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GALLICA PUBLIE EN LIGNE LES ACTES DU PROCÈS DE NUREMBERG

Le procès de Nuremberg dans Gallica

Publié par Stefan Lemny le 21 avril 2017 dans Collections

NDLR (Gayssoteries) : Nos lecteurs pourront trouver la version française des actes du Procès de Nuremberg publiés sur Gallica sur le lien suivant :

http://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&rk=21459;2&query=dc.relation%20all%20%22cb37329649f%22

Les Actes du Procès de Nuremberg sont désormais en ligne sur Gallica. Premier et principal des treize procès à s’être tenus après la Seconde Guerre mondiale, il est à l’initiative du tribunal militaire international. Revenons aujourd’hui sur ce procès hors du commun.

 

Au procès de Nuremberg, de gauche à droite :
Goering, Hess, Von Ribbentrop, Keitel, Rosenberg
,
photographie de presse, Regards, 11 novembre 1945, Paris.

Le sort à réserver aux auteurs de crimes commis par les Nazis est discuté par les Alliés à partir de 1942. Le débat, au sein de chaque pays allié, oppose partisans d’exécutions sommaires et ceux qui estiment préférable un jugement régulier des Nazis. Après l’accord d’octobre 1942 entre Londres et Washington pour créer une commission d’enquête sur les crimes de guerre, le 30 octobre 1943, la déclaration de Moscou, signée par Churchill, Staline et Roosevelt, annonce que les responsables d’atrocités « dont les forfaits n’ont pas de localisation géographique particulière seront considérés comme grands criminels de guerre« . Lors de la conférence de San Francisco, qui voit la création de l’ONU, les vainqueurs décident que ces « grands criminels » seront jugés par un tribunal militaire international (TMI). Les bases légales de ce tribunal sont négociées par des représentants des gouvernements américain, soviétique, britannique et français à Londres de juin à août 1945, la Charte du TMI adoptée le 8 août définissant une série de crimes pour partie inconnus en droit international (outre la notion ancienne de crime de guerre, la Charte introduit les notions de crime contre la paix, crime contre l’humanité et celle, d’origine anglo-saxonne, de complot criminel). Le 18 octobre 1945, s’ouvre à Berlin, où siège le tribunal militaire international, le procès contre les 24 principaux responsables du Troisième Reich (Hermann Göring, Alfred Jodl, Ernst Kaltenbrunner, Wilhelm Keitel, Joachim von Ribbentrop, Alfred Rosenberg, Rudolf Hess, etc.) et les sept « organisations » criminelles (dont la SS et la Gestapo). Mais les audiences se dérouleront ensuite entièrement à Nuremberg – choix symbolique pour une ville dont le nom fut associé aux lois raciales de triste renom de septembre 1935.

Vienne : M. Goering passe en revue les jeunesses nationales-socialistes,
Dietrich and co, photographie de presse, 1932.

Pendant dix mois, entre novembre 1945 et octobre 1946, ce procès est un événement international majeur de l’après-guerre, et de surcroit un événement sans précédent dans les annales de la justice. En effet, pour la première fois, les plus hauts dirigeants d’un Etat vaincu, l’Allemagne nazie, sont placés dans le box des accusés. Les chefs d’accusations sont multiples : 1) complot en vue de dominer le monde en violation des traités internationaux ; 2) préparation et déclenchement, à cette fin, de guerres d’agression illégales ; 3) commission avant et pendant le conflit de crimes de guerre conventionnels et de crimes de masse contre des populations civiles y compris les ressortissants des pays de l’Axe. Ces derniers crimes par leur ampleur et leurs motivations racistes sont considérés comme portant atteinte à l’humanité dans son ensemble.

Une immense machine judiciaire est mise en marche  pour ce procès fleuve (403 audiences publiques) : un tribunal composé de quatre juges assistés chacun d’un suppléant (la France étant représentée par le professeur de droit Henri Donnedieu de Vabres), quatre procureurs en chef, qui sont chacun à la tête d’une importante équipe chargée de préparer l’accusation au nom des pays alliés, un important contingent d’auxiliaires – greffiers, interprètes, sténo-dactylos, sténotypistes, huissiers, mais aussi médecins, psychologues, photographes et cinéastes… Le TMI réunira jusqu’à 2000 employés, dont environ 500 juristes.  Bien que qualifié de « militaire », ce tribunal n’a rien d’une cour martiale et ses juges, à l’exception du général russe Nikitchenko, sont des civils. Cette organisation sans précédent a permis au procès de se dérouler dans de bonnes conditions. Il n’en suscita pas moins de nombreuses controverses, alimentées par les avocats des Nazis, qui cherchèrent à mettre en doute l’impartialité d’un jugement des vaincus par les vainqueurs de la guerre. Mais, dans l’ensemble, la justice a fait son travail, les droits de la défense ont été respectés, et les peines prononcées, qui s’échelonnent de la mort à l’acquittement, ont témoigné du souci des juges d’examiner précisément les responsabilités individuelles. Le procès a servi ainsi de modèle et de point de départ pour les autres procès de criminels de guerre allemands.

Une photographie expliquant l’agencement du tribunal,
Regards, 4 octobre 1946, Paris.

Les organisateurs ont déployé d’impressionnants moyens pour fonder la justice sur des preuves multiples et incontestables, impliquant un important travail d’archives d’autant plus difficile qu’il était nécessairement accompagné de la traduction des documents présentés en quatre langues (allemand, anglais, français et russe). Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 20 tonnes de papier, soit 5 millions de feuilles, 100 000 documents allemands dont 4 000 environ furent authentifiés et traduits dans les quatre langues, 2 630 documents de l’accusation, 2 700, de la défense, 240 dépositions, 300 000 déclarations faites sous serment, 30 km. de pellicule et 25 000 photographies.

Ce procès de Nuremberg n’a pas été une entreprise purement judiciaire. C’est tout le sens des orientations imprimées par le procureur en chef américain, Robert H. Jackson, qui a souhaité « constituer une archive irréfutable du national-socialisme et de ses crimes, le procès devant à la fois servir l’histoire en documentant le nazisme et fonder une politique appropriée de la mémoire« , comme l’indique Guillaume Mouralis dans son article « Le procès de Nuremberg, retour sur soixante-dix ans de recherche « , paru dans Critique Internationale (n°73, avril 2016).  L’accusation a cherché à frapper les esprits en documentant l’extermination systématique des six millions de Juifs, mais aussi d’autres catégories de populations : communistes, tziganes, homosexuels. Dans l’après-midi du 29 novembre 1945, elle projeta ainsi à l’audience un film documentaire sur les camps de concentration qui fit forte impression sur les acteurs et observateurs du procès.

Photographie d’une boîte de gaz Zyklon B présentée au procès,
Procès des grands criminels de guerre devant le tribunal militaire international : Nuremberg,
24 novembre 1945 – 1er octobre 1946
, tome 29, documents et autre matériel de preuve.

Dans la même optique, le tribunal a créé dans le cadre de son Secrétariat un service chargé de la publication des comptes rendus des séances et des documents à charge, sous la responsabilité du colonel Lawrence D. Egbert, « éditeur du Procès » et du capitaine Sigmund Roth, « directeur de l’imprimerie ». C’est grâce au travail minutieux de l’équipe, après vérifications des citations et statistiques à partir des comptes rendus sténographiés et de l’enregistrement sonore, après révision des traductions et certification des documents, qu’ont vu le jour trois séries des sources du procès, dont la première présente le compte rendu sténographique du procès et une sélection de documents produits à l’audience. Celle-ci aurait dû être disponible dans les quatre langues du procès – anglais, français, russe et allemand – mais l’édition russe ne fut jamais publiée.

Publiée entre 1947 et 1949, la série française, intitulée Procès des grands criminels de guerre devant le tribunal militaire international : Nuremberg, 24 novembre 1945 – 1er octobre 1946, en 41 volumes (comprenant notamment 21 volumes de débat et 18 de documents; le volume 23 n’est pas paru en français), est depuis longtemps à la disposition des chercheurs à la Bibliothèque nationale de France, Département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme. Désormais, elle est accessible en ligne. Vous pouvez aussi utiliser le moteur de recherche créé par le site Pratique de l’histoire et dévoiements négationnistes pour effectuer des recherches ciblées dans l’ensemble des volumes. Cette numérisation apporte ainsi un outil complémentaire à la même série publiée en anglais et en allemand.

Stefan Lemny, Département Philosophie, Histoire et Sciences de l’Homme

Guillaume Mouralis, chargé de recherche au CNRS,
membre de l’Institut des sciences sociales du politique (ISP, CNRS et Université Paris Nanterre)

Source : http://gallica.bnf.fr/blog/21042017/le-proces-de-nuremberg-dans-gallica

POURT TOUS (TEXTE DE JOE FALLISI)

POUR TOUS

Joe Fallisi

En mémoire de Gianantonio Valli

La possibilité de critiquer et de démystifier l’histoire écrite par les vainqueurs, tout comme, plus généralement, l’exercice d’une authentique liberté de pensée et d’expression, sont des valeurs fondamentales – essentielles, du reste, à la constatation même de la vérité – qu’il faut affirmer et défendre toujours et dans tous les cas. Le problème n’est pas tant – et encore moins seulement – l’origine ou le positionnement politique de ceux qui sur plusieurs points mettent en cause l’histoire officielle, « orthodoxe » des persécutions attribuées au Troisième Reich, mais plutôt de savoir si cette œuvre de révision est possible ou non au sein des sociétés dites démocratiques. Les faux témoignages (ou témoignages livrés sous la torture), les reconstructions factices et tous les côtés obscurs, le manque de documents, les défaillances, les mensonges, les exagérations (même chimériques), les erreurs, les diverses failles de la version sanctionnée par le jugement de Nuremberg, exigeaient que les historiens honnêtes et préparés revoient plus tard, d’un œil critique, pareille version. Cela n’a pas été permis et continue de ne pas l’être, PAR LA LOI.

Et pourtant, quelques acquis nouveaux et différents, surtout en ce qui concerne le nombre de victimes, sont enfin passés chez les adeptes de la partie exterminationniste, précisément en conséquence du travail de leurs adversaires diabolisés et gravement persécutés. Au musée d’Auschwitz, au lendemain de Nuremberg, fut fixée une plaque dont l’inscription parlait de 4.000.000 de décédés pour ce seul camp (le nombre de 6.000.000, en plus des seuls juifs, dérive justement de cette première évaluation exorbitante : 4.000.000 – les deux tiers – à Auschwitz, 2.000.000 dans les cinq autres camps en Pologne et sur le front russe). Aujourd’hui le chiffre qu’on peut y lire est, au contraire, de 1.500.000, sans qu’une telle information et surtout les raisons de cette énorme réduction n’aient jamais vraiment été rendues publiques. Et il est encore, en toute probabilité – heureusement pour les juifs et pour l’humanité en général –, erroné par (grand) excès. Prenons comme autre exemple, très significatif, la progression inverse des chiffres attribués au camp de Majdanek : en 1946 1.500.000 morts (cf. Nuremberg, TMI, VII, p. 456) ; encore en 1975, 1.380.000 (cf. Lucy Dawidowicz, The War against the Jews – 1933-1945, Pelican Books, 1975, p. 191.) ; en 1991, 360.000 (Rosh et Jäckel, Der Tod ist ein Meister aus Deutschland, Hoffmann und Campe, 1991, p 217.) ; en 1992, 235.000 (cf. Czeslaw Rajca, « Problem liczby ofiar w obozie na Majdanku » in Zeszyty Majdanka XIV, 1992, p. 127) ; en 2005, 78.000 (cf. Tomasz Kranz, directeur de recherche du Musée d’Etat de Majdanek, Gazeta Wyborcza, 12/23/2005) … Autrement dit, on est passé, en l’espace de 59 ans, de 1.500.000 à 78.000, quantité qui, elle aussi, devra très probablement être à son tour réduite (cf. http://ita.vho.org/041_Sulla_revisione_numero_vittime_Majdanek.htm) ! …

Personne, bien évidemment, n’a jamais mis en doute l’existence de crématoires dans les camps. Si contestation il y a eu, cela s’est produit sur fond d’observations d’ordre physico-chimique et de calcul appropriés, celle de la capacité d’« élimination » de la masse des cadavres. En ce cas également, il convient de noter que le plus sérieux de ceux qui, du côté des orthodoxes, ont étudié ces questions, Jean-Claude Pressac, a fait siennes et approfondi quelques-unes des remarques critiques fondamentales des révisionnistes. Dans Les crématoires d’Auschwitz : la machinerie du meurtre de masse (p. 173), il est venu présenter l’hypothèse, justement sur fond de considérations semblables à ces derniers, d’un nombre total de victimes de 711.000-631.000 pour le camp d’Auschwitz, bien entendu, cependant, reconfirmant comme réelles la volonté et la mise en œuvre d’un massacre. S’est avancé davantage sur ce même chemin Fritjof Meyer, ancien rédacteur en chef du Spiegel (Hambourg), lui aussi appartenant au camp des exterminationnistes, qui est venu proposer la figure de 510.000 morts, parmi lesquels « seulement » 356.000 gazés (cf. Osteuropa. Zeitschrift für Gegenwartsfragen des Ostens, no. 5, mai 2002, p. 631-641).

Dans la condamnation-persécution du révisionnisme holocaustique sont présents et opérants des mécanismes irrationnels et religieux (Sainte Inquisition), avant même et au lieu de raisons et de principes d’ordre méthodique et scientifique. Ainsi, on se passe habituellement de l’évaluation objective des recherches de l’adversaire et des résultats de celles-ci, le destituant, par la loi, de tout sérieux, toute bonne foi et toute humanité possibles. Celui qui ose toucher avec des mains sacrilèges le saint des saints, qui prétend entrer seul et avec ses propres yeux dans le tabernacle de l’horreur est ipso facto mis aux rangs des « nazis » éternels et maudits, et des fous. Il est, à la fois, un dément et un ennemi à brûler. La licence obscène de « démocratie », de « justice »,  de « progrès » que les vainqueurs d’alors s’arrogent trouve sa base, a contrario, dans la transformation en monstre, dans la diabolisation ontologique de leurs adversaires défaits. C’est-à-dire les mêmes pouvoirs d’Etat qui avaient réalisé la plus gigantesque, monstrueusement planifiée et rapide élimination de masses de l’histoire (œuvre des staliniens de Moscou : environ sept millions de paysans de l’Ukraine et du Kouban par famine forcée dans la période d’hiver-printemps-été 1932-1933 – cf. http://www.infoukes.com/history/famine), ou – seulement à titre d’exemple parmi tant d’autres – la destruction et l’empoisonnement radioactif de villes japonaises par l’emploi, alors que la guerre était déjà gagnée, de la bombe atomique contre des populations civiles sans défense (œuvre des capitalistes de Washington), peuvent toujours éviter le jugement d’un quelconque tribunal concernant LEURS crimes passés, présents et futurs PRECISEMENT en vertu de l’image infernale – élément qui n’admet pas de comparaison – donnée des vaincus.

A quel point, alors, cette même image, estampillée jusque dans l’esprit des masses par une propagande spectaculaire inégalée, correspond-elle à une vérité complète ou à une version de l’histoire déformée et de complaisance est une question de PREMIERE importance. Et en fait, les maîtres multinationaux des finances et des médias – les vrais maîtres, le vrai Big Brother – le savent bien ; et c’est la raison pour laquelle ils ne peuvent pas tolérer que se produise la moindre fissure dans l’édifice-sanctuaire de « l’Holocauste ». Le chiffre de « six millions » de juifs tués – dont peut-être même, pour surcroît d’horreur, la très grande majorité dans les chambres à gaz – est un mensonge mythique que les prêtres et les gardiens de l’orthodoxie sont les premiers à (re)connaître, entre eux, en tant que tel. Naturellement en se gardant bien de le communiquer aux laquais cathodiques, dont le devoir, on le sait, est de boire chaque jour, sans relâche, la potion et d’obéir. S’est établie, sur les événements de la Seconde Guerre mondiale, une version «canonique» qui a attribué au vaincu l’image même du mal absolu (inégalé et inégalable – le nombre des massacrés se révélant, en cela, essentiel, car il est évident qu’au-delà d’un certain seuil la quantité se transforme en « qualité ») ; et, en conjonction, elle décharge les vainqueurs de leurs propres responsabilités. C’est ainsi que le système infernal et « pionnier » des Goulags, ou l’Holodomor, ou les bombardements terroristes de Dresde, Hiroshima, Nagasaki, ou tous les Vietnam et les monstruosités suivantes des « progressistes », ou les crimes continus contre l’humanité, depuis 69 (SOIXANTE-NEUF) ans, des occupants en Palestine, pour arriver aujourd’hui à l’utilisation systématique, génocidaire et écocide de l’uranium appauvri et aux tortures abjectes d’Abou Ghraïb, ont paru en quelque sorte plus « légers » à la conscience du monde – assurément pas aux victimes.

« Six millions », l’horreur absolue, sur laquelle insistent les centrales du spectacle avec une mauvaise foi incroyable et insufflée dans le crâne des masses, est un mensonge mythico-religieux mais essentiel à l’édifice d’autojustification, d’alibi perpétuel, des démocraties victorieuses, ainsi que de l’Etat d’Israël qui, à sa base idéologique, s’est fondé et s’appuie là-dessus aussi. En réalité, « l’Holocauste » (l’Unique, l’Incomparable) pâlit, presque, si on compare horribles génocides survenus au même siècle ou, encore plus, ceux qui ont eu lieu aux dépens des Noirs et des Amérindiens. La responsabilité des crimes (SI ETABLIE) commis à l’intérieur des camps – dans lesquels les pires et les plus directs bourreaux se comptaient parmi les prisonniers mêmes, les diverses hiérarchies de kapos, pour la plupart composées de juifs communistes – revient, bien sûr, à ceux qui les ordonnèrent et qui s’en souillèrent (mais le même critère devrait valoir pour ce qui concerne les Goulags et les Laogais)… Mais non pas, cependant, aux enfants, et aux enfants des enfants, et aux enfants des enfants des enfants … comme, en revanche, les escrocs sionistes y prétendent, éternellement.

En tout cas, et TOUJOURS, vive la liberté de pensée, de recherche et d’expression ! Cette liberté doit valoir pour tous, adversaires compris, ou NE VAUT RIEN, et se réduit à un décret de Big Brother : la « vérité » devient un moment du faux, le « mensonge » un aspect de la vérité.

******

(https://it.groups.yahoo.com/neo/groups/libertari/conversations/messages/107547)

 

DÉNAZIFICATION / LETTRE OUVERTE DE JACQUES VECKER

Lettre ouverte à Jean Dominique Mercet, journaliste à l’O​pinion

Cher Monsieur,

L’intérêt que je porte à votre discours me permet d’exprimer mon étonnement lorsque je vous entends dire sur France 5 (C dans l’air) le 22 avril dernier en évoquant le problème de la déradicalisation des terroristes « La dénazification n’a pas été poussée très loin » alors qu’elle se poursuit sans relâche plus de septante années après la fin de la seconde guerre mondiale non seulement en Allemagne, où elle prend des proportions effrayantes. Les procès se succèdent à un rythme effréné contre de paisibles citoyens accusés d’incitation à la haine raciale au prétexte qu’ils émettent un simple doute sur la réalité d’un crime inexpiable qu’aurait commis le régime national-socialiste.- l’extermination des Juifs dans des chambres à gaz – et qu’ils remettent en question la légitimité du tribunal de Nuremberg, dit international, alors qu’il ne fut qu’un tribunal de vainqueurs jugeant des vaincus. La liberté d’expression garantie par la loi fondamentale est un leurre en République fédérale. La répression s’abat jour après jour sur ceux qu’il faudrait apparemment encore « dénazifier », en d’autres termes contraindre par la force de la loi (en France la loi Gayssot!) à adopter la religion de la shoah, édifiée sur des rumeurs de guerre et des témoignages irrationnels.

Ces jours-ci un célèbre avocat allemand, octogénaire , n’ayant ni volé, ni violé, ni assassiné, ni fraudé le fisc, après dix années de prison, vient de choisir l’exil pour ne pas subir une nouvelle incarcération ! [NDRL : Horst MAHLER]

Il est compréhensible que vous puissiez émettre une telle opinion puisque les laudateurs de la pensée unique, tenus en laisse par le CRIF, ne laissent passer aucune autre information. Ce « conseil représentatif des organisations juives de France » pourrait faire figure de « cabinet noir » de la République. Il veille à dénoncer la plus minime atteinte au dogme. Ce faisant il n’obtient qu’une résurgence de l’antisémitisme.

Je ne peux que vous recommander de vous intéresser aux volumineux ouvrages du Professeur Faurisson, ou même de le rencontrer. Se dissiperont alors les miasmes de tant de manoeuvres malignes.

 Je vous prie d’accepter mes cordiales salutations.

 Jacques Vecker

Dr en études germaniques

LE REDUCTIO AD HITLERUM DE LA PENSÉE DOMINANTE

bscnews, 25 février 2017

Interviews : Ingrid Riocreux dénonce la reductio ad hitlerum de la pensée dominante

par Nicolas VIDAL

Agrégée de lettres et maître de conférences à l’Université, Ingrid Riocreux a jeté un pavé dans la mare médiatique avec cet essai passionnant. Selon elle, les médias décryptent, analysent et orientent l’actualité selon un canevas idéologique. Le propos est dense, corrosif et brillant. Ingrid Riocreux nous explique plus en détails en quoi les enjeux manichéens voulus par une certaine partie de la presse ouvrent un débat profond sur la démocratie et le libre arbitre.

Ingrid Riocreux

Question :

- « Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre, Ingrid Riocreux ? Y-a-t-il un événement en particulier qui a déclenché l’envie de vous exprimer sur ce sujet ? »

Ingrid Riocreux :

- « J’ai commencé à écrire ce livre quand je donnais des cours de rhétorique à de futurs journalistes, à la Sorbonne. Comme je voulais rendre mon propos le plus concret possible, j’ai décidé de prendre des exemples dans l’actualité et je me suis aperçue qu’il existait une véritable langue des médias, une manière de parler propre aux journalistes, avec ses formules toutes faites, sa syntaxe, et ses mots porteurs d’un pré-pensé qui conditionne notre compréhension du monde. Cela dit, bien avant d’entreprendre l’écriture de ce livre, il y a bien un événement qui a représenté pour moi une prise de conscience de la puissance de conditionnement des médias. J’appartiens à ce qu’on a appelé la « génération 21 avril ». En 2002, j’étais en classe de première. A la maison, nous n’avions pas la télévision et je ne m’intéressais pas du tout à l’actualité. Or, quand Jean-Marie Le Pen s’est retrouvé au second tour, j’ai vu mes camarades devenir dingues ! Ils pleuraient, ils accusaient ceux qui ne venaient pas aux manifs d’être des complices du fascisme. Comme ils savaient que je n’avais pas la télé, ils se sentaient investis d’une mission à mon égard et m’expliquaient « Le Pen, il est comme Hitler ! ». Or, déjà au collège, les copines avaient essayé de m’expliquer la guerre du Kosovo comme ça : « Tu dois comprendre que Milosevic, il est comme Hitler ! ». Le caractère systématique, abusif et abêtissant de la nazification médiatique m’est apparu à travers le discours des autres, bien avant que je me mette à suivre l’actualité. Et cela m’a vaccinée à vie ! »

-« Vous avez parlé chez nos confrères de RMC « d’un bain idéologique » dans lequel sont les journalistes. Pouvez-vous expliquer cette notion de « bain idéologique » ? »

- « Dans lequel ils sont et dans lequel ils nous plongent ! Les médias nous rappellent en permanence ce que nous devons penser sur tel ou tel sujet. Ils fixent la ligne officielle de la pensée autorisée. Et le discours médiatique jouit d’une énorme puissance prescriptive, aussi bien sur la forme que sur le fond. Comme je le dis dans mon livre, quand on est prof, on a beaucoup de mal à faire accepter que tel ou tel mot n’existe pas, ou ne s’emploie pas de telle manière, face à des élèves soutenant que « à la télé, ils disent comme ça ». Eh bien, c’est pareil pour les idées portées par ce discours. Nous savons d’instinct ce que nous pouvons dire et ce que nous ne pouvons pas dire, ou pas dire trop fort, ou pas avec n’importe qui. Car nous avons très bien intériorisé la ligne officielle. Il y a un discours spécifique aux médias sur des sujets comme l’immigration, le climat, la condition des femmes, la pédagogie, les mœurs, etc. Et ce discours n’est pas réductible à la doctrine d’un parti. C’est le dogme auquel nous sommes appelés à communier, une espèce de garantie d’unité, même si ce n’est qu’une unité de façade maintenue par la crainte généralisée d’être considéré comme un individu divergent ».

-« Justement, vous abordez la question à la fois passionnante et terrifiante de l’inquisition médiatique qui « traque la pensée déviante » qui s’écarte donc du politiquement correct. Comment se caractérise cette inquisition médiatique ? »

- « Il faut rappeler ce qu’est fondamentalement l’inquisiteur, afin d’éviter de le réduire à une figure du passé nécessairement associée à la prévalence sociale de la religion. L’inquisiteur est le garant de la paix civile, dans la mesure où il est le gardien du dogme. Il s’assure que les discours déviants ne prennent pas trop d’ampleur et ne mettent pas en péril la concorde, l’unité de la société qui repose sur une adhésion consentie ou contrainte au dogme officiel. On peut dire qu’il assure la police de la pensée. Et ce n’est pas nécessairement quelqu’un de cruel ! L’inquisiteur n’a pas le pouvoir de condamner à mort, ce n’est même pas lui qui soumet les gens à la question, c’est-à-dire à la torture. Il se charge des questions. De même, quand un journaliste demande « Regrettez-vous d’avoir dit cela ? », quand il traque les « dérapages » et appelle au « rétropédalage », il est dans une posture inquisitoriale. Et comme devant l’inquisiteur, si vous présentez des excuses, si vous vous humiliez, si vous récitez bien votre acte de contrition, vous reprenez une vie normale. Si vous persistez, on vous adjoint définitivement le qualificatif de « sulfureux » et tout ce que vous pourrez dorénavant dire ou faire sera discrédité par principe ».

-« Cette inquisition est-elle selon vous l’apanage des grands médias traditionnels ? »

- « Oui, pour la bonne et simple raison qu’il faut disposer d’une autorité reconnue pour prétendre avoir la légitimité de prononcer ce qu’on pourrait appeler des verdicts de fréquentabilité, c’est-à-dire des jugements reposant sur des critères moraux, même si les journalistes ne le reconnaissent pas. On se cachera derrière la défense de « nos valeurs ». Ou derrière de faux étiquetages politiques : telle personne sera dite « d’extrême droite ». On a l’impression que c’est une caractérisation objective ; en réalité, c’est une condamnation morale. On accuse parfois les organisations antiracistes ou des lobbys en tout genre d’être aussi des inquisiteurs mais je ne suis pas d’accord. Ils disposent de la visibilité et de la puissance de frappe que veulent bien leur donner les médias. Ils n’existeraient pas sans eux ».

-« Pour aller plus loin dans cette réflexion, vous évoquez le mouvement « Je suis Charlie » que vous analysez comme une « formule vide ». Pouvez-vous nous en dire quelques mots ? »

- « Que nous ayons été contraints de nous rallier au mot d’ordre « je suis Charlie » est très symbolique. D’abord, on constate que cette formule entérine la sacralité des médias : le massacre dans le magasin juif passe à la trappe. Ensuite, ce slogan creux a permis de donner une illusion d’unité. Nous étions tous Charlie dans la mesure seulement où nous condamnions les assassinats perpétrés par les Kouachi. Derrière le même slogan, certains jugeaient qu’il fallait abattre la République, quand d’autres voulaient la renforcer ; certains demandaient la démission de Hollande, alors que d’autres voyaient en lui un chef de guerre ; certains voulaient éradiquer l’islam, d’autres voulaient interdire toutes les religions, d’autres enfin espéraient l’instauration de la charia en France mais désapprouvaient les méthodes des terroristes parce qu’elles discréditaient la cause de l’islamisation. Mais tout le monde était Charlie, slogan aussi bête que le « même pas peur » mensonger, brandi et scandé lors de la manifestation du 11 janvier ».

-« Il est intéressant de réfléchir à cette idée de « gardiens du code » que vous développez dans votre livre. Néanmoins, vous précisez que « ce formatage opéré par les médias n’a pas vocation à soutenir un régime, une nation ou un parti ». Par quoi est-il donc motivé ? Et dans quel but ? »

- « Les médias se situent au-delà du politique. Ils jouent le rôle de conscience morale athée pour notre temps, c’est ce qu’ils appellent leur « éthique de la responsabilité ». On peut trouver leur motivation extrêmement louable, en fait. Mais elle suppose d’accepter que les journalistes soient des directeurs de conscience, des éducateurs, ce qui n’est tout de même pas leur métier, que je sache ! »

-« Vous évoquez également l’idée de sujets à charge « le journaliste a donc trouvé un modus vivendi confortable : il n’enquête que sur les gens à qui il veut nuire ». N’est-ce pas là l’effondrement de l’éthique journalistique donc par conséquence du rôle fondamental de la presse et, plus généralement, un affaissement de la démocratie ? »

- « Si, vous le dites fort bien. C’est calamiteux mais c’est un fait. Les infiltrations ou les enquêtes à charge visent toujours les mêmes et épargnent toujours les mêmes. On s’infiltre dans un groupe de lutte anti-IVG ou dans une cellule locale du FN. On ne s’infiltre pas dans un groupuscule antifasciste ou dans un service d’orthogénie, un Planning Familial ou un lobby antiraciste. C’est comme ça ».

-« Comme vous le mentionnez, un journaliste qui se hasarderait à « une lecture anti-conformiste du réel » pourrait être excommunié. Qu’est-ce que cela dit du fonctionnement de la presse en France ? »

- « Cet aspect est très important. On peut parler de fonctionnement totalitaire. Les journalistes traquent les dérapages chez tout le monde, y compris et peut-être prioritairement chez leurs confrères. Il y a les cas lourdement médiatisés et il y a tous ces petits rappels à l’ordre entre collègues, dont on n’entend pas parler hors du microcosme journalistique. J’ai découvert cela après la publication de mon livre : j’ai eu droit à des confidences en off, comme on dit. Et cela commence dans les écoles de journalisme. Mais en réalité, ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il règne une pratique généralisée de l’autocensure : on reprend les mots des autres parce que comme cela, au moins, on est certain de ne pas avoir de problème. D’un côté, c’est rassurant : il n’y a ni complot, ni grand gourou occulte. Tout cela est très humain. Mais c’est en même temps inquiétant car on constate que la pression de groupe est énorme. Quand Maïtena Biraben a été accusée de dérapage par toute la profession, elle a répondu, à l’antenne, en s’adressant ironiquement à ses collègues : « merci d’être si fidèles à cette émission ». C’est un métier où l’on se surveille en permanence. Cette vigilance est d’ailleurs matérialisée par un organisme : le CSA (conseil supérieur de l’audiovisuel). « Une aberration à la française », selon les termes d’un journaliste étranger qui préparait une émission au sujet de mon livre ».

-« Lorsqu’on met cette question en perspective avec la crise des médias, est-ce l’une des causes du désintérêt grandissant des lecteurs pour la presse ? »

- « Désintérêt, le mot est faible. Il y a une véritable méfiance envers les médias et l’on constate que, pour les hommes politiques, il devient extrêmement vendeur de se faire détester des journalistes, d’apparaître comme une cible de la presse. Trump s’est fait élire en grande partie sur cette stratégie. Cela signifie que les médias sont devenus des repoussoirs. Le mythe du contre-pouvoir libre et objectif a vécu ».

