauté déclare l’Holocauste comme un mensonge, c’est une pilule difficile à avaler, mais encore: faire le saut qui consiste à interroger les histoires dont on nous a dit qu’elles faisaient la promotion des discours de haine est large. Sur la base des preuves disponibles, ce n’est pas une personne que je suis prêt à prendre.

Après avoir fait une présentation au conseil municipal en février sur la non-pertinence des opinions d’une personne en ce qui concerne la question de l’acquisition d’une licence de busking, les hostilités dans la ville ont de nouveau augmenté. Apparemment, ceux qui se sentent menacés par les vérités historiques dont je parle ouvertement ne l’ont pas aimé, et je semblais avoir une avancée. (J’ai écrit à propos de la présentation ici.) Bob Covey a écrit à propos de la réunion dans son journal du 15 février, décrite ci-dessous, l’article intitulé « Council gets an earful on busking». Il a choisi, dans ses archives, une image amicale de moi avec un grand sourire, faisant du hoolahoop autour de mes déchets et affichant un «sauver les arbres» au-dessus de ma tête. Je ne peux pas trouver l’article sur le site ou je le partagerai ici. Il a fait un beau reportage de la réunion.

Les deux éditions suivantes de The Jasper Local portaient des lettres en réaction. Voici quelques extraits de la lettre vénéneuse de Vancouver, Paul Brooke, le 1er mars:

Je suis en train d’écrire en réponse à votre très sympathique éditorial soutenant Monika Schaefer. Je ressens profondément la façon dont vous soutenez le droit de Schaefer d’avoir son opinion.» Il est évident que les deux ne le comprenez pas. […] Des gens comme vous vivent dans une sorte de bulle, en pensant que «la pauvre Monika» devrait avoir le droit de vider ses objections répréhensibles […] Oui, la liberté d’expression fait partie de notre démocratie, mais le discours de haine criminelle n’est pas. Schaefer parle de la «police de la pensée» sur le conseil municipal de Jasper qui la défend. […] Je n’ai pas besoin de ses Faits alternatifs dégoûtants déguisés en éclat pour les masses. Ce ne sont que des ordures détestables.

~ Paul Brooke ~ North Vancouver, B.C.

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L’édition suivante, le 15 mars, a reçu une lettre légèrement plus polie intitulée «Horrors of War» par Harry Home. Je ne peux pas trouver la lettre de Home sur le site Web The Jasper Local, mais un article similaire a été publié dans le Fitzhugh [Lien : http://www.fitzhugh.ca/schaefer-should-apologize/). Contrairement à l’éditeur de Fitzhugh Craig Gilbert, Bob Covey m’a donné le droit de réponse. Ma lettre a été publiée le 1er avril 2017 dans The Jasper Local.

RE: Horrors of War [NDLR : Réponse de Monika Shaefer]

Monsieur le rédacteur, Le débat est interdit dans une société totalitaire. Les preuves ne sont pas pertinentes. Les livres sont brûlés. Je suis d’accord avec les sentiments de Harry Home (The Jasper Local, 15 mars 2017) sur la plupart des gens aimant et pacifiques. Je suis également d’accord pour dire que les guerres sont horribles. C’est pourquoi je m’investis tant sur cette ligne. Un monde de mensonges et de tromperies est un monde de guerre et d’agitation. Je suis motivée par l’amour et je travaille pour la paix. Je ne suis pas d’accord avec l’affirmation de Home selon laquelle « il existe des preuves concrètes du meurtre de millions de Juifs et {sur le fait} que les camps de la mort existent … » Les gens continuent de répéter cette déclaration comme un mantra, mais où est la preuve? Les procès de l’Holocauste de Toronto dans les années 1980 ont montré de nombreuses preuves du contraire, et les procès sur l’holocauste ont été évités depuis. De nombreuses personnes, y compris des juifs, sont mortes dans les camps de travail. La plupart des décès sont survenus à la suite de la famine et de la maladie au cours des derniers mois de la guerre, car les lignes d’approvisionnement ont été réduites en raison des bombardements alliés. Amazon s’est engagé dans un brûlage massif de livres modernes, tandis que des dizaines de titres ont disparu de leur site. Ces livres remettent en question le récit orthodoxe de l’holocauste. Beaucoup de travaux scolaires contenant du matériel de source primaire archivistique ont été jetés dans les poubelles de la mémoire [thrown down the memory hole]. Peut-être pouvons-nous interpréter cela comme un rappel de ces livres. Il est préférable de les réduire en cendres quand on ne peut pas réfuter ce qui est écrit dedans.

Même l’acte d’effacer les livres est lui-même effacé, car les médias traditionnels ne l’ignorent pas, ou prétendent que seulement 3 titres de livres ont été éliminés. Je possède personnellement plus de 3 des livres disparus. Mais encore une fois, les faits ne sont pas pertinents dans le monde de George Orwell. Pourquoi la haine et le mépris sont-ils ceux qui expriment pacifiquement la dissidence? Ceux qui interrogent l’orthodoxie sont criminalisés par des lois sur le «discours haineux». Tout est tourné de façon à criminaliser les révélateurs de la vérité et les appelant les haineux. Cet événement est-il appelé «l’holocauste» vraiment tellement coupé et séché? Certes, cette seule réaction devrait suffire à alerter les individus pensant partout où il pourrait y avoir des défauts dans le récit dominant. Si j’avais je me trompais tant que ça sur mes conclusions quant à l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, personne ne se sentirait menacé par ce que je dis. Ils pourraient simplement présenter la preuve. La vérité ne craint pas l’enquête. Monika Schaefer, Jasper

De manière prévisible, la reprise est venue dans la prochaine édition 15 avril:

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Lettre de haine

Il pourrait s’appeler Haine fois 13

J’ai compté le mot «haine» ou «haine» [hatred] treize fois dans cette lettre! Hmmmm … qui déteste qui? J’ai reproduit la lettre ici, intercalée avec mes commentaires.

La haine commence par des mots

Par Jessica Gomes, Jasper

Re: La lettre du 1er avril de Monika Schaefer Monsieur le rédacteur, Le déni de l’Holocauste doit être combattu. Non pas parce qu’il y a une vérité à cacher ou à une conspiration «orthodoxe» secrète, mais parce que la haine commence par des mots. La haine a commencé par des mots avant l’holocauste lorsque des millions de juifs, de roms, de chrétiens, de communistes, d’homosexuels et de personnes handicapées étaient déshumanisées, criminalisées, discriminées et assassinées. Nous voyons cette même haine continuer aujourd’hui avec des mots et des actions de négation de l’holocauste.

[NDLR : Réponse de Monika Shaefer] :

MME. Je suis un peu confus. Donc, le meurtre de toutes ces personnes a eu lieu avant l’holocauste? Bien voyons comment tout cela est expliqué. Beaucoup de «haine» jusqu’à présent … Je me demande si Gomes se rend compte que la Judée a déclaré la guerre contre l’Allemagne en 1933.

Bien que Monika Schaefer et d’autres deniers puissent imiter et miroiter les pratiques des historiens et des savants légitimes, leur «recherche» pantomimée est une farce trompeuse et mal conçue pour propager l’antisémitisme et la haine. Il est vrai que «la vérité ne craint pas l’investigation», et son crédit, L’Holocauste est l’un des événements les mieux documentés et les plus étudiés dans l’histoire de l’humanité. La preuve est irréfutable, indéniable, écrasante, et ce n’est pas un «récit dominant».  C’est ce qui s’est passé.

[NDLR : Réponse de Monika Shaefer] :

MME. Beaucoup d’air chaud ici pour me frotter, mais pas beaucoup de substance jusqu’à présent. À propos de ce même, «… très bien documenté et étudié …». C’est ce qu’ils disent. Mais où est la preuve s’il vous plaît? Ils ne pouvaient pas la montrer en cour! Et où est cette documentation? Dans toutes les tonnes de documents et archives du gouvernement allemand saisis à la fin de la guerre, on n’a jamais trouvé un seul morceau qui disait quelque chose sur un plan ou l’intention de tuer les juifs. Même le principal historien de l’holocauste juif Raul Hilberg a dû concéder lors du grand procès sur l’Holocaust en 1985 qu’il devait y avoir un «incroyable rassemblement d’esprit». Vous pouvez lire à ce sujet ici [NDLR. Lien : http://www.ihr.org/jhr/v08/v08p417_faurisson.html%5D

Le haine commence par des mots. La lettre de Monika Schaefer à l’éditeur est criblée de haine et d’antisémitisme: certains sont évidents, insolents d’instigation avec des mots de code théoriques de complot et de bêtises. Nous avons le devoir de rappeler les paroles de Monika Schaefer pour ce qu’ils sont: la haine se comporte comme des interrogations et un  dissidence innocentes.

[NDLR : Réponse de Monika Shaefer] :

MME. Oh [my]! «Criblée de haine», «insolent», «mots de code du théoricien de la conspiration» (yikes!), «Haine masquée sous des interrogations innocentes …». Une telle discussion intelligente! S’il vous plaît, Jessica, pourriez-vous au moins me donner une substance, peut-être juste une preuve?

Les négateurs de l’Holocauste ont soif d’attention, et toute recherche Google rapide donne une pléthore de résultats pour le déni de l’holocauste dans les coins noirs d’Internet. Nous ne pouvons pas, en toute conscience, leur donner encore une autre plate-forme, en particulier une plate-forme médiatique légitime, pour célébrer la haine, le mensonge et l’antisémitisme. Aucun journal traditionnel ne publierait de diatribes remplies de haine en plaidant pour la réintégration de la ségrégation, l’abrogation des droits LGBTQ ou l’abrogation du droit de vote pour les femmes. Toutes ces opinions peuvent être protégées par la liberté d’expression, et leurs propriétaires sont les bienvenus, mais ils ne peuvent pas être choqués ou offensés lorsque ces opinions ne sont pas les bienvenues dans la salle de classe, les nouvelles du soir ou dans ce même journal. La liberté d’expression n’est pas absolue au Canada.

[NDLR : Réponse de Monika Shaefer] :

MME. Plus de tactiques, attaquant le messager – «soif d’attention» – où l’ai-je entendu auparavant? Les gens qui interrogent l’histoire officielle de 19 Arabes avec des box-coupeurs qui abattent 3 gratte-ciel modernes avec 2 avions le 11 septembre obtiennent ces mêmes accusations. Dans ces «coins noirs de l’Internet», oh cet endroit effrayant, le ciel vous interdit d’oser aller là-bas et penser à vous-même et essayer de régler les faits de la désinformation. Mieux vaut informer les médias traditionnels «légitimes», les mêmes médias qui ont relaté avec diligence Sadam Hussein qui a lancé des bébés prématurés hors des incubateurs d’hôpitaux, ainsi que toutes ces armes de destruction massive qui ont malheureusement échoué à se concrétiser, mais ont été la justification de la libération guerre.

Amazon et d’autres éditeurs ne sont pas légalement interdiction par le gouvernement de vendre ce genre de contenu, et s’ils choisissent de ne pas accueillir des publications remplies de haine ou le déni de l’holocauste, c’est leur choix, et non le totalitarisme. Les lignes directrices de l’Amazon indiquent que leurs publications ne peuvent «promouvoir ou glorifier la haine, la violence, l’intolérance raciale, sexuelle ou religieuse». » Ce n’est pas un reflet de l’état de la liberté d’expression, mais d’un marché libre. Les négateurs de l’Holocauste sont plus que bienvenus pour publier leurs propres œuvres et créer leurs propres plates-formes, beaucoup en ont déjà.

[NDLR : Réponse de Monika Shaefer] :

MME. Lorsque l’information contenue dans les livres ne peut pas être réfutée, les pouvoirs, que ce soit, les détruisent ou les suppriment, et vilipendent ceux qui osent parler de cette information.

Combattre le déni de l’holocauste n’est pas une question de blocage du débat ou de limitation de la liberté d’expression. Ceux qui cherchent à perpétuer le déni peuvent le faire librement avec leurs voix, sur Internet et dans leurs propres cercles. Mais nous devons nous prémunir contre ce type de haine, et nous le nier comme une maison ou le manteau de la légitimité dans notre université et nos médias.

[NDLR : Réponse de Monika Shaefer]

MME. Il est une contradiction complète de dire qu’il ne s’agit pas de bloquer le débat ou de limiter la liberté d’expression, tout en soutenant la criminalisation de la dissidence et l’utilisation d’un langage armé afin de mettre fin à la pensée et au débat critiques.

Il existe des certitudes absolues dans la vie et l’histoire. Ce sont des faits irrévocables que nous connaissons et qui se sont révélés vrais avec des preuves et une étude approfondie: la terre n’est pas plate, le soleil ne tourne pas autour de la Terre et l’holocauste est arrivé. ~

Jessica Gomes, Jasper

NOTE DE L’ÉD: C’EST LA DERNIÈRE LETTRE QUE LE JASPER LOCAL PUBLIE SUR CE SUJET JUSQU’À UN AVIS SUPPLÉMENTAIRE

(Tout va bien Bob, je ne te le reproche pas, je sais que tu as subi beaucoup de pression! ~ M.S.)

En conclusion  Cette « certitude absolue … l’holocauste a eu lieu » avec laquelle Jessica Gomes termine sa lettre, est un peu comme la Doctrine de l’Avis Judiciaire. Cette doctrine permet aux tribunaux de reconnaître comme étant des «faits» des «connaissances communes». Les preuves ne sont pas nécessaires parce que l’holocauste est évident. C’est un argument circulaire, et n’a absolument aucun sens. De même que Gomes est incapable et ne veut pas fournir de nombreuses preuves pour étayer sa déclaration selon laquelle l’holocauste a eu lieu. Mais encore une fois, lorsque les juges déclarent que la vérité n’est pas une défense, et que les preuves ne sont pas nécessaires, alors, que peut-on espérer? Gomes utilise chaque astuce dans le livre dans sa tentative de me discréditer. Elle se distingue du sujet en le couplant avec des sujets non apparentés, elle m’insulte personnellement, elle répète l’affirmation selon laquelle c’est l’événement le plus étudié et documenté de notre histoire sans nous dire quelle est cette preuve, elle utilise beaucoup de mots déclencheurs armés. Et elledéverse à plusieurs reprises de la boue sur mon chemin. Elle ne présente pas d’arguments en réponse à l’un de mes points. Au lieu de cela, elle m’apporte un ennemi. Elle personnifie dans sa lettre cette même chose dont elle m’accuse.

LE NEGATIONNISME A PORTEE DE CAMPAGNE

Le négationnisme à portée de campagne

– Dis, Grand-Père, un négationniste, c’est quoi sa maladie ?

Du dimanche 23 avril, je garde une image en tête. Vous croyez deviner, j’en étais sûr : l’isoloir, le bureau de vote, le dépouillement avec des voisins qu’on ne connaissait pas, les résultats qui s’affichent sur le smartphone, et puis le retour chez soi : chacun se garde de claironner le candidat qui figurait sur son bulletin mais repart avec une mine plus ou moins consternée qui dit ses choix et ses valeurs, et qui ne sont pas forcément les nôtres…
Naturellement, j’ai vécu cela intensément, comme à chaque élection. Et pourtant, non, ce n’est pas ce que je vais retenir en priorité de ce dimanche. Ce qui me restera de cette journée, c’est une visite à la synagogue. Tous les ans à la même époque, la communauté juive honore ses morts de la Seconde guerre mondiale. Elle invite ses amis devant la plaque de marbre où sont gravés les noms des juifs de notre ville, ceux qui ont été raflés, parqués, déportés et qui ne sont pas revenus. Tués dans les camps nazis.