-« Les médias alternatifs ou anti-conformistes semblent profiter vigoureusement de la situation. Est-ce votre avis ? Cela représente-il à vos yeux un problème ? »

- « Les médias de ce qu’on appelle la réinfosphère (on dit la fachosphère dès qu’on veut y amalgamer des sites conspirationnistes ou des blogs porteurs d’obsessions douteuses) tirent un énorme bénéfice de cette méfiance généralisée à l’égard des grands médias. Ils apparaissent, souvent à juste titre, comme ceux qui révèlent ce qu’on nous cache. Le problème ne réside pas dans ces médias en eux-mêmes. Il réside dans l’excès de confiance qu’on leur accorde. C’est pourquoi je dis toujours qu’il faut garder une saine méfiance envers toute source d’information, généraliser l’esprit critique au lieu de s’en départir dès qu’on se sent dans un environnement idéologique confortable ».

-« Au delà de « la destruction du langage et de la fabrication du consentement », on a l’impression en lisant votre ouvrage que le journaliste travaille selon une grille de lecture idéologique qui ne fabrique justement plus du consentement auprès de l’audience. Face à cette crise de la presse, quel est le but ultime du journaliste ? Y-a-t-il une forme de crispation corporatiste face à des courants de pensée populaires que le journaliste semble ne pas comprendre ? »

- « Pour les avoir un peu fréquentés depuis la parution de mon livre, je peux confirmer que certains d’entre eux nourrissent, en effet, un véritable mépris pour le peuple, pour nous. Ils abhorrent cette gueusaille qui leur paraît rétrograde et frileuse, rétive au progrès et minée par les mauvais penchants (racisme, etc.). Ils considèrent que leur devoir est de compenser notre vilaine nature, de nous rééduquer en somme. « Compenser », c’est un mot qu’on entend tout le temps dans la bouche des journalistes quand on leur demande des comptes sur leur manière de sélectionner les informations ou de les hiérarchiser. Là encore, il ne me semble pas que la tâche d’un journaliste soit de compenser ».

-« N’y a t-il pas quelque part un mépris du journaliste pour le public qui ne jouirait pas de tout son libre-arbitre pour faire la part des choses et forger sa propre opinion sur les grands sujets de société ? »

- « C’est un peu cela. Eux, ils savent. Nous pas. Quand Fanny Ardant, sur le plateau de « 28 minutes », concédant qu’elle ne maîtrise pas le sujet autant que les spécialistes, affirme qu’elle en a assez du discours anti-Poutine de la presse française et dénonce une pensée unique manichéenne, on lui répond avec dédain : « vous dites vous-mêmes que vous n’y connaissez rien » ».

-« En effet, le journaliste se sent-il, selon vous, investi d’une mission de service public pour préserver la paix sociale ? »

- « Il ne se le formule pas ainsi. Mais son éthique de la responsabilité, c’est bien en cela qu’elle consiste. C’est ce que je disais tout à l’heure, à propos de l’analogie avec l’inquisition ».

-« Pour finir, quel accueil a reçu votre livre auprès des médias que vous incriminez directement ? »

- « J’ai reçu un accueil globalement positif, dans des médias de droite comme de gauche, dans des médias officiels mais aussi, évidemment, sur la réinfosphère. Certains journalistes de gauche ont d’ailleurs émis des réserves quant à l’orientation idéologique de mon livre, précisément en raison du bon accueil qu’il a reçu dans les médias alternatifs, mais je m’y attendais. Mes cibles principales sont les chaînes d’information continue. Nous avons vite fait de nous laisser bercer par ce flux permanent d’informations sans en questionner le choix ni la formulation, ce qui nous rend particulièrement vulnérables. Or, ces médias n’ont pas vocation à me répondre. Ce sont de grosses machines qui se moquent éperdument de ce que peut écrire une petite prof de lettres devant sa télé ! »

Propos recueillis par Nicolas VIDAL

Liens liés a l’article.bscnews

Source : http://www.interet-general.info/spip.php?article24173

 

MONIKA SCHAFER S’EXPRIME SUR SA VIDEO « PARDON MAMAN » (VIDEO)

Monika Schaefer was a guest on Dennis Fetcho’s Inside the Eye – Live, April 8th, 2017. http://insidetheeyelive.com/monika-schaefer-violinist-itel-4-8-17/ They discuss what led to the creation of the short video « Sorry Mom, I was wrong about the holocaust ». Monika describes her awakening to the reality of historical lies. She goes on to describe her experience with “ritual defamation” which […]

via Inside the Eye – Live — Free Speech Monika

LE PRIX ÉLIE WIESEL DÉCERNÉ À ANGELA MERKEL PAR L’HOLOCAUST MEMORIAL MUSEUM DE WASHINGTON

USA: le musée de l’Holocauste va remettre le prix Elie Wiesel à Angela Merkel

La chancelière allemande est mise à l’honneur pour son « travail de sensibilisation sur la Shoah »

Le musée du mémorial de l’Holocauste des États-Unis va attribuer sa plus haute distinction, le prix Elie Wiesel, à la chancelière allemande Angela Merkel pour son travail de sensibilisation sur la Shoah, rapporte jeudi le site d’informations JTA.

« La chancelière Merkel a démontré un engagement inébranlable à faire de la préservation de la mémoire de l’Holocauste une priorité pour l’Allemagne », a déclaré Tom Bernstein, qui préside le conseil régissant le musée, dans un communiqué jeudi.

« Le musée s’est associé avec le gouvernement et les institutions allemands sur de nombreuses initiatives, et ces partenariats ne se sont approfondis et ne sont devenus plus fructueux que sous la chancelière Merkel. »

 

LIRE LA SUITE : https://www.i24news.tv/fr/actu/international/140890-170323-usa-le-musee-de-l-holocauste-va-remettre-le-prix-elie-wiesel-a-angela-merkel


 

LA REACTION DE ROBERT FAURISSON :

NDLR ( Gayssoteries) : Pour rappel, voici l’étude serrée réalisée par Jean Robin sur Elie Wiesel : https://gayssoteries.wordpress.com/affabulateurs/elie-wiesel/ et qui, en résumé, conclut que:

  • Elie Wiesel n’apparaît pas dans les registres du camp d’Auschwitz comme étant celui qui portait le n° de tatouage A-7713. Ce numéro de Tatouage était celui d’un certain Lazar Wiesel.
  • Elie Wiesel n’est pas l’homme qu’il dit être sur la photographie de prisonniers  (devenue célèbre) du camp de Buchenwald.

Comme l’écrivait très justement Jean Robin dans son article  : « Je le répète : les médias n’ont pas fait leur travail, étant donné que le travail de recherche d’un ancien détenu indiscutable d’Auschwitz et de Buchenwald, donc témoin direct [NDLR : Miklos Grüner], existe depuis des années, et que nous avons pu le vérifier sur un point majeur. »

 Les révisionnistes ont dénoncé cette escroquerie, pourtant, on les accuse d’inciter à la haine.

Mais qui décide de ce qui relève du discours de haine? Sont-ils les mêmes que ceux qui décernent le prix Nobel de la Paix à Elie Wiesel?  Ceux qui ont créé, aux lendemains de sa mort, le Réseau Elie Wiesel ? Ceux qui ont entrepris d’ériger une statue commémorative dans le bâtiment US Capitol* ou encore ceux qui ont décidé de voter une loi en son honneur?

*https://gayssoteries.wordpress.com/2016/07/19/elie-wiesel-une-statue-en-son-honneur/

Robert FAURISSON                                                                                                             25 mars 2017

Angela Merkel va-t-elle cautionner les mensonges d’Elie Wiesel et, notamment, son mensonge de l’extermination des juifs, à Auschwitz,

par le feu et non par le gaz ?

Le lundi 24 avril 2017, Mme Angela Merkel, chancelière de la République fédérale allemande et ancien membre des Jeunesses communistes au temps de la République démocratique allemande, recevra le prix Elie Wiesel qui lui sera décerné par l’Holocaust Memorial Museum de Washington (voyez USA: le musée de l’Holocauste va remettre le prix Elie Wiesel à Angela Merkel, i24NEWS, 23 mars 2017).

Elie Wiesel, décédé l’an dernier, était ce « grand faux témoin » [1]qui disait avoir été interné pendant la guerre à Auschwitz avec son père. En janvier 1945, alors qu’approchaient du camp les troupes soviétiques, les Allemands avaient offert aux internés, juifs ou non juifs, le choix entre « partir vers l’ouest » (c’est-à-dire, vers le centre de l’Allemagne « nazie ») ou « rester sur place ». Dans le premier cas, les prisonniers allaient connaître ces terribles « marches de la mort » où beaucoup périraient à cause, notamment, des dévastations dues aux bombardements alliés et, dans le second cas, ils pouvaient craindre, surtout les femmes et les filles, d’avoir affaire à la soldatesque rouge. Après en avoir longuement délibéré, le père et le fils avaient opté pour le départ avec les Allemands, c’est-à-dire avec leurs supposés exterminateurs, au lieu d’attendre sur place leurs supposés libérateurs.

  1. Wiesel nous est souvent présenté comme le témoin par excellence de l’extermination des juifs à Auschwitz, capitale de « l’Holocauste » ou « Shoah ». En général, on se garde de nous préciser que, pour l’auteur de La Nuit, cette extermination s’était faite par LE FEU dans des brasiers à ciel ouvert et non par LE GAZ dans des « chambres à gaz ». En 1994, Elie Wiesel, ne supportant plus d’entendre parler d’extermination par LE GAZ, ira jusqu’à écrire dans ses mémoires : « Les chambres à gaz, il vaut mieux qu’elles restent fermées au regard indiscret. Et à l’imagination » (Tous les fleuves vont à la mer … , Editions du Seuil, 1994, p. 93). Il n’était donc pour lui pas question de représenter l’arme du crime des crimes, ni même de l’imaginer. C’est ce que, la même année 1994, décidaient les responsables de l’Holocaust Memorial Museum de Washington et, en particulier, le rabbin Michael Berenbaum me déclarant dans son bureau devant quatre témoins, le 30 août 1994 : « Nous avons pris la décision de ne donner aucune représentation physique des chambres à gaz nazies » et refusant d’en dire plus sur une telle décision (voy. ci-dessous, dans la note 2, le passage de mon « Mémoire en défense … » commençant par : « Le 22 avril 1993 se produit en fanfare à Washington l’ouverture de l’ Holocaust Memorial Museum … »).

Les Soviétiques s’empareront d’Auschwitz le 27 janvier 1945. Curieusement, pendant six jours, la Pravda restera muette sur la manière dont les « fascistes allemands » avaient procédé pour exterminer les détenus. C’est seulement dans sa livraison du 2 février qu’elle révélera que l’extermination s’était faite par L’ELECTRICITE ; les victimes, tombant mortes sur un tapis roulant, étaient transportées jusqu’à la cime d’un haut-fourneau, d’où elles étaient déversées pour être réduites en cendres (voyez Auschwitz : les faits et la légende, 11 janvier 1995). Du n’importe quoi, comme si souvent dans les inventions holocaustiques !

Quant à l’Holocaust Memorial Museum de Washington, il est devenu, à coups de mensonges et de bobards en tous genre, un haut lieu de la Religion, du Commerce et de l’Industrie de la prétendue extermination des juifs [2]. D’une manière générale, les sommes d’argent collectées au titre des « indemnisations » ou des « réparations » après la Seconde Guerre mondiale par diverses organisations juives ou par différentes autorités juives comme Nahum Goldmann sont colossales. Il serait intéressant d’en rechercher et d’en publier l’exact montant ; pour s’en faire une idée, on peut se reporter à mon bref article du 23 mai 1978 sur Les retombées politico-financières du « génocide » des juifs ; s’y trouve reproduit un extrait, passablement instructif, d’un entretien avec ledit Goldmann.

En attendant, la cérémonie du 24 avril prochain illustrera, à tout le moins, la rencontre en une seule journée de toute une faune de marchands d’illusions qui se sont efforcés de tuer jusqu’à l’âme allemande au moyen d’une gigantesque calomnie devenue intouchable, sacro-sainte ; les mêmes, par le chantage, ont ensuite extorqué aux peuples allemand et autrichien, ainsi qu’à d’autres peuples encore, de fabuleuses sommes d’argent ou des « dons » d’une valeur considérable comme, par exemple, la livraison gratuite par le contribuable allemand à l’Etat d’Israël de plusieurs sous-marins particulièrement coûteux, tout préparés à recevoir un équipement nucléaire.

En lieu et place de commémorations et de cérémonies, j’attends toujours « une preuve, une seule preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule chambre à gaz nazie » ou encore une réponse au défi que je répète inlassablement : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! » On me répond par des coups et blessures, des outrages et des procès et même par une loi spéciale, dite « loi Gayssot » ou « loi Fabius Gayssot » ou encore « loi Faurisson ». Cette loi présente la particularité d’avoir été publiée au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990. Pour le commun des Français la date du 14 juillet a pris une valeur emblématique. C’est ce jour-là qu’aurait pris fin une tyrannie et que se serait enfin ouverte une ère propice à la liberté d’opinion et à la liberté d’expression. D’où, en conséquence, le « juste » châtiment des chercheurs et des historiens qui, pour leur malheur, font des découvertes qu’ils n’auraient pas dû faire.

PS : L’ironie veut que, ce même 24 avril, un Allemand, auquel le révisionnisme historique doit tant, fêtera son 78e anniversaire : l’admirable Ernst Zündel.


[1] Voyez Un grand faux témoin : Élie Wiesel, 17 octobre 1986, et Un grand faux témoin : Élie Wiesel (suite), 29 juin 1993.

[2] Voyez Une date dans l’histoire du révisionnisme : le 22 avril 1993, 2 mai 1993, ainsi que Mémoire en défense contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’Histoire alors que les tribunaux refusent depuis toujours de confirmer cette accusation et que les historiens hostiles au révisionnisme multiplient les concessions à mon égard + Note du 7 octobre 2016, 26 septembre 2016. Dans ce dernier article, je rappelle que la version allemande de La Nuit, Die Nacht zu begraben, Elisha, est entachée d’une grave falsification répétée à quinze reprises. En quinze endroits du livre le traducteur a, en effet, mis du gaz là où l’auteur n’en avait pas mis. Il se peut donc que, pour sa part, la chancelière allemande n’ait lu qu’une version gravement falsifiée du « témoignage » d’Elie Wiesel et qu’elle s’imagine, encore aujourd’hui, que ce dernier a véritablement été « un témoin des gazages de juifs à Auschwitz ».

 

LE PÈRE NATHANAEL S’INSURGE CONTRE LA CENSURE DU RÉVISIONNISME PAR AMAZON

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Le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie mais son évolution par temps de crise.(Bertolt Brecht)

Nous avions informé nos lecteurs que, sur demande des responsables du mémorial de la Shoah de Yad Vashem (Israël), le site marchand AMAZON avait retiré de la vente tous les ouvrages révisionnistes.

Voir notre billet : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/02/28/yad-vashem-demande-a-amazon-dinterdire-l-vente-de-livres-negationnistes/

Dans un courte vidéo datée du 25 Mars 2017 et qu’il a intitulée « The amazon Book Burning » (Amazon brûle les livres), le père Nathanael s’insurge contre la censure :

 

VIDEO :

 

 

MARINE LE PEN ENTRE EN CAMPAGNE CONTRE LE RÉVISIONNISME HISTORIQUE (ROBERT FAURISSON)

NDLR (Gayssoteries) : Un parti politique, quel qu’il soit, se doit de respecter les lois en vigueur dans le pays qu’il prétend vouloir diriger. Certes, il peut les désapprouver, inscrire leur modification ou leur suppression à son programme, mais ne pas les respecter? Ce serait incohérent avec la course à la présidentielle et le jeu politicien qui consiste à multiplier les voix (jeu de courtisanerie qui exige  une plasticité idéologique à toute épreuve  – et le front National, comme ses opposants, n’est pas en manque). Si un parti politique inscrivait à son programme qu’il autorisera le cambriolage, il ne devrait pas pour autant cambrioler en toute impunité. Il en va de même pour la loi Gayssot. Ne pas exclure un contrevenant reviendrait à envoyer le message  qu’on est incapable de respecter les lois de la République (comment les faire respecter soi-même dans ces conditions ?). Il n’est donc pas surprenant que le Front National rejette ceux qui ne respectent pas la loi Gayssot (qu’on soit d’accord ou non). Il n’est pas non plus surprenant que l’abrogation de la loi Gayssot ne soit plus au programme de Marine Le Pen puisque toute exclusion semblerait hypocrite : simple question de cohérence.

En revanche, Marine le Pen aurait pu faire valoir le fait que Bernard Loeuillet a été enregistré à son insu et qu’il ne s’agissait pas d’une déclaration publique. Qui plus est, Bernard Loeillet n’a pas nié la Shoah. Il a exprimé un doute. Malheureusement, douter est déjà criminel puisque la loi Gayssot interdit d’exprimer le moindre doute quant à la Shoah: à chacun de faire un effort pour être convaincu par le récit officiel et de ne rien déclarer jamais, même à huis clos (on pourrait l’enregistrer!).

Les chiffres, les faits, le déroulement des faits : il s’agit d’être convaincu, envers et contre tous, par chaque témoin, par chaque preuve, par chaque chiffre. Et si l’on ne comprend pas toute la démonstration des historiens, qu’on y trouve des lacunes et des manques, c’est qu’on n’a pas le bagage intellectuel nécessaire pour le faire. De toutes façons, les lacunes ne modifient en rien la conclusion. Alors il convient de se taire et de laisser l’histoire aux historiens (et à la justice).  Si d’aventure vous n’êtes pas tout-à-fait convaincus, vous devez n’en rien révéler jamais. Si l’on vous pose la question, vous devez répondre que vous êtes convaincus car, lorsqu’on vous pose la question, on ne vous demande en réalité pas votre avis : on teste votre capacité à refouler vos convictions personnelles et l’on attend de vous une totale approbation : une docile approbation. Et si vous déclarez n’avoir pas de position arrêtée sur l’histoire officielle, c’est un début de délit! Un crime de pensée qui éveille la suspicion! Quand bien même vous n’auriez pas étudié la question et seriez plutôt inculte en la matière, vous ne devez pas livrer une opinion hésitante sur la question ni même répondre que vous n’avez pas d’avis. C’est ici qu’on tombe dans le délit d’hésitation et d’ignorance pour basculer dans la croyance. Il est interdit de ne pas croire! Il est interdit d’ignorer!

Et vous? Etes-vous convaincus par tout ce qui est écrit dans les livres d’histoire? (Conseil de réponse : « Evidemment! »).

 

Robert FAURISSON                                                                                          18 mars 2017

 

Marine Le Pen entre en campagne contre le révisionnisme historique.

Que va décider Jean-Marie Le Pen ?

Deux récents articles du Parisien :

Un responsable du FN suspendu à Nice après avoir tenu des propos négationnistes ; Documentaire sur C 8 : quand un élu FN tient des propos révisionnistes.

Voilà beau temps que je l’avais noté : le Front national, loin de persister dans sa demande d’abrogation de la loi anti-révisionniste appelée « loi Gayssot » (ou « loi Fabius-Gayssot » ou « loi Faurisson »), donnait l’impression d’avoir changé d’avis mais, apparemment, il n’osait pas en faire l’aveu.

La vérité est qu’il avait effectivement tourné casaque, retourné sa veste, changé son fusil d’épaule, mais … en douce.

Car voici que, soudain, du jour au lendemain, Marine le Pen et Nicolas Bay, respectivement présidente et secrétaire général du FN, viennent d’éjecter du parti un libraire de Nice, Bernard Loeuillet, qui, devant une caméra cachée, avait laissé échapper quelques mots de nature révisionniste. L’exclusion du libraire s’est faite avec une telle célérité que N. Bay a exprimé le souhait de voir un jour les autres partis réagir avec « la même promptitude » devant l’énoncé de propos aussi intolérables.

De leur côté, les « bleu-marinistes » Marion Maréchal Le Pen, Louis Aliot et Gilbert Collard se sont mis à clatir avec la meute des journalistes. Il faut admettre qu’en pareille circonstance il est rare qu’on prenne le parti du cerf.

Bruno Gollnisch, candidat malheureux, en 2011, à la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du parti, n’a, pour l’instant, pas fait entendre sa voix.

Dans ses « 114 engagements présidentiels [pour 2017] », Marine Le Pen ne réclame pas l’abrogation de la loi Gayssot. En revanche, son père, au point 11 de sa Charte des valeurs des Comités Jeanne (Montretout, 13 janvier 2017), exige notamment l’« abrogation des lois restrictives dites “mémorielles” » et le « rétablissement des libertés dans tous les domaines de la recherche scientifique, intellectuelle ou historique ».

Que va bien pouvoir décider J.-M. Le Pen à l’heure où, en France, les révisionnistes se trouvent accablés de perquisitions, de saisies, de gardes à vue, de procès (parfois interminables : plus de dix années d’attente !), de peines de prison, d’amendes, de dommages-intérêts, de frais de procès ; parfois aussi ils perdent leur emploi ou, tel Vincent Reynouard, père de neuf enfants, se voient contraints à l’exil et à la misère. Heureux quand ils ne sont pas frappés, blessés, hospitalisés pour des opérations chirurgicales qui leur laissent à vie de terribles séquelles. Tout cela sans qu’aucun agresseur ne soit jamais arrêté et condamné.

Deux mois après son engagement du 13 janvier, le chef historique du FN va-t-il forfaire à sa « Charte des valeurs » de 2017 ou bien l’honorer, ne fût-ce que pour la sauvegarde de son propre honneur ?

UNE VOCATION RÉVISIONNISTE (ROBERT FAURISSON)

Robert FAURISSON                                                                                          20 mars 2017

Une vocation révisionniste

Extrait d’un courriel que vient de m’adresser un universitaire, professeur de droit : […] Moi, ce qui m’a le plus frappé, c’est de constater que les révisionnistes n’avaient jamais de haine et toujours le souci de l’exactitude historique … Ils ne sont pas non plus « racistes » ou « antisémites ». Ils ont une vision élevée de l’histoire humaine et posent les questions les plus pertinentes et aussi les plus embarrassantes. Souvent, et vous rirez sans doute de cette comparaison un peu saugrenue, ils me font penser aux chrétiens des catacombes à cause de leur recherche désintéressée de la vérité …

Bien à vous. NN

Ma réponse : Votre comparaison ? L’athée que je suis en rit si peu qu’au contraire, à mon avis, elle peut se justifier. Dans leur ensemble, les révisionnistes – c’est un fait – peinent à sortir de leurs catacombes et, pour nombre d’entre eux, sacrifient leur existence à une recherche ingrate, obstinée et désintéressée de l’exactitude historique. Leur vocation ne s’explique pas, elle se constate.

Venons-en, un instant, à trois étapes de mon lointain passé : à Angoulême en octobre 1939 (j’ai 10 ans), à Marseille en juin 1942 (j’ai 13 ans) et à Paris le 8 mai 1945 (j’ai 16 ans).

1) En octobre 1939, à Angoulême, au Collège Saint-Paul, un prêtre nous l’affirme dans son prêche, nous n’avons nulle raison de nous inquiéter : « Nous gagnerons cette guerre car … Dieu est avec nous ! » ; du haut de mes dix ans, je pense alors : « Savoir si, de l’autre côté du Rhin, leurs prêtres ne leur tiennent pas le même discours ». Aujourd’hui, en mars 2017, à 88 ans, je crois voir là le signe précurseur d’un relativisme de bon aloi.

2) En juin 1942, à Marseille, au Collège de Provence, tenu par des Jésuites, je grave au couteau sur l’abattant de mon pupitre noir « MORT A LAVAL ». Sur les origines et les suites de cet épisode, reportez-vous au petit livre de François Brigneau, Mais qui est donc le professeur Faurisson ? (http://www.akribeia.fr/993-mais-qui-est-donc-le-professeur-faurisson-.html). Aujourd’hui, songeant aux circonstances atroces de l’exécution de Pierre Laval, le 15 octobre 1945, je demande qu’on me pardonne ces trois mots.

3) Un moment, si vous permettez, avant d’en venir brièvement au troisième et dernier épisode. Je suppose que notre père (français et, comme il aimait à le dire, « catholique romain ») et notre mère (écossaise et presbytérienne avant de se convertir au catholicisme) souhaitaient voir chacun de leurs quatre garçons se conduire dans la vie en gentleman et chacune de leurs trois filles se comporter en lady. Il va de soi que l’attente de nos parents était quelquefois déçue mais, parfois aussi, elle pouvait être satisfaite. Pour ma part, j’ai l’impression que, le matin du 8 mai 1945, à l’âge de seize ans, j’ai eu un réflexe de gentleman, un réflexe immédiatement suivi d’une réflexion qui m’a plus tard conduit à ce qu’on appelle le révisionnisme historique dont, en fin de compte, j’ai fait la véritable vocation de mon existence. Nous vivions à Paris, tout contre la Chapelle des Carmes, non loin de l’église Saint-Sulpice, du Jardin du Luxembourg et du Collège Stanislas, où allaient les quatre garçons tandis que les trois filles, après avoir fréquenté le « Collège Notre-Dame des Champs », avaient été inscrites à « Notre-Dame de Sion ». De cette famille de sept enfants j’étais l’aîné.

Ce matin du 8 mai 1945, j’ai tout à coup entendu les cloches ou les sirènes (ou les deux ensemble ?) qui saluaient notre victoire. La suite est à lire, là encore, dans l’ouvrage susmentionné de F. Brigneau.  Vous y verrez dans quelle exacte circonstance, le « jour de la victoire », il m’est soudain venu une pensée émue et bouleversante pour le vaincu qui gisait à terre, le corps ensanglanté. J’ai alors, en quelque sorte, décidé de lui tendre la main, de l’aider à se relever, de lui parler comme à un frère humain accablé par le sort. Et c’est à cet instant que j’ai commencé à me dire qu’il me fallait revoir pour quelle raison au juste, pendant toutes ces années de guerre et de boucherie, j’avais bien pu prendre le parti des Alliés (y compris la Russie de Joseph Staline) contre l’Allemagne d’Adolf Hitler, et cela dès le 3 septembre 1940, quand Anglais et Français avaient décidé d’entrer en guerre contre le IIIe Reich et s’étaient ensuite fort bien accommodés d’une alliance économique et militaire avec l’Union soviétique. Je voudrais bien qu’on m’explique comment on peut, aujourd’hui, faire grief à certains Français  d’avoir choisi Adolf contre Joseph quand on a soi-même opté pour Joseph contre Adolf. Quand, en janvier 1945, les Allemands ont dû évacuer Auschwitz et ont laissé le choix aux juifs comme aux autres détenus de partir avec eux ou de rester sur place, Elie Wiesel et son père, après mûre réflexion, ont choisi de partir avec leurs « exterminateurs » allemands plutôt que d’accueillir leurs « libérateurs » soviétiques. Ils n’ont pas été les seuls juifs à faire ce choix (Elie Wiesel est mort, article du 3 juillet 2016).

En conclusion, je crois que ma vocation de révisionniste ne doit strictement rien à la haine de qui que ce soit. Il me semble que cette vocation est née du réflexe et de la réflexion d’un être humain normalement constitué et normalement élevé. Enfin, vous l’aurez noté, en la circonstance les juifs n’ont pas joué le moindre rôle. Ce n’est que plus tard qu’ils apparaîtront dans ma vie et dans le champ de mes recherches historiques. Mais, c’est le cas de le dire, ceci est une autre histoire. L’écrirai-je un jour, cette « autre histoire » ? A mon âge, je doute de pouvoir en trouver le temps. En attendant, à ceux qui me jugent sévèrement et se répandent en de noirs propos sur le fait que seuls au fond m’inspireraient « la Haine » et « l’Antisémitisme », je demanderais d’où leur vient pareille certitude. Ont-ils trouvé de solides preuves de tant de noirceurs ? Si tel est le cas, pourquoi n’exhibent-ils pas ces preuves ? Ou bien dois-je comprendre que, s’ils s’abstiennent de prouver, c’est que, dotés du pouvoir divin de sonder les cœurs et les reins, ils lisent dans mes pensées ou mes arrière-pensées, et cela au point d’y découvrir, par miracle, précisément ce qu’ils savaient d’instinct qu’ils y découvriraient ?

Je les invite à plus de modestie, à plus de prudence, à plus de simple humanité.

 

L’INCITATION À LA HAINE : QUAND LE PÉCHÉ DEVIENT UN CRIME

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JUSTICEPENALE.NET

March 5, 2016

Antoine de Fouquières

NDLR (Gayssoteries) :

Condamnés pour incitation à la haine, les révisionnistes se voient autopsiés : on sonde leur cœur, on lit entre les lignes qu’ils écrivent, on les punit pour l’effet qu’on pense qu’ils produisent ou risquent de produire : on les condamne parce que leurs propos inquiètent et dérangent. Fût un temps, il était autorisé d’inquiéter ou de déranger l’opinion tant qu’on n’appelait pas directement à la haine, à la violence ou au meurtre. Aujourd’hui, il suffit de déranger. Mais tout dépend qui on dérange et qui on inquiète, à propos de qui et à propos de quoi.

Le révisionnisme inquièterait donc mal. Il dérangerait d’une façon « pas comme il faut ». Il userait de sa liberté d’expression de travers! Qu’à cela ne tienne! A défaut de les condamner pour des appels directs à la haine, à la violence ou au meurtre, on les condamnera sur la base d’une incitation qui serait inhérente à leur propos. Imparable! Comment se défendre lorsque des intentions sont greffées de forces sur des propos qui n’expriment pas directement la haine? Comment répondre d’une intention qu’on n’a pas quand la loi  décrète que nier l’existence des chambres à gaz revient à appeler à la haine et qu’elle se substitue à l’individu pour décrire ses propres états-d ‘âme en lui disant : « Voilà ce que tu penses! Voici l’effet que tu veux produire! Voici l’effet que tu vas produire! »

Supposer qu’il y a des menteurs suppose qu’il y a des victimes dont les témoignages ne sont pas tout-à-fait crédibles or la loi Gayssot refuse qu’on prête le moindre travers aux rescapés de la Shoah. S’ils sont victimes c’est qu’ils sont dans le bon camp, s’ils sont dans le bon camp c’est qu’ils sont honnêtes et s’ils sont honnêtes alors ils sont intouchables.

A quand une loi qui condamnera quiconque remet en question tout ou une partie d’un témoignage d’une victime de viol? A quand une loi qui condamne toute critique des témoignages de victimes supposées en général sur le pretexte que le statut de victime immuniserait à la critique?

C’est exactement ce qui s’est produit avec la récente « Affaire Théo » : la justice n’avait pas encore fait son travail, les faits n’étaient pas encore établis que celui qui accusait avait déjà la faveur d’une opinion bruyante et hystérique toute encline à procéder au lynchage. Cette opinion a tristement oublié l’état de droit et la présomption d’innocence. Elle a jeté aux orties la réserve, la prudence et la réflexion au profit d’une expression violente qui en appelait à prendre parti pour celui qui incarnait le faible (Théo) au détriment de celui qui incarnait le fort (la police). Mais le faible n’a pas toujours raison, il ne dit pas toujours la vérité! Le faible est faillible, il a ses travers, il peut mentir et déformer : il est humain!

Antoine de Fouquières est juriste à Hô Chi Minh Ville, il s’intéresse à l’incrimination de l’incitation à la haine introduite par la loi Pleven.

La Haine. Avec sa grande Hache, elle est devenue la pire ennemie des polémistes, des auteurs controversés et des journalistes audacieux, tranchant sans ménagement dans leurs articles et leur portefeuille.

La Haine est devenue le nouveau point Godwin. Accuser son contradicteur de répandre  la haine est devenu l’argument massue qui vient assommer avec violence toutes contradictions, toutes conversations. Cependant, cette dernière accusation est bien plus grave puisqu’elle peut aboutir à une peine pour… incitation à la haine. C’est bien l’incitation à provoquer un sentiment, la haine que la loi Pleven du 1er juillet 1972 réprime.

René Pleven annonçait fièrement, lorsqu’il a présenté ce projet de loi aux parlementaires que : « avec ce texte, la France sera, à ma connaissance, le premier pays du monde à avoir une définition aussi extensive de la discrimination dans ses lois pénales ». Il pouvait en effet être fier de la modernité de ce texte qui allait nous faire revenir 800 années en arrière…

C’est au 12ème siècle que les sentiments intimes sont exclus du champ du droit pénal. En effet, Pierre Abélard, théologien, philosophe mais surtout un des premiers grands maîtres de l’Université française, introduit dans son ouvrage Ethique une distinction fondamentale entre Péché et Crime :

Le Péché, relevant de l’intimité personnelle, n’est connu que de Dieu car Lui seul peut sonder les cœurs et les reins. Ainsi, le péché ne peut être jugé que par Dieu, il est hors d’atteinte des tribunaux humains et du pouvoir temporel.

Le Crime (qui désigne aujourd’hui l’infraction à savoir les contraventions, les délits et les crimes) est un acte qui trouble l’ordre public de façon visible, il viole la loi des hommes. Il est donc observable, quantifiable et mesurable et entre dans le champ de la justice humaine.

Cette distinction étant faite et appliquée ; apparaît trois siècles plus tard l’imprimerie, puis la presse écrite, ensuite les maisons d’éditions, la philosophie des Lumières, la multiplication des pamphlets…  L’amour pour les débats endiablés devient en France une violente passion. Face à la vague d’attentats anarchistes (largement encouragée par certains journaux) sur le territoire français à la fin du 19ème siècle, la Troisième République adopte le 29 juillet 1881 la fameuse loi sur la liberté de la presse : la provocation publique aux crimes et aux délits est pénalisée (rentre également dans son champ d’application la diffamation, l’injure, la diffusion de fausses nouvelles et l’incitation à l’émeute).

Finalement, cette loi parvenait à endiguer les appels à la violence tout en permettant aux idées, des plus extrémistes aux plus loufoques, d’être librement exprimées. Le pluralisme avait un effet modérateur et l’opinion publique faisait son tri.

Malheureusement, un siècle plus tard, la loi Pleven fait de la loi de 1881 une monstruosité en introduisant sournoisement dans le droit pénal français deux nouvelles notions dont le flou juridique est aussi dense que dangereux : la provocation à la discrimination mais aussi et surtout la provocation à la haine.

« Ceux qui […] auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personne à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de 2000 F à 30000 F ou de l’une de ces deux peine seulement. »

La première critique que l’on peut faire à cette loi est évidente : comment les tribunaux pourraient ils mesurer objectivement l’incitation à un sentiment qui n’implique d’ailleurs pas systématiquement un passage à l’acte délictueux ? C’est impossible, mais la loi Pleven leur permet le plus légalement du monde de sanctionner quelque chose de l’ordre de l’intime, qui n’est pas un fait et est soumis à une interprétation totalement arbitraire (violant donc l’important principe de droit énoncé à l’article 111-4 du code pénal : « La loi pénale est d’interprétation stricte »).

Cette loi ne condamne plus un fait mais une intention or un même discours peut inciter à la joie, à la peur, à la tristesse, au rire, au mépris, à la haine, à autant de sentiments qu’il existe de sensibilité, et l’orateur n’a qu’un contrôle très partiel sur cette incitation. Ainsi, cette loi est profondément malsaine puisqu’elle recherche l’intention coupable de l’auteur de l’incitation (cf « il n’y a point de crime et de délit sans intention de le commettre » article 121-3 du code pénal).

L’iniquité de cette loi ne s’arrête pas là, elle énonce également que : « Toute association régulièrement déclarée depuis au moins 5 ans à la date des faits, se proposant, par ses statuts, de combattre le racisme, peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions prévues par les articles […] de la présente loi ». Basile Ader, spécialiste du droit de la presse, avait déjà prévenu que la conséquence immédiate de cette loi sera  « une inflation constante des contentieux, qui tend non seulement à faire du juge l’arbitre des causes les plus variées, mais aussi et surtout à privatiser l’action publique en autorisant les associations à la déclencher ». L’action publique devient la fille de joie de n’importe quel maquereau affirmant qu’il n’aime pas le racisme depuis 5 ans. Cette loi peut être (et elle l’est) instrumentalisée à des fins politiques ou financières par des associations qui ne sont pas directement lésées et qui n’ont pas en vu l’intérêt général puisque ce sont des groupes privés.

La dernière infamie de cette loi surgira en 1975 à l’article R.625-7 du nouveau code pénal : « La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe. » Ainsi, toutes les conversations privées tombent sous la coupe du droit pénal. Surveillez vos paroles, gardez vous des débats, attention même à vos bons mots, une incitation à la haine est si vite arrivée.

La nature du droit pénal est de punir un acte portant atteinte à l’ensemble de la société (par exemple le vol entre dans le champ du droit pénal car la société considère que la propriété est une valeur sociale protégée, il s’agit de protéger la société contre le vol). Cette loi est donc une exaction grave du droit pénal ; comment une parole prononcée en privé incitant potentiellement à un sentiment, la haine, et ne débouchant sur aucun acte extérieur et visible, peut il porter atteinte à la société ? La pénalisation de la provocation, publique ou privée, aux crimes et aux délits suffisait déjà à entériner les incitations à la violence (qui est un comportement et non un sentiment) et donc à protéger la société tout en préservant la liberté d’expression.

La loi Pleven du 1er juillet 1972 fait partie de ces lois qui, pleines de bonnes intentions, font du droit pénal, par essence répressif, un droit préventif. La loi Pleven n’a fait qu’annoncer les abus de l’état d’urgence et des lois luttant contre le terrorisme. La soif inextinguible de sécurité des citoyens et le pathos ambiant prennent dangereusement le pas sur les libertés fondamentales et le logos juridique français.

Platon écrit dans La République que « le propre de l’injustice est d’engendrer la haine » ; il serait tristement amusant de voir la loi Pleven engendrer la haine à cause de son injustice alors même qu’elle tente de la combattre…

COMMENT JE SUIS DEVENU RÉVISIONNISTE – VINCENT REYNOUARD (VIDÉOS)

DEBAT

PARTIE 1

1)Comment je suis devenu révisionniste

Dans cette première partie, Vincent Reynouard raconte les circonstances dans lesquelles il a découvert puis il est finalement devenu révisionniste, alors qu’il croyait mordicus aux « chambres à gaz ». Le « Rapport Leuchter » a été un choc. Il explique pourquoi. Mais c’est le comportement des antirévisionnistes à l’encontre des révisionnistes qui l’a définitivement convaincu de l’absence de preuves de l’existence des « chambres à gaz », alors qu’un tel massacre aurait dû laisser une multitude de traces.

PLAN DE L’EXPOSE :

1. En 1989, je croyais encore aux « chambres à gaz »
2. L’histoire officielle
3. Un crime de masse qui aurait dû laisser des traces
4. Un choc : le Rapport Leuchter
5. Je franchis le Ribucond révisionniste
6. Mensonges sur le discours révisionniste
7. Une peur du débat direct qui trahit les antirévisionnistes

(Présentation par l’équipe de Sans Concessions).

VIDÉO :


PARTIE 2

2/ Comment, en 1945, un vieux bobard datant de la Première Guerre mondiale a été recyclé pour devenir une « réalité ».

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard détruit l’argument selon lequel à partir de 1945, les « bourreaux » eux-mêmes ont avoué le massacre de millions de Juifs par « chambres à gaz ». Il rappelle qu’en 1931, à l’occasion des « procès de Moscou », Léon Blum lui-même avait écrit : « la valeur des aveux se retourne. Ils ne prouvent pas et ne peuvent pas prouver des faits qui sont faux. Ils prouvent qu’à la perversion morale, la terreur stalinienne ajoute une sorte de décomposition mentale. » Se fondant sur des exemples précis, Vincent Reynouard démontre que quinze ans plus tard, la même analyse s’appliquait aux procès menés par les Alliés vainqueurs dans l’Allemagne vaincue. A la perversion morale, la terreur alliée ajoutait la décomposition mentale. Et c’est sur ces bases frelatées que fut édifiée l’histoire officielle de l’ « Holocauste ».

Plan de l’exposé :

1. 1945 : une Allemagne vaincue sidérée par la propagande du vainqueur
2. Des aveux extorqués
3. Des Allemands rétractent leurs « aveux »
4. Pressions psychologiques : menaces sur les familles

VIDÉO :

 

DES RESPONSABILITÉS DE CHACUN EN MATIÈRE DE RÉVISIONNISME

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RESPONSABILITÉ DU CHERCHEUR

Un chercheur n’est pas responsable de ce qu’il trouve, pas plus qu’il n’est responsable des récupérations dont peuvent faire l’objet les conclusions de ses recherches. Ces récupérations peuvent être de natures multiples : politiques et/ou idéologiques.

Celui qui effectue des recherches historiques sur les chambres à gaz et conclut au fait qu’elles sont une vulgaire rumeur de guerre (conclusion défendue par Robert Faurisson, Vincent Reynouard…) n’est pas responsable de la récupération de ses conclusions par des groupements où s’agitent des idées qu’il n’a lui-même jamais exprimées ou partagées. Il n’est pas non plus responsable de ce que ses conclusions sont accrochées comme un wagon au train de certaines idéologies dont il ne se réclame pas. C’est une erreur courante que celle qui consiste à prendre pour cible l’expression d’une idée sur la seule base des récupérations dont elle a pu faire l’objet. Cet argument de l’épouvantail qui consiste à condamner une idée sous prétexte qu’elle est reprise et défendue par une personne ou une organisation haïssable est monnaie courante. Cet argument peut même confiner à l’absurde et plonger leurs auteurs dans une logique de contradiction systématique dé-raisonnée puisqu’il les amènera à se positionner toujours et quelque soient leur intime conviction, contre les idées des personnes ou des organisations qu’ils haïssent – par peur bien sûr, d’être eux-mêmes victimes de l’assimilation. C’est un cercle vicieux dont il faut savoir s’extraire.

Nous ne jugeons pas de la pertinence de certaines récupérations ici. Ce n’est pas là notre sujet. Certaines récupérations sont pertinentes, d’autres le sont moins et d’autres encore, ne le sont pas du tout. Parfois aussi, et même lorsqu’elles sont pertinentes, elles ne sont pas judicieusement utilisées selon qu’elles alimentent des théories dont on ne sait pas où elles mènent sinon, et par un effet de loupe malsain qui évacue toute nuance, à la violence et au lynchage.

Néanmoins, le chercheur est responsable de la façon qu’il a de partager publiquement les conclusions de ses recherches. Car, et comme l’écrivait fort bien la philosophe Simone Weil, l’être humain n’a pas que des droits. Il a des obligations. Ainsi, le chercheur a l’obligation de rendre compte de ses conclusions de la façon la plus objective possible. Il doit choisir les mots qu’il emploie et s’assurer de ce qu’ils sont en résonance avec le contenu de son argumentation. Il doit veiller à exclure tout le superflu, à mettre de côté les opinions qui ne cadrent pas avec le sujet dont il traite et surtout, qui ne sont nulle part appuyées dans sa démonstration. Il doit choisir entre la science et l’art, entre le rapport scientifique et le pamphlet. Ceci ne signifie pas qu’un scientifique n’a pas le droit de faire de l’humour mais plutôt qu’il a l’obligation, d’après nous, de le faire en cohérence avec son argumentation. La forme doit être en rapport avec le fond.

NOTRE PROPRE RESPONSABILITÉ

De la même façon, les auteurs des articles que nous partageons ne sont pas responsables de la récupération que nous en faisons pour accompagner notre message en faveur de la libre circulation de certains travaux révisionnistes. Les auteurs de ces articles sont malgré eux associés au contenu révisionniste que nous partageons. Parfois même, leur message semble s’accrocher à celui que nous délivrons comme une pièce de notre puzzle parfaitement ajustée. Ceci s’explique la plupart du temps par le fait que leur message très généraliste ne nous renseigne pas sur les éventuels cas particuliers qu’ils ne souhaitent pas inclure à leur raisonnement : ces absences de réserves clairement formulées par leurs auteurs sont heureuses pour notre combat idéologique qui s’en trouve enrichi des talents de chacun. Cependant, elles le sont moins pour leurs auteurs qui peuvent parfois se trouver mal assis dans leurs propres états d’âmes du seul fait qu’ils ont le grand soucis de ne pas être la proie de la cabale actuelle contre ceux qui oseraient affirmer que la liberté de la recherche doit aussi inclure les recherches des révisionnistes (révisionnistes dont la plupart, tout militants pour la liberté qu’ils sont, veulent à tout prix se désolidariser). Cette contradiction qui suggère que la liberté de recherche dépend exclusivement des conclusions qu’elle tirera et non pas de ses arguments (puisque la loi Gayssot ne s’occupe pas de juger de l’exactitude ou de l’inexactitude des travaux révisionnistes), seuls les auteurs en sont responsables. Nous ne sommes en aucun cas responsables de la façon dont chacun gère ses conflits cognitifs (1) et ses propres contradictions.

Les auteurs dont nous partageons les articles pourraient nous écrire pour en demander la suppression. La requête serait justifiée si nous déformions leurs propos ou si nous les interprétions en leur faisant dire ce qu’ils ne disent pas, or nous pensons ne pas pervertir les textes que nous partageons en prenant soin de leur laisser la place objective nécessaire dans toute démarche intellectuellement honnête. Aussi, lorsque nous pensons que le lecteur, parfois victime du biais de confirmation (2), pourrait interpréter de travers une citation, nous lui notifions parfois ce que l’auteur cité ne dit pas (afin de ne pas nous rendre coupable, pas l’omission et en creux, d’une perversion du texte).

EN CONCLUSION

Le révisionnisme est une affaire sérieuse qui doit être réalisée par les révisionnistes avec soin et objectivité. Le révisionnisme est une affaire sérieuse dont les conclusions peuvent être récupérées mais d’une façon honnête et objective : le révisionnisme ne doit pas être le carburant illégitime d’une idéologie avide de trouver partout la confirmation de ses propres convictions sans se soucier de ce qu’il s’articule intelligemment et intelligiblement avec  son propre argumentaire.

Tout ceci n’est pas un jeu et chacun doit être conscient de ses responsabilités.


  1. Conflit cognitif : Le conflit cognitif est un désaccord de la pensée avec elle-même ou avec les faits. Un individu éprouve un conflit cognitif lorsqu’il tient pour vrai, en même temps, deux idées contradictoires entre elles. Ce phénomène a été mis en évidence par J. Piaget à l’occasion de l’examen de la façon dont le sujet s’y prend pour résoudre un problème. Pour J. Piaget, le conflit cognitif est un passage obligé par lequel passent régulièrement l’enfant et l’adolescent, au cours de leur développement. Le progrès vient de la résolution de conflits cognitifs qui oblige, à chaque fois, à construire une structure de connaissance d’un niveau supérieur à celles dont disposait le sujet au préalable.
  1. Biais de confirmation : Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d’hypothèse, désigne le biais cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou à accorder moins de poids aux hypothèses jouant en défaveur de ses conceptions. En conséquence, les personnes sujettes à ce biais rassemblent des éléments ou se rappellent les informations mémorisées, de manière sélective, et les interprètent d’une manière biaisée. On dit aussi que les personnes « tirent la réalité » à elles. (Source : Wikipédia)

Illustration : Nadar, Revue comique à l’usage des gens sérieux, 1849, Coll.J.-M.Bertin

LA CENSURE JUIVE SE DÉCHAÎNE – VINCENT REYNOUARD (VIDÉO)

 

NDLR (Gayssoteries) :  Voici le dernier édito de vincent Reynouard relatif à la censure par Amazon des ouvrages révisionnistes (sur demande express du musée de Yad Vashem).

Voir notre billet à ce sujet : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/03/10/yad-vashem-exige-amazon-obeit/

La librairie Amazon a cédé : le musée juif de l’Holocauste Yad Vashem ayant exigé le retrait de la vente des livres révisionnistes, elle a commencé l’épuration de son catalogue. Mais d’autres plateformes sont déjà visées, ainsi que des bibliothèques… De leur côté, les activistes juifs canadiens ont tenté de faire expulser Alison Chabloz venue au Canada afin d’y donner neuf représentations confidentielles…
A mesure que le révisionnisme se répand, la censure juive se déchaîne davantage.
Dans cette vidéo, Vincent Reynouard analyse l’origine de cette censure. Après avoir adressé un message aux antijuifs qui utilisent le révisionnisme comme une arme, il lance un avertissement aux censeurs juifs. Puis il explique pourquoi les gardiens du mythe de l’Holocauste refusent non seulement de débattre avec les révisionnistes, mais aussi de relever le défi du professeur Faurisson qui leur permettrait pourtant, s’ils en étaient capables, de mettre un terme à l’inexorable essor du révisionnisme. Puis il conclut : la répression et la censure ne serviront à rien ; intellectuellement, les antirévisionnistes ont déjà perdu la partie.

PLAN DE L’EXPOSE :
  
Amazon s’incline : bientôt Fahrenheit 451 ?
Les activistes juifs contre Alison Chabloz
L’éternelle tactique juive de l’amalgame pour crier à l’antisémitisme
Message aux antijuifs qui utilisent le révisionnisme comme arme
Une réalité historique bien plus complexe : une rumeur partie… d’Allemagne en 1941
Message aux activistes juifs qui suscitent la répression
La valeur d’une thèse est indépendante de l’utilisation que peuvent en faire certains
La nécessité du débat direct, courtois, loyal, face-à-face
L’impudence des activistes juifs
L’activiste juif trahi par ses actes
Un moyen simple de mettre fin au « négationnisme »
Le défi du professeur Faurisson : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie »
Pourquoi les antirévisionnistes sont incapables de relever le défi du professeur Faurisson
Intellectuellement, les antirévisionnistes ont déjà perdu la partie

POUR VISIONNER L’EDITORIAL :

Sur l’ancienne chaîne Youtube (bloquée en France): https://youtu.be/S9zA9YIYet8

Sur la nouvelle chaîne Youtube : https://youtu.be/-xaa67hHGDI

Et comme toujours, sur notre site internet : www.sansconcessiontv.org

YAD VASHEM EXIGE, AMAZON OBÉIT

 

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NDLR (Gayssoteries) : Le 28 Février dernier, nous vous informions que Yad Vashem (Mémorial officiel des victimes de la Shoah, Israël) avait réclamé (exigé) auprès d’Amazon l’interdiction de la vente des ouvrages révisionnistes. Non soumis à la législation française interdisant la publication d’ouvrages révisionistes, Amazon aurait pu refuser. Pourtant, le site de vente saisit les allumettes et les craque sur demande.

Brûler les livres, c’est mal ! Mais tout dépend qui les brûle. Un révisionniste qui brûle un livre juif, c’est mal. Un juif qui brûle un livre révisionniste, c’est bien. Ca dépend….Et quand ça dépend, ça dépasse!

« Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser. »   (Françoise Giroud)

Notre article du 28 Février 2017 : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/02/28/yad-vashem-demande-a-amazon-dinterdire-l-vente-de-livres-negationnistes/

PRINCIPES ÉLÉMENTAIRES DE PROPAGANDE DE GUERRE

Les dix commandements sans lesquels nos guerres sembleraient injustes

Principes élémentaires de propagande de guerre

NDLR (Gayssoteries) Voyez notre billet relatif à l’ouvrage de Arthur Ponsonby sur la propagande de Guerre: https://gayssoteries.wordpress.com/2016/11/14/conseil-de-lecture-mensonges-et-rumeurs-en-temps-de-guerre-de-arthur-ponsonby/

Nous avons mis en gras certains passages.

Anne Morelli

Les dix « commandements » sont avant tout une grille d’analyse qui se veut pédagogique et critique. Elle n’a pas pour but de prendre parti, ou de prendre la défense des « dictateurs », mais de constater la régularité de ces principes dans le champ médiatique et social. Au ban des accusés, on retrouve tant les vaincus que les vainqueurs.

Principes élémentaires de propagande de guerre, (utilisables en cas de guerre froide, chaude ou tiède…) est un livre de Anne Morelli paru en 2001, réédité en 2010 pour compléter la première édition avec les guerres d’Irak et d’Afghanistan, ainsi qu’une analyse du discours d’Obama « Prix Nobel de la paix ».

« Je ne tenterais pas de sonder la pureté des intentions des uns ou des autres. Je ne cherche pas ici à savoir qui ment et qui dit la vérité, qui est de bonne foi et qui ne l’est pas. Mon seul propos est d’illustrer les principes de propagande, unanimement utilisés, et d’en décrire les mécanismes. » [1] Il est néanmoins indéniable que depuis les dernières guerres qui ont marqué notre époque (Kosovo, guerre du Golfe, Afghanistan, Irak) ce sont nos démocraties occidentales et le champ médiatique qui leur correspond qui sont mis en question.

Anne Morelli réactualise, grâce à ce petit manuel du citoyen critique, des formes invariables pour des contenus divers. La propagande s’exerce toujours via les mêmes invariants quelle que soit la guerre, d’où la grande pertinence de la grille proposée. Il semble également essentiel dans cette introduction de citer Lord Ponsonby qu’Anne Morelli remercie dès les premières pages de son ouvrage. En effet, Ponsonby a largement contribué à l’élaboration des principes. Lord Ponsonby était un travailliste anglais qui s’était radicalement opposé à la guerre. Déjà durant la Première Guerre mondiale, il s’illustre par divers pamphlets et finit par écrire un livre sur ces mécanismes de propagande. Livre qu’Anne Morelli reprend, réactualise et systématise en dix principes élémentaires.

 

Nous ne voulons pas la guerre

« Arthur Ponsonby avait déjà remarqué que les hommes d’État de tous les pays, avant de déclarer la guerre ou au moment même de cette déclaration, assuraient toujours solennellement en préliminaire qu’ils ne voulaient pas la guerre . » [2]

La guerre n’est jamais désirée, elle n’est que rarement vue comme positive par la population. Avec l’avènement de nos démocraties, le consentement de la population devient essentiel, il ne faut donc pas vouloir la guerre et être un pacifiste dans l’âme. A la différence du Moyen à‚ge, où l’avis de la population n’avait que peu d’importance et la question sociale n’était pas substantielle.

« Ainsi déjà le gouvernement français mobilise tout en proclamant que la mobilisation n’est pas la guerre mais, au contraire, le meilleur moyen d’assurer la paix. » [3] « Si tous les chefs d’État et de gouvernements sont animés de semblables volontés de paix, on peut évidemment se demander innocemment pourquoi, parfois (et même souvent), des guerres éclatent tout de même ? » [4] Mais le second principe répond à cette question.

 

Le camp adverse est le seul responsable de la guerre

Ce deuxième principe émane du fait que chaque camp assure avoir été contraint de déclarer la guerre pour empêcher l’autre de détruire nos valeurs, mettre en péril nos libertés, ou même nous détruire totalement. C’est donc l’aporie d’une guerre pour mettre fin aux guerres [5]. On en arrive presque à la mythique phrase de George Orwell « War is Peace ».

Ainsi, les États-Unis ont été « contraints » de faire la guerre contre l’Irak qui ne leur a pas laissé le choix. Nous ne faisons donc que « réagir », nous défendre des provocations de l’ennemi qui est entièrement responsable de la guerre à venir.

« Ainsi déjà , Daladier dans son « appel à la nation » – faisant l’impasse sur les responsabilités françaises dans la situation créée par le traité de Versailles – assure le 3 septembre 1939 : l’Allemagne avait déjà refusé de répondre à tous les hommes de coeur dont la voix s’était élevée ces temps derniers en faveur de la paix du monde. […] Nous faisons la guerre parce qu’on nous l’a imposée. » [6]

Ribbentrop justifie la guerre contre la Pologne en ces termes : « Le Führer ne veut pas la guerre. Il ne s’y résoudra qu’a contrecoeur. Mais ce n’est pas de lui que dépend la décision en faveur de la guerre ou de la paix. Elle dépend de la Pologne. Sur certaines questions d’un intérêt vital pour le Reich, la Pologne doit céder et faire droit à des revendications auxquelles nous ne pouvons renoncer. Si elle s’y refuse, c’est sur elle que retombera la responsabilité d’un conflit, et non sur l’Allemagne. » [7]

On a pu également lire lors de la Guerre du golfe dans Le Soir du 9 janvier 1991 : « La paix que tout le monde désire plus que tout, ne peut pas se bâtir sur de simples concessions à un acte de piraterie. (…) La balle étant essentiellement, faut-il le dire dans le camp de l’Irak. » [8]

Idem pour la guerre en Irak, ainsi avant que la guerre ne commence, Le Parisien titrait le 12 septembre 2002 : « Comment Saddam se prépare à la guerre ».

 

Le chef du camp adverse a le visage du diable (ou « l’affreux de service »)

« On ne peut haïr un groupe humain dans son ensemble, même présenté comme ennemi. Il est donc plus efficace de concentrer cette haine de l’ennemi sur le leader adverse. L’ennemi aura ainsi un visage et ce visage sera bien évidemment odieux. » [9]

« Le vainqueur se présentera toujours (voir Bush ou Blair récemment) comme un pacifiste épris de conciliation mais acculé par le camp adverse à la guerre. Ce camp adverse est bien sûr dirigé par un fou, un monstre (Milosevic, Ben Laden, Saddam Hussein, …) qui nous défie et dont il convient de débarrasser l’humanité. » [10]]

La première opération d’une campagne de démonisation consiste donc à réduire un pays à un seul homme. A faire donc comme si personne ne vivait en Irak, que seul Saddam Hussein, sa « redoutable » garde républicaine et ses « terribles » armes de destruction massive vivent là -bas [11]. Personnaliser ainsi le conflit est très typique d’une certaine conception de l’histoire, qui serait faite par des « héros », l’oeuvre des grands personnages [12]. Conception de l’histoire qu’Anne Morelli refuse en écrivant inlassablement sur les « laissés pour compte » de l’histoire légitime. Cette vison est particulièrement idéaliste et métaphysique en que l’histoire est le fruit des idées de ses « grand » hommes. A cette conception de l’histoire s’oppose un conception dialectique et matérialiste qui définit l’histoire en termes de rapports et de mouvements sociaux. Ainsi l’adversaire est qualifié de tous les maux possibles. Il en va de son physique à ses moeurs sexuelles. Ainsi, Le Vif-L’Express du 2 au 8 avril 1999 présente « L’effroyable Milosevic ». « Le Vif-L’Express ne site aucun discours aucun écrit du « maître de Belgrade » mais par contre relève ses sautes d’humeur anormales, ses explosions de colère, maladives et brutales : Quand il était en colère, son visage se tordait. Puis, instantanément, il recouvrait son sang-froid. » [13] Ce type de démonisation n’est d’ailleurs pas utilisé uniquement pour la propagande de guerre (comme tous les autres principes d’ailleurs.)

Ainsi, Pierre Bourdieu rapportait qu’aux États-Unis, nombre d’enseignants universitaires, excédés de la popularité de Michel Foucault dans leurs collèges, écrivaient bon nombre de livres sur la vie intime de l’auteur. Ainsi, Michel Foucault, « l’homosexuel masochiste et fou » avait des pratiques « contre-nature », « scandaleuses » et « inacceptables. ». Par ce biais, il n’y a donc pas besoin de débattre la pensée de l’auteur ou les discours d’un homme politique, mais le réfuter sur des jugements moraux relatifs aux soi-disant pratiques de l’individu.

 

C’est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers

Les buts économiques et géopolitiques de la guerre doivent être masqués sous un idéal, des valeurs moralement justes et légitimes. Ainsi on pouvait déjà entendre George Bush père déclarer « Il y a des gens qui ne comprennent jamais. Le combat ne concerne pas le pétrole, le combat concerne une agression brutale » [14] ou Le Monde le 22 janvier 1991 : « Les buts de guerre américains et français sont d’abord les buts du Conseil de sécurité. Nous sommes là en raison des décisions prises par Conseil de sécurité et l’objectif essentiel, c’est la libération du Koweït. » [15]

En fait, dans nos sociétés modernes, à la différence de Louis XIV, une guerre ne peut se réaliser qu’avec un certain consentement de la population. Gramsci avait déjà montré à quel point l’hégémonie culturelle et le consentement sont indispensables au pouvoir. Ce consentement sera facilement acquis si la population pense que de cette guerre dépendent leur liberté, leur vie, leur honneur [16]. Les buts de la Première Guerre mondiale par exemple se résument en trois points :

écraser le militarisme
– défendre les petites nations
– préparer le monde à la démocratie.

Ces objectifs, très honorables, sont depuis recopiés quasi textuellement à la veille de chaque conflit, même s’ils ne cadrent que très peu ou absolument pas avec ses objectifs réels. » [17] « Il faut persuader l’opinion publique que nous – au contraire de nos ennemis – faisons la guerre pour des motifs infiniment honorables. » [18]

« Pour la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie, on retrouve le même décalage entre buts officiels et inavoués du conflit. Officiellement l’OTAN intervient pour préserver le caractère multi-ethnique du Kosovo, pour empêcher que les minorités y soient maltraitées, pour y imposer la démocratie et pour en finir avec le dictateur. Il s’agit de défendre la cause sacrée des droits de l’homme. Non seulement à la fin de la guerre, on peut constater qu’aucun de ces objectifs n’a été atteint, qu’on est notamment loin d’une société multi-ethnique et que les violences contre les minorités – serbes et roms cette fois – sont quotidiennes, mais encore on se rend compte que les buts économiques et géopolitiques de la guerre, dont on n’avait jamais parlé, sont -eux- atteints. » [19]

Ce principe implique son corollaire, l’ennemi lui est un monstre sanguinaire qui représente la société de la barbarie.

L’ennemi provoque sciemment des atrocités, et si nous commettons des bavures c’est involontairement

Les récits des atrocités commises par l’ennemi constituent un élément essentiel de la propagande de guerre. Cela ne veut évidemment pas dire que des atrocités n’ont pas lieu pendant les guerres. Tout au contraire, les assassinats, les vols à main armée, les incendies, les pillages et les viols semblent plutôt – malheureusement – récurrents dans l’histoire des guerres. Mais le fait de faire croire que seul l’ennemi commet de telles atrocités, et que notre armée est aimée de la population, c’est une armée « humanitaire ».

Mais la propagande de guerre s’arrête rarement là , non contente des viols et pillages existants, il lui faut le plus souvent créer des atrocités « inhumaines » pour incarner en l’ennemi l’alter-ego d’Hitler (Hitlerosevic, …). Nous pouvons ainsi mettre côte à côte plusieurs passages ayant trait à des guerres différentes sans y trouver de grandes différences. Durant la Première Guerre mondiale, Ponsonby rapporte cette histoire :

« Trente ou trente-cinq soldats allemands étaient entrés dans la maison de David Tordens, charretier à Sempst (aujourd’hui Zempst). Ils ligotèrent l’homme puis cinq ou six d’entre eux se jetèrent sous ses yeux sur la fille âgée de treize ans et lui firent violence, ensuite ils l’embrochèrent sur leurs baïonnettes. Après cette action horrible ils lardèrent de coups de baïonnettes son fils âgé de neuf ans et fusillèrent sa femme. »

On n’oubliera pas non plus l’épisode des enfants aux mains coupées, qui s’apparente plus à une rumeur infondée qu’à un fait historique [21]. Leur exode sera passé sous silence alors que les images de réfugiés albanais du Kosovo et leur accueil à l’étranger avaient fait l’objet d’émissions complètes à la télévision. C’est que ce cinquième principe de la propagande de guerre veut que seul l’ennemi commette des atrocités, notre camp ne peut commettre que des « erreurs ». La propagande de l’OTAN popularisera à l’occasion de la guerre contre la Yougoslavie le terme de « dégâts collatéraux » et présentera comme tels les bombardements de populations civiles et d’hôpitaux, qui auraient fait, selon les sources, entre 1 200 et 5 000 victimes. « Erreur » donc que le bombardement de l’ambassade chinoise [22], d’un convoi de réfugiés albanais, ou d’un train passant sur un pont. L’ennemi, lui, ne commet pas d’erreurs, mais commet le mal sciemment. » [23]

Pour conclure sur une citation de Jean-Claude Guillebaud :

« Nous étions devenus, nous journalistes, à notre corps défendant, des espèces de marchands d’horreur et l’on attendait de nos articles qu’ils émeuvent, rarement qu’ils expliquent ».