Un préado en kipa…

Un à un, les noms sont lus à haute voix par les membres de la communauté et par leurs invités. Une longue litanie, bouleversante. Comme il y a un an ou deux, on m’a proposé de participer à la lecture. On énonce le nom, le prénom, l’âge des victimes de la déportation. Plus de cents noms figurent sur la stèle : des hommes, des femmes, des enfants dont les plus jeunes avaient deux ans. Les plus âgés de ces déportés approchaient 80 ans. A la fin, les familles peuvent ajouter à la liste leurs propres défunts. Ceux qui habitaient ailleurs ou ceux qui n’ont pas été recensés. Dimanche, un préado se tenait dans l’assistance. Digne et grave, coiffé de sa kipa, il a rappelé des noms, de sa parenté sans doute, une dizaine au mois.
Les trois noms qu’il m’est revenu de lire ne me disent personnellement rien. Je ne connais pas leurs descendants ou leurs proches mais j’ai retenu les prénoms : Arsène, 47 ans ; Jean, 19 ans ; Raymond, 17 ans. Tous du même patronyme, Cahn. Des familles entières ont disparu dans les fours crématoires – on le sait, mais rien ne vaut cette lecture interminable pour nous faire mesurer l’effroyable dimension de la shoah.

Connaître son histoire…

Pourquoi évoquer cette cérémonie en plein entre-deux tours de la présidentielle ? Pourquoi remuer ces vieux drames qui appartiennent au passé, me susurre un ami ? Je ne crois pas être le seul, pourtant, à établir un lien avec l’actualité. Il n’est tout de même pas anodin que Marine Le Pen, avant de se raviser, ait voulu cette semaine confier l’intérim de la présidence du Front national à un négationniste. Le FN, tout légal qu’il soit, n’est pas décidément pas un parti comme les autres. Et son programme vis-à-vis des réfugiés qui cherchent asile chez nous ne nous rassure pas davantage.
Puissions-nous ne jamais oublier l’avertissement d’Elie Wiesel : « Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s’exposent à ce qu’elle recommence… »

Yves Durand

Source : http://dis-grand-pere.blogs.la-croix.com/le-negationnisme-a-portee-de-campagne/2017/04/29/

APPEL A SOUTIEN POUR LE PROFESSEUR FAURISSON : 9 MAI 2017 AU TGI DE PARIS (13h30)

NDLR (Gayssoteries) : Un fervent défenseur de la loi Gayssot nous a suggéré de prendre connaissance de certains éléments relatifs à cette plainte du Professeur Faurisson contre Madame Ariane Chemin pour diffamation, considérant pour sa part qu’il s’agissait là d’une contradiction du Professeur puisqu’il tenterait de faire taire ses ennemis en prétendant se battre dans le même temps pour la liberté d’expression.

Outre le fait que le Professeur Faurisson n’a jamais appelé à une liberté d’expression sans aucun contrôle, nous allons étudier les éléments de cette plainte pour diffamation et vous livrer dans quelques jours (nous l’espérons) notre point de vue. Comme à notre habitude, si nous considérons l’action en justice justifiée, nous le dirons. Si nous la considérons outrancière, nous le dirons aussi.

Précisons que la loi prévoit les cas de diffamation « de bonne foi » (tel est le cas si quatre critères bien précis sont réunis (en effet, les procédures seraient nombreuses si un tel cas n’était pas prévu par la loi et toutes les erreurs commises seraient condamnées, sanctionnant du même coup l’erreur humaine, idée tout-à-fait absurde).

A très bientôt pour notre prochain article sur ce sujet.


Damien Viguier, 30 Avril 2017

Chers amis,

Le 9 mai 2017, 13h30 à la 17ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, se déroulera un procès important.

Le 21 août 2012, le quotidien Le Monde publiait un article d’Ariane Chemin intitulé « 28 décembre 1978 / Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson ». Ce dernier y était qualifié de « graphomane », de « mégalomane », de « bouffon », de « nostalgique de Pétain », de « provocateur né », qui « adore se victimiser », et ses thèses enfin qualifiées de « délirantes » n’étaient que des « fantasmagories ». En outre, on le traitait de « menteur professionnel », de « falsificateur » et de « faussaire de l’histoire ».

Sur ces trois dernières qualifications le Professeur poursuivait par citation directe Ariane Chemin et Le Monde pour injure publique.

Le tribunal de grande instance de Paris, le 16 janvier 2014, estimait que l’injure était exclue, les termes employés par le journal renvoyant à des faits précis. Il aurait fallu poursuivre du chef de diffamation. Décision confirmée en appel le 18 décembre 2014.

Comme l’article incriminé allait être reproduit dans un ouvrage, Le Monde / 70 ans d’histoire, paru aux éditions Flammarion, Robert Faurisson a décidé de poursuivre à nouveau Ariane Chemin et le journal, mais, cette fois-ci, pour diffamation.

Ariane Chemin soulève l’exceptio veritatis.  Elle veut prouver que ce qu’elle a écrit est vrai. Et elle fera entendre comme témoins de ce que Monsieur Robert Faurisson serait un menteur professionnel, un falsificateur, un faussaire de l’histoire :

– Valérie Igounet, journaliste,

– Serge Klarsfeld, avocat, historien,

– Claude Lanzmann, écrivain, cinéaste,

– Annette Wieviorka, historienne,

– Laurent Joly, historien.

L’audience risque de se prolonger tard. Nous appelons à un soutien massif, au nom de l’histoire et des libertés universitaires.

Damien Viguier

GALLICA PUBLIE EN LIGNE LES ACTES DU PROCÈS DE NUREMBERG

Le procès de Nuremberg dans Gallica

Publié par Stefan Lemny le 21 avril 2017 dans Collections

NDLR (Gayssoteries) : Nos lecteurs pourront trouver la version française des actes du Procès de Nuremberg publiés sur Gallica sur le lien suivant :

http://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&rk=21459;2&query=dc.relation%20all%20%22cb37329649f%22

Les Actes du Procès de Nuremberg sont désormais en ligne sur Gallica. Premier et principal des treize procès à s’être tenus après la Seconde Guerre mondiale, il est à l’initiative du tribunal militaire international. Revenons aujourd’hui sur ce procès hors du commun.

 

Au procès de Nuremberg, de gauche à droite :
Goering, Hess, Von Ribbentrop, Keitel, Rosenberg
,
photographie de presse, Regards, 11 novembre 1945, Paris.

Le sort à réserver aux auteurs de crimes commis par les Nazis est discuté par les Alliés à partir de 1942. Le débat, au sein de chaque pays allié, oppose partisans d’exécutions sommaires et ceux qui estiment préférable un jugement régulier des Nazis. Après l’accord d’octobre 1942 entre Londres et Washington pour créer une commission d’enquête sur les crimes de guerre, le 30 octobre 1943, la déclaration de Moscou, signée par Churchill, Staline et Roosevelt, annonce que les responsables d’atrocités « dont les forfaits n’ont pas de localisation géographique particulière seront considérés comme grands criminels de guerre« . Lors de la conférence de San Francisco, qui voit la création de l’ONU, les vainqueurs décident que ces « grands criminels » seront jugés par un tribunal militaire international (TMI). Les bases légales de ce tribunal sont négociées par des représentants des gouvernements américain, soviétique, britannique et français à Londres de juin à août 1945, la Charte du TMI adoptée le 8 août définissant une série de crimes pour partie inconnus en droit international (outre la notion ancienne de crime de guerre, la Charte introduit les notions de crime contre la paix, crime contre l’humanité et celle, d’origine anglo-saxonne, de complot criminel). Le 18 octobre 1945, s’ouvre à Berlin, où siège le tribunal militaire international, le procès contre les 24 principaux responsables du Troisième Reich (Hermann Göring, Alfred Jodl, Ernst Kaltenbrunner, Wilhelm Keitel, Joachim von Ribbentrop, Alfred Rosenberg, Rudolf Hess, etc.) et les sept « organisations » criminelles (dont la SS et la Gestapo). Mais les audiences se dérouleront ensuite entièrement à Nuremberg – choix symbolique pour une ville dont le nom fut associé aux lois raciales de triste renom de septembre 1935.

Vienne : M. Goering passe en revue les jeunesses nationales-socialistes,
Dietrich and co, photographie de presse, 1932.

Pendant dix mois, entre novembre 1945 et octobre 1946, ce procès est un événement international majeur de l’après-guerre, et de surcroit un événement sans précédent dans les annales de la justice. En effet, pour la première fois, les plus hauts dirigeants d’un Etat vaincu, l’Allemagne nazie, sont placés dans le box des accusés. Les chefs d’accusations sont multiples : 1) complot en vue de dominer le monde en violation des traités internationaux ; 2) préparation et déclenchement, à cette fin, de guerres d’agression illégales ; 3) commission avant et pendant le conflit de crimes de guerre conventionnels et de crimes de masse contre des populations civiles y compris les ressortissants des pays de l’Axe. Ces derniers crimes par leur ampleur et leurs motivations racistes sont considérés comme portant atteinte à l’humanité dans son ensemble.

Une immense machine judiciaire est mise en marche  pour ce procès fleuve (403 audiences publiques) : un tribunal composé de quatre juges assistés chacun d’un suppléant (la France étant représentée par le professeur de droit Henri Donnedieu de Vabres), quatre procureurs en chef, qui sont chacun à la tête d’une importante équipe chargée de préparer l’accusation au nom des pays alliés, un important contingent d’auxiliaires – greffiers, interprètes, sténo-dactylos, sténotypistes, huissiers, mais aussi médecins, psychologues, photographes et cinéastes… Le TMI réunira jusqu’à 2000 employés, dont environ 500 juristes.  Bien que qualifié de « militaire », ce tribunal n’a rien d’une cour martiale et ses juges, à l’exception du général russe Nikitchenko, sont des civils. Cette organisation sans précédent a permis au procès de se dérouler dans de bonnes conditions. Il n’en suscita pas moins de nombreuses controverses, alimentées par les avocats des Nazis, qui cherchèrent à mettre en doute l’impartialité d’un jugement des vaincus par les vainqueurs de la guerre. Mais, dans l’ensemble, la justice a fait son travail, les droits de la défense ont été respectés, et les peines prononcées, qui s’échelonnent de la mort à l’acquittement, ont témoigné du souci des juges d’examiner précisément les responsabilités individuelles. Le procès a servi ainsi de modèle et de point de départ pour les autres procès de criminels de guerre allemands.

Une photographie expliquant l’agencement du tribunal,
Regards, 4 octobre 1946, Paris.

Les organisateurs ont déployé d’impressionnants moyens pour fonder la justice sur des preuves multiples et incontestables, impliquant un important travail d’archives d’autant plus difficile qu’il était nécessairement accompagné de la traduction des documents présentés en quatre langues (allemand, anglais, français et russe). Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 20 tonnes de papier, soit 5 millions de feuilles, 100 000 documents allemands dont 4 000 environ furent authentifiés et traduits dans les quatre langues, 2 630 documents de l’accusation, 2 700, de la défense, 240 dépositions, 300 000 déclarations faites sous serment, 30 km. de pellicule et 25 000 photographies.

Ce procès de Nuremberg n’a pas été une entreprise purement judiciaire. C’est tout le sens des orientations imprimées par le procureur en chef américain, Robert H. Jackson, qui a souhaité « constituer une archive irréfutable du national-socialisme et de ses crimes, le procès devant à la fois servir l’histoire en documentant le nazisme et fonder une politique appropriée de la mémoire« , comme l’indique Guillaume Mouralis dans son article « Le procès de Nuremberg, retour sur soixante-dix ans de recherche « , paru dans Critique Internationale (n°73, avril 2016).  L’accusation a cherché à frapper les esprits en documentant l’extermination systématique des six millions de Juifs, mais aussi d’autres catégories de populations : communistes, tziganes, homosexuels. Dans l’après-midi du 29 novembre 1945, elle projeta ainsi à l’audience un film documentaire sur les camps de concentration qui fit forte impression sur les acteurs et observateurs du procès.

Photographie d’une boîte de gaz Zyklon B présentée au procès,
Procès des grands criminels de guerre devant le tribunal militaire international : Nuremberg,
24 novembre 1945 – 1er octobre 1946
, tome 29, documents et autre matériel de preuve.

Dans la même optique, le tribunal a créé dans le cadre de son Secrétariat un service chargé de la publication des comptes rendus des séances et des documents à charge, sous la responsabilité du colonel Lawrence D. Egbert, « éditeur du Procès » et du capitaine Sigmund Roth, « directeur de l’imprimerie ». C’est grâce au travail minutieux de l’équipe, après vérifications des citations et statistiques à partir des comptes rendus sténographiés et de l’enregistrement sonore, après révision des traductions et certification des documents, qu’ont vu le jour trois séries des sources du procès, dont la première présente le compte rendu sténographique du procès et une sélection de documents produits à l’audience. Celle-ci aurait dû être disponible dans les quatre langues du procès – anglais, français, russe et allemand – mais l’édition russe ne fut jamais publiée.

Publiée entre 1947 et 1949, la série française, intitulée Procès des grands criminels de guerre devant le tribunal militaire international : Nuremberg, 24 novembre 1945 – 1er octobre 1946, en 41 volumes (comprenant notamment 21 volumes de débat et 18 de documents; le volume 23 n’est pas paru en français), est depuis longtemps à la disposition des chercheurs à la Bibliothèque nationale de France, Département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme. Désormais, elle est accessible en ligne. Vous pouvez aussi utiliser le moteur de recherche créé par le site Pratique de l’histoire et dévoiements négationnistes pour effectuer des recherches ciblées dans l’ensemble des volumes. Cette numérisation apporte ainsi un outil complémentaire à la même série publiée en anglais et en allemand.

Stefan Lemny, Département Philosophie, Histoire et Sciences de l’Homme

Guillaume Mouralis, chargé de recherche au CNRS,
membre de l’Institut des sciences sociales du politique (ISP, CNRS et Université Paris Nanterre)

Source : http://gallica.bnf.fr/blog/21042017/le-proces-de-nuremberg-dans-gallica

POURT TOUS (TEXTE DE JOE FALLISI)

POUR TOUS

Joe Fallisi

En mémoire de Gianantonio Valli

La possibilité de critiquer et de démystifier l’histoire écrite par les vainqueurs, tout comme, plus généralement, l’exercice d’une authentique liberté de pensée et d’expression, sont des valeurs fondamentales – essentielles, du reste, à la constatation même de la vérité – qu’il faut affirmer et défendre toujours et dans tous les cas. Le problème n’est pas tant – et encore moins seulement – l’origine ou le positionnement politique de ceux qui sur plusieurs points mettent en cause l’histoire officielle, « orthodoxe » des persécutions attribuées au Troisième Reich, mais plutôt de savoir si cette œuvre de révision est possible ou non au sein des sociétés dites démocratiques. Les faux témoignages (ou témoignages livrés sous la torture), les reconstructions factices et tous les côtés obscurs, le manque de documents, les défaillances, les mensonges, les exagérations (même chimériques), les erreurs, les diverses failles de la version sanctionnée par le jugement de Nuremberg, exigeaient que les historiens honnêtes et préparés revoient plus tard, d’un œil critique, pareille version. Cela n’a pas été permis et continue de ne pas l’être, PAR LA LOI.