 

L’ennemi utilise des armes non autorisées

Ce principe est le corollaire du précédent. « Non seulement nous ne commettons pas d’atrocités, mais nous faisons la guerre de manière chevaleresque, en respectant – comme s’il s’agissait d’un jeu, certes dur mais viril ! – les règles. » [24] Ainsi déjà pendant la Première Guerre mondiale, la polémique fit rage à propos de l’usage des gaz asphyxiants. Chaque camp accusait l’autre d’avoir commencer à les utiliser [25]. Bien que les deux camps avaient fait usage du gaz et qu’ils avaient effectué tous des recherches dans le domaine, cette arme était le reflet symbolique de la guerre « inhumaine ». Il convient ainsi de l’imputer à l’ennemi. C’est en quelque sorte l’arme « malhonnête », l’arme du fourbe.

 

Nous subissons très peu de pertes, les pertes de l’ennemi sont énormes

« A de rares exceptions près, les êtres humains préfèrent généralement adhérer à des causes victorieuses. En cas de guerre l’adhésion de l’opinion publique dépend donc des résultats apparents du conflit. Si les résultats ne sont pas bons, la propagande devra cacher nos pertes et exagérer celles l’ennemi. » [26]

Déjà durant la Première Guerre mondiale, après un mois du début des opérations, les pertes s’élevaient déjà à 313 000 tués. Mais l’état major français n’a jamais avoué la perte d’un cheval et ne publiait pas la liste nominative des morts [27]. Dernièrement, la guerre en Irak nous fournit un exemple du genre, où on a interdit la publication des photos des cercueils de soldats américains dans la presse. Les pertes de l’ennemi sont elles, par contre, énormes, leur armée ne résiste pas. « Dans les deux camps ces informations remontent le moral des troupes et persuadent l’opinion publique de l’utilité du conflit. » [28]

 

Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause

Lors de la Première Guerre mondiale, sauf quelques rares exceptions, les intellectuels soutinrent massivement leur propre camp. Chaque belligérant pouvait largement compter sur l’appui des peintres, des poètes, des musiciens qui soutenaient, par des initiatives dans leur domaine, la cause de leur pays [29]

Les caricaturistes sont largement mis au travail, pour justifier la guerre et dépeindre le « boucher » et ses atrocités, tandis que d’autres artistes vont travailler, caméra au poing, pour produire des documents édifiants sur les réfugiés, toujours soigneusement pris dans les rangs albanais, et choisis les plus ressemblants possible par rapport au public auquel ils s’adressent, comme ce bel enfant blond au regard nostalgique, censé évoquer les victimes albanaises. On peut voir ainsi les « manifestes » se développer partout. Le manifeste des cent, pour soutenir la France pendant la Première Guerre mondiale (André Gide, Claude Monet, Claude Debussy, Paul Claudel). Plus récemment le « manifeste des 12 » contre le « nouveau totalitarisme [30] » qu’est l’islamisme. Ces « collectifs » d’intellectuels, artistes et hommes notables se mettent donc à légitimer l’action du pouvoir politique en place.

 

Notre cause a un caractère sacré

Ce critère peut être pris dans deux sens, soit littéral, soit au sens général. Dans le sens littéral, la guerre se présente donc comme une croisade, donc la volonté est divine. On ne peut donc se soustraire de la volonté de Dieu, mais seulement l’accomplir. Ce discours a repris une grande importance depuis l’arrivée de George Bush fils au pouvoir et avec lui toute une série d’ultra-conservateurs intégristes. Ainsi la guerre en Irak s’est manifestée comme une croisade contre « l’Axe du Mal » une lutte du « bien » contre le « mal ». Il était de notre devoir de « donner » la démocratie à l’Irak, la démocratie étant un don issu tout droit de la volonté divine. Ainsi faire la guerre c’est réaliser la volonté divine. Des choix politiques prennent un caractère biblique qui efface toute réalité sociale et économique. Les références à Dieu on toujours été nombreuses (In God We Trust, God Save the Queen, Gott mit Uns, …) et servent à légitimer sans appel les actions du souverain.

 

Ceux (et celles) qui mettent en doute notre propagande sont des traîtres

Ce dernier principe est le corollaire de tous les précédents, tout personne mettant en doute un seul des principes énoncés ci-dessus est forcément un collaborateur de l’ennemi. Ainsi, la vision médiatique se limite aux deux camps cités ci-dessus. Le camp du bien, de la volonté divine, et celui du mal, des dictateurs. Ainsi, on est « pour ou contre » le mal. En ce sens, les opposants à la guerre du Kosovo se sont vu traiter dans L’Évènement du 29 avril au 5 mai 1999 de « complices de Milosevic ». L’hebdomadaire va même jusqu’à systématiser plusieurs « familles ». On retrouve ainsi la famille « anti-américaine » avec Pierre Bourdieu, Régis Debray, Serge Halimi, Noam Chomsky ou Harold Pinter. La famille « pacifiste intégriste » avec Gisèle Halimi, Renaud, l’abbé Pierre… et leur organes respectifs, le Monde diplomatique, le PCF.

Il devient donc impossible de faire surgir une opinion dissidente sans subir un lynchage médiatique. Le pluralisme des avis n’existe plus, il est réduit à néant, toute opposition au gouvernement est réduite au silence et au discrédit par des arguments bidon. Ce même argumentaire a été de nouveau en application lors de la guerre en Irak, bien que l’opinion internationale étant plus partagée, cela c’est moins ressenti. Mais être contre la guerre c’est être pour Saddam Hussein… Le même schéma fut appliqué dans un tout autre contexte qu’était le référendum sur la constitution européenne : « être contre la constitution c’est être contre l’Europe ! »

Anne Morelli

 


Source : http://www.michelcollon.info/Principes-elementaires-de.html

[1] Morelli, Anne, « Principes élémentaires de propagande de guerre », Bruxelles, Aden, 2010

[2] Ibid, p. 7

[3] Ibidem

[4] Ibid, p. 10

[5] Ibid, p. 11

[6] Ibid, p. 14

[7] Ibid, p. 16.

[8] Collon, Michel, « attention médias ! », Bruxelles, éditions EPO, 1992, p. 34

[9] Morelli, Anne, op. cit., p. 21.

[10] Morelli, Anne, « L’histoire selon les vainqueurs, l’histoire selon les vaincus. », 8 décembre 2003 in : http://www.brusselstribunal.org/8dec_fulltexts.htm

[11] Collon, Michel, op. cit., p. 60.

[12] Ibidem.

[13] Morelli, Anne, op. cit., p. 25.

[14] Collon, Michel, op. cit., p. 32.

[15] Ibidem.

[16] Morelli, Anne, op. cit., p. 27.

[17] Ibid, p. 28

[18] Ibid, p. 28.

[19] Ibid, p. 34.

[20] L’enfant aux mains coupées [archive]1914, nouvelle guerre entre les deux pays. On se racontait avec insistance, côté français, que les soldats allemands étaient d’ignobles brutes qui coupaient les mains des enfants.

[21] Serbie : Après l’échec des négociations sur le Kosovo, la parole est à l’ONU [archive]Le Kosovo considéré par Belgrade comme le berceau de sa culture et de sa religion compte 5 % de Serbes après l’exode de plus de 200000 d’entre eux.

[22] Révélation : l’Otan a bombardé volontairement l’ambassade de Chine à Belgrade [archive] Selon une enquête de l’hebdomadaire britannique The Observer, conduite avec le journal danois Politiken, l’Otan aurait bombardé sciemment l’ambassade chinoise de Belgrade le 7 mai dernier (voir aussi notre article du 10/05/99). Des responsables militaires et des renseignements auraient déclaré que l’ambassade chinoise abritait un système de retransmission des émissions de l’armée yougoslave. Du coup, elle aurait été rayée de la liste des « cibles interdites », et bombardée.

[23] Ibid, pp. 37-47.

[24] Ibid, p. 48.

[25] Ibid, p. 49.

[26] Ibid, p. 54.

[27] Ibidem.

[28] Ibid, p. 56.

[29] Morelli, Anne, « les 10 commandements de Ponsonby », sur le site de Zaléa TV : [1] [archive].

[30] Son usage envers le terrorisme par Jack Straw semble en ce sens impropre. Le « terrorisme » en général ne peut être considéré comme un « totalitarisme » au sens originaire du terme. Il ne remplit pas les critères nécessaires. L’usage du concept requiert une analyse approfondie de la société ou de la structure du groupe étudié, il faut en faire ressortir les catégories essentielles et les processus de dé-différenciation propres au totalitarisme. Il ne semble pourtant pas que Jack Straw ait réalisé une telle analyse pour pouvoir donner une vraie assise théorique à son assertion. L’usage du terme a dans ce cas un but politique ou de propagande de guerre.

URL de cet article 19128
https://www.legrandsoir.info/principes-elementaires-de-propagande-de-guerre.html

ANTISÉMITISME: JOANN SFAR RÉAGIT A LA DÉGRADATION DE SON ŒUVRE

WEB

20 Minutes avec agence

Publié le 22.06.2016 à 15:26 / Mis à jour le 22.06.2016 à 15:26

NDLR (Gayssoteries) : Il y a quelques mois de cela, nous avions partagé ce fait divers regrettable* : la dégradation d’œuvres relatives à la seconde guerre mondiale dans une médiathèque de Lannion dont un DVD du film d’animation de Joann Sfar intitulé « Le Chat du Rabbin ». L’auteur avait réagi plus tard (Article ci-après).

Premièrement, ces dégradations sont inutiles et contre productives, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un film d’animation bien inoffensif que les vandales n’ont pour sûr jamais pris la peine de visionner. S’ils l’avaient fait, ils se seraient aperçus que le film ne traitait ni de la Shoah ni de la Seconde guerre mondiale. Nous en concluons que ce vandalisme était motivé par le seul à priori relatif à la culture juive qui transpirait dans le titre au travers du seul mot « Rabbin ». Le vandalisme de ce DVD est, pour cette raison, plus idiot que tout autre puisqu’il est révélateur d’un acte irréfléchi, brutal et tout-à-fait incohérent.

Deuxièmement, et tout comme l’auteur Joann Sfar (mais non pas pour les mêmes raisons), nous ne sommes pas surpris car nous devinons une partie des raisons de ces actes de vandalismes. Il s’agit pour chacun de bien vouloir chercher les raisons au-delà de l’état d’esprit des vandales. Il s’agit de les chercher au sein même de notre gouvernement : dans la bouche de certains politiciens qui ont, depuis des années, hissé les juifs de France sur un piédestal intouchable et les ont mis à l’avant-garde de la République (Manuel Valls), qui ont déclaré être éternellement liés à Israël (Manuel Valls),  qui ont fait de l’antisionisme un synonyme de l’antisémitisme (Manuel valls, mais aussi, et de façon obsessionnelle, Bernard-Henri Lévy) et qui ont fait de la sécurité d’Israël le combat de leur vie (Nicolas Sarkozy). Il s’agirait de regarder du côté de nos médias qui ont crié à l’antisémitisme pour chaque critique d’Israël, des juifs et du judaïsme, du côté de certaines personnalités qui n’ont eu cesse de rappeler à la France sa culpabilité, de rappeler aux français du 21ème siècle qui espéraient les promesses d’un avenir meilleur, les années sombres d’une guerre qu’ils n’ont pas vécue et, bien sûr, du côté de la justice qui a pris l’histoire de la Seconde guerre mondiale en otage et châtie quiconque affirme que l’histoire officielle n’est pas conforme à la réalité matérielle des faits.

Joann Sfar, sans le savoir, nous rappelle quand ont été lancées les hostilités lorsqu’il déclare :« Ça ne me blesse pas, parce que ça fait plus de vingt ans que ça dure« .

Joann Sfar fait là un constat important car, précisément,  ça fait plus de vingt ans que ça dure !

Ça fait plus de vingt ans que nul ne peut proposer un récit de l’histoire qui ne valide pas certains faits qu’on a élevés au rang de « vérité institutionnelle »,

Plus de vingts ans que nos concitoyens n’ont plus le droit de dire ou d’écrire : « je doute que les chambres à gaz ont existé »,

Plus de vingts ans que toute publication qui ne valide pas l’histoire officielle est interdite,

Plus de vingt ans que les révisionnistes sont bannis de la société, condamnés à payer et emprisonnés au besoin!

Plus de vingt ans que les révisionnistes sont insultés et diffamés sans qu’il puissent jamais répondre !

Plus de vingts ans qu’on écrit qu’ils sont des faussaires, des falsificateurs et des menteurs alors même que la justice élude le fond de leurs travaux pour ne les condamner que sur leurs conclusions!

Cela fait vingt ans que la lutte contre l’antisémitisme s’applique, dans une logique moribonde, à conforter et nourrir les antisémites, qu’elle leur donne de nouvelles raisons de l’être mais aussi, et c’est bien là le plus dramatique, à créer de l’antisémitisme là où il n’y en avait pas!

Cela fait plus de vingt ans qu’une poignée d’esprits scélérats s’acharne à pourrir l’existence de tous les français et à répandre une terrible vérole parmi nos concitoyens qu’ils entraînent dans une danse infernale pétrie de rancœurs et de frustrations!

Il y a plus de vingt ans, chers amis, la loi Gayssot fût votée…

Le chat du Rabbin (extrait)
Le chat du Rabbin (extrait) – Joann Sfar & éditions Dargaud 2015

L’auteur de bandes dessinées Joann Sfar a réagi dimanche après avoir appris la dégradation à la médiathèque de Lannion (Côtes-d’Armor) du DVD de son film Le Chat du Rabbin, réalisé en 2011 et adapté de sa BD.

Selon Ouest France, le disque a été « poinçonné ». « C’est profondément choquant », s’est insurgé une bibliothécaire rappelant que cela s’ajoute à une série de dégradations racistes et antisémites constatées par les responsables de la médiathèque.

Plusieurs dégradations depuis un an

Des DVD et des livres traitant de la Seconde Guerre mondiale, de la Shoah et de la Résistance ont en effet été visés depuis un an. Une situation qui n’étonne même plus Joann Sfar.

Après avoir appris le sort réservé à son film, l’artiste a simplement écrit sur sa page facebook « Ces jours où ton fil d’actualité ne t’apporte pas que de bonnes nouvelles ». Mais une heure plus tard, il a tenu à préciser sa pensée.

« Au point où on en est »

« Vraiment, au point où on en est, je devrais ne même pas être ému, de découvrir que mes livres qui ne parlent que de vivre ensemble et de rapprochement entre les hommes sont l’objet de déprédations », a précisé le dessinateur.

« Pardonnez-moi, je ne parviens même pas à jouer la révolte quand j’apprends par Ouest France que même dans un coin paisible comme Lannion mes bouquins ou films se font défoncer parce qu’il y a « rabbin » dans le titre. Ça ne me blesse pas, parce que ça fait plus de vingt ans que ça dure. Finalement, je devrais être heureux que pour la première fois un journal en parle », a également indiqué un Joann Sfar résigné.


Source : http://www.20minutes.fr/culture/1870951-20160622-antisemitisme-joann-sfar-reagit-degradation-oeuvre

*https://gayssoteries.wordpress.com/2016/06/24/ouvrages-sur-la-seconde-guerre-mondiale-degrades/

DE LA FLATTERIE

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La flatterie est toujours un vice ; et la véritable politesse, ainsi que la parfaite droiture, rougirait de s’en servir. C’est essentiellement une louange fausse, au lieu qu’on peut flatter par des louanges véritables ; et il est souvent même à propos de le faire, pour mieux s’insinuer et pour mieux persuader quelques avis salutaires, ou faire recevoir une correction utile. Mais si l’on ne peut plaire qu’en employant le déguisement et le mensonge, il faut sacrifier la politesse à la vérité.
Jean Baptiste blanchard, Les maximes de l’honnête homme, 1772.

FAUT-IL INCARCÉRER LES RÉVISIONNISTES?

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NDLR (Gayssoteries) : Comme nombre de citoyens qui se battent contre les lois de circonstance telles que la loi Gayssot, nous n’avons rien à gagner d’autre que la victoire de nos principes afin d’accéder à une qualité d’existence citoyenne meilleure. Nous profitons de cette publication de Maria Poumier, que nous saluons, pour rappeler à nos concitoyens que les révisionnistes ne sont pas condamnés pour mensonge, falsification ou tromperie mais seulement parce-que leurs conclusions et leurs affirmations inciteraient à la haine. Il est donc seulement ici question de condamner en ne considérant pas la véracité ou la fausseté de leurs propos mais seulement la gêne occasionnée, condamnée, celle-ci, à priori. Quel citoyen peut accepter que la loi puisse les condamner sans que soient examinés leurs arguments, leurs preuves et leurs démonstrations? Seulement ceux qui trouvent un intérêt à ne pas débattre parce que les conclusions officiellement admises leurs sont favorables or, la question n’est pas de savoir si les conclusions nous sont favorables mais bien seulement si elles sont exactes ou inexactes.

L’enquêteur sérieux ne part pas du résultat final pour reconstituer ce qu’il pense qu’il s’est produit. Il doit enquêter afin de récolter les traces, les preuves et les indices qui lui permettront d’expliquer ce qu’il s’est produit et de retracer le déroulement des faits. Aussi, quelque soit l’issue, il doit en accepter le résultat.

Dans l’affaire qui nous occupe (la question de l’existence des chambres à gaz homicides nazis et l’interdiction, en France, de nier leur existence) : a-ton construit le récit des faits en partant du résultat final en construisant un récit historique autour des témoignages et des images morbides de la libération des camps ou a-t-on enquêté minutieusement et objectivement de façon à établir une matérialité probante? Il semble difficile de croire, à l’issue d’une guerre, que la dynamique de propagande à l’égard des allemands ait été soudainement suspendue pendant les procès de Nuremberg pour établir les faits et déterminer les responsabilités de chacun de la façon la plus objective qui soit (c’était alors compréhensible même si nous ne le cautionnons pas). C’est la raison pour laquelle, plus de soixante dix ans après les faits, il s’agit de ré-ouvrir l’enquête et de laisser libre la recherche à ce propos.

Si tel n’est pas le cas, il faut considérer qu’une propagande d’après-guerre est toujours à l’œuvre et qu’elle s’applique à bâillonner tous ceux qui refusent de l’alimenter.

La question qui se pose est la suivante:  à qui la propagande profite-t-elle et pourquoi sommes-nous toujours contraints de nous y plier comme en tant de guerre?

Maria POUMIER

Publié le 03/03/2017

« La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire »(Abbé Pierre)

Requête auprès des ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Culture

Objet : Faut-il incarcérer les révisionnistes ?

Âgé de 88 ans, le professeur Robert Faurisson s’est souvent rendu coupable du délit de complicité de contestation de crime(s) contre l’humanité. Il n’hésite pas à récidiver. Dès 1979, soit onze ans avant la loi Gayssot du 13 juillet 1990 expressément conçue pour le faire taire, il a encouru de multiples condamnations. Il a persisté dans cette voie en dépit des amendes, des dommages-intérêts, des frais de justice et des frais d’avocat. Les multiples agressions physiques qu’il a subies ainsi que les coups et blessures parfois suivis d’opérations chirurgicales ou de soins hospitaliers ne l’ont pas convaincu d’abandonner son entreprise. Même les graves répercussions qu’ont eues sur la vie et la santé de son épouse ou sur la carrière de l’un de ses enfants ses prises de position publiques sur l’impossibilité d’existence des chambres à gaz nazies n’ont pas réussi à le faire taire.

Le paradoxe est qu’au cours de tant d’années il n’a jamais été condamné à une peine de prison ferme. Jusqu’au jour où, récemment, à la demande du procureur Grégory Weil, qui réclamait contre le récidiviste une peine d’emprisonnement ferme de six mois, le Tribunal de grande instance de Paris, présidé par M. Thomas Rondeau ayant pour assesseurs Mme Caroline Kuhnmunch et M. Marc Pinturault, a prononcé, le 23 novembre 2016, contre M. Faurisson, en plus d’autres peines financières, une peine de 100 jours-amende d’un montant de 100 euros chacun, soit un total de 10 000 euros. A défaut de paiement global des jours-amende à la date du 4 mars 2017, le Ministère public fera procéder à l’incarcération du professeur en vertu de l’article 131-25 du Code pénal. C’est ce que lui ont fait savoir, par un « avertissement » de la Trésorerie Paris Amendes, 1ère Division, en date du 19 décembre 2016, le comptable public Pascal Doué et l’inspecteur divisionnaire Christian Tual. Conscients de ce que sa retraite de fonctionnaire de l’Education Nationale ne lui permettra peut-être pas de s’acquitter de la forte amende à laquelle il vient d’être condamné, les juges lui ont donc offert une sanction alternative : la prison. Aujourd’hui 3 mars 2017, le professeur n’a toujours rien versé de son amende de 10 000 euros et, par conséquent, il peut s’attendre d’un jour à l’autre à être incarcéré pour une durée de cent jours.

Dans le passé, toutes ses condamnations ont été justifiées par le fait non pas qu’il était soit un menteur, soit un faussaire, soit un falsificateur mais par le fait qu’il cause, paraît-il, de la souffrance à une minorité. Comme il est athée, ce reproche ne semble pas l’atteindre, et il récidive avec entrain.

La religion juive, elle, se réclame de la Loi du Talion et, par voie de conséquence, les organisations juives apprécient l’expression de la vengeance et elles estiment que causer du mal et de la souffrance à la communauté juive mérite de compter parmi les crimes imprescriptibles. Certains juifs non dépourvus d’influence jugent indispensable de punir les sentiments négatifs à leur endroit. Les lois punissant l’antisémitisme, telles qu’elles finissent par s’appliquer, semblent faire obligation à tous de partager de pareils critères pour décider où et quand il y a éventuellement de la « haine contre les juifs », même si le suspect s’en défend et même si ses déclarations pourraient, au contraire, être utiles, si l’on y réfléchit bien, au recul, en France, du communautarisme, à l’apaisement des esprits et à la réconciliation générale.

Robert Faurisson ne paraît guère se soucier de pareilles considérations. Il se contente d’affirmer et de réaffirmer son amour de la recherche scientifique ; il fait sienne la recommandation de l’abbé Pierre, telle qu’elle figure ci-dessus. A ce propos, il convient de reconnaître que, lorsque, pour une fois, les travaux du professeur ont été examinés sur le fond par des juges, ceux-ci ont admis qu’il respectait les règles de la méthode scientifique, et cela à telle enseigne que, le 26 avril 1983, la première chambre de la cour d’appel de Paris, section A, avait prononcé : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des chambres à gaz] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public » .

Nos médias sont de plus en plus souvent accusés de déni de réalité et de fabrication de fausses informations. Or le fait, pour les faurissoniens, de contester l’existence et le fonctionnement de chambres à gaz homicides présentées à Auschwitz-Birkenau ou ailleurs comme des armes de destruction massive d’Adolf Hitler ne se justifierait-il pas aujourd’hui, du moins en principe, au vu d’énormes et relativement récents mensonges comme celui du prétendu massacre de Timisoara ou celui des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein ? Les médias manquent de plus en plus à leur devoir de prendre le temps de vérifier leurs informations, surtout à l’occasion d’une guerre. Heureusement, en particulier aux Etats-Unis, un pays au bellicisme pourtant affirmé, on commence à s’inquiéter des risques de fake news et de fake truths. En France aussi, nos législateurs envisagent de prévoir de nouvelles lois contre la diffusion de fausses informations (tel est le cas, par exemple, de la loi créant le délit d’entrave à l’IVG, pour « diffusion d’informations fausses sur Internet »).

Dans leur insistance à maintenir un commerce, une industrie ou une religion soit de l’Holocauste, soit de la Shoah, nos médias nourrissent et entretiennent autour, par exemple, des « crimes nazis » et du « génocide des juifs », au lieu d’une « Mémoire » soucieuse de la vérité des faits, un goût pervers pour la haine, pour la vengeance et, parfois même, pour la guerre d’expiation.

On sait que, dans l’ivresse de la victoire de 1945, le cinéaste Alfred Hitchcock, un expert s’il en fut des films d’horreur, n’a pas été totalement étranger à la mise au point d’un « documentaire » exposant les « horreurs des crimes nazis ». A l’Ouest comme à l’Est, les médias ont rivalisé dans l’exploitation d’horreurs où les besoins de la propagande l’ont largement emporté sur ceux de l’exactitude historique. Dans une Allemagne à l’agonie où les bombardements des Alliés provoquaient d’effroyables hécatombes, il était tentant de mettre sur le compte des « nazis », comme on l’a fait pour le camp de Nordhausen, des cadavres en grand nombre qui étaient, en réalité, les victimes d’un bombardement américain. Il était également facile de présenter les charniers de Katyn comme l’œuvre des « fascistes hitlériens » alors qu’il s’agissait d’un crime stalinien. Les photos insistantes de « morts vivants » ou de cadavres réduits à l’état de squelettes ne s’accompagnaient évidemment pas d’explications sur les effets naturels du typhus, de la fièvre typhoïde, de la dysenterie ou de la malnutrition, toutes calamités qui, en grande partie, étaient imputables à la dislocation dans une bonne partie du pays de presque toute activité industrielle, agricole, ferroviaire, hospitalière ou médicale. Déjà durant l’été et l’automne 1944, les paysans allemands risquaient la mort sous les mitraillages des avions alliés volant à basse altitude. Dans leurs villes beaucoup de civils allemands, en proie à la faim et au froid, ne vivaient plus que dans des trous ou des abris de pierres. En 1948, le film de Roberto Rossellini, Germania, anno zero, attestera, mais un peu tard, de cette tragédie.

Autant il est pardonnable d’avoir, juste après la guerre, ajouté foi aux inventions de la propagande du vainqueur, autant il est regrettable que, soixante-dix ans plus tard, on continue de propager des récits au caractère si manifestement mensonger. Persister dans l’erreur et le mensonge expose à de graves déconvenues. D’une part, ceux-là mêmes qui croient nécessaire de perpétuer une sorte de version officielle et définitive des « horreurs nazies » et de « l’extermination des juifs » se condamnent à aller de désillusions en consternations quand ils voient que les historiens orthodoxes se mettent comme les révisionnistes à « réviser » l’histoire ; d’autre part, ceux qui découvrent qu’on les a dupés risquent de passer de l’indignation à la colère contre des organisations qu’ils tiendront pour coupables d’une énorme imposture. Il paraît insensé que les responsables des organisations ou des associations prétendant représenter « les juifs » prennent le risque d’éveiller ainsi l’antisémitisme.

Circonstances précises : on a vu que Robert Faurisson, si souvent condamné, ne l’a jamais été pour une falsification quelconque. Il a pu l’être pour une « malveillance » supposée mais non démontrée. Il n’a jamais eu à faire ne fût-ce qu’une journée de prison à cause de son révisionnisme ou de son « négationnisme » (un barbarisme dont nous sommes redevable à l’historien Henry Rousso). Mais, à mesure que s’affirment les progrès du révisionnisme, la répression s’aggrave contre ceux qui semblent mettre en péril, jusque dans ses fondements, la « religion de l’Holocauste ». Et c’est ainsi que Robert Faurisson se trouve aujourd’hui à la veille d’une possible incarcération. Âgé de 88 ans, relevant d’une opération du cœur, soumis à un traitement médicamenteux délicat, il est, à leur domicile, le garde-malade de son épouse, âgée de 85 ans.

Requête motivée : Au pays de Voltaire, et en période d’élections où l’on invoque tant le droit à la liberté d’expression, on ne saurait approuver l’acharnement judiciaire contre un vieillard pour délit d’opinion ou de sentiment. Ses ennemis l’accusent d’une « haine » qu’on ne trouve nulle part dans ses écrits ou ses propos. Ils prétendent n’avoir pour souci que l’application de la justice mais leur soif de vengeance est manifeste. Depuis sa promulgation en 1990, la loi Gayssot est contestée d’abord par nombre d’historiens, même si c’est avec une discrétion qui se comprend, puis par des hommes politiques, enfin par de fortes personnalités aux origines les plus diverses ; il n’est pas jusqu’à la jeunesse pour exprimer çà et là sa lassitude devant ces rabâchages et ces interdits d’un autre temps.

La contestation des mensonges médiatiques et de la propagande de guerre est l’un des véritables  enjeux des prochaines élections. En dehors du CRIF, qui dispose d’efficaces moyens d’intimidation mais qui ne représente qu’une infime minorité de Français, nul n’a de considération pour la loi Gayssot, loi de circonstance, bâclée, simplement conçue pour bâillonner Robert Faurisson et pour affaiblir un parti politique qui est devenu, en partie par un effet boomerang, le premier parti de France. Je vous suggère de donner une image plus digne de vos fonctions respectives en suggérant au procureur de la République d’atténuer, dans les faits et sans plus attendre, la peine à laquelle a été condamné Robert Faurisson, lequel pourrait être assigné à la réclusion pénitentiaire à domicile. Nul besoin de lui infliger le bracelet électronique : il ne prendrait pas la fuite ; ni son sens de l’honneur ni son état de santé ne le lui permettraient.

Pour rappel :

Déjà en 2009, en vue de protester contre la loi Gayssot, et de manifester ma solidarité avec Robert Faurisson, j’avais demandé à être sanctionnée pour les mêmes délits que ce dernier. Par un courrier recommandé avec avis de réception, j’avais adressé ma requête à six ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Culture (trois d’un gouvernement et trois du gouvernement suivant). Aucun d’entre eux n’avait daigné (ou pris le risque ?) de me répondre. Je partage avec Robert Faurisson de nombreuses convictions et notamment, au terme de mes propres recherches, sur la question des prétendues chambres à gaz homicides à Auschwitz ou dans d’autres camps du IIIe Reich. Sans tenir compte des limites que la loi se permet d’assigner à la recherche historique, nous avions, en commun, rédigé et publié un ouvrage dont vous voudrez bien trouver ci-joint un exemplaire. Intitulé En Confidence, entretien avec l’Inconnue, il avait été adressé à chacun des ministres et, en dépit de son caractère franchement révisionniste, l’ouvrage n’avait fait l’objet d’aucune plainte en justice !

Pour m’en tenir, parmi mes six correspondants, à la personne de Frédéric Mitterrand, son cas nous montre que même un esprit cultivé, soucieux de défendre l’héritage intellectuel du socialisme français, n’a peut-être pas la force et les moyens de résister aux pressions du lobby holocaustique et à la fonction coercitive du CRIF, lequel entend pleinement assumer la mission qu’il s’est donnée de réprimer toute libre recherche historique sur « l’Holocauste ».

En héritiers aussi bien des luttes ouvrières en faveur de la justice sociale que de l’histoire glorieuse de la Résistance, vous devez pouvoir vous mettre à l’écoute de Paul Rassinier (un résistant, un déporté, fondateur du révisionnisme historique de la Seconde Guerre mondiale) et de Robert Faurisson, son successeur en France. En chrétiens, pour certains d’entre vous, ou en héritiers du christianisme, vous devez pouvoir faire preuve de mansuétude à l’égard de tant de révisionnistes qui, à travers le monde, ont si cher payé leur audace à défier une sorte de version officielle de la Seconde Guerre mondiale écrite, soit au procès de Nuremberg, soit au procès de Tokyo, par le vainqueur se permettant de juger le vaincu. Il est même de votre devoir de contribuer à la réconciliation des Français de toute origine en contribuant à faire connaître les travaux révisionnistes qui permettront à chacun de se libérer de la propagande éhontée d’une guerre qui s’est terminée il y a 72 ans mais que certains cherchent encore à prolonger.