Et pourtant, quelques acquis nouveaux et différents, surtout en ce qui concerne le nombre de victimes, sont enfin passés chez les adeptes de la partie exterminationniste, précisément en conséquence du travail de leurs adversaires diabolisés et gravement persécutés. Au musée d’Auschwitz, au lendemain de Nuremberg, fut fixée une plaque dont l’inscription parlait de 4.000.000 de décédés pour ce seul camp (le nombre de 6.000.000, en plus des seuls juifs, dérive justement de cette première évaluation exorbitante : 4.000.000 – les deux tiers – à Auschwitz, 2.000.000 dans les cinq autres camps en Pologne et sur le front russe). Aujourd’hui le chiffre qu’on peut y lire est, au contraire, de 1.500.000, sans qu’une telle information et surtout les raisons de cette énorme réduction n’aient jamais vraiment été rendues publiques. Et il est encore, en toute probabilité – heureusement pour les juifs et pour l’humanité en général –, erroné par (grand) excès. Prenons comme autre exemple, très significatif, la progression inverse des chiffres attribués au camp de Majdanek : en 1946 1.500.000 morts (cf. Nuremberg, TMI, VII, p. 456) ; encore en 1975, 1.380.000 (cf. Lucy Dawidowicz, The War against the Jews – 1933-1945, Pelican Books, 1975, p. 191.) ; en 1991, 360.000 (Rosh et Jäckel, Der Tod ist ein Meister aus Deutschland, Hoffmann und Campe, 1991, p 217.) ; en 1992, 235.000 (cf. Czeslaw Rajca, « Problem liczby ofiar w obozie na Majdanku » in Zeszyty Majdanka XIV, 1992, p. 127) ; en 2005, 78.000 (cf. Tomasz Kranz, directeur de recherche du Musée d’Etat de Majdanek, Gazeta Wyborcza, 12/23/2005) … Autrement dit, on est passé, en l’espace de 59 ans, de 1.500.000 à 78.000, quantité qui, elle aussi, devra très probablement être à son tour réduite (cf. http://ita.vho.org/041_Sulla_revisione_numero_vittime_Majdanek.htm) ! …

Personne, bien évidemment, n’a jamais mis en doute l’existence de crématoires dans les camps. Si contestation il y a eu, cela s’est produit sur fond d’observations d’ordre physico-chimique et de calcul appropriés, celle de la capacité d’« élimination » de la masse des cadavres. En ce cas également, il convient de noter que le plus sérieux de ceux qui, du côté des orthodoxes, ont étudié ces questions, Jean-Claude Pressac, a fait siennes et approfondi quelques-unes des remarques critiques fondamentales des révisionnistes. Dans Les crématoires d’Auschwitz : la machinerie du meurtre de masse (p. 173), il est venu présenter l’hypothèse, justement sur fond de considérations semblables à ces derniers, d’un nombre total de victimes de 711.000-631.000 pour le camp d’Auschwitz, bien entendu, cependant, reconfirmant comme réelles la volonté et la mise en œuvre d’un massacre. S’est avancé davantage sur ce même chemin Fritjof Meyer, ancien rédacteur en chef du Spiegel (Hambourg), lui aussi appartenant au camp des exterminationnistes, qui est venu proposer la figure de 510.000 morts, parmi lesquels « seulement » 356.000 gazés (cf. Osteuropa. Zeitschrift für Gegenwartsfragen des Ostens, no. 5, mai 2002, p. 631-641).

Dans la condamnation-persécution du révisionnisme holocaustique sont présents et opérants des mécanismes irrationnels et religieux (Sainte Inquisition), avant même et au lieu de raisons et de principes d’ordre méthodique et scientifique. Ainsi, on se passe habituellement de l’évaluation objective des recherches de l’adversaire et des résultats de celles-ci, le destituant, par la loi, de tout sérieux, toute bonne foi et toute humanité possibles. Celui qui ose toucher avec des mains sacrilèges le saint des saints, qui prétend entrer seul et avec ses propres yeux dans le tabernacle de l’horreur est ipso facto mis aux rangs des « nazis » éternels et maudits, et des fous. Il est, à la fois, un dément et un ennemi à brûler. La licence obscène de « démocratie », de « justice »,  de « progrès » que les vainqueurs d’alors s’arrogent trouve sa base, a contrario, dans la transformation en monstre, dans la diabolisation ontologique de leurs adversaires défaits. C’est-à-dire les mêmes pouvoirs d’Etat qui avaient réalisé la plus gigantesque, monstrueusement planifiée et rapide élimination de masses de l’histoire (œuvre des staliniens de Moscou : environ sept millions de paysans de l’Ukraine et du Kouban par famine forcée dans la période d’hiver-printemps-été 1932-1933 – cf. http://www.infoukes.com/history/famine), ou – seulement à titre d’exemple parmi tant d’autres – la destruction et l’empoisonnement radioactif de villes japonaises par l’emploi, alors que la guerre était déjà gagnée, de la bombe atomique contre des populations civiles sans défense (œuvre des capitalistes de Washington), peuvent toujours éviter le jugement d’un quelconque tribunal concernant LEURS crimes passés, présents et futurs PRECISEMENT en vertu de l’image infernale – élément qui n’admet pas de comparaison – donnée des vaincus.

A quel point, alors, cette même image, estampillée jusque dans l’esprit des masses par une propagande spectaculaire inégalée, correspond-elle à une vérité complète ou à une version de l’histoire déformée et de complaisance est une question de PREMIERE importance. Et en fait, les maîtres multinationaux des finances et des médias – les vrais maîtres, le vrai Big Brother – le savent bien ; et c’est la raison pour laquelle ils ne peuvent pas tolérer que se produise la moindre fissure dans l’édifice-sanctuaire de « l’Holocauste ». Le chiffre de « six millions » de juifs tués – dont peut-être même, pour surcroît d’horreur, la très grande majorité dans les chambres à gaz – est un mensonge mythique que les prêtres et les gardiens de l’orthodoxie sont les premiers à (re)connaître, entre eux, en tant que tel. Naturellement en se gardant bien de le communiquer aux laquais cathodiques, dont le devoir, on le sait, est de boire chaque jour, sans relâche, la potion et d’obéir. S’est établie, sur les événements de la Seconde Guerre mondiale, une version «canonique» qui a attribué au vaincu l’image même du mal absolu (inégalé et inégalable – le nombre des massacrés se révélant, en cela, essentiel, car il est évident qu’au-delà d’un certain seuil la quantité se transforme en « qualité ») ; et, en conjonction, elle décharge les vainqueurs de leurs propres responsabilités. C’est ainsi que le système infernal et « pionnier » des Goulags, ou l’Holodomor, ou les bombardements terroristes de Dresde, Hiroshima, Nagasaki, ou tous les Vietnam et les monstruosités suivantes des « progressistes », ou les crimes continus contre l’humanité, depuis 69 (SOIXANTE-NEUF) ans, des occupants en Palestine, pour arriver aujourd’hui à l’utilisation systématique, génocidaire et écocide de l’uranium appauvri et aux tortures abjectes d’Abou Ghraïb, ont paru en quelque sorte plus « légers » à la conscience du monde – assurément pas aux victimes.

« Six millions », l’horreur absolue, sur laquelle insistent les centrales du spectacle avec une mauvaise foi incroyable et insufflée dans le crâne des masses, est un mensonge mythico-religieux mais essentiel à l’édifice d’autojustification, d’alibi perpétuel, des démocraties victorieuses, ainsi que de l’Etat d’Israël qui, à sa base idéologique, s’est fondé et s’appuie là-dessus aussi. En réalité, « l’Holocauste » (l’Unique, l’Incomparable) pâlit, presque, si on compare horribles génocides survenus au même siècle ou, encore plus, ceux qui ont eu lieu aux dépens des Noirs et des Amérindiens. La responsabilité des crimes (SI ETABLIE) commis à l’intérieur des camps – dans lesquels les pires et les plus directs bourreaux se comptaient parmi les prisonniers mêmes, les diverses hiérarchies de kapos, pour la plupart composées de juifs communistes – revient, bien sûr, à ceux qui les ordonnèrent et qui s’en souillèrent (mais le même critère devrait valoir pour ce qui concerne les Goulags et les Laogais)… Mais non pas, cependant, aux enfants, et aux enfants des enfants, et aux enfants des enfants des enfants … comme, en revanche, les escrocs sionistes y prétendent, éternellement.

En tout cas, et TOUJOURS, vive la liberté de pensée, de recherche et d’expression ! Cette liberté doit valoir pour tous, adversaires compris, ou NE VAUT RIEN, et se réduit à un décret de Big Brother : la « vérité » devient un moment du faux, le « mensonge » un aspect de la vérité.