 

Conclusion

Le bon sens et le souci de la santé mentale des Français devraient conduire immédiatement certains magistrats à ne plus faire à l’encontre des révisionnistes qu’une application minimale des lois. Pour ce qui est de la loi Gayssot, elle a fait la preuve de sa nocivité et de son impuissance : elle interdit la libre recherche historique et elle dicte à l’historien la conclusion obligatoire de ses recherches ; elle permet de châtier automatiquement l’historien chez lequel, comme dans le cas de Robert Faurisson, on est pourtant incapable de déceler des traces de légèreté, de négligence, d’ignorance délibérée, de mensonge ou de falsification. Et cela dans l’équivalent d’une quinzaine de volumes, dont la publication s’est étendue sur un espace de quarante années. Pour ses recherches, il lui a fallu se rendre en Pologne, en Bulgarie, en Norvège, en Suède, en Suisse, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Grande-Bretagne, au Canada, aux Etats-Unis, … A Toronto il a été admis comme expert aux deux grands procès Zündel de 1985 et de 1988.

Le plus grand historien de l’histoire dite de la destruction des juifs, l’universitaire juif américain Raul Hilberg, a rendu hommage à la qualité de ses recherches. Robert Faurisson a fait de stupéfiantes découvertes de documents essentiels délibérément cachés parce qu’ils contrevenaient à la légende de la chambre à gaz du Struthof ou des chambres à gaz d’Auschwitz et de Birkenau. Il a subi dix agressions physiques (deux à Lyon, deux à Vichy, quatre à Paris et deux à Stockholm) ; en une circonstance, il a failli mourir sous les coups de ses trois agresseurs. Son existence est devenue à peine vivable à force de procès qui s’étendent parfois sur des années, à force de perquisitions, d’amendes, de frais de justice. Cardiaque, il est en proie à des douleurs physiques insupportables dues aux séquelles d’une agression.

Le cas du révisionniste Vincent Reynouard est proprement révoltant. Père de neuf enfants, il a été plusieurs fois emprisonné. Remarquable professeur de l’enseignement secondaire et adoré de ses élèves, il a été chassé de son poste. Actuellement ses conditions de vie en Angleterre où il a cherché refuge sont celles d’un ascète. La loi Gayssot ou Fabius-Gayssot est inefficace. L’or et la menace sont impuissants devant la force de l’indignation, du courage, de la probité, du désintéressement et du sacrifice.

Il est loisible à chacun d’entre vous de laisser sa trace dans l’histoire en prenant sa part de la lutte contre le despotisme. Faites preuve de courage. Allez au-devant de la soif de vérité du peuple français.

Liberté pour Robert Faurisson et abrogation de la loi Gayssot !

A cette lettre ouverte j’entends donner le plus de publicité possible, afin qu’elle suscite un débat et vous aide dans votre réflexion.

Maria Poumier, le 3 mars 2017 maria.poumier@orange.fr

Note : mes deux lettres successives à Frédéric Mitterrand et à ses collègues :

http://www.partiradicaldefrance.com/mariapoumier.htm

http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EkVFFZukpuBvCiQRIg.shtml


Source : http://plumenclume.org/blog/226-faut-il-incarcerer-les-revisionnistes

Illustration : « Le prisonnier », Aimé de Lemud, 1844, Gravure.

L’AFFAIRE DU CAMP DE STRUTHOF : NON-LIEU

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NDL (Gayssoteries) : Tandis que la grosse presse n’hésite pas à publier les condamnations de Robert Faurisson mais aussi celles de tout autre « négationniste », elle se tait lorsqu’il s’agit de rendre compte d’un non-lieu. Sans surprise pour notre part car il y a belles lurettes que  la grosse presse n’informe plus mais conforte seulement une doxa qui ne souffre pas que ses lecteurs soient déstabilisés par des décisions de justice aussi surprenantes que suspectes. Peut-être faut-il regarder du côté des subventions grâce auxquelles cette grosse presse survit afin de nous rappeler que «la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. »

Voyez notre partage d’un texte de Robert Faurisson relatif à ce non-lieu : https://gayssoteries.wordpress.com/2017/02/17/non-lieu-pour-robert-faurisson/

DOCUMENT AUDIORadio Courtoisie*, Bulletin de ré-information du vendredi 24 février 2017, 7h15 (à partir de 11 minutes) :

http://www.radiocourtoisie.net/tempo/public/reinformation/BRI_2017-02-24.mp3?0.5874266010845164

 

RETRANSCRIPTION DE L’EXTRAIT  :

« – Affaire de la chambre à gaz du Struthof : non-lieu pour le professeur Faurisson.

– Une info curieusement passée sous silence par la grosse presse : le 10 février dernier, le Tribunal de Grande Instance de Cusset en Allier, a rendu une ordonnance de non-lieu dans l’affaire concernant des articles écrits par Robert Faurisson en 2013 et 2014*  et dans lesquels  l’historien(1) niait l’existence  d’une chambre à gaz dans le camp de Natzweiller-Struthof. Dans ses articles, Robert Faurisson fondait ses conclusions sur les recherches que le Docteur René Fabre, à l’époque doyen de la faculté de pharmacie de Paris, a personnellement menées courant 1945 au Struthof. Selon le professeur Faurisson, le Tribunal aurait préféré clore l’affaire plutôt  que de courir le risque de voir ressurgir ces travaux scientifiques sur ce sujet éminemment délicat. »

*Voyez les articles incriminés (le lecteur honnête n’y trouvera aucune incitation à la haine hormis celle définie (inventée) par les iniques, très politiques, très confuses et fortes malfaisantes lois Gayssot et Pleven) :

1- Il est temps d’en finir avec la « chambre à gaz » du Struthof et ses 86 « gazés » (20 Mai 2013) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html

Extrait : « Or voilà plus de soixante-six ans qu’un rapport d’expertise toxicologique signée du Dr René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, a pourtant établi, dans des conclusions rendues le 1er décembre 1945, que ni ce local ni ces cadavres (ou restes de cadavres) ne présentaient de traces d’acide cyanhydrique ! Ainsi, à la date du 1er décembre 1945, la cause était-elle entendue et les conclusions parfaitement claires : il n’y avait, en réalité, pour confirmer la rumeur de ces assassinats, ni arme (une prétendue chambre à gaz d’exécution), ni victimes (86 prétendus gazés). La rumeur n’était donc qu’une rumeur. Or l’existence de ce rapport d’expertise est obstinément passée sous silence. »

2 – Note sur la prétendue «chambre à gaz homicide du Struthof (12 Août 2013) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/08/note-sur-la-pretendue-chambre-gaz.html

Extrait : « Dans les années 1970, j’avais examiné sur place l’inénarrable « chambre à gaz du Struthof » que R. Steegman, qui en parle beaucoup, a préféré ne montrer ni en photo ni en croquis, et pour cause ! A l’époque, le musée même du camp n’affichait aucune photo de ladite chambre à gaz… Quant à François Faure, président de l’Amicale des anciens déportés du Struthof, il avait fini par me déclarer qu’il n’avait jamais visité cette « chambre à gaz » et qu’il espérait bien ne jamais la visiter (sic). Du petit bâtiment classé « Monument historique » on nous présente volontiers en photo une vue de l’extérieur mais non « l’arme du crime » qu’il contient. »

3 – « Shoah par gaz » ou « Shoah par balles » : aucune preuve matérielle ou médico-légale (9 avril 2014) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/2014/04/shoah-par-gaz-ou-shoah-par-balles.html

Extrait : « J’ai été surpris de constater qu’en Allemagne, en Autriche et aux États-Unis, pays où ne manquent pourtant ni les ingénieurs ni les chimistes, on ne s’était apparemment jamais posé de question sur la simple faisabilité du gazage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants avec du HCN, c’est-à-dire avec un gaz explosible, si dangereux à manipuler que les Américains avaient dû, pour l’exécution d’une seule personne, mettre laborieusement au point un local tout en acier, extraordinairement compliqué, muni d’une porte à volant comme de sous-marin, doté d’une machinerie sophistiquée, surtout pour la ventilation du gaz à évacuer et à neutraliser faute de quoi on n’aurait pu, après l’exécution, toucher un cadavre imprégné de HCN et le sortir de la chambre. »

Conseil de Lecture :

– Sur la prétendue « chambre à gaz » homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Joseph Kramer (15 Octobre 1980) : http://robertfaurisson.blogspot.fr/1980/10/sur-la-pretendue-chambre-gaz-homicide.html

Extrait : « Or, le 1er décembre 1945, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, concluait négativement son rapport toxicologique aussi bien en ce qui concernait l’arme supposée de ce crime supposé qu’en ce qui regardait les supposées victimes, dont des restes, mis en bocaux, étaient découverts, au moment de la libération du camp, à l’Institut d’anatomie de Strasbourg. »

 

A lire également :

L’analyse de Vincent Reynouard :http://sansconcessiontv.org/phdnm/la-chambre-a-gaz-du-struthof-et-laffaire-des-squelettes-de-juifs-gazes/

 


* Radio Courtoisie est une radio libre et sans publicité qui ne survit que grâce aux contributions de ses auditeurs. Non pas que cette liberté les mette à l’abri d’une certaine forme de partisanerie (qui n’est pas partisan?) mais force est de constater que les médias libres sont les seuls à rendre compte de certaines actualités passées systématiquement sous silence par la grosse presse sous perfusion.

(1)Robert Faurisson n’est pas un historien de métier (il l’est peut-être néanmoins par la force des choses et en raison des nombreuses années de recherches qu’il a derrière lui).

Illustration : Caricature du journal anglais Punch de 1890 montrant le bouleversement occasionné par la nouvelle politique de l’inconstant Guillaume II. ( Il tente de maintenir l’équilibre qu’il s’est acharné à bouleverser. Assis dans le canot, la Russie (Alexandre III, l’Autriche-Hongrie (François-Joseph), la France (Marianne), l’Angleterre (Victoria tenant son petit fils)).

TRIBUNE DU RÉSEAU ÉLIE WIESEL REVUE ET CORRIGÉE

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NDLR (Gayssoteries) : Nous avions informé nos aimables lecteurs de la création d’un « Réseau Élie Wiesel » : initiative née au lendemain du décès d’un homme obscur à propos duquel aucune enquête officielle n’a jamais été menée malgré que son numéro de tatouage se soit avéré appartenir officiellement à un autre que lui (malheureusement mort dans les camps celui-là)*.

Nous avons voulu partager avec vous une version corrigée de  la tribune fumeuse et prétentieuse de ce fameux « Réseau » qui n’a d’Élie Wiesel que l’influence.

Les groupes de pression se parent toujours des plus belles intentions et des meilleures vertus.

*Lazar Wiesel

Notre billet de l’époque : https://gayssoteries.wordpress.com/2016/07/14/creation-dun-reseau-elie-wiesel/

 

Des parlementaires européens fondent le «Réseau Elie Wiesel»

27 juillet 2016 | Benjamin Abtan* – Fondateur et coordinateur du «Réseau Elie Wiesel» (Réseau européen de parlementaires pour la prévention des génocides et des crimes de masse et contre le négationnisme) |

Syrie, Irak, Darfour, Burundi,… L’insupportable liste des crimes de masse qui sont commis sous nos yeux, et dont certaines pourraient se développer en génocides, est longue.

Par ailleurs, notre continent connaît une poussée de négationnisme, le peuple use de trop de liberté, au niveau de partis politiques comme d’une certaine culture populaire de certains libres penseurs, sous différentes formes : déni voire inversion des faits, relativisme, confusion, concurrence des considération pour les mauvaises victimes,… Or, comme nous l’enseigne feu le prix Nobel de la paix Elie Wiesel l’obscur rescapé de la Shoah qui n’a jamais répondu quant au numéro de tatouage qu’il a usurpé: « Le tueur tue toujours deux fois, la seconde par le silence par le mensonge » : le négationnisme le révisionnisme  est ne doit plus être la continuation du génocide du travail de l’historien.

Ainsi, s’engager pour la prévention des génocides et des crimes de masse et contre le négationnisme contre la liberté de la recherche constitue un seul et même mouvement fascisme.

Il s’agit de préserver une valeur fondamentale, la vie le monopole, et d’un engagement qui transcende exacerbe les appartenances communautaires ou nationales et les clivages partisans. Il nous doit vous concerne  contaminer tous.

Les parlementaires ont des possibilités  d’action de pression, donc une responsabilité particulière un pouvoir utile. Cette responsabilité Ce pouvoir nous oblige à permettra d’ agir.

C’est pourquoi, venus de différents horizons et par-delà les désaccords qui parfois nous opposent, nous nous engageons ensemble, au nom d’une humanité partagée hiérarchisée, pour la prévention des génocides et des crimes de masse et la lutte contre le négationnisme la liberté de recherche et d’expression.

Dans une démarche universaliste communautariste, nous agirons pour faire en sorte que le souci de l’Autre l’emporte sur l’indifférence celui des Vôtres, la vérité sur le mensonge la censure sur la liberté, le savoir sur l’ignorance notre version sur les autres versions, la solidarité sur l’égoïsme l’égocentrisme sur la solidarité, la vie sur la destruction une mémoire sur les autres.

Nous nous engageons pour la prévention des génocides et des crimes de masse propagation d’une seule et unique version de l’histoire en lien manipulant avec les différentes organisations internationales, régionales et nationales, gouvernementales et de la société civile, qui y travaillent, afin que la Responsabilité de Protéger propager soit mise en œuvre avec rigueur et efficacité intimidations et sanctions.

Concrètement, nous participerons tout d’abord à la documentation des faits délation, notamment en nous rendant sur le terrain traquant. Nous informerons et alerterons sur les  situations à risques de la liberté de recherche tant le grand public que nos gouvernements, les institutions européennes, régionales et internationales, et les autres parlements  le reste du monde.

Nous agirons également pour que ces institutions, en premier lieu nos gouvernements, s’impliquent obéissent avec détermination docilité pour mettre fin à  intervenir militairement et financièrement dans toutes les situations génocidaires, où qu’elles se déroulent sur le globe.

Enfin, nous travaillerons à la mise en place au sein des institutions, à commencer par les parlements dont nous sommes élus, de mécanismes de supervision des situations à risque et d’intervention pour prévenir les crimes de masse ou arrêter ceux en cours.

Notre engagement contre le négationnisme des génocides la révision de certains petit bouts d’histoire, tels que définis par la Convention de l’ONU de 1948 et reconnus par les institutions internationales scélérates et le monde académique, se déploiera sous différentes  formes de sanctions.

Par l’intervention dans le débat public pour débusquer et combattre réduire au silence les différentes expressions de négationnisme versions de l’histoire, par l’élaboration de la loi quand ce sera l’outil le plus efficace nous ne serons pas capable de débattre.

La progression Le gel de la connaissance permet de faire  reculer  le négationnisme la liberté de recherche. Aussi, nous ferons en sorte que les historiens puissent travailler avec sous la plus grande liberté épée de Damoclès qui soit, notamment en œuvrant à  supervisant l’ouverture de toutes les archives concernées et au soutien de la recherche orientée dans ce domaine.

L’éducation et la transmission propagande sont fondamentales à notre combat partagé communautariste. La connaissance des histoires d’une seule version de l’histoire et des mémoires des génocides offrira aux générations actuelles et futures une seule ouverture sur le monde, une attention à l’Autre certains, un surplus de lucidité docilité et contribuera à une culture partagée du rabotage des droits de l’homme.

Dans cette perspective, nous participerons aux commémorations des génocides dans les lieux où ils ont été commis ou avec les autorités qui représentent les certaines victimes. Avec solidarité sélectivité, nous soutiendrons les rescapés, les Justes, les résistants, ainsi que leurs descendants, car les effets du génocide s’étendent avec les certaines générations de certaines communautés.

De même, nous organiserons des actions de transmission lobbying au sein de nos parlements et nous soutiendrons celles de la société civile et des autres institutions publiques soumises.

Enfin, nous agirons pour que les histoires et mémoires des génocides occupent une place pertinente importante dans les programmes scolaires et nous soutiendrons forcerons le développement de leur étude au sein du monde académique.

Primo Lévi disait : « C’est arrivé, cela peut donc arriver de nouveau : tel est le noyau de ce que nous avons à dire. Cela peut se passer, et partout. » Pour nos générations comme pour les suivantes, notre vigilance surveillance et notre engagement guerre contre la liberté de recherche et d’expression seront sans faille.

* Cette tribune a été cosignée par 179 parlementaires de 24 Parlements nationaux et du Parlement européen, venant de courants politiques variés et de 31 pays. Consultez la liste complète des signataires, engagés dans le « Réseau Elie Wiesel »

Source de la Tribune originale :  http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/476375/des-parlementaires-europeens-fondent-le-reseau-elie-wiesel

YAD VASHEM DEMANDE A AMAZON D’INTERDIRE LA VENTE DE LIVRES NEGATIONNISTES

BFMTV.COM

27/02/2017 à 16h55
NDLR (Gayssoteries) :
A noter que, pour les militants de la mémoire, toute critique relative à l’histoire de la seconde guerre mondiale qui tendrait à réviser les faits tels qu’ils sont décrits par l’histoire officielle, est un discours de haine. Les loi Pleven et Gayssot ont d’ailleurs été votées sur la base de textes qui vont dans ce sens et qualifient toute remise en question de la Shoah d’incitation à la haine.
La logique dans tout ceci? Et bien toute critique « peut » amener à porter un regard négatif et tout regard négatif « peut » amener à la haine : par conséquent, toute critique négative doit être sanctionnée sur la base de « possibles » (mais non pas de « factuel » ni même d’actes de violence ou d’appels à la haine clairement formulés). Evidemment, toute critique négative sur tous les sujets historiques ne sont pas sanctionnés. Aussi, à chacun de travailler pour sa communauté afin que toute critique à son égard soit sanctionnée et que demain plus aucune critique ne soit autorisée à l’égard de quiconque, sauf, bien sûr, de ceux qui critiques!
Et après demain?
Ubu sera roi.
Dans une lettre envoyée en février au directeur général d'Amazon, Jeff Bezos, Yad Vashem a demandé à ce dernier de retirer de la vente "les livres niant et banalisant la Shoah"

Le mémorial de la Shoah à Jérusalem a demandé à Amazon d’interdire la vente de livres négationnistes

LIRE LA SUITE : http://www.bfmtv.com/breves-et-depeches/yad-vashem-demande-a-amazon-d-interdire-la-vente-de-livres-negationnistes-1111511.html

DRESDE : LES ALLEMANDS QUI PLEURENT LES LEURS ÉTIQUETÉS « NÉO-NAZIS »

dresden1945

NDLR (Gayssoteries) : Nous partageons ici la dernière publication de Monika Schaeffer que nous soutenons dans son combat pour la liberté de parole. Notre traduction reste approximative, nous nous en excusons. Pour une version plus fidèle, nous vous renvoyons en fin d’article vers  l’article original (en langue anglaise) de Madame Schaeffer.

Monika SCHAEFFER – 26 Février 2017

Du 13 au 15 février 1945, des bombardiers américains et britanniques ont déclenché une tempête dévastatrice sur la belle ville de Dresde. Il n’y avait pas de cibles militaires, et la ville débordait de réfugiés allemands fuyant vers l’ouest de l’armée rouge envahissante. Les commandants des forces alliées savaient très bien que la ville était pleine de femmes, d’enfants, d’anciens, de blessés et de réfugiés, c’est-à-dire de tous les civils. Architecturalement et esthétiquement, c’était l’une des villes les plus magnifiques d’Allemagne. Les Alliés l’assiègèrent et l’incendièrent.

Les autorités actuelles en Allemagne (maire de Dresde et autres fonctionnaires) font tout leur possible pour minimiser la destruction de cette belle ville il ya 72 ans. Non seulement ils crient «néo-nazi» à ceux qui osent commémorer les victimes allemandes mais les autorités ont aussi réduit le nombre de morts à un chiffre ridiculement bas «jusqu’à 25 000», un ordre de grandeur largement inférieur à la réalité. Le maire a déclaré officiellement que Dresde n’était pas innocent, justifiant ainsi le bombardement allié de la ville allemande. Ce comportement est-il normal? Le maire est-il mentalement malade? Ou reflète-t-il le comportement d’une marionnette dans un pays occupé?

Alfred Schaefer a observé ceci à propos d’un événement «officiel» à Dresde le 11 février 2017:

Nous avons écouté une commémoration officielle à l’un des grands parcs de graves, et c’est ce qu’ils nous ont dit: Le lendemain du bombardement de Dresde le 13 février 1945, les derniers juifs furent déportés de Dresde pour être exterminés. Ils ont dit cela sans rougir ni se tordre. Les Allemands « holocaustiens » de Dresde sont accusés de n’avoir rien eu de mieux à faire que de rassembler les derniers juifs et de les expulser, le lendemain de l’incendie et de la destruction de leur propre ville . Incroyable audace.

gerd-ittnerdresden2017

         Gerd Ittner à Dresde

Autre observation d’Alfred (NDLR : Alferd Schaeffer est le frère de Monika Scheffer) :

« Il y a quelques jours seulement, j’étais l’un des orateurs lors d’un rassemblement à Dresde pour commémorer les 500 000 civils allemands qui ont été holocaustés dans cette horrible nuit du 13 février en 1945. Si vous voulez savoir ce que l’insulte est à la blessure, sachez ceci: les Juifs avaient mis en place une distraction pathétique composée de bougies et d’ images pour tenter de faire pleurer les  Allemands en visite à Dresde sur un bateau de charge de jeunes Africains qui se sont noyés en essayant de venir en Allemagne . Cette exposition de bougies et d’images est au point zéro, à la Frauenkirche, au cœur de Dresde. […] Les Allemands étaient composés, mais enflammés sous la surface. »

Colère compréhensible, à la lumière du maire faisant des excuses pour les bombardements alliés des civils allemands innocents, et devant la minimisation délibérée de la souffrance allemande et du nombre de victimes. Les Allemands qui osent pleurer publiquement les leurs sont qualifiés de « néo-nazis ». Meanwhile they are obliged to mourn for the would-be invaders who didn’t make it. Au fait, il y avait environ mille policiers bien armés qui nous protégeaient des hooligans antifa. Pour eux, être formés à l’indulgence  vis-à-vis des envahisseurs qui pillent tout en étant intimés d’enquêter sur les pensées du peuple allemand est intolérable. They are confident that these lies are essentially OVER. For an idea of how nervous the parasite has now become, just do a search on “dresden gerhard ittner 2017”.. Les rapports vous rappelleront le « 1984 » de George Orwell.

La vérité qui est enterrée et couverte, grandit et grandit, et quand elle éclatera ensuite en plein jour, elle sera comme un balai de feu qui balaie tout ce qui l’a retenu, loin. ~ Alfred Schaefer

alfred-schaeferdresden   sylvia-stolz

Quelques jours plus tard, B’Nai Brith Canada crée de fausses nouvelle. J’ai été d’abord avisé par Sean Madden de Glaring Hypocrisy d’un rapport publié par B’Nai Brith Canada dans Canada Free Press. Cela semblait plutôt alarmant, mais je venais de discuter  au téléphone avec Alfred et je savais que ce n’était pas vrai. Ils ont dit qu’il avait été pénalement accusé d’incitation :

http://canadafreepress.com/article/canadian-charged-with-incitement-in-germany-after-bnai-brith-complaint#

Je crois qu’il s’agissait d’une tentative délibérée de guerre psychologique pour nous effrayer dans la soumission, et étouffer la dissidence. Ceci peut également être vu comme une tentative du B’Nai Brith d’appeler les coups, attendant des autorités qu’elles suivent le geste et prennent des mesures en fonction de leur article. Ce qui vient ensuite est encore plus instructif. D’autres points de vente des HSH au Canada ont rapidement publié un article dans lequel ils ont fait l’éloge des autorités allemandes pour avoir agi si rapidement et ont déclaré que le Canada devrait faire de même, ce qui implique que la soeur d’Alfred Schaefer, Monika Schaefer devrait également être inculpée. Ma photo et mon nom figurent en bonne place dans ces articles :

http://m.ottawasun.com/2017/02/16/canada-must-do-more-to-stop-anti-semitism

Pour en savoir plus sur le conte que les vainqueurs ne veulent toujours pas que nous sachions, je recommande fortement de regarder le documentaire Hellstorm: Le génocide de l’Allemagne par l’ennemi commun. Ou lire le livre sur lequel il est basé Hellstorm: La mort de l’Allemagne nazie, 1944 à 1947 par Thomas Goodrich, pour découvrir horribles barbaries commises contre le peuple allemand.

Source : https://freespeechmonika.wordpress.com/2017/02/25/dresden-germans-who-mourn-their-own-are-labeled-neo-nazis/

LETTRE DE JACQUES VECKER A MICHEL ONFRAY

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NDLR (Gayssoteries) : Il y a quelques mois de cela, nous écrivions un article sur Michel Onfray et sa propension à réviser l’histoire (de la psychanalyse*) tout en refusant d’être qualifié de révisionniste (ce qu’il est, ne lui en déplaise). Nous reprochions à Monsieur Onfray d’alimenter la défiance générale qui existe à l’égard des révisionnistes de la seconde guerre mondiale tandis qu’il n’avait jamais approndi le sujet. Pourtant, n’écrivait-il pas lui-même, dans la préface de son « Crépuscule d’une idole » que les révisionnistes de l’histoire de la psychanalyse étaient à tort traités d’antisémites?

Il est peut-être temps pour Monsieur Onfray de sortir de sa léthargie intellectuelle  et de mettre son nez, comme il l’a fait pour la psychanalyse, dans ces ouvrages dont on dit qu’ils sont écrits par des antisémites. Peut-être y découvrira-t-il, comme il l’écrivait lui-même, que « […] les armes rationnelles de l’historien pèsent peu face à la foi déraisonnable de l’hystérique qui n’hésite pas à recourir aux plus graves insultes (l’insinuation de complicité avec Hitler!), pour discréditer l’adversaire, donc pour éviter un réel débat d’idées, un authentique échange de points de vue, une confrontation intellectuelle digne, une discussion posément argumentée, autant de procédures relevant de l’intersubjectivité culturelle la plus élémentaire… » 

Pourtant, que fait-il d’autre, Monsieur Onfray, sinon  discréditer l’adversaire sans avoir approndi son sujet, évitant ainsi de réèl débat d’idées et rejoignant l’hystérie qu’il dénonçait en 2010?

Notre article : https://gayssoteries.wordpress.com/pour-la-loi-gayssot/michel-onfray-soutient-la-loi-gayssot/

*Crépuscule d’une idole, éditions Grasset, 2010

Voici la lettre ouverte  Jacques Vecker adressait le 25 janvier 2017 au philosophe très en vogue Michel Onfray (J. Vecker a déjà écrit à cet auteur à deux reprises) :

Cher Michel, avec qui l’on fraie volontiers,

Que voilà lugubre réminiscence lorsque [je vous ai entendu sur la chaîne de télévision France5], le 19 janvier, dans « LA GRANDE LIBRAIRIE », au côté de Patrick Boucheron ! Malgré mes courriers abreuvés aux sources révisionnistes les plus sérieuses vous ne pouvez vous abstenir, comme par réflexe, de donner dans la propagande antigermanique. Dans un débat de haute tenue sur le sens de l’histoire voilà que vous évoquez « Le jour où on ouvre les portes du camp de concentration… » Certes, ce jour marqua les esprits mais n’a-t-on pas, depuis plus de septante années, analysé la situation du Reich à l’époque, défini les vrais responsables de l’apocalypse qui s’abattit sur lui ? N’a-t-on pas exonéré en grande partie ceux que l’on accuse du « crime ultime » (François Fillon devant le monument de la Shoah à Paris!) ?
Les images prises lors de cette libération nous blessent encore aujourd’hui mais que devaient faire les commandants de ces camps alors que de sauvages bombardements de populations civiles détruisaient les infrastructures, rendant impossible tout approvisionnement et surtout avec l’exigence de capitulation sans conditions entraînant un combat désespéré ?
Les exemples pullulent de témoignages sur des réalités moins traumatisantes, sans aller jusqu’à citer Elie Wiesel (au sujet de qui je pus écrire « L’homme qui réhabilita Hitler »). Les survivants des camps dits « de la mort » sont extrêmement nombreux. Ils apparaissent à tout instant sur nos écrans de télévision, dans les émissions radiophoniques, dans les
publications les plus diverses pour nous assener que les Allemands ont exterminé les Juifs. Ceux-ci pourtant occupent aujourd’hui la plupart des postes de commande de nos sociétés, obtiennent l’édification de monuments commémoratifs de leur « tragédie » aux quatre coins du monde et poussent la duplicité jusqu’à faire voter des lois interdisant de les critiquer et de se livrer à des recherches historiques les concernant. Les contrevenants
subissent les foudres de la loi et sont en quelque sorte bannis de la société bien-pensante.
Vous pouvez lire cependant les mémoires de Jorge Semprun. Vous y découvrez que, à la libération de Buchenwald, il s’est mis à la recherche du bibliothécaire du camp pour lui rendre des livres empruntés. Paul Rassinier, lui aussi déporté, dénonce les témoignages inexacts et fonde ce faisant le révisionnisme. Le tout à l’avenant. Peu importe que soient dénoncés régulièrement les élucubrations et les récits imaginaires de prétendus déportés, que des dirigeants internationaux reviennent sur des accusations monstrueuses (Gorbatchev avouant que le quasi-génocide de Katyn était l’oeuvre de ses camarades), que les chefs des armées alliées Eisenhower, Churchill, De Gaulle ne mentionnent pas dans leurs mémoires le gazage de six millions de Juifs (!), que le pape lui-même s’abstienne de le mentionner, rien n’y fait : Michel Onfray se réfère encore et toujours à la doxa.
Alain Soral écrivit que l’on ne pouvait pas ne pas devenir révisionniste après avoir rencontré un vrai révisionniste. Quand on a l’intelligence et l’honnêteté d’un Alain Soral peut-être, mais qu’en est-il d’un Michel Onfray, pourtant l’un des phares de la pensée contemporaine ?
Chacune de vos paroles, cher Michel, est reçue comme vérité d’Evangile par beaucoup de gens. Si vous choisissez de ne pas approfondir la question, ne pourriez-vous au moins renoncer à apporter de l’eau au moulin des défenseurs de la mystification du XXe siècle (selon le titre de l’ouvrage de Arthur A. Butz, « The Hoax of the XXth Century »)* et faire entendre la voix de Gerard Menuhin, un des Juifs les plus ardents dénonciateurs du mensonge qui publia récemment « Tell the Truth and Shame the Devil » ?

Avec l’expression de ma déférente amitié,
Jacques Vecker
Source : BOCAGE – 26 Février 2017

L’ANTI-REVISIONNISME DANS NOS LATRINES

On nous informait le 25 Février dernier que :

Une dépêche de la JTA (Agence télégraphique juive), reprenant un communiqué de l’Associated Press, signale, le 20 février, qu’en Autriche une femme de 53 ans (une « Hitlérienne », dit le journal) résidant à Vorarlberg avait contesté l’Holocauste et avait donc été reconnue coupable d’infraction à la loi antirévisionniste autrichienne ; elle a été condamnée le 17 février, par le tribunal de Feldkirch, à sept mois de prison avec sursis et une amende de 1.280 dollars.
Son crime : alors qu’une équipe de football allemande avait commémoré la libération du camp d’Auschwitz elle avait, sur Facebook, accusé l’équipe de « répandre des mensonges ».
Il n’en avait pas fallu davantage pour déclencher une perquisition à son domicile où – scandale ! – une pancarte fut découverte dans ses toilettes avec cette inscription : « Cette Hitlérienne a besoin de latrines propres ».
Or, conclut la JTA, il est illégal en Autriche de vanter la période nazie…

Source  : http://forward.com/fast-forward/363634/austrian-hitlerine-woman-onvicted-fo r-denying-holocaust/

CONFÉRENCE : LA RÉPRESSION DU RÉVISIONNISME HISTORIQUE

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Samedi 25 février 2017 – Conférence de Damien Viguier

L’équipe d’E&R Lille accueillera Maître Damien Viguier le samedi 25 février 2017 à 15h00 dans le cadre de son cycle de conférences sur les outils juridiques de la domination, sur le thème de «la répression du révisionnisme historique».