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(https://it.groups.yahoo.com/neo/groups/libertari/conversations/messages/107547)

 

DÉNAZIFICATION / LETTRE OUVERTE DE JACQUES VECKER

Lettre ouverte à Jean Dominique Mercet, journaliste à l’O​pinion

Cher Monsieur,

L’intérêt que je porte à votre discours me permet d’exprimer mon étonnement lorsque je vous entends dire sur France 5 (C dans l’air) le 22 avril dernier en évoquant le problème de la déradicalisation des terroristes « La dénazification n’a pas été poussée très loin » alors qu’elle se poursuit sans relâche plus de septante années après la fin de la seconde guerre mondiale non seulement en Allemagne, où elle prend des proportions effrayantes. Les procès se succèdent à un rythme effréné contre de paisibles citoyens accusés d’incitation à la haine raciale au prétexte qu’ils émettent un simple doute sur la réalité d’un crime inexpiable qu’aurait commis le régime national-socialiste.- l’extermination des Juifs dans des chambres à gaz – et qu’ils remettent en question la légitimité du tribunal de Nuremberg, dit international, alors qu’il ne fut qu’un tribunal de vainqueurs jugeant des vaincus. La liberté d’expression garantie par la loi fondamentale est un leurre en République fédérale. La répression s’abat jour après jour sur ceux qu’il faudrait apparemment encore « dénazifier », en d’autres termes contraindre par la force de la loi (en France la loi Gayssot!) à adopter la religion de la shoah, édifiée sur des rumeurs de guerre et des témoignages irrationnels.

Ces jours-ci un célèbre avocat allemand, octogénaire , n’ayant ni volé, ni violé, ni assassiné, ni fraudé le fisc, après dix années de prison, vient de choisir l’exil pour ne pas subir une nouvelle incarcération ! [NDRL : Horst MAHLER]

Il est compréhensible que vous puissiez émettre une telle opinion puisque les laudateurs de la pensée unique, tenus en laisse par le CRIF, ne laissent passer aucune autre information. Ce « conseil représentatif des organisations juives de France » pourrait faire figure de « cabinet noir » de la République. Il veille à dénoncer la plus minime atteinte au dogme. Ce faisant il n’obtient qu’une résurgence de l’antisémitisme.

Je ne peux que vous recommander de vous intéresser aux volumineux ouvrages du Professeur Faurisson, ou même de le rencontrer. Se dissiperont alors les miasmes de tant de manoeuvres malignes.

 Je vous prie d’accepter mes cordiales salutations.

 Jacques Vecker

Dr en études germaniques

LE REDUCTIO AD HITLERUM DE LA PENSÉE DOMINANTE

bscnews, 25 février 2017

Interviews : Ingrid Riocreux dénonce la reductio ad hitlerum de la pensée dominante

par Nicolas VIDAL

Agrégée de lettres et maître de conférences à l’Université, Ingrid Riocreux a jeté un pavé dans la mare médiatique avec cet essai passionnant. Selon elle, les médias décryptent, analysent et orientent l’actualité selon un canevas idéologique. Le propos est dense, corrosif et brillant. Ingrid Riocreux nous explique plus en détails en quoi les enjeux manichéens voulus par une certaine partie de la presse ouvrent un débat profond sur la démocratie et le libre arbitre.

Ingrid Riocreux

Question :

- « Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre, Ingrid Riocreux ? Y-a-t-il un événement en particulier qui a déclenché l’envie de vous exprimer sur ce sujet ? »

Ingrid Riocreux :

- « J’ai commencé à écrire ce livre quand je donnais des cours de rhétorique à de futurs journalistes, à la Sorbonne. Comme je voulais rendre mon propos le plus concret possible, j’ai décidé de prendre des exemples dans l’actualité et je me suis aperçue qu’il existait une véritable langue des médias, une manière de parler propre aux journalistes, avec ses formules toutes faites, sa syntaxe, et ses mots porteurs d’un pré-pensé qui conditionne notre compréhension du monde. Cela dit, bien avant d’entreprendre l’écriture de ce livre, il y a bien un événement qui a représenté pour moi une prise de conscience de la puissance de conditionnement des médias. J’appartiens à ce qu’on a appelé la « génération 21 avril ». En 2002, j’étais en classe de première. A la maison, nous n’avions pas la télévision et je ne m’intéressais pas du tout à l’actualité. Or, quand Jean-Marie Le Pen s’est retrouvé au second tour, j’ai vu mes camarades devenir dingues ! Ils pleuraient, ils accusaient ceux qui ne venaient pas aux manifs d’être des complices du fascisme. Comme ils savaient que je n’avais pas la télé, ils se sentaient investis d’une mission à mon égard et m’expliquaient « Le Pen, il est comme Hitler ! ». Or, déjà au collège, les copines avaient essayé de m’expliquer la guerre du Kosovo comme ça : « Tu dois comprendre que Milosevic, il est comme Hitler ! ». Le caractère systématique, abusif et abêtissant de la nazification médiatique m’est apparu à travers le discours des autres, bien avant que je me mette à suivre l’actualité. Et cela m’a vaccinée à vie ! »

-« Vous avez parlé chez nos confrères de RMC « d’un bain idéologique » dans lequel sont les journalistes. Pouvez-vous expliquer cette notion de « bain idéologique » ? »

- « Dans lequel ils sont et dans lequel ils nous plongent ! Les médias nous rappellent en permanence ce que nous devons penser sur tel ou tel sujet. Ils fixent la ligne officielle de la pensée autorisée. Et le discours médiatique jouit d’une énorme puissance prescriptive, aussi bien sur la forme que sur le fond. Comme je le dis dans mon livre, quand on est prof, on a beaucoup de mal à faire accepter que tel ou tel mot n’existe pas, ou ne s’emploie pas de telle manière, face à des élèves soutenant que « à la télé, ils disent comme ça ». Eh bien, c’est pareil pour les idées portées par ce discours. Nous savons d’instinct ce que nous pouvons dire et ce que nous ne pouvons pas dire, ou pas dire trop fort, ou pas avec n’importe qui. Car nous avons très bien intériorisé la ligne officielle. Il y a un discours spécifique aux médias sur des sujets comme l’immigration, le climat, la condition des femmes, la pédagogie, les mœurs, etc. Et ce discours n’est pas réductible à la doctrine d’un parti. C’est le dogme auquel nous sommes appelés à communier, une espèce de garantie d’unité, même si ce n’est qu’une unité de façade maintenue par la crainte généralisée d’être considéré comme un individu divergent ».

-« Justement, vous abordez la question à la fois passionnante et terrifiante de l’inquisition médiatique qui « traque la pensée déviante » qui s’écarte donc du politiquement correct. Comment se caractérise cette inquisition médiatique ? »

- « Il faut rappeler ce qu’est fondamentalement l’inquisiteur, afin d’éviter de le réduire à une figure du passé nécessairement associée à la prévalence sociale de la religion. L’inquisiteur est le garant de la paix civile, dans la mesure où il est le gardien du dogme. Il s’assure que les discours déviants ne prennent pas trop d’ampleur et ne mettent pas en péril la concorde, l’unité de la société qui repose sur une adhésion consentie ou contrainte au dogme officiel. On peut dire qu’il assure la police de la pensée. Et ce n’est pas nécessairement quelqu’un de cruel ! L’inquisiteur n’a pas le pouvoir de condamner à mort, ce n’est même pas lui qui soumet les gens à la question, c’est-à-dire à la torture. Il se charge des questions. De même, quand un journaliste demande « Regrettez-vous d’avoir dit cela ? », quand il traque les « dérapages » et appelle au « rétropédalage », il est dans une posture inquisitoriale. Et comme devant l’inquisiteur, si vous présentez des excuses, si vous vous humiliez, si vous récitez bien votre acte de contrition, vous reprenez une vie normale. Si vous persistez, on vous adjoint définitivement le qualificatif de « sulfureux » et tout ce que vous pourrez dorénavant dire ou faire sera discrédité par principe ».