Réservations : reservation.erlille@outlook.fr

VIDEO DE PRESENTATION :

 

(Source : https://erlille.wordpress.com/2017/02/04/la-repression-du-revisionnisme-historique/)

FIERTÉ MAL PLACÉE

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« L’humiliation marche souvent à la suite de l’orgueil, le monde rabaisse ceux qui s’enflent. » (Jean-Baptiste Blanchard, l’école des moeurs, 1771)
——————————–

Un récent article fait état du nombre surévalué  de « non juifs » tués dans l’Holocauste et relayé dès la fin des années 70 (parce que, nous apprend l’article « Wiesenthal a commencé à le vendre dans les années 1970″). Tous les chiffres, qu’ils soient relatifs aux morts juifs ou non juifs sont certainement erronés, ceci n’est pas étonnant et mérite d’être corrigé au besoin. Mais deux éléments nous interpellent particulièrement dans cet article :

1 – VICTIMES JUIVES ET NON JUIVES

S’il est question de réviser à la baisse le nombre de « non juifs » tués dans l’Holocauste, il n’est à aucun moment question de réviser le nombre des juifs tués. L’un serait erroné (et c’est fort probable) tandis que l’autre demeure immuable depuis les procès de Nuremberg; ce malgré la révision à la baisse du nombre de juifs morts dans le camp d’Auschwitz-Birkenau qui faisait alors  passer le nombre de juifs tués de 4 millions à 1,5 millions (1991) mais aussi malgré que Raul Hilberg lui-même (historien de référence de la thèse officielle) déclairait qu’il n’acceptait pas le chiffre de 6 millions mais plutôt celui de 5 millions cent mille (voyez son entretien : http://www.lauralaufer.com/spip/spip.php?article54 / Voyez également  notre article sur la révision des chiffres pour le camp d’Auschwitz-Birkenau : https://gayssoteries.wordpress.com/revisions-officielles/auschwitz-birkenau/)

Plus loin, l’auteur de l’article écrit ce que Robert Faurisson aurait payé cher s’il l’avait déclaré à propos des juifs :

« Les «5 millions» ont conduit les historiens de l’Holocauste à se distraire depuis que Wiesenthal a commencé à le vendre dans les années 1970. »

[…]« En effet, disent ceux qui sont proches du chasseur de nazi Simon Wiesenthal, son ancêtre, c’est un nombre qui a été destiné à accroître la sympathie pour la souffrance juive, mais qui est maintenant plus souvent utilisé pour l’obscurcir. »

[…]« Bauer et d’autres historiens qui connaissaient Wiesenthal ont dit que le chasseur de nazi leur avait dit qu’il avait choisi le nombre de 5 millions avec soin: Il voulait un nombre assez grand pour attirer l’attention des non-Juifs qui ne se soucieraient pas autrement de la souffrance juive, Nombre réel de Juifs qui ont été assassinés dans l’Holocauste, 6 millions. »


2 – DONALD TRUMP MÉLANGE LES TORCHONS ET LES SERVIETTES

Le 27 janvier dernier, à l’occasion de la Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, Donald Trump a prononcé un discours sans  mentionner les Juifs. Il s’est contenté d’honorer la mémoire de toutes les victimes sans distinction or, un discours de commémoration des victimes de l’Holocauste ne citant pas les juifs particulièrement semble provoquer chez certains esprits susceptibles le sentiment d’avoir été oubliés. Pourtant, juifs et non juifs font partie sans conteste des victimes de l’Holocauste et la commémoration, dès lors qu’elle a lieu,  les inclut tous.

Alors quel est le problème? Quelle est cette exigence de se voir nommé précisément et particulièrement sinon une forme de prétention à se voir auréolé d’un particularisme qu’il s’agirait d’évoquer systématiquement? Pourquoi découper la souffrance quand on peut la penser dans une communion générale? Est-ce là une preuve de compassion particulière qui est réclamée? Un hommage spécifique qui est exigé? Est-ce là une commémoration ou la remise des oscars?

S’ils n’ont pas été cités par Donald Trump, les juifs n’ont pas été oubliés mais simplement et sobrement englobés. Alors pourquoi ce sentiment d’avoir été méprisés? La dignité ne consiste-t-elle pas à savoir se mépriser  dans certaines circonstances? Pourquoi fustiger le simple fait de n’avoir pas fait l’objet d’une compassion particulière sinon parce qu’on refuse, justement, l’idée d’une compassion égale au profit d’une compassion spéciale?

La susceptibilité se mue rapidement en balourdise lorsqu’il est question de discuter les chiffres, ce qui a pour effet de creuser un fossé entre les victimes selon qu’elles étaient juives ou non juives. N’est-ce pas là une forme de compétition mémorielle qu’il est pourtant toujours question de condamner?

Que dirions-nous, un jour de lutte contre la maltraitance des femmes ,  si certaines victimes de  viol réclamaient qu’on les mentionne particulièrement sur le prétexte que leur souffrance serait « centrale » et particulièrement violente comparée à celle des femmes qui ne sont que battues? Nous trouverions cela déplacé et indécent : il en va de même pour ces militants de la mémoire qui débitent la souffrance en comptant les billes.

Reste à autoriser toute forme de révisionnisme historique et à savoir si le sort des juifs est celui qu’on a raconté au sortir de la guerre ou s’il mérite d’être réécrit. C’est là le défit pour les générations futures : libérer la parole révisionniste.

 

 

TRADUCTION DE L’ARTICLE : 

‘Remember the 11 million’? Why an inflated victims tally irks Holocaust historians

A social media post by the IDF Spokesperson's Unit, marking International Holocaust Remembrance Day, includes a total of Jews and non-Jews killed in the Holocaust that historians say is greatly exaggerated. (Twitter)
« Un message des médias sociaux de l’Unité des porte-parole de l’armée israélienne, qui marque la Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, comprend un total de Juifs et de non-Juifs tués dans l’Holocauste que les historiens disent très exagérés. (Twitter)

WASHINGTON (JTA) – « Cinq millions de non-Juifs sont morts dans l’Holocauste. »

C’est une déclaration qui se manifeste régulièrement dans les déclarations sur l’ère nazie. Il a été impliqué dans un message Facebook par l’unité des porte-parole des Forces de défense israéliennes la semaine dernière marquant la Journée internationale du Souvenir de l’Holocauste. Et il a été affirmé dans un article partagé par la Maison Blanche Trump à la défense de sa déclaration controversée de l’Holocauste le même jour en omettant des références aux 6 millions de victimes juives.

C’est cependant un nombre sans aucune base scientifique.

En effet, disent ceux qui sont proches du chasseur de nazi Simon Wiesenthal, son ancêtre, c’est un nombre qui a été destiné à accroître la sympathie pour la souffrance juive, mais qui est maintenant plus souvent utilisé pour l’obscurcir.
La déclaration de la Maison Blanche a envoyé des vagues de consternation à travers la communauté juive, y compris parmi les groupes qui ont soutenu le président Donald Trump.

En mentionnant les «victimes, survivants, [et] héros de l’Holocauste» sans mentionner les Juifs, a déclaré une foule d’organisations juives, la déclaration du 27 janvier risquait de jouer dans les mains de la droite européenne, qui comprend des factions qui cherchent à diminuer La centralité du génocide juif au carnage de la Seconde Guerre mondiale.

En défendant l’omission des Juifs de la déclaration, une porte-parole de la Maison Blanche, Hope Hicks, a envoyé à CNN un lien vers une pièce de 2015 Huffington Post-UK intitulée « Les victimes oubliées de l’Holocauste : les 5 millions de personnes non juives tuées par les nazis ».

Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche, a paru lundi citer la même source, affirmant que les victimes nazies comprenaient les Roms, les homosexuels, les handicapés et les prêtres. Il a qualifié les plaintes de « pathétique », bien que certaines de ces objections proviennent de deux groupes qui, autrement, ont appuyé Trump, la Coalition juive républicaine et l’Organisation sioniste d’Amérique.

À la suite de la controverse, les deux principaux musées de l’Holocauste du monde, à Washington et à Jérusalem, ont publié des déclarations soulignant la centralité de l’anéantissement des Juifs à la compréhension de l’Holocauste; Ni mentionné Trump.

Les «5 millions» ont conduit les historiens de l’Holocauste à se distraire depuis que Wiesenthal a commencé à le vendre dans les années 1970. Wiesenthal a déclaré au Washington Post en 1979: « J’ai cherché avec les dirigeants juifs à ne pas parler de 6 millions de morts juifs, mais plutôt environ 11 millions de civils morts, dont 6 millions de Juifs ».
Yehuda Bauer, érudit israélien qui préside l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste, a averti son ami Wiesenthal, mort en 2005, de répandre la fausse idée que l’Holocauste a fait 11 millions de victimes – 6 millions de Juifs et 5 millions de non-Juifs.
« Je lui ai dit, » Simon, vous dites un mensonge « , a rappelé Bauer dans une interview mardi. « Il a dit, ‘Parfois, vous devez faire cela pour obtenir les résultats pour des choses que vous pensez être essentielles.’ »

Bauer et d’autres historiens qui connaissaient Wiesenthal ont dit que le chasseur nazi leur avait dit qu’il avait choisi le nombre de 5 millions avec soin: Il voulait un nombre assez grand pour attirer l’attention des non-Juifs qui ne se soucieraient pas autrement de la souffrance juive, Nombre réel de Juifs qui ont été assassinés dans l’Holocauste, 6 millions.

Le président Jimmy Carter, aui a émis l’ordre exécutif qui mettait sur pied le Musée commémoratif de l’Holocauste des Etats-Unis, a évoqué les « 11 millions de victimes de lm’Holocaustes ».

Deborah Lipstadt, professeur d’études sur l’Holocauste à l’Université Emory à Atlanta, a écrit en 2011 comment le nombre continue à gêner ses efforts pour enseigner  l’Holocauste.

«J’ai été à de nombreuses observances de Yom Hashoah – y compris celles parrainées par les synagogues et les communautés juives – où onze bougies ont été allumées», écrit-elle dans un article dans Jewish Review of Books dans lequel elle a lacéré les normes éthiques de Wiesenthal. « Quand je dis aux organisateurs qu’ils sont engagés dans le révisionnisme historique, leurs réactions vont du scepticisme à l’indignation. Des étrangers m’ont pris à la tâche dans des lettres en colère pour se concentrer «seulement» sur les morts juives et en ignorant les cinq millions d’autres. Quand j’explique que ce nombre est tout simplement inexact, en fait composé, ils deviennent encore plus convaincus de mon ethnocentrisme et de mon incapacité à ressentir la douleur de n’importe qui d’autre que celle de mon propre peuple.

[…]

LIRE LA SUITE (en Anglais) : http://www.jta.org/2017/01/31/news-opinion/united-states/remember-the-11-million-why-an-inflated-victims-tally-irks-holocaust-historians

L’EXCÈS DE COMMÉMORATIONS HISTORIQUES

La fabrique de L’Opinion

L’excès de commémorations historiques, une passion française

NDLR (Gayssoteries) : Voici un papier daté de 2014 et qui pointe du doigt la maladie française de la commémoration historique devenue, à présent, fortement communautaire. Les commémorations d’événements passés s’empilent et asphyxient  le présent.

Quelle place reste-t-il pour se projeter dans le futur et célébrer la vie? Ne faut-il pas y voir ici le symptôme d’une société en mal d’identité?

(Nous avons mis en gars certains passagesde l’article).

Béatrice Houchard

10 Novembre 2014 à 10h30

Eric Deroo : « Le développement de la mémoire communautaire manipulée par les politiques  est dangereux. Ce n’est pas une vue de l’esprit : il y a une concurrence mémorielle »

Eric Deroo

© DR

Eric Deroo, 62 ans, est historien, chercheur associé au CNRS. Spécialiste des représentations sociales, coloniales et militaires, il a aussi été, au cinéma, l’assistant de Robert Bresson. Il a réalisé 25 documentaires dont Histoire oubliée, soldats noirs, Zoos humains, La Force noire, De Gaulle et l’armée ainsi que L’Empire du milieu du sud, réalisé avec Jacques Perrin. En 2014, à l’occasion du bicentenaire, il a écrit et réalisé La Grande Guerre des Nations, en sept épisodes diffusés par la chaîne Histoire.

François Hollande inaugure mardi 11 novembre, à la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais), un mémorial où figureront, par ordre alphabétique et sans indication de pays d’origine, les quelque 600 000 noms des soldats morts pendant la première guerre mondiale dans le Nord-Pas-de-Calais. Ce sera la dernière manifestation de la commémoration de la première année du centenaire. Premier bilan, mitigé, par l’historien Eric Deroo, auteur, pour la Chaîne Histoire, du documentaire La Grande Guerre des Nations.

Que vous a inspiré cette année de commémorations ?

Il y a trop de commémorations, et trop de commémorations tue les commémorations. Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, une mission de réflexion menée par André Kaspi avait suggéré de ne garder qu’une seule journée de commémoration, à l’image du « Poppy day » des Anglais, où l’on célèbre tous les morts des guerres et des conflits. A Londres, en ce mois de novembre, tous les Anglais portent le coquelicot à la boutonnière alors qu’en France, le bleuet n’a pas vraiment pris. En France, il y a une passion pour les liturgies laïques. On n’est plus dans l’Histoire, on est dans la mémoire, mémoire collective et maintenant mémoire particulière. Chacun veut être honoré particulièrement.

De quand date cette passion française ?

De la IIIe République, qui s’est construite à marche forcée en empruntant un certain nombre des rituels de l’Eglise, avec le sacrifice du soldat comme nouveau martyr républicain. Cette ritualisation atteint son point d’orgue absolu avec la Grande Guerre et l’Union sacrée. Mais il ne faut pas oublier qu’entre les deux guerres mondiales, il y a plusieurs millions d’anciens combattants, de très jeunes hommes, les forces vives du pays, pour qui les commémorations sont une manière de rendre hommage à tous les disparus, mais aussi à leur propre survie. Le mot n’est pas joli, mais ils représentent un lobby. Et il y a la phrase de Clemenceau : « Ne les oublions jamais, ils ont des droits sur nous. »

A quel moment les politiques entrent-ils en scène ?

Très vite, après la Seconde Guerre mondiale, il y a une instrumentalisation politique, qui commence par une réécriture de la guerre : le général de Gaulle et le Parti communiste ont créé la légende d’une France qui s’était libérée par elle-même. Chaque tendance politique va alors commencer à revendiquer une mémoire particulière. De Gaulle va abandonner les plages de Normandie, car ça l’agace à cause des Américains, et va mettre le paquet sur le Mont Faron, le débarquement en Provence, des figures de la Résistance intérieure, Jean Moulin. Quand Valéry Giscard d’Estaing devient président, il recommence à aller sur les plages de Normandie, supprime la commémoration du 8-Mai et ressort de l’oubli les prisonniers de guerre, les « PG », qui n’étaient rien pour de Gaulle.

Il ouvre ainsi la voie à François Mitterrand…

Oui, les PG sont surtout utilisés par François Mitterrand, qui a été leur secrétaire général à la Libération. Avec lui, c’est la totale : il re-célèbre le 8-Mai (qui redevient férié), la Normandie et la Provence. Il essaie d’éviter la saga gaullienne, en allant bien sûr au Mont Valérien mais en mettant la pédale douce. Mais au fil de toutes ces années, les survivants disparaissent et l’on passe à un autre phénomène, celui de la recherche des racines. Aujourd’hui, les premiers « clients » des centres d’archives et des bibliothèques sont les généalogistes, dans une recherche presque névrotique des ancêtres.

Pourquoi « névrotique » ?

Plus il y a mondialisation et dénationalisation, plus il y a un besoin fou de savoir quelles sont ses racines. Plus l’idée de Nation s’effrite, plus l’idée de métissage se développe, et plus il y a un repli identitaire dans les communautés, mot pourtant banni par la République.

Peut-on dire que toutes les familles sont concernées par 14-18 ?

La Première Guerre mondiale est, si l’on peut dire, la première vraie guerre démocratique : tout le monde l’a faite, ce qui n’est pas le cas des guerres du XIXe siècle. Et pour la première fois, enfin, le 2e classe y est honoré. C’est la première guerre où les hommes du rang tombés au combat ont droit à une tombe individuelle. Tout à coup, avoir un grand-père caporal à Verdun, c’est aussi distingué qu’avoir un aïeul général à Fontenoy ou maréchal d’Empire. Il n’y a pas une famille en France, et même dans le monde, qui ne soit pas liée à la Grande Guerre. Il y a donc réappropriation d’une mémoire collective.

Ce qui est plutôt une bonne chose ?

Oui, c’est plutôt bien. Ce qui est dangereux, c’est que se développe cette mémoire communautaire manipulée par les politiques : mémoire des combattants antillais, des combattants africains, maghrébins, juifs, indochinois. Ce n’est pas une vue de l’esprit : il y a une concurrence mémorielle, qui conduit des enfants se jeter à la figure dans leurs classes ce qu’ont fait ou pas leurs grands-pères…

Aujourd’hui, il se passe ce genre de choses dans des écoles de France ?

Oui ! Je vais beaucoup dans les établissements scolaires pour parler de tout cela. Un jour, dans le Nord, un professeur d’une classe de terminale m’a expliqué avoir dans une classe 90 % d’Algériens qui se tapent dessus entre harkis et non harkis. Sans parler des éléments manipulateurs, dans certaines banlieues, qui disent qu’il n’y en a que pour la Shoah. Mais un autre jour, j’avais devant moi, dix-neuf élèves d’une classe de 3e à Paris, représentant quinze nationalités. Au fur et à mesure que je leur parlais, ils découvraient que la Turquie, la Chine, le Sénégal, etc., avaient aussi participé à la guerre. Il n’y avait aucune des nationalités présentes dans cette classe qui ne soit pas concernée par la Grande Guerre ! Je leur ai expliqué que c’était une des raisons pour lesquelles ils étaient aujourd’hui en France. Les enfants étaient fascinés, surtout quand ils découvraient de leurs ancêtres des images dont ils ne soupçonnaient pas l’existence. Ne serait-ce que pour ça, la commémoration est utile. Elle peut permettre à ces jeunes de comprendre qui ils sont et pourquoi ils sont ici. Et de voir aussi que, parfois, ceux qui revenaient des combats ont eu un rôle dans l’émancipation de leur pays.

Pourquoi dites-vous que les commémorations se font au détriment de l’Histoire ?

Les historiens sont écartelés, car ils aiment travailler sur le temps long. Mais ils savent aussi que les commémorations entraînent la médiatisation : il y a des budgets, des films pour la télévision, des livres, des expositions. Sur 1914, c’est même ahurissant ! Si les historiens ne prennent pas ce train-là, ils savent qu’il ne repassera pas.

On a reproché à François Hollande de passer l’année à se montrer dans les commémorations. Mais qu’aurait-on dit s’il ne l’avait pas fait ?

Personne n’irait reprocher à un président de faire les commémorations. Mais s’il ne les faisait pas, à part le 6-Juin, le 8-Mai ou le 11-Novembre, je crois que l’opinion s’en ficherait, à part peut-être une petite minorité.

Etait-ce une bonne idée de faire défiler sur les Champs-Elysées, le 14 juillet, des représentants de 80 pays ?

C’était plutôt bien, d’abord pour rappeler que la guerre était mondiale. On le sait, bien sûr, mais on parle toujours de Verdun avec l’affrontement entre Français et Allemands. Ensuite, cela a permis de mettre en valeur des pays dont on ne parle jamais. Deux mille Comoriens, par exemple, ont combattu sans nom en 14-18. Ils étaient soit rattachés à un bataillon malgache, soit à un bataillon somalien. Pour un petit pays comme ça, c’était énorme d’être invité et de défiler sur les Champs-Elysées !

Gardera-t-on, de cette année de commémoration, une parole forte ?

Non, il n’y a pas eu de grand discours, pas de slogan. Si, au moins, cela avait pu servir à mettre quelques messages en avant mais il y a eu beaucoup d’occasions perdues. C’est dommage car, attention, des mécanismes sont toujours à l’œuvre. Je suis stupéfait par la modernité de certaines situations.

Si vous aviez à faire une colonne « pour » les commémorations et une colonne « contre », qu’est-ce que cela donnerait ?

Je n’aime pas beaucoup faire cela… Il y aurait deux colonnes équivalentes. C’est important de profiter de ces commémorations pour transmettre un certain nombre de choses. Cela crée du lien entre les gens, ça permet de lire, de se pencher sur l’Histoire. C’est aussi l’occasion d’un dépassement de la droite et de la gauche. Dans le culte de la patrie, on se retrouve tous. Mais s’il y a trop de commémorations, on aboutit à une concurrence mémorielle, qui est source de communautarisme. Enfin, attention à l’effet de lassitude et d’overdose. On ne peut pas commémorer pendant quatre ans : à force de montrer le même film, plus personne ne va le voir.


(Source : http://www.lopinion.fr/edition/politique/l-exces-commemorations-historiques-passion-francaise-18259)

ROBERT FAURISSON : 88 ANS!

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Robert Faurisson fête aujourd’hui ses 88 ans.

Nous lui souhaitons un excellent anniversaire entouré de ses proches et de ses amis, de ses fidèles soutiens et compagnons d’arme. Nous nous inscrivons dans ce soutien fidèle à un homme qui ne s’est jamais battu qu’avec les mots pour dire ce qu’il pensait être la vérité d’une histoire que son pays lui interdit de remettre en question, et ce malgré qu’il a reçu des coup et des procès pour uniques réponses.

Il reste pugnace et entier malgré son grand âge et nous lui souhaitons une route la plus longue possible mais aussi (qui sait?) une prochaine révolution des idées, des libertés et des mentalités pour qu’il puisse enfin sortir de ce cachot psychologique dans lequel l’ont jeté ses ennemis vindicatifs et pleutres:  ceux qui n’ont jamais voulu empoigner les mots pour lui répondre mais ont plutôt empoigné la loi taillée à leur mesure pour ne pas avoir à le faire.

Nous remercions cet homme de parole pour le temps qu’il sait donner, son goût de l’exactitude et son extrême courtoisie qui n’enlève rien à son piquant ni même à son humour.

 

 

 

 

 

ELISABETH MAY EN DISGRACE (Monika Shaefer)

Elizabeth May tombe en disgrâce

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(Traduction par Gayssoteries – Nous ne sommes pas bilingues ; pour cette raison, nous recommandons vivement aux lecteurs de lire la version originale afin d’éviter nos approximations).


Billet de Monika Schaefer daté du 04/01/2017

« Merci Elizabeth May, chef du Parti vert du Canada, pour nous avoir révélé qui sont vos vrais maîtres. Vous avez toujours dit « speak truth to power, no matter how unpopular or politically incorrect”. Je vous croyais. Mais vous êtes tombée en disgrâce. Certains sujets vous ont amenée à abandonner la logique et la raison, et vous démontrez une réaction pavlovienne.

Anciennement amis autrefois amis ne parlent à ce sujet !

Ne parle pas de cela !

Ce qui suit sont des portions d’un échange d’emails qui a été transmis avec copie (… ?) à un certain nombre de personnes. Il a commencé avec mon accord bref avec Fay Ash qui a encouragé Elizabeth May et le Parti vert à revenir sur les politiques climatiques telles que la taxe sur le carbone and to take a close look at media censorship and whose interests were being served with what agenda.


Le 30 décembre 2016, à 22:01, Elizabeth May a écrit :

« Le Déni de l’Holocauste et le déni de la science du changement climatique sont manifestement inacceptables — profondément odieux. Faits, l’histoire et la réalité sont contre votre point de vue. Temps est de l’essence. Vous vous élevez contre la science, nos obligations à l’histoire et aux générations futures. »

Elizabeth

Le contexte de la référence de l’ « Holocauste » est le communiqué de presse du Parti vert en juillet dernier qui a suivi la découverte de mon apparemment hérétique vidéo « Désolée maman, j’ai eu tort de l’Holocauste ». Il est à noter que j’avais déjà annulé mon abonnement après qu’Elizabeth May a refusé de reconnaître qu’il y avait un problème avec l’histoire officielle du 9/11 en se déssolidarisant de la pétition qui elle a déposée à la Chambre des communes.


Voici ce que j’ai écrit le 1er janvier 2017 :

« Chère Elizabeth May,

Pourquoi Évitez-vous parle de géo-ingénierie ? Pourquoi le Parti vert n’est pas traite la pulvérisation de produits chimiques dans notre ciel ? Je suis tout à fait certain que les chemtrails provoquent le changement climatique. Je ne suis plus certaine sur le facteur de CO2. Mais il n’y a aucun doute que nous mettions beaucoup des toxines et des polluants dans notre environnement et que nous devons travailler pour nettoyer notre acte.

En ce qui concerne le Holocanular, j’avais l’habitude de croire la version du vainqueur de l’histoire aussi, celle que Hollywood a correctement câblée dans les esprits des peuples avec leurs interminables films illustrant ces allemands maléfiques. Je suis heureuse d’avoir commencé à apprendre la vérité sur ces questions.

C’est étrange comment les tribunaux ont utilisé la Doctrine de la connaissance d’Office depuis ce que les procès de Nuremberg ont fait avec leurs Articles 19 et 21. Puisque vous êtes un avocat, je suis sûr que vous savez ce qu’est cette doctrine. Pour ceux sur la liste cc et bcc, la Doctrine de la connaissance d’Office permet aux tribunaux de reconnaître comme questions de fait qui sont des « savoirs communs » (NDLR : Faits de notoriété publique). En d’autres termes, preuve n’est pas requise lorsqu’un événement est réputé pour être une évidence. Ils ont simplement dit de « L’holocauste » qu’il s’est passé tandis qu’ils n’avaient pas besoin de montrer les preuves que c’est arrivé. N’est que pas une logique inverse et perverse ?

Dans le cas où vous souhaiteriez vous désabuser vous-même des mensonges toxiques, voici un documentaire intitulé « Interrogeant l’Holocauste – pourquoi nous avons cru ».

(NDLR : Vidéo à venir – vous pouvez la découvrir sur l’article original ici : https://wordpress.com/read/feeds/51772142/posts/1284077693)

Il y a d’excellentes ressources facilement disponibles sur internet aujourd’hui en 2017. C’est merveilleux que les mensonges s’effritent. »

Dans la vérité et la paix,

Monika Schaefer


Je vais inclure ici une réponse par David Crowe, ancien directeur financier du Parti vert de l’Alberta, à un bref courriel de Elizabeth May. Il a écrit le 30 décembre.

« Chère Elizabeth ;

Je suis d’accord que la négation totale d’un problème est un problème. Mais le questionnement d’une assertion acceptée n’est pas un problème, il n’est pas démenti, c’est effectivement une bonne chose. Il n’y a pas de faits en science, il y a seulement des hypothèses de travail. Rappelez-vous, c’est encore la « théorie de l’évolution », pas le « fait de l’évolution », a même pensé la plupart des scientifiques l’accepter (moi y compris). Ceux qui ont des questions sur le changement climatique, y compris moi-même, ne devraient pas être diabolisés. Peur du changement climatique justifie-t-il la géo-ingénierie ? Utilisant l’énergie pour pomper le CO2 dans le sol ? Centrale nucléaire ? Plantations d’arbres au détriment des autochtones qui y vivent ? Instruments financiers qui pourraient servir à arracher le contribuable ? Suppression des scientifiques qui ne pas suivre la ligne de parti ? Ignorer les conséquences néfastes des énergies alternatives, comme la mort d’oiseaux de moulins à vent ?

Et, bien que j’accepte pleinement que les Nazis aient tués des millions de Juifs, je suis mal à l’aise avec l’utilisation continue de l’Holocauste pour justifier les politiques du gouvernement israélien.

Prenez par exemple, l’évolution, qui est peut-être moins politiquement chargée de nos jours. Je ne soutiens pas l’enseignement de l’évolution au détriment de l’enseignement des théories religieuses de la création. Je pense que les deux devraient être « décrits » et que les étudiants doivent réfléchir à à façon dont la preuve correspond aux différentes théories. Comme quelqu’un qui a étudié la science de l’évolution depuis plusieurs années, je suis convaincu que la plupart des étudiants, si c’était possible, conviendront que les espèces sont fluides et changent au fil du temps (c.-à-d. ils évoluent). Mais les critiques seront les gens qui nous observent honnête, même si les critiques se trompent. J’ai beaucoup appris d’avoir quelques fondamentalistes dans les classes, discutant de la biologie évolutive. Je ne suis d’accord avec eux, mais il m’a forcé à clarifier mes positions. Devrait-on ont exercer des pressions pour les jeter hors de mes cours ? En outre, il y a beaucoup de raisonnements circulaires en science de l’évolution, et ceux qui croient en l’évolution parfois doivent avoir l’humilité d’accepter que nous ne savons pas tout. Comme Gould a souligné, nous ne savons vraiment pas comment les chevaux et les girafes évoluent parce qu’une grande partie de ce qui a été mis dans les manuels scolaires « enseignant» l’évolution était fausse. Dans notre zèle pour transformer le mythe en fait, nous nous retrouvons parfois promulguant des faussetés.

Si on supprimait totalement les critiques de l’évolution, nous n’aurions pas la science de l’épigénétique (c.-à-d. Lamarck était un peu droit, malgré ce que la plupart des manuels utilisés peuvent en dire). Et l’eugénisme serait sans doute encore un concept accepté (car elle est basée sur une simpliste, absolutiste compréhension de l’évolution). »

Cordialement,

David Crowe


Le 2 Janvier 2017, Elizabeth May a répondu :

« Monika,

Il me peine de le dire, mais il faut le dire clairement et sans équivoque. Votre décision de nier la réalité de l’assassinat de 6 millions de Juifs vous place dans un monde qui dépasse l’entendement. Je ne peux que vous encourager à aller chercher un conseil médical.

Je ne répondrai désormais plus à vos messages. »

Elizabeth

Lire la suite : https://freespeechmonika.wordpress.com/2017/01/03/elizabeth-may-falls-from-grace/

Vincent Reynouard: « FRANCE : LA DICTATURE DE LA PENSÉE EN PASSE DE S’AGGRAVER » (Vidéo)

(Présentation par L’équipe de Sans Concession)

Le 22 décembre, les parlementaires ont définitivement adopté la loi sur l’égalité et la citoyenneté. Elle renforce très gravement la loi anti révisionniste Gayssot. Dans cet éditorial, Vincent Reynouard explique pourquoi…

VIDÉO:

 


Sur l’ancienne chaîne Youtube :https://youtu.be/k62xKoJDuF0
Et comme toujours, sur le site : www.sansconcessiontv.org

REVISIONNISME ET ALGORITHMES

Un site négationniste en tête des recherches, Google revoit son algorithme

NDLR (Gayssoteries) : A quoi d’autre pourraient s’attendre les internautes hormis à un choix de sites révisionnistes lorsqu’ils tapent « L’Holocauste a-t-il eu lieu? » puisque seuls les révisionnistes se posent la question? Est-ce de la fausse naïveté? De la bêtise?

Si nous tapions « la terre est-elle ronde? », nous étonnerions-nous d’obtenir dans les résultats des sites relatifs à la théorie de la terre plate? Si nous tapions « les vaccins sont-ils dangereux? », ne serait-il pas naturel que nous tombions sur des sites qui répondent par l’affirmative et ceci du seul fait que la question suppose que la réponse à cette question est différente selon les auteurs?

En outre, lorsqu’un internaute tape une telle question dans son moteur de recherche ce n’est certainement pas pour obtenir des résultats parmi les sites qui font autorité mais bien parmi ceux qui ne le font pas – peut-être parce qu’il désire, justement, découvrir les arguments révisionnistes. Et si les algorithmes vont être « pervertis » pour faire en sorte que les premières réponses soient toujours positives et non plus pertinentes, la main de l’internaute elle, pourra toujours dérouler son menu afin de sélectionner ce qu’il voudra : des arguments susceptibles de nier l’Holocauste (puisque c’est ce qu’il cherche, en définitive, lorsqu’il tape cette question dans Google). Un coup d’épée dans l’eau pour Google qui, à défaut de pragmatisme, lustre son image.