-« Cette inquisition est-elle selon vous l’apanage des grands médias traditionnels ? »

- « Oui, pour la bonne et simple raison qu’il faut disposer d’une autorité reconnue pour prétendre avoir la légitimité de prononcer ce qu’on pourrait appeler des verdicts de fréquentabilité, c’est-à-dire des jugements reposant sur des critères moraux, même si les journalistes ne le reconnaissent pas. On se cachera derrière la défense de « nos valeurs ». Ou derrière de faux étiquetages politiques : telle personne sera dite « d’extrême droite ». On a l’impression que c’est une caractérisation objective ; en réalité, c’est une condamnation morale. On accuse parfois les organisations antiracistes ou des lobbys en tout genre d’être aussi des inquisiteurs mais je ne suis pas d’accord. Ils disposent de la visibilité et de la puissance de frappe que veulent bien leur donner les médias. Ils n’existeraient pas sans eux ».

-« Pour aller plus loin dans cette réflexion, vous évoquez le mouvement « Je suis Charlie » que vous analysez comme une « formule vide ». Pouvez-vous nous en dire quelques mots ? »

- « Que nous ayons été contraints de nous rallier au mot d’ordre « je suis Charlie » est très symbolique. D’abord, on constate que cette formule entérine la sacralité des médias : le massacre dans le magasin juif passe à la trappe. Ensuite, ce slogan creux a permis de donner une illusion d’unité. Nous étions tous Charlie dans la mesure seulement où nous condamnions les assassinats perpétrés par les Kouachi. Derrière le même slogan, certains jugeaient qu’il fallait abattre la République, quand d’autres voulaient la renforcer ; certains demandaient la démission de Hollande, alors que d’autres voyaient en lui un chef de guerre ; certains voulaient éradiquer l’islam, d’autres voulaient interdire toutes les religions, d’autres enfin espéraient l’instauration de la charia en France mais désapprouvaient les méthodes des terroristes parce qu’elles discréditaient la cause de l’islamisation. Mais tout le monde était Charlie, slogan aussi bête que le « même pas peur » mensonger, brandi et scandé lors de la manifestation du 11 janvier ».

-« Il est intéressant de réfléchir à cette idée de « gardiens du code » que vous développez dans votre livre. Néanmoins, vous précisez que « ce formatage opéré par les médias n’a pas vocation à soutenir un régime, une nation ou un parti ». Par quoi est-il donc motivé ? Et dans quel but ? »

- « Les médias se situent au-delà du politique. Ils jouent le rôle de conscience morale athée pour notre temps, c’est ce qu’ils appellent leur « éthique de la responsabilité ». On peut trouver leur motivation extrêmement louable, en fait. Mais elle suppose d’accepter que les journalistes soient des directeurs de conscience, des éducateurs, ce qui n’est tout de même pas leur métier, que je sache ! »

-« Vous évoquez également l’idée de sujets à charge « le journaliste a donc trouvé un modus vivendi confortable : il n’enquête que sur les gens à qui il veut nuire ». N’est-ce pas là l’effondrement de l’éthique journalistique donc par conséquence du rôle fondamental de la presse et, plus généralement, un affaissement de la démocratie ? »

- « Si, vous le dites fort bien. C’est calamiteux mais c’est un fait. Les infiltrations ou les enquêtes à charge visent toujours les mêmes et épargnent toujours les mêmes. On s’infiltre dans un groupe de lutte anti-IVG ou dans une cellule locale du FN. On ne s’infiltre pas dans un groupuscule antifasciste ou dans un service d’orthogénie, un Planning Familial ou un lobby antiraciste. C’est comme ça ».

-« Comme vous le mentionnez, un journaliste qui se hasarderait à « une lecture anti-conformiste du réel » pourrait être excommunié. Qu’est-ce que cela dit du fonctionnement de la presse en France ? »

- « Cet aspect est très important. On peut parler de fonctionnement totalitaire. Les journalistes traquent les dérapages chez tout le monde, y compris et peut-être prioritairement chez leurs confrères. Il y a les cas lourdement médiatisés et il y a tous ces petits rappels à l’ordre entre collègues, dont on n’entend pas parler hors du microcosme journalistique. J’ai découvert cela après la publication de mon livre : j’ai eu droit à des confidences en off, comme on dit. Et cela commence dans les écoles de journalisme. Mais en réalité, ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il règne une pratique généralisée de l’autocensure : on reprend les mots des autres parce que comme cela, au moins, on est certain de ne pas avoir de problème. D’un côté, c’est rassurant : il n’y a ni complot, ni grand gourou occulte. Tout cela est très humain. Mais c’est en même temps inquiétant car on constate que la pression de groupe est énorme. Quand Maïtena Biraben a été accusée de dérapage par toute la profession, elle a répondu, à l’antenne, en s’adressant ironiquement à ses collègues : « merci d’être si fidèles à cette émission ». C’est un métier où l’on se surveille en permanence. Cette vigilance est d’ailleurs matérialisée par un organisme : le CSA (conseil supérieur de l’audiovisuel). « Une aberration à la française », selon les termes d’un journaliste étranger qui préparait une émission au sujet de mon livre ».

-« Lorsqu’on met cette question en perspective avec la crise des médias, est-ce l’une des causes du désintérêt grandissant des lecteurs pour la presse ? »

- « Désintérêt, le mot est faible. Il y a une véritable méfiance envers les médias et l’on constate que, pour les hommes politiques, il devient extrêmement vendeur de se faire détester des journalistes, d’apparaître comme une cible de la presse. Trump s’est fait élire en grande partie sur cette stratégie. Cela signifie que les médias sont devenus des repoussoirs. Le mythe du contre-pouvoir libre et objectif a vécu ».

-« Les médias alternatifs ou anti-conformistes semblent profiter vigoureusement de la situation. Est-ce votre avis ? Cela représente-il à vos yeux un problème ? »

- « Les médias de ce qu’on appelle la réinfosphère (on dit la fachosphère dès qu’on veut y amalgamer des sites conspirationnistes ou des blogs porteurs d’obsessions douteuses) tirent un énorme bénéfice de cette méfiance généralisée à l’égard des grands médias. Ils apparaissent, souvent à juste titre, comme ceux qui révèlent ce qu’on nous cache. Le problème ne réside pas dans ces médias en eux-mêmes. Il réside dans l’excès de confiance qu’on leur accorde. C’est pourquoi je dis toujours qu’il faut garder une saine méfiance envers toute source d’information, généraliser l’esprit critique au lieu de s’en départir dès qu’on se sent dans un environnement idéologique confortable ».

-« Au delà de « la destruction du langage et de la fabrication du consentement », on a l’impression en lisant votre ouvrage que le journaliste travaille selon une grille de lecture idéologique qui ne fabrique justement plus du consentement auprès de l’audience. Face à cette crise de la presse, quel est le but ultime du journaliste ? Y-a-t-il une forme de crispation corporatiste face à des courants de pensée populaires que le journaliste semble ne pas comprendre ? »

- « Pour les avoir un peu fréquentés depuis la parution de mon livre, je peux confirmer que certains d’entre eux nourrissent, en effet, un véritable mépris pour le peuple, pour nous. Ils abhorrent cette gueusaille qui leur paraît rétrograde et frileuse, rétive au progrès et minée par les mauvais penchants (racisme, etc.). Ils considèrent que leur devoir est de compenser notre vilaine nature, de nous rééduquer en somme. « Compenser », c’est un mot qu’on entend tout le temps dans la bouche des journalistes quand on leur demande des comptes sur leur manière de sélectionner les informations ou de les hiérarchiser. Là encore, il ne me semble pas que la tâche d’un journaliste soit de compenser ».

-« N’y a t-il pas quelque part un mépris du journaliste pour le public qui ne jouirait pas de tout son libre-arbitre pour faire la part des choses et forger sa propre opinion sur les grands sujets de société ? »

- « C’est un peu cela. Eux, ils savent. Nous pas. Quand Fanny Ardant, sur le plateau de « 28 minutes », concédant qu’elle ne maîtrise pas le sujet autant que les spécialistes, affirme qu’elle en a assez du discours anti-Poutine de la presse française et dénonce une pensée unique manichéenne, on lui répond avec dédain : « vous dites vous-mêmes que vous n’y connaissez rien » ».