La logique voudrait que les algorithmes privilégient les thèses qui font autorité en réponse à la saisie « Holocauste » (ce qui est déjà le cas) et non pas à la saisie « L’Holocauste a-t-il eu lieu? ». Un algorithme n’est pas censé avoir d’opinion mais seulement donner une réponse pertinente à l’internaute en fonction de ce qu’il saisit dans son moteur de recherche: lorsqu’il saisit une question, la réponse la plus pertinente consiste à lui proposer des sites qui contiennent sa question et tentent d’y apporter une  réponse (quelle qu’elle soit) or ici il va s’agir de raboter la pertinence au profit d’une réponse toute faite qui évacue la question de l’internaute prié finalement de ne plus s’intéresser à la Shoah que de la façon qu’on aura décidée pour lui.

Rédaction en ligne
Mis en ligne mercredi 21 décembre 2016, 8h56

Un site négationniste apparaissait comme premier résultat à la question : « L’Holocauste a-t-il eu lieu ? ».

  •  © Belga
    © Belga

Le géant informatique Google a affirmé mardi qu’il œuvrait à améliorer l’algorithme de son moteur de recherche pour écarter des informations « ne faisant pas autorité », comme celles d’un site négationniste qui arrivait en tête de recherches portant sur l’Holocauste.

C’est le quotidien britannique The Guardian qui a révélé la semaine dernière que ce site, « Stormfront », animé par un groupe de personnes niant la réalité du génocide des Juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, apparaissait comme premier résultat à la question : « L’Holocauste a-t-il eu lieu ? ».

Un problème complexe

Google a réagi en affirmant que son objectif était de fournir des « résultats faisant autorité » tout en proposant « une variété de contenus divers venus de différentes sources ».

« Juger quelles pages internet sont les mieux à même de répondre à une question est un problème complexe et nous ne le faisons pas toujours de la meilleure façon », a expliqué le groupe américain dans un communiqué.

Des ajustements récents

« Lorsque des informations ne faisant pas autorité se classent trop haut dans les résultats de recherches, nous développons une approche évolutive et automatisée pour résoudre le problème, plutôt que de les retirer une à une manuellement », poursuit le texte.

Des ajustements récents dans les algorithmes de Google « aideront à faire apparaître des contenus plus crédibles et de meilleure qualité  », a encore affirmé l’entreprise. Les critiques sur les résultats de recherches concernant l’Holocauste ne sont pas un cas isolé pour Google qui avait déjà été pointé du doigt le mois dernier sur de fausses informations diffusées durant la campagne présidentielle américaine.

 


(Sopurce : http://www.lesoir.be/1397046/article/economie/vie-du-net/2016-12-21/un-site-negationniste-en-tete-des-recherches-google-revoit-son-algorithme)

URSULA HAVERBECK PERSITE ET SIGNE

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D’après une communication de BOCAGE datée du 9 décembre 2016 :

Le vendredi  16 décembre dernier, la Grande Dame allemande Ursula Haverbeck, 88 ans, passait à nouveau devant le tribunal de Detmold, le même tribunal qui, le 2 septembre dernier, l’avait déjà condamnée à 8 mois de prison sans sursis ; cette condamnation n’est pas exécutoire car, comme nous l’avons déjà signalé, U. Haverbeck avait fait immédiatement appel depuis la salle d’audience.
Pour quelle raison est-elle a-t-elle été à nouveau convoquée ? A l’issue de l’audience de septembre, la « retraitée incorrigible » avait osé distribuer dans la salle même d’audience à tous les journalistes présents un texte de plusieurs pages intitulé « Mes réponses devant le tribunal cantonal de Detmold » ainsi qu’un fascicule portant ce titre : « Seule la vérité vous rendra libre ». Elle avait également déposé ces documents sur la table du juge et sur celle du procureur, or « le génocide des juifs européens entre 1941 et 1945 y est nié »…
[…]

Lire l’article Allemand : http://www.lz.de/ueberregional/owl/21002624_Erneuter-Prozess-gegen-Holocaust
-Leugnerin-Haverbeck.html

VINCENT REYNOUARD : « SORAL, CONVERSANO, L’ISLAM… » (VIDÉO)

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NDLR (Gayssoteries) : Bien que le sujet ne soit pas relatif aux questions que nous traitons habituellement, nous avons fait le choix de publier cette vidéo de Vincent Reynouard (mise en ligne ce jour) parce qu’elle illustre fort bien notre disposition d’esprit qu’il est parfois salutaire de rappeler à nos lecteurs.

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard prend pour point de départ l’altercation physique  récente entre Alain Soral et Daniel Conversano afin d’exposer son opinion quant à la vision déformée et simpliste qu’on peut avoir lorsqu’on regarde les choses de trop près et à sa propre échelle (individuelle). Il est bon de toujours prendre un peu de hauteur, non seulement pour quitter le particulier qu’on a malheureusement tendance à généraliser mais aussi pour capter ce qui nous rassemble davantage que ce qui nous divise. Car au-delà des divisions, on peut être tout à fait surpris de réaliser, en prenant le temps de l’analyse et un certain recul, que ce qui nous rassemble est en réalité souvent plus prégnant en que ce qui nous divise.

En juillet dernier et en réaction à un échange de commentaires (1) entre un anti révisionniste et un lecteur intéressé par les travaux révisionnistes, nous avions pu surprendre par une forme de recul qui consistait non pas à entrer dans le débat (contrairement aux juges français, nous ne sommes pas qualifiés pour trancher l’histoire) mais plutôt à nous réjouir. Pourquoi nous réjouissions-nous? Parce-que nous avons perçu, en prenant de la hauteur, que ce commentateur anti révisionniste, ce lecteur et nous-mêmes étions  unis finalement dans un même besoin vital d’exercer nos intelligences. Nous avions vu dans cet échange et dans la peine prise par chacun pour argumenter un échec criant de la loi Gayssot et le signe qu’elle va contre la nature profonde de tout individu – presque à la manière d’une loi qui interdirait aux citoyens de respirer tandis que ce mécanisme répond à un besoin vital. Nous avons vu dans ces échanges, et au-delà de la division, un rassemblement des intelligences qui réclamaient le droit de se « disputer ».

Eh bien nous pensons que c’est ici la preuve que révisionnistes et anti révisionnistes peuvent être divisés sur l’histoire tandis qu’ils sont unis dans la morale et le droit. Il s’agit pour chacun de le comprendre afin que demain, qui sait, la loi Gayssot tombe sous les cris de ceux qui réclament le droit de se disputer. D’une façon tout à fait surprenante, ceux qui luttent contre ces lois absurdes, qu’ils soient révisionnistes ou anti révisionnistes, sont  rassemblés sous l’étendard d’un besoin vital : celui d’exercer l’intelligence en général, celui de la confronter à celles des autres et d’en toujours sortir, dans la victoire comme dans la défaite, grandis.


Édito : « Soral, Conversano, les Juifs, l’Islam… réflexions d’un national-socialiste »

Partant de la bagarre entre Alain Soral et Daniel Conversano, dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique les raisons profondes pour lesquelles, bien que national-socialiste revendiqué, sa stratégie est celle de la non-haine à l’encontre de quiconque (y compris ses ennemis) et de la non-violence.

Plan de la vidéo :

– Soral/Conversano : des torts partagés
– L’extrême-droite telle que la présentent certains n’existe pas
– L’Islam tel que le présentent certains n’existe pas
– Les problèmes indéniables posés par l’immigration incontrôlée
– La juiverie telle que la présentent certains n’existe pas
– Sortir de la spirale infernale
– Pour le national-socialisme

Pour visionner l’éditorial : 

– Sur l’ancienne chaîne Youtube (si elle vous est encore accessible) : https://youtu.be/bRefVOS9Z_g
– Sur la nouvelle chaîne Youtube : https://youtu.be/pYytYKlIcl4
– Et comme toujours, très bientôt sur : wwww.sansconcessiontv.org

(Présentation par L’équipe de Sans Concession)


(1) Voici ce que nous écrivions à l’époque et que nous continuons de constater chaque jour :

Gayssoteries dit :

3 juillet 2016 à 9 h 29 min

Le présent débat est un symbole de ce que vos intelligences respectives ont le besoin viscéral et naturel de garder le débat vivant. Ce seul constat doit nous amener à considérer que la loi Gayssot ne répond pas au besoin des intelligences et de l’inclinaison toute naturelle de l’homme à nourrir ses convictions de celles, même contraires, de ses semblables.

Votre échange est un cri contre la censure qui, loin d’être efficace finalement, n’a fait que déplacer le débat dans les sphères des lieux de discussion informels. Nous trouvons ceci tout-à-fait réjouissant et il serait salutaire de voir ces intelligences se réunir sous un même étendard pour réclamer le droit de débattre ouvertement et dans les sphères officielles, réclamant ainsi le droit de ne pas être d’accord.

Les idées contradictoires sont nécessaires et ce simple échange est la preuve de ce que la loi Gayssot ne répond pas à un besoin du peuple car vous ÊTES le peuple.

Gayssoteries dit :

5 juillet 2016 à 10 h 44 min

Nous comprenons ce que vous entendez exprimer mais il n’en reste pas moins que votre contradicteur, malgré la loi qui condamne la négation du génocide (et qu’il ne désapprouve pas) a pris le temps d’intervenir dans un débat interdit officiellement puisque tranché par la majorité et sur un site (le nôtre) qui pourrait/devrait (sera?) être censuré par la loi. Au-delà des arguments qu’il avance et de tout jugement qualitatif quant à ses arguments, il a pris le temps de vous donner des liens et des arguments contradictoires mais aussi de composer des commentaires censés donner la réplique à des individus pourtant qualifiés de menteurs et de falsificateurs, or, qui prend le temps de répondre à des mythomanes avérés dont les arguments n’ont aucune valeur et relèvent de la pure affabulation ?

Ce faisant, il instaure inévitablement un débat qu’il ne peut plus condamner puisqu’il y prend part alors même que la loi Gayssot le condamne sur la base d’une incitation à la haine concernant les thèses de l’une des deux parties.

Ce seul effort est la preuve qu’il est un besoin viscéral pour l’être humain de débattre, au-delà de la censure et au-delà des lois qu’il peut malgré tout cautionner par ailleurs. Ce paradoxe est réjouissant, nous le répétons. Ainsi, et tandis que la loi veut effacer par la censure certains contradicteurs, les partisans de la thèse officielle continuent de les considérer et de tenter de les convaincre dans les sphères non officielles que la justice leur laisse bien malgré elle. C’est un point qu’il faut considérer et qui nous amène à penser que la loi Gayssot est un échec au regard des besoins fondamentaux de l’être humain mais aussi une insulte à toutes les intelligences.

Voici tout le paradoxe de la situation car, en agissant de la sorte, et en ne s’autocensurant pas devant l’expression de thèses dont ils cautionnent à priori la censure, les partisans de la thèse officielle réclament finalement à leur façon, comme les négationnistes et pour les même raisons qui tiennent aux besoins fondamentaux de l’être humain, le droit d’exprimer leur désaccord en toute liberté.

Reste à considérer également le paradoxe qui consiste à vouloir enfermer les négationnistes tout en agitant des bâtons au travers de leurs barreaux pour les asticoter tandis que le combat est inéquitable. Peut-être est-ce là une situation satisfaisante – bien que déshonorante – pour les défenseurs de la loi Gayssot ?

LA SOLITUDE DES VICTIMES DE LA CENSURE

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Noël est l’occasion pour ceux qui le souhaitent d’envoyer une pensée chaleureuse à Wolfgang Fröhlich, cet ingénieur de 64 ans qui est enfermé pour révisionnisme dans la prison de Krems en Autriche depuis 9 ans.

Vous pouvez lui envoyer une carte, en allemand si possible, sinon simplement signée de votre nom, afin qu’il sache qu’il n’est pas oublié :

Monsieur Wolfgang Fröhlich
JA-Stein H. Nr. 46484
Steiner Landstrasse 4
3504 Krems/Stein
(Autriche)


Vous pouvez également écrire à Ernst Zündel, lui aussi révisionniste et qui n’a toujours pas obtenu l’autorisation de retrouver sa femme et son domicile du Tennessee :

Monsieur Ernst Zündel
Richard Wagner Strasse 64
D-75323 BAD WILDBAD
(Allemagne)


Vous pouvez également nous envoyer vos messages pour Messieurs Robert Faurisson et Vincent Reynouard afin que nous les leur transmettions. Vous pouvez joindre des documents PDF à imprimer (carte etc.), nous nous chargerons de leur impression.

Pour nous envoyer vos messages : gayssoteries@gmail.com

 

L’ANIMATEUR DE META TV CONDAMNÉ (VIDEO)

L’animateur de la chaîne de télévision Meta TV a été condamné à verser plusieurs milliers d’euros au titre des frais de justice et des dommages et intérêts à la LICRA au BNVCA ainsi que 100 jours amende.

Une peine lourde pour avoir réalisé l’entrevue de Robert Faurisson.


 (Source : http://meta.tv/tepa-condamne-pour-lentrevue-de-robert-faurisson)

NDLR (Gayssoteries) : Voyez la vidéo de l’interview (2014) pour laquelle l’animateur vient d’être condamné (ainsi que Monsieur Robert Faurisson) : https://gayssoteries.wordpress.com/revisionnisme/robert-faurisson/linterview-verite-robert-faurisson-videos/

POURQUOI NOUS COMBATTONS LA LOI GAYSSOT

http://data.abuledu.org/URI/519cb0fe

Depuis un an et demi que cette page existe nous n’avons pas songé à exprimer les raisons et le dessein qui nous motivent dans ce combat contre la loi Gayssot – dans ce combat pour gagner la liberté de nier tout événement historique passé quel qu’il soit.

Dans notre esprit, et si la loi Gayssot était abrogée, il ne s’agirait pas d’autoriser quiconque à nier impunément n’importe quoi n’importe comment. Lorsque l’on combat une loi comme c’est le cas pour nous ici, on travaille dans un sens qui tend à déconstruire en permanence or il va de soi que toute déconstruction  d’un système doit être suivie d’une reconstruction. Il nous a semblé nécessaire de vous donner  ici quelques images de l’avenir que nous entendons construire.

Car il ne s’agit pas seulement de briser des tabous par plaisir et pour le sport mais plutôt d’offrir des alternatives qui permettraient à chacun de vivre dans un sens qui lui semble être profitable pour tous mais aussi juste pour tous. Chacun doit avoir la conviction qu’il est protégé dans sa liberté comme son voisin peut l’être, ni plus, ni moins, mais aussi condamné pour les fautes qu’il aura commises, comme son voisin, ni plus, ni moins.

La loi Gayssot est une loi de circonstance qui vise à supprimer les effets néfastes d’une certaine version de l’histoire. Ce faisant, elle ne fait pas de l’histoire mais de la prévention en vue de maintenir l’ordre public. « C’est une bonne chose! » nous direz-vous. Peut-être, d’un certain point de vue. Mais qui a jugé et pesé les effets bénéfiques d’une certaine version de l’histoire ? Qui a pesé, dans la balance, le poids de chacune des versions pour décider de celle qui serait la plus profitable à l’ordre public ?  Profitable pour combien de temps? Profitable pour qui? Profitable pour quoi?

La version officielle de l’histoire admet l’existence d’une extermination systématique des juifs,  soit. D’après la loi Gayssot, la négation de cette extermination systématique porterait donc préjudice à tous ceux qui auraient survécu à ce génocide (qui auraient échappé à une extermination systématique) mais aussi  à leurs  proches ainsi qu’à leurs descendants. Qu’en est-il de tous les autres ? Qu’en est-il de tous ceux qui se trouvaient de l’autre côté de la barrière et qu’on a accusés , de leurs proches et de leurs descendants ô combien plus nombreux  que les victimes ?

La négation du génocide  profiterait de toute évidence à une  majorité écrasante d’individus qui  pourraient arguer que toute affirmation catégorique d’après laquelle ils seraient responsables d’un génocide relève également du racisme. Pourquoi non puisque l’inverse est valable? Pourquoi non, puisque relève du racisme le fait de nier qu’un génocide a eu lieu aux moyens qu’on croit avoir été utilisés? Si la loi Gayssot, comme elle  prétend le faire, ne condamne que le racisme, elle doit alors clairement affirmer que l’histoire officielle n’est pas exempte d’erreurs et que les révisionnistes peuvent avoir raison sur certains points. Alors, nous serions fixés quant au fait que le mensonge ou l’erreur n’ont aucune importance (nul ne peut affirmer que les historiens sont exempts d’erreurs) pour autant que des sensibilités de ceux qui croient au génocide ne soient pas froissées. La loi Gayssot ne serait alors qu’une psychanalyse, un pansement, une compresse posée sur la souffrance des uns au détriment de la souffrance des autres.

La loi Gayssot ne maintient pas l’ordre public mais une certaine forme d’ordre public. Elle est toute dédiée à une portion réduite de la population et le fait au détriment d’une écrasante majorité qui pourtant peut se trouver malmenée dans sa dignité par une version de l’histoire qui affirme qu’il y a eu génocide (accusations de collaboration, de complicité, réparations, repentance, sentiment de culpabilité, honte…).  La loi Gayssot pose un acte politique (nous l’avons écrit plusieurs fois), elle cautionne et alimente une forme de politique qui anesthésie la raison au profit de la passion, une politique qui envisage le passé comme un outil de morale plutôt qu’un outil de travail (dont on peut tirer une morale). Mais on ne soigne pourtant pas la migraine en coupant la tête des malades !

Et s’il était autorisé de nier n’importe quel événement historique passé ?

    Il y aurait ceux, inévitablement, qui nieraient par intime conviction. Cette négation serait émotionnelle, guidée par la passion, les regrets, les nostalgies, les espoirs et l’idéologie… Ceux-là sont très nombreux aujourd’hui. Ils ont une culture révisionniste très pauvre, quelques slogans à l’esprit, quelques bons mots qui les séduisent, beaucoup de promesses et la passion pour principal moteur. Sans argumentation, elle serait vite oubliée et ne nécessite pas qu’on s’y attarde.

    Il y aurait ceux qui nieraient en usant d’arguments fallacieux, en falsifiant, en trichant. Ceux-là feraient naturellement l’objet d’analyses, tant de la part des curieux que des contradicteurs. Et la justice, tandis qu’elle ne serait pas mise à contribution pour condamner la négation d’une version de l’histoire, pourrait être expressément sollicitée pour condamner les falsificateurs, les menteurs et les tricheurs. Car c’est bien la seule chose qu’on lui demanderait de trancher : non pas  de savoir si le génocide a eu lieu ou n’a pas eu lieu mais seulement si tel individu qui nie tel génocide a prétendu en apporter les preuves en trichant ou en ne trichant pas. Elle ne condamnerait pas des thèses mais seulement les tricheurs. Elle ne prétendrait plus sonder les coeurs mais sonder les faits. Les individus qui affirmeraient qu’un génocide a eu lieu seraient biensûr eux aussi soumis aux mêmes vérifications et se verraient condamner pour autant qu’il serait clairement établi qu’ils ont triché pour prouver leurs thèses.

    Enfin, il y aurait évidemment ceux qui proposent une version de l’histoire sans mentir ni falsifier. Ceux-là, quelque soit la version de l’histoire qu’ils proposent et dès lors qu’ils le font honnêtement, seraient méritant. Tout mépris pour ce que la vérité possède de hautement bénéfique n’est jamais qu’une anesthésie dont chacun se réveillera ô combien plus abîmé qu’il ne l’eût été si on lui avait appris à aimer, dès son plus jeune âge et tout au long de son existence, la vérité.

Ainsi, tout le monde aurait le droit de s’exprimer. Tout le monde aurait le droit de présenter ses thèses mais personne n’aurait le droit de tricher et d’abuser des lecteurs qui n’ont pas les outils nécessaires,  les connaissances ni le temps suffisants pour démasquer les faussaires.

La justice, garante de la liberté d’expression totale, serait également garante des responsabilités qui en découlent inévitablement (responsabilités qui sont parfois très lourdes à porter). Elle veillerait à entretenir cet amour de l’expression réfléchie qui ne badine pas avec les faits et ne se joue pas du lecteur ni de la réputation d’une discipline toute entière.

Il s’agirait de laisser à chacun le soin d’engager son honneur, son sérieux et sa responsabilité lorsqu’il souhaite affirmer qu’un événement historique a eu lieu ou qu’il n’a pas eu lieu.

La justice ne serait alors qu’une garantie de qualité, une garantie de ce qu’elle n’exige de chaque citoyen que l’honnêteté. Ainsi, chaque citoyen qui souhaiterait avancer une version de l’histoire y réfléchirait à deux fois et se verrait dans l’obligation de fournir le travail sérieux qu’exige la discipline dont il se revendique. Il n’aborderait pas avec prétention des thèses qu’il ne serait pas en mesure de prouver mais il avancerait des hypothèses qu’il exposerait pour ce qu’elles sont véritablement : des idées non démontrées. Qu’il ne soit pas en mesure de prouver ce qu’il affirme alors qu’il n’écrive pas! Le temps pour lui de travailler suffisamment pour atteindre son objectif et mériter les honneurs sinon la paix intérieure.

En amont de toute publication et pour les disciplines qui possèdent un caractère scientifique, un collège d’examinateurs indépendant, constitué de spécialistes, pourrait être instauré. Celui-ci vérifierait les sources de chacun des travaux proposés et validerait les travaux selon que l’auteur aura été honnête et en mesure de livrer clairement ses références. Les auteurs seraient bien entendu dans l’obligation d’indiquer leurs sources sans quoi leurs travaux ne seraient pas recevables.

Les examinateurs n’auraient pas pour mission de juger des conséquences d’une théorie mais son honnêteté, sa transparence et son intégrité.  Passée cette étape, l’ouvrage pourrait être publié sans que nul ne puisse s’y opposer pour autant qu’il ne soit pas en mesure de prouver qu’il y ait eût malhonnêteté.

Enfin, si quiconque remarquait un mensonge a posteriori (et non pas une simple erreur)  il pourrait se tourner vers la justice afin que l’ouvrage soit soumis à un nouvel examen : la falsification prouvée, l’ouvrage serait disqualifié et son auteur condamné pour tromperie.

Les livres spécialisés seraient publiés en moindre quantité mais de meilleure qualité. Le lecteur aura la garantie du contenu tandis que la science profitera de cette exigence pour avancer plus sûrement. Notre rapport au temps s’en verrait chamboulé pour le meilleur. La recherche de la sagesse serait automatiquement réhabilitée  – car la science ne peut se passer de la philosophie.

A ces quelques conditions, les révisionnistes et les historiens ne seraient pas en conflit par la seule force d’une loi qui ne se soucie pas le moins du monde des falsifications mais sur les seuls et honorables critères que sont l’amour de la vérité, du travail bien fait et de l’honnêteté intellectuelle.

Au lieu de cela, nous sommes aujourd’hui dans un système malade et paranoïaque qui divise  et ne rend plus le moins du monde hommage à la raison, seul véritable salut pour une authentique paix sociale.

Lorsque nous combattons la loi Gayssot, nous ne voulons pas diviser – car tout est déjà divisé – mais rassembler sous l’égide d’un corpus de valeurs essentielles portées par la Justice et que chacun pourrait ressentir non pas comme une contrainte mais comme une libération des victoires possibles de son intelligence.

Il est honorable celui qui s’émeut devant la souffrance mais il l’est encore davantage celui qui s’émeut devant la recherche de vérité. Le premier n’a besoin que d’un cœur et lui vient sans efforts tandis que le second exige le labeur et lui vient au prix de grands efforts.

Gayssoteries


(Illustration : Le laboureur et ses enfants, par J.J. Grandville. Illustrations des Fables de La Fontaine. 1838-1840.

LA SÉPARATION DES POUVOIRS EN PÉRIL ?

La Cour de cassation redoute de se voir placée « sous le contrôle direct du gouvernement »

Le Monde.fr

NDLR (Gayssoteries) :  Si, en pratique, la séparation des pouvoirs se montre parfois chaotique en France, il semble que certains envisagent de la supprimer purement et simplement. L’absence de séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) nous rapproche des régimes dictatoriaux par le biais d’une concentration des pouvoirs qui viole les principes fondamentaux de notre démocratie représentative. Pourtant, l’obligation d’une telle séparation est posée en France dans l’article 16 de la Déclaration de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 qui déclare que  : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »

 “ Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ”

(Montesquieu, De l’esprit des lois, 1748).

Le Monde.fr avec AFP | 07.12.2016 à 17h55 • Mis à jour le 07.12.2016 à 19h31

Dans un courrier inhabituel, la Cour de cassation interpelle le premier ministre au sujet d’un décret daté du 5 décembre et réformant « l’inspection générale des services judiciaires ».

Bernard Cazeneuve, premier ministre, sort du conseil des ministres, à l'Elysée, le 7 décembre.
Bernard Cazeneuve, premier ministre, sort du conseil des ministres, à l’Elysée, le 7 décembre. Jean-Claude Coutausse / french-politics pour « Le Monde »

La Cour de cassation a exprimé mercredi 7 décembre son inquiétude face à une réforme judiciaire qui, selon elle, place la plus haute juridiction française « sous le contrôle direct » du gouvernement, « en rupture avec la tradition républicaine ».

Le premier président de la Cour, Bertrand Louvel, et son procureur général, Jean-Claude Marin, ont rendu public un courrier, envoyé mardi, et réclamant des « explications » au premier ministre, Bernard Cazeneuve :

« Par simple décret du premier ministre, la Cour de cassation, juridiction supérieure de l’autorité judiciaire, est placée sous le contrôle direct du gouvernement par l’intermédiaire de l’inspection des services du ministre de la justice, en rupture avec la tradition républicaine observée jusqu’à ce jour. » (1)

« Nous vous serions obligés de bien vouloir nous recevoir », concluent les deux plus hauts magistrats de France.

Pas de réaction

Un décret du 5 décembre 2016 a réformé « l’inspection générale des services judiciaires », en d’autres termes le contrôle par l’exécutif des juridictions judiciaires. Alors qu’auparavant ce contrôle se limitait aux juridictions « du premier et du second degré », c’est-à-dire les tribunaux de grande instance et les cours d’appel, le décret du 5 décembre supprime cette précision, faisant de facto entrer la Cour de cassation dans le champ.

Or, jusqu’ici, la plus haute juridiction française se contrôle elle-même, faisant une fois par an un rapport sur son fonctionnement à l’occasion de sa rentrée solennelle. Elle peut par ailleurs être auditée par la Cour des comptes, qui veille au bon usage des deniers publics.

Il est très rare que les chefs de la Cour de cassation interpellent l’exécutif. MM. Louvel et Marin l’avaient toutefois fait en octobre pour reprocher au président François Hollande des propos sur la « lâcheté » des magistrats, cités dans un livre des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

A ce stade, ni le ministère de l’intérieur ni le ministère de la justice n’ont réagi au courrier. Par ailleurs, d’ordinaire, quand un décret de cette nature est publié, une consultation des syndicats a lieu dans le cadre de comités techniques au sein du ministère de la justice. Ce décret ne leur a pas été soumis pour avis.

 

(Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/12/07/la-cour-de-cassation-redoute-de-se-voir-placee-sous-le-controle-direct-du-gouvernement_5045157_823448.html)


(1) Copie de la lettre de MM. Louvel et Marin au premier Ministre Bernard Cazeneuve à la quelle a répondu le Ministre de la Justice  Jean-Jacques URVOAS dans un courrier daté du 07 Décembre 2016 (2).
cassation au premier ministre.png
(2) Copie de la Réponse du Ministre de la Justice :
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CHATEAUBRIAND ET LA LIBERTÉ DE LA PRESSE (1827)

SUR LE PROJET DE LOI RELATIF A LA POLICE DE LA PRESSE

Chateaubriand, 1827

 

(Cité dans Liberté et servitude de la presse en France, morceaux choisis par Pierre-Bloch, Éditions du Livre, Monte Carlo, 1952)

Extraits (p. 151-157) :

     La véritable censure, messieurs, est celle que la liberté de la presse exerce sur les mœurs. Il y a des choses honteuses qu’on se permettrait avec le silence des journaux, et qu’on n’oserait hasarder sous la surveillance de la presse. Les grands scandales, les grands forfaits dont notre histoire est remplie dans les plus hauts rangs de la société, seraient aujourd’hui impossibles avec la liberté de la presse. N’est-ce donc rien qu’une liberté qui veut prévenir l’accomplissement d’un crime, ou qui force les chefs des Empires à joindre la décence à leurs autres vertus ?

[…]

    Les ennemis (je ne dis pas les adversaires) de la liberté de la presse, sont d’abords les hommes qui ont quelque chose à cacher dans leur vie, ensuite ceux qui désirent dérober au public leurs œuvres et leurs manœuvres, les hypocrites, les administrateurs incapables, les auteurs sifflés, les provinciaux dont on rit, les niais dont on se moque, les intrigants et les valets de toutes les espèces.

    La foule des médiocrités est en révolte contre la liberté de la presse : comment, un sot ne sera pas en sûreté ! Cette Charte est véritablement un fléau ! Les petites tyrannies qui ne peuvent s’exercer à l’aise, les abus qui n’ont pas les coudées franches, les sociétés secrètes qui ne peuvent parler sans qu’on les entende, la police qui n’a plus rien à faire, jettent les hauts cris contre cette maudite liberté de la presse. Enfin, les censeurs en espérance s’indignent contre un ordre de choses qui les affame ; ils battent des mains à un projet de loi qui leur promet des ouvrages à mettre au pilon, comme les entrepreneurs de funérailles se réjouissent à l’approche d’une grande mortalité.

    Restent après tous ceux-ci quelques hommes extrêmement honorables que des préventions, des théories, peut-être le souvenir de quelques outrages non mérités, rendent antipathiques à la liberté de la presse. Je vous en parlerai bientôt, messieurs, d’une classe d’hommes qui ne veut pas non plus de cette liberté,  parce qu’elle ne veut pas non plus de cette monarchie constitutionnelle.

    Mais dira-t-on, vous ne nierez pas l’existence des petites biographies ? Non ! Je rappellerai seulement à votre mémoire que ces espèces de pamphlets ont existé de tout temps. Si la monarchie avait pu être renversée par des chansons et des satires, il y a longtemps qu’elle n’existerait plus. Allons-nous rendre des arrêts contre la conspiration des épigrammes, et ajouter gravement au Code criminel le titre des bons mots et des quolibets ? Ce serait une grande misère que de voir l’irréligion dans un calembour, et la calomnie dans un logogryphe.

    […]

    Messieurs, vous n’êtes point des guérisseurs d’amour-propre en souffrance, des emmailloteurs de vanités blessées, des Pères de la Merci, des Frères de la Miséricorde ; vous êtes des législateurs. Pour quelques plaintes d’une gloriole choquée, pour quelques hommes attaqués dans de méprisables biographies, vous ne violerez pas la Charte ; vous ne briserez pas le grand ressort du gouvernement représentatif.

    Ce n’est jamais au profit de la société toute entière qu’on nous présente des lois, c’est toujours au profit de quelques individus. On nous parle toujours des intérêts de la religion et du trône ; et quand on va au fond de la question, on trouve toujours que la religion et le trône n’y sont pour rien.

[…]

    Les ministres sont-ils eux-mêmes les hommes d’autrefois ? Le projet de loi est-il l’ouvrage de leurs intérêts, de leurs préjugés, de leurs souvenirs, de leurs mœurs ? N’ont-ils fait que céder à des influences étrangères ? Ont-ils été trompés par le bruit que l’on a fait autour d’eux, bruit qu’ils auraient pris pour les réclamations de la France ? N’ont-ils simplement cherché que la sûreté de leurs places ? Tout ce que nous savons, c’est que le projet de loi est devant nous.

Loi Gayssot procès truqué – Maître Paris demande une enquête parlementaire

Loi Gayssot procès truqué – Maître Paris demande une enquête parlementaire

 
Tepa MetaTV
18 Octobre 2016

DEMANDE D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE CONTRE UN « PROCÈS POLITIQUE TRUQUE »

Le jeudi 6 octobre 2016 (erreur de date dans la lettre initiale), Monsieur Vincent REYNOUARD et son avocat, Maître Wilfried PARIS, ont adressé un courriel de LETTRE OUVERTE à tous nos parlementaires, pour demande officielle d’enquête parlementaire contre l’instance constitutionnelle N°2015-512, relative à la « Loi GAYSSOT ».

MOTIVATION SYNTHÉTIQUE DE LA DEMANDE:

Considérant que:

– Après avoir prétendu devant le Conseil constitutionnel que la Loi GAYSSOT ne porterait pas atteinte au principe constitutionnel fondamental d’égalité, le Gouvernement cherche à corriger la Loi GAYSSOT exactement sur les points ciblés par Maître Wilfried PARIS devant le Conseil constitutionnel ;

Considérant que:

– Du point de vue juridique, cela s’appelle un « acquiescement », c’est-à-dire que la partie adverse reconnaît explicitement ou implicitement le bien-fondé de vos griefs (et l’intérêt qu’elle avait à vous faire taire) ;

Considérant que:

– Tout aura été effectivement fait pour « faire taire » l’avocat devant le Conseil constitutionnel, cette affaire devient très suspecte politiquement, d’autant plus qu’il émerge un soupçon manifeste d’intentions criminelles du chef de certaines institutions à mieux identifier, au préjudice de Maître Wilfried PARIS ;

Par conséquent:

– Monsieur Vincent REYNOUARD et Maître Wilfried PARIS réclament une enquête parlementaire, parce que c’est désormais le seul protocole démocratique accessible et de nature à pouvoir faire la lumière, en confiance, sur les fort graves compromissions institutionnelles ici soupçonnées.

Le dossier composé de cette demande d’enquête parlementaire se compose d’une lettre ouverte et de neuf pièces essentielles.

NDLR (Gayssoteries) : 

Voici le Dossier complet déposé par Me Paris (PDF – 98 pages) : lettre-me-paris-publiable-tricolore-18-10-16-version-surlignei%c2%81e

Extrait (p. 18):

« CONCLUSION : « on » a voulu faire taire Maître Wilfried PARIS et le discréditer devant le Conseil constitutionnel, alors qu’il mettait en péril la Loi GAYSSOT par des griefs si percutants que le Gouvernement tente désormais de les corriger en catimini, après avoir honteusement prétendu avec le Conseil constitutionnel que cette Loi GAYSSOT ne violerait pas anormalement le principe d’égalité… »

Sur le rejet de la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) de Me Wilfried Paris et Vincent Reynouard par la Conseil Constitutionnel: https://gayssoteries.wordpress.com/2016/01/13/vincent-reynouard-rejet-de-notre-qpc-les-raisons-profondes-dune-defaite-judiciaire/


(Source : http://meta.tv/maitre-paris-demande-une-enquete-parlementaire)

ALISON CHABLOZ HARCELÉE

Une chanson à l’origine de l’arrestation de la musicienne dissidente et nationaliste britannique Alison Chabloz

NDLR (Gayssoteries) :

Nos lecteurs peuvent suivre les publications d’Alison Chabloz ici : https://alisonchabloz.wordpress.com/

Free speech hate speech.png

Par Roberto Hernandez  (Traduction française par Alison Chabloz)

Dire que le traitement par la police britannique des abus en ligne est incohérent tient de l’euphémisme. En particulier, ces incohérences sont mises en évidence dans le cas de la musicienne britannique Alison Chabloz, dont le nom est apparu dans les médias après qu’elle eut effectué une « quenelle » au Festival Edinburgh Fringe en 2015. Il a de nouveau été question de Chabloz au cours du Festival Fringe de cette année lorsque son spectacle, jugé « trop politique », a été annulé.
Victime de harcèlement et d’abus ciblés venant de « défenseurs » pro-israéliens vicieux, ainsi que d’une foule de « trolls » Hasbara anonymes et de gauchistes et libéraux combattant pour la « justice sociale », Chabloz a récemment été informée par sa police locale du Derbyshire que l’enquête concernant les communications malveillantes et le harcèlement en ligne dirigés contre sa personne avait été fermée. L’enquête avait été ouverte au début de cette année après que Chabloz eut reçu plusieurs envois postaux non désirés, y compris des cartes de Noël et d’anniversaire anonymes, ainsi que plusieurs catalogues de vente (par exemple pour des portes et des stores blindés) adressés à elle de manière désobligeante.
Dix jours après avoir appris que l’enquête était désormais close, Chabloz a été arrêtée par la police locale pour une nouvelle enquête impliquant deux autres forces de police. Elle a été interrogée et détenue pendant six heures – dont plus de deux passées enfermée dans une cellule – pour apprendre à sa libération, à minuit, que pendant sa garde à vue la
police avait fouillé son domicile et saisi son ordinateur portable.
Le crime haineux de Chabloz, prétendument, concerne à la fois sa « quenelle » vieille de 15 mois et des chansons jouées au Grosvenor Hotel de Londres en septembre dernier lors d’une réunion du Forum de Londres.
En plus de l’allégation d’incitation, Chabloz a également été arrêtée et interrogée pour suspicion de harcèlement en ligne de deux de ses critiques.
L’avocat de Chabloz a déclaré qu’aucune preuve de ce type de harcèlement n’a été présentée au cours de l’interrogatoire.
En fait, dès 2014, le Musicians’ Union (Syndicat des musiciens professionnels) avait informé Chabloz qu’elle devait se présenter à la police après son éviction du groupe Carnival pour un tweet satirique posté six mois avant de commencer à travailler pour la société [de croisière allemande, AIDA Cruises].
Aussi bien dans le cas décrit ci-dessus que lors de plusieurs autres incidents ultérieurs de harcèlement en ligne, y compris des menaces de mort et de nouvelles tentatives pour empêcher Chabloz de se produire, la police du Derbyshire ne s’est pas donné la peine de prendre les mesures appropriées contre les coupables.
L’ordinateur portable étant désormais entre les mains de la police, les concerts de Chabloz sont en attente puisque l’appareil contient toutes ses partitions, ses pistes playback et ses logiciels indispensables à ses représentations. L’avocat de Chabloz a déposé une demande légale pour essayer de récupérer l’appareil ainsi qu’un téléphone mobile également saisi.
Chabloz est renvoyée au 12 janvier dans l’attente d’une décision du Ministère public.
En outre, le 19 novembre, Chabloz a reçu une citation à comparaître devant la Cour des magistrats de Westminster dans le cadre d’une poursuite privée intentée contre elle par Gideon Falter, directeur de l’Oeuvre de « bienfaisance » enregistrée au Royaume Uni sous le nom de « Campagne contre l’antisémitisme ». Falter accuse Chabloz d’utiliser les médias sociaux pour commettre une infraction qui viole la Loi sur les communications de 2003 en postant sur YouTube une vidéo de sa chanson « (((Survivors))) ». La chanson a recueilli plus de six millions, pardon, plus de six mille vues à l’heure qu’il est.

L’audience aura lieu le 15 décembre à 10h00.


(Source : http://codoh.com/library/document/4152/)

ENTRETIEN : ALISON CHABLOZ ET VINCENT REYNOUARD

Entretien avec Alison Chabloz, révisionniste harcelée

Dans cet entretien avec Vincent Reynouard, la musicienne britannique Alison Chabloz expose sa découverte du révisionnisme, explique les raisons qui l’ont poussée à s’engager publiquement et raconte le harcèlement dont elle est victime depuis, un harcèlement qui a brisé sa carrière.
En exclusivité dans cet entretien : la traduction française de la chanson controversée d’Alison Chabloz qui dénonce les faux témoins de l’Holocauste…

(Présentation par l’équipe de Sans Concession)

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NDLR (Gayssoteries) : Alison Chabloz maîtrisant la langue française, l’échange est en français (non sous-titré).

C’est ici l’occasion pour elle d’expliquer ce qui l’a convaincue du bien fondé des thèses révisionnistes  (le manque de preuves de l’existence des chambres à gaz,  les menaces et agressions subies par le Professeur Faurisson, l’instauration de la Loi Gayssot et le mensonge des démocraties occidentales quant au respect de la liberté d’expression. Elle racontera comment, en raison de son engagement pour la cause révisionniste (mais aussi pour la cause palestinienne) elle s’est vue refuser d’embarquer sur un bateau de croisière (censé l’employer) par un Capitaine invoquant une série de Tweets dont on l’aurait informé par un courrier délateur.

Aujourd’hui, prendre fait et cause pour la cause révisionniste et s’émouvoir du sort des palestiniens condamne à subir le harcèlement, la délation et l’hystérie de ceux qui prétendent – faut-il le rappeler – entretenir la mémoire de femmes et d’hommes qu’on a déportés par un processus étrangement voisin. S’il s’agit, pour « protéger » la mémoire, de dénoncer, harceler, condamner et emprisonner ceux qui ne croient pas en l’histoire officielle de la seconde guerre mondiale, peut-être alors vaut-il mieux se contenter de regarder vers l’avenir et s’appliquer à le façonner de telle sorte que chacun puisse exister sans les morts du passé en guise de lame de fond.

Si la majorité reste de marbre face à la censure, qui sait si demain elle ne s’étendra pas à ces idées que chacun considère comme innocentes et parfaitement inoffensives? Qui sait si demain celui qui se croyait à l’abri parce que ses opinions sont en berne ne sera pas derrière les barreaux au gré de quelque revirement politique, spirituel ou intellectuel,  parce-que le vent aura tourné en sa défaveur? Voilà pourquoi, sans être nécessairement convaincu ni même s’intéresser aux thèses révisionnistes, il est du devoir de chacun de défendre le droit des révisionnistes à exprimer ce en quoi ils ne croient pas.  Parce-que demain, nos livres seront peut-être interdits, nos paroles censurées, nos esprits malmenés et nos corps emprisonnées comme ces révisionnistes trop oubliés dont certains nous quitteront sans avoir vu le peuple réponde à leurs appels au secours (nous pensons notamment au Professeur Faurisson qui, du fait de son grand âge, n’aura peut-être pas la chance d’avoir été porté par le peuple dans son combat pour exprimer librement ses thèses historiques, ses arguments et ses conclusions).

VIDÉO DE L’ENTRETIEN :

Sur l’ancienne chaîne : https://youtu.be/75Wgo8G1wmY

Sur la nouvelle chaîne : https://youtu.be/sbLgiCODexM

BRUNO GOLLNISCH DÉNONCE LA LOI GAYSSOT (VIDEO)

 

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Intervention de Bruno Gollnisch en séance plénière au Parlement européen de Strasbourg le 26 octobre 2016 :

Bruno Gollnisch –  « Le rapport in’t Veld prétend mettre les gouvernements sous tutelle au nom de la protection des droits fondamentaux. En fait, il procède d’une logique orwelienne : il propose exactement le contraire dans la réalité de ce qu’il affiche au nom des principes.

La vérité, c’est que les lois liberticides se multiplient en Europe !

Il y a des centaines de prisonniers d’opinion aujourd’hui en Allemagne ! Dans mon pays, la France, en vertu des lois liberticides – par exemple la loi Pleven – quiconque parle d’immigration pour autre chose que pour en dire du bien peut être poursuivi pour racisme ou xénophobie ! Quiconque prétend examiner librement l’Histoire contemporaine peut être poursuivi pour révisionnisme ou négationnisme ! […] »

VOYEZ LA VIDEO DE SON INTERVENTION :

http://gollnisch.com/2016/10/28/lois-liberticides-se-multipliees-europe/

 


 

Entrevue avec  Bruno Gollnisch – 23 Novembre 2016 : 

Question : « Il y a des lois en France qui empêchent ce genre de promotion… »

Bruno Gollnisch :  « Ça fait partie des lois liberticides… la loi Pleven, que l’on interprète dans ce sens, autrement dit qui tend à empêcher tout discours critique sur l’immigration ; la loi Gayssot, qui tend à interdire tout discours critique sur l’histoire officielle contemporaine — et je m’insurge contre le fait que, encore aujourd’hui, non seulement d’ailleurs en Allemagne où, je crois, il y a une personne de 88 ans qui vient d’être condamnée à deux ans de prison, en France il a été requis aussi de la prison ferme, c’est absolument monstrueux ; et puis la loi Perben sur la prétendue homophobie, qui empêche de porter tout jugement moral précisément sur l’homosexualité (…) ; et puis la loi Taubira sur l’esclavage, et que sais-je encore. Toutes ces lois doivent être éradiquées ! Toutes ces lois doivent être annulées!  On doit en revenir à la grande loi de 1881 sur la presse dans sa version originale, c’est-à-dire exclusivement, comme restrictions à la liberté d’expression: l’injure et la diffamation. […] »

Voyez la vidéo de l’entrevue: 

ROBERT FAURISSON A NOUVEAU CONDAMNE

JUSTICE

Le négationniste Robert Faurisson à nouveau condamné

Robert Faurisson, le 27 février 1998. Photo AFP
Robert Faurisson, le 27 février 1998. Photo AFP

NDLR (Gayssoteries) : Il y a quelques semaines, nous évoquions le procès intenté à Robert Faurisson ainsi qu’au Directeur de la Chaîne Méta TV pour une interview réalisée en 2014. Sans surprise, le professeur Faurisson a été condamné pour l’interview qu’il avait donnée à la chaîne MÉTA TV. Celui qui avait publié la vidéo sur Internet a, quant à lui, été condamné à 100 jours amende à 10€.

Robert Faurisson n’a pas pu se rendre au tribunal pour y entendre les jugements de condamnation, alors occupé à prendre soin de son épouse souffrante (85 ans).

Nous vous communiquerons la copie du jugement à l’occasion d’un prochain billet.

Nous vous recommandons à nouveau  le visionnage de cette interview réalisée par MÉTA TV en 2014 afin de vous figurer ce pour quoi on traîne, aujourd’hui, des hommes et des femmes en justice. Il est fort aisé de deviner que vous douterez qu’on soit dans la France qui brandissait avec enthousiasme le slogan (seulement incantatoire ?) « Je suis Charlie » car « Charlie » est sélectif, pleutre et partisan en matière de liberté d’expression.

Interview incriminée  : https://gayssoteries.wordpress.com/revisionnisme/robert-faurisson/lnterview-verite-meta-tv-2014/

Robert Faurisson, qui conteste l’existence des chambres à gaz depuis plusieurs dizaines d’années, a de nouveau été condamné pour négationnisme à une peine de 10 000 euros d’amende qui peut se transformer en emprisonnement en cas de non-paiement.

Un site web condamné pour avoir diffusé la vidéo

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné l’ancien professeur de littérature de l’université de Lyon, désormais âgé de 87 ans, à 100 jours amende à 100 euros.

Une peine de jours amende implique que le condamné voit cette peine transformée en emprisonnement s’il ne s’acquitte pas de la totalité de l’amende.

Le responsable de la publication sur internet de la vidéo de l’interview dans laquelle ont été tenus les propos poursuivis a quant à lui été condamné à 100 jours amende à 10 euros.

9 000 € de dommages et intérêts à verser

Les deux prévenus ont en outre été condamnés à verser ensemble 6 000 euros de dommages et intérêts à la Licra (ligue contre le racisme et l’antisémitisme) et 3 000 euros au BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme).

S’y ajoutent respectivement 1 500 et 1 000 euros à régler au titre des frais de justice.

 

SHOAH : EXIGEANCE DES PREUVES MATERIELLES (VIDEO)

NDLR (Gayssoteries) : En ce qui concerne les preuves matérielles, elles sont habituellement recherchées en nombre dans toute affaire criminelle et, l’inspecteur chargé de l’affaire récoltera les honneurs lorsqu’il les aura cherchées avec acharnement et les aura accumulées en nombre de sorte que la culpabilité soit irréfutable. En matière de révisionnisme historique, il semble entendu que la recherche acharnée de preuves matérielles est déplacée (elle manque de poésie, trop matérialiste ?). Pourquoi? Parce qu’on a basculé dans le sacré, cette sorte de sacré, semble-t-il, dont le peuple refuse de se défaire comme s’il s’agissait de se défaire d’une morale, comme si le doute quant à l’existence des chambres à gaz pouvait balayer d’un revers de main l’idée qu’il est terriblement barbare d’exterminer des êtres humains en masse et à la chaîne.

Il n’en est rien!

Que les révisionnistes aient raison ou qu’ils se trompent, le peuple, dans son immense majorité, condamnera toujours le meurtre, isolé, en masse, par balle, par noyade ou par gaz. Avec la protection de ce dogme, de grands principes souffrent de la situation : la liberté de recherche, la liberté d’expression, la liberté d’opinion… Bien qu’il chante les droits de l’homme à qui mieux mieux, notre XXIème siècle fait décidément preuve d’une étonnante pudibonderie quant à certains droits pour lesquels on a, en France, fait tomber des têtes.

Le site du mémorial de la Shoah le dit clairement : « Les techniques employés (sic) par les négationnistes sont diverses. Par exemple, cela peut être la recherche obsessionnelle de « preuves » considérées alors comme décisives permettant de disqualifier les témoignages et les documents considérés par eux comme gênants. » (1)

Que comprenons-nous là? Que la recherche acharnée de preuves par les révisionnistes est désapprouvée, condamnée et presque le signe d’une maladie mentale. Tandis que des témoignages et des documents disent qu’il y eût des chambres à gaz nazis, les révisionnistes cherchent des preuves matérielles? Quelle étrange façon de travailler! nous disent les partisans de la thèse officielle. Mais que fait l’inspecteur de police sinon exactement la même chose, qui plus est devant un crime aussi singulier?

Reproche-t-on aux révisionnistes de dépasser ce qu’ils estiment n’être que présomption et preuves imparfaites en cherchant les preuves parfaites (qu’ils disent ne pas avoir trouvées)? L’affaire n’est-elle pas assez grave pour les encourager? A-ton jamais vu la justice ne pas chercher les preuves matérielles d’un crime avant de déclarer l’accusé coupable et se contenter de témoignages et de documents divers? A-ton jamais vu la Justice prendre les témoignages pour argent comptant sans les mettre en doute, les confronter, les vérifier? A-ton jamais vu la Justice calmer les ardeurs d’un inspecteur qui s’échine à trouver un maximum de preuves matérielles pour éclairer une affaire (hormis dans le cas d’affaires délicates avec pressions et menaces)? A-t-on jamais vu la justice rejeter des preuves matérielles sous prétexte qu’elles disqualifieraient les témoignages et les documents? Les rapports d’enquête ne sont-ils pas constitués tout à la fois et inexorablement de témoignages, de documents et de preuves matérielles?

En matière de révisionnisme, les preuves matérielles passent étrangement au second plan. Le papier et les témoignages font autorité, ils suffisent. L’histoire n’est donc pas une science mais un art. Aujourd’hui, toute personne prompte à vouloir vérifier l’histoire telle qu’elle est écrite en la confrontant à des preuves matérielles est perçu comme un original, un scientifique qui s’occupe de pratiquer un art (hermétique) dont il ignore tout. L’histoire de l’Holocauste, de fait, est devenue intouchable, indéboulonnable, elle a quitté la sphère matérielle et ne souffre aucune démarche d’investigation classique. Si l’on considère que les révisionnistes se contentent de chercher, d’argumenter et de proposer leurs thèses (activité humaine naturelle et somme toute vitale), la question qui se pose irrémédiablement est la suivante : pourquoi l’histoire de l’Holocauste est-elle dispensée des méthodes d’investigation rationnelles, purement matérielles, rigoureuses et approfondies? 

(1) Source : (Réponse à la question n°23 « Qu’est-ce que le négationnisme ») http://www.memorialdelashoah.org/archives-et-documentation/quest-ce-que-la-shoah/questions-frequentes.html


Shoah : pourquoi nous exigeons des preuves matérielles
Le document NO-365 à la lumière de la « guerre juive » pour l’anéantissement du IIIe Reich

Dans une introduction, Vincent Reynouard explique pourquoi, dès qu’il est question du national-socialisme, les historiens n’agissent pas  en historiens mais en soldats d’une cause politique. S’appuyant sur le cas d’Oradour*, il rappelle qu’un révisionniste peut avoir raison contre tous les historiens et les témoins.
Puis il aborde le cas de la Shoah en démontrant que les chercheurs accrédités ont mal interprété le document NO-365 dans lequel le 25 octobre 1941, le docteur Wetzel parlait d’éliminer les Juifs inaptes au travail avec des « méthodes brackiennes ». Vincent Reynouard remet ce document dans le contexte pour en dévoiler la véritable portée…

* voyez notre article sur le cas Oradour : https://gayssoteries.wordpress.com/2016/06/27/la-tragedie-doradour-sur-glane/

Plan de la vidéo :

1°) Introduction
2°) Un document mal interprété par les historiens
3°) La « Solution finale » de la question juive à l’automne 1941 dans le cadre d’une guerre à mort et d’une radicalisation de l’antisémitisme
– Certains proposent d’exterminer les Juifs déclarés inaptes au travail
4°) Première raison de la radicalisation de l’antisémitisme :
La parution du livre de T. Kaufman réclamant la destruction de l’Allemagne
– Dès,1933, la « guerre juive » contre le Reich
(à suivre)

Pour visionner l’édito :

– sur l’ancienne chaîne : cliquez ici

– sur la nouvelle chaîne : cliquez ici

(Présentation par l’équipe de Sans concession –  www.sansconcessiontv.org)

NOUVEAU PROCÈS POUR URSULA HAVERBECK

La très courageuse mais aussi très pugnace révisionniste Ursula Haverbeck, 88 ans, passera à nouveau en jugement lundi devant le Tribunal cantonal de Verden, près de Brême. Elle est poursuivie en raison de certaines de ses contributions au journal « Stimme des Reiches » (la Voix du Reich) où elle aurait « nié l’Holocauste »

On se souvient qu’elle a déjà été condamnée à près de 2 ans et demi :
– à Hambourg à 10 mois de prison ferme ;
– à Detmold, à 8 mois de prison ferme ;
– à Bad Oeynhausen à 11 mois de prison ferme.

A l’heure qu’il est, ces peines ne sont pas encore exécutoires car Ursula Haverbeck a fait appel…

source : http://www.lz.de/ueberregional/owl/20983471_Holocaust-Leugnerin-Ursula-Haver
beck-steht-am-Montag-vor-Gericht.html

CONSEIL DE LECTURE : « MENSONGES ET RUMEURS EN TEMPS DE GUERRE » de Arthur Ponsonby

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Mensonges et rumeurs en temps de guerre de Arthur Ponsonby est un ouvrage publié pour la première fois en 1928 à Londres par G. Allen & Unwin sous le titre Falshood in War-Time ; Containing an assortment of Lies Circulated Throughout the Nations During the Great War. Traduit en français une première fois en 1930, Les Editions du Dragon vert – qui l’on retraduit depuis – notent que cette première version n’était par exempte d’erreurs, de contresens et de faux-sens grossiers.

C’est donc la version des Editions du Dragon vert de 1996 que nous vous recommanderons pour découvrir les mensonges et rumeurs qui ont circulé pendant la première guerre mondiale.

Le lecteur y découvrira quelques spécimens de mensonges et de rumeurs dont certains lui rappelleront ceux et celles qui ont également circulé pendant la seconde guerre mondiale : certaines rumeurs ont perduré jusque pendant et après les procès des vaincus, avec présentation de preuves qui n’en étaient pas tandis qu’on reconnaît aujourd’hui certains faits pour ce qu’ils sont : de simples rumeurs de guerre (nous pensons aux savons de graisse humaine mais aussi aux objets fabriqués à partir de peaux de détenus…)

Arthur Ponsonby nous raconte dans ce livre :

  • Les accords secrets (niés à l’époque) entre l’Angleterre et la France aux termes desquels la Grande Bretagne s’engageait, en cas de guerre avec l’Allemagne, non seulement à porter secours à la France sur mer, mais également sur le continent en débarquant des troupes.
  • L’acheminement de troupes russes par la Grande Bretagne : cette rumeur, qui avait une indéniable valeur militaire, ne fût pas démentie par les autorités. C’est ainsi que la nouvelle fût publiée sans mal par la presse de l’époque (et sans vérification) puis se rependit par le bouche à oreille. On trouva maints témoignages de gens qui disaient avoir vu les soldats russes tandis que la nouvelle était officiellement démentie à la chambre des communes dès le 18 novembre 1914.
  • L’histoire de l’infirmière mutilée : un mensonge fabriqué de toute pièce et dont l’auteure fût démasquée à l’occasion du jugement de l’affaire devant le tribunal de Demfries
  • L’histoire des bébés belges aux mains coupées (faux témoignage, faux témoins qui prétendaient avoir vu le bébé une fois l’histoire publiée, aucun démenti des autorités qui permirent à la rumeur de se propager et aucune preuve que des bébés belges aient jamais eu les mains coupées par des soldats allemands)

 

  • L’histoire du Canadien crucifié : histoire d’un officier canadien qui aurait été mis en croix au moyen de baïonnettes plantées dans ses mains et ses pieds pendant les combats d’Ypres, le 22 avril 1915. Cette histoire a subi de nombreuses variations : il s’agissait tantôt d’un canadien, tantôt d’une canadienne mais aussi parfois d’un américain. Il s’est avéré qu’il n’existait pas de soldat de ce nom sur les contrôles des West kents et que le 2ème bataillon était resté en Italie pendant toute la durée de la guerre.

 

  • L’usine de transformation des cadavres : la rumeur racontait que les allemands convertissaient la graisse des cadavres de leurs propres soldats en huile de graissage et que tout le reste était réduit dans un broyeur à os en une poudre destinée à être mélangée à la nourriture des cochons et employée comme engrais. Des critiques contestèrent la traduction du terme Kadaver (jamais utilisée pour des cadavres humains en allemand) et le Lancet discuta les aspects techniques de cette industrie. La vérité sur ce mensonge ne se fit jour qu’en 1925. Il s’agissait d’une histoire de propagande destinée à la Chine – Le mensonge fût dénoncé à la chambre des communesbritannique.

Voyez le démenti du journal israelien Haaretz relatif à la rumeur des savons fabriqués à partir de graisse juive qui s’est propagée pendant la Seconde Guerre Mondiale : https://gayssoteries.wordpress.com/revisions-officielles/savons-rif/

Ajoutons à cela la rumeur des gazages homicides parue dans la presse dès 1911  : https://gayssoteries.wordpress.com/6-millions/de-1911-a-1936/1916-2/

Cette rumeur, qui est ressortie pendant la Seconde Guerre mondiale et à perduré des années après la fin de la guerre nous rappelle combien la propagande, utile voir vitale en temps de guerre, peut s’incruster dans les mémoires et resurgir en temps de crise. Ces rumeurs et mensonges sont très difficiles à éradiquer, aussi, c’est seulement avec le temps et une étude approfondie des faits historiques que nous parvenons à démêler le vrai du faux : parfois avec succès, parfois avec plus de difficultés, selon que les rumeurs nourrissent encore quelque intérêt et ce parfois même des décennies après que les événements ont eu lieu. Le problème avec ces rumeurs qui perdurent réside dans la fertilité des imaginations qui continuent de les alimenter et enracinent encore davantage certaines convictions dans l’inconscient collectif or, plus le temps passe plus il est ardu de défaire ces « rumeurs poids-lourd ».

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  • Les photographies truquées : Dans ce chapitre, on y relate les histoires d’atrocités illustrées de photographies censées prouver les faits rapportés sur le compte des l’ennemi. Ainsi, on y trouve l’histoire d’une photographie allemande de la ville de Schwirwindt après l’occupation par les russes publiée au Danemark comme représentant « [u]ne citée française après un bombardement allemand ». On y relate également l’histoire de la photographie de trois officiers de cavalerie qui tenaient dans leurs mains des coupes et d’autres trophées qu’ils avaient remportés au streeple-chase de l’armée à Grünwald. La photographie fût reproduite dans un journal russe avec le titre : « les pillards allemands en Pologne ».
  • La falsification de documents officiels : ce chapitre relate quelques falsifications parmi les plus « fameuses » qui ont été réalisées par les gouvernements des nations impliquées dans la Grande Guerre. Parmi elles, nous relatons celle relative au « communiqué délivré en 1918 par le gouvernement révolutionnaire de Kurt EISNER à Munich et censé donner le texte d’une dépêche du ministre de Bavière à Berlin. Tel qu’il était publié, il montrait le gouvernement allemand s’attendant cyniquement au déchaînement d’une guerre mondiale comme résultat des mesures coercitives que l’Autriche voulait prendre à l’encontre de la Serbie. L’incident donna lieu à une plainte en diffamation. Douze personnalités étrangères examinèrent le document et toutes aboutirent à la conclusion qu’il y avait eu falsification. M. Edouard DUJARDIN, professeur à la Sorbonne, déclara : « Je suis d’avis que ce texte tel qu’il a été publié par la Bayerische Staatszeitung est une des falsifications les plus manifestes et les plus criminelles qui soient connues dans l’histoire. » Le texte complet montrait que le gouvernement allemand s’attendait, non pas à une guerre mondiale, mais à une guerre localisée entre l’Autriche et la Serbie. »

 

Nous terminerons cette courte présentation avec un passage tiré de l’ouvrage Propaganda Technique in the World War de Harold D [Wight] LASWELL (New York, Knopf, 1927) et cité par Arthur Ponsonby :

« Les résistances psychologiques à la guerre sont si fortes dans les nations modernes qu’il faut faire apparaître chaque guerre comme une guerre défensive contre un agresseur menaçant et meurtrier. Il ne doit pas y avoir d’ambiguïté sur ce qui doit faire l’objet de la haine du public. La guerre n’est certainement pas due à un système planétaire sur la conduite des affaires internationales, ni à la stupidité ou à la malveillance des classes dirigeantes, mais à la rapacité de l’ennemi. Il faut répartir géographiquement coupables et innocents : tous les coupables doivent se trouver de l’autre côté de la frontière. Si le propagandiste veut mobiliser la haine de la population, il doit veiller à ne diffuser que ce qui établit la responsabilité exclusive de l’ennemi. »

Cette réflexion sur la propagande est valable pour tout ce qui à trait aux conflits actuels, aux engagements français sur des territoires étrangers, aux nouvelles qui nous sont rapportées à leur propos et dont nous ne saurons que dans un futur indéterminé si elles étaient le reflet fidèle de la réalité ou pures outils de propagande et de manipulation des foules. Veillons à garder à l’esprit que nous ne pouvons être totalement blancs tandis que l’ennemi ne peut être totalement noir.

Aussi y-a-t-il fort à parier que de l’autre côté de la frontière ce soit NOUS les barbares de l’histoire.

RAPHAËL ENTHOVEN INVITÉ A DÉBATTRE DES CHAMBRES A GAZ

(Présentation de l’équipe de Sans Concession)

Invitation à Raphaël Enthoven, d’Europe 1, pour débattre des « chambres à gaz » hitlériennes

Le 8 novembre dernier, sur Europe 1, à une heure de grande écoute, le philosophe-journaliste Raphaël Enthoven prétendit ridiculiser Vincent Reynouard lorsqu’il annonça sa condamnation à 5 mois de prison ferme. Dans cet éditorial, Vincent Reynouard réfute son argumentation et l’appelle au débat, accompagné d’un historien professionnel s’il le souhaite.

Pour visionner l’éditorial :
– sur l’ancienne chaîne :  cliquez ici.
– sur la nouvelle chaîne : cliquez ici.

Et bien sûr, très prochainement sur notre site www.sansconcessiontv.org

Sur ce sujet, voir aussi le texte du professeur Faurisson : « Honte à Raphaël Enthoven ! Honneur à Vincent Reynouar ».

NDLR (Gayssoteries) : Il est surprenant de constater la vélléité de certaines personnalités à l’encontre