-« En effet, le journaliste se sent-il, selon vous, investi d’une mission de service public pour préserver la paix sociale ? »

- « Il ne se le formule pas ainsi. Mais son éthique de la responsabilité, c’est bien en cela qu’elle consiste. C’est ce que je disais tout à l’heure, à propos de l’analogie avec l’inquisition ».

-« Pour finir, quel accueil a reçu votre livre auprès des médias que vous incriminez directement ? »

- « J’ai reçu un accueil globalement positif, dans des médias de droite comme de gauche, dans des médias officiels mais aussi, évidemment, sur la réinfosphère. Certains journalistes de gauche ont d’ailleurs émis des réserves quant à l’orientation idéologique de mon livre, précisément en raison du bon accueil qu’il a reçu dans les médias alternatifs, mais je m’y attendais. Mes cibles principales sont les chaînes d’information continue. Nous avons vite fait de nous laisser bercer par ce flux permanent d’informations sans en questionner le choix ni la formulation, ce qui nous rend particulièrement vulnérables. Or, ces médias n’ont pas vocation à me répondre. Ce sont de grosses machines qui se moquent éperdument de ce que peut écrire une petite prof de lettres devant sa télé ! »

Propos recueillis par Nicolas VIDAL

Liens liés a l’article.bscnews

Source : http://www.interet-general.info/spip.php?article24173

 

MONIKA SCHAFER S’EXPRIME SUR SA VIDEO « PARDON MAMAN » (VIDEO)

Monika Schaefer was a guest on Dennis Fetcho’s Inside the Eye – Live, April 8th, 2017. http://insidetheeyelive.com/monika-schaefer-violinist-itel-4-8-17/ They discuss what led to the creation of the short video « Sorry Mom, I was wrong about the holocaust ». Monika describes her awakening to the reality of historical lies. She goes on to describe her experience with “ritual defamation” which […]

via Inside the Eye – Live — Free Speech Monika

ALISON CHABLOZ : DROIT DE REPONSE

Le 18 janvier 2018, nous publiions l’article de l’Agence Bocage dont nous approuvions l’analyse.

Article du 18 janvier 2018 : https://gayssoteries.wordpress.com/2018/01/24/laffaire-chabloz-entre-strategie-problematique-et-danger-reel/

Alison Chabloz nous a envoyé (sous la forme d’un commentaire) un droit de réponse qu’il nous apparaît nécessaire de publier ici afin de lui donner une meilleure visibilité. A noter, entre autres, qu’Alison Chabloz se défend de s’être présentée comme une révisionniste auprès des forces de l’ordre.

Si nous approuvons Alison Chabloz sur le fond (la liberté d’affirmer sa conviction de ce que les chambres à gaz homicides sont une rumeur de guerre), nous ne sommes pas adeptes du choix de certains textes. C’est donc un désaccord sur la forme de la revendication plutôt que sur le fond qui nous oppose.

A chacun de mener son combat comme il l’entend, avec ses propres mots et ses propres moyens. Il n’en reste pas moins qu’il est toujours courageux d’affirmer tout haut ses convictions alors même qu’on se sait condamné d’avance. C’est ce qu’a fait Alison Chabloz. Néanmoins, nous ne faisons jamais l’économie d’une critique lorsque la forme d’un discours ne nous semble pas judicieux, lorsqu’ik nous semble cavalier ou abusif. Nous continuons de penser que sa façon d’aborder la question est agressive et attise les haines. Bien entendu, si la façon de combattre que Madame Chabloz a choisie fait mouche, nous serons les premiers à la saluer et alors nous serons heureux de nous être trompés. Après tout, peut-être sommes-nous de notre côté trop léthargiques.


ALISON CHABLOZ – SON DROIT DE REPONSE

20 Mars 2018

Ci-dessous mon droit de réponse. Veuillez m’excuser les fautes d’orthographe et de grammaire : le français étant ma deuxième langue. Comme vous le savez sans doute, je suis 100% rosbife ayant vécu plus de 20 ans en Suisse Romande, avec un nom helvète restant de mon mariage.

  1. Au Festival Fringe d’Édimbourg en 2015, j’ai fait une quenelle en réponse à l’échec de l’ennemi qui voulait interdire mon spectacle «Autumn’s Here». Peu après la parution de mon nom dans la presse, le secrétaire du professeur Faurisson avait pris contact avec moi via Facebook et m’avait envoyée l’adresse e-mail du prof.
  2. Mai 2016, j’ai mis en ligne sur YouTube ma toute première composition ‘révisionniste’, Nemo’s Anti-Semitic Universe. Avant de diffuser sur Internet, par politesse et respect, j’ai écrit au professeur à propos des couplets traduits de l’anglais ci-dessous :

Les révisionnistes longtemps ont cherché la vérité

Leurs trouvailles ont déplu à la tribu – avec des preuves vérifiables

« Ils » ont changé la loi, fait un crime de remettre en question l’histoire

Mais grâce à Robert Faurisson, le ‘Holohoax’ est facile à voir.

Comme réponse à ma question lui demandant s’il serait d’accord que son nom y figure, le Prof affirma par courriel envoyé le 12 mai 2016: « J’approuve et je vous dis bravo. » Le Prof a ensuite transmis mon lien YouTube à 82 collègues dans un courriel envoyé le même jour : «Alison Chabloz from England». Deux mois plus tard, j’ai eu le plaisir de le rencontrer pour la première fois lors d’une audience à la cour d’appel de Paris.

  1. Gérard Menuhin a écrit les paroles de notre premier effort commun Tell Me More Lies. (Plus de collaborations à venir.)
  2. À mon avis, l’approbation d’une chanson tout en condamnant les autres ferait preuve d’incohérence.
  3. Les seuls plaignants lorsqu’il s’agit de mes chansons sont les diverses organisations juives et antiracistes, les médias et maintenant la CPS (Procureur de l’Etat). Désormais s’ajoutent à cette liste le(s) courageux auteur(s) anonyme(s) de l’article Agence Bocage et de la NDLR Gayssoteries en introduction ci-dessus.
  4. Pour ce qui en est de me définir comme révisionniste: ce propos a été tiré d’un entretien avec la police lorsque j’ai contesté l’utilisation du terme «denier» par le policier interrogateur. Ce fake news a été utilisé contre moi (et contre nous ?) non seulement par la Procureure et par les médias, mais aussi dans le contexte de l’article Agence Bocage et dans l’intro ci-dessus fournie par vos soins.
  5. Quant aux déclarations que je mélangerais tout et que mon travail relèverait davantage d’une production de saltimbanque agitateur que d’un travail de libre penseur, là, encore une fois à mon avis, la direction du site Gayssoteries ferait preuve d’incohérence. Au mieux, de telles déclarations seraient le résultat de l’ignorance pure; au pire, des machinations de quelque chose de bien plus sinistre. De plus, en laissant supposer à vos lecteurs que vous parleriez au nom de tous les révisionnistes, il vaudrait la peine de constater que votre propre rubrique ‘Révisionnisme’ sur le site ne mentionne ni Rudolf, ni Mattogno, ni Graf, – tandis que David Cole et Monika Schaefer auraient, selon vous, les qualifications nécessaires pour y figurer parmi d’autres grands noms.
  6. Avant publication sur votre site, une seule personne que je baptiserai ici la belle dame sans merci avait exprimé des sentiments pareils vis-à-vis de mon travail. Quelle différence entre ces propos et ceux de l’ennemi ? – Je n’en vois aucune.
  7. L’aspect le plus inquiétant de cette affaire est le fait que les ’auteurs anonymes (ou plutôt l’auteur anonyme au singulier ?) – apparemment d’origine française – jugent bon de sermonner par rapport à une citoyenne Britannique qui, au cours des sept dernières années, a tout sacrifié pour la cause révisionniste. Aussi, je suis celle qui est actuellement persécutée par voie de poursuites (d’ailleurs, vous-même et l’Agence Bocage, vous avez mal compris les accusations portées contre moi). Je dois déjà faire face à l’intention de l’ennemi de me détruire par voie de la dénégation de mon travail et des attaques personnelles. Comment réagiriez-vous si des soi-disant camarades tentaient de vous faire subir exactement le même châtiment?

Alison Chabloz.

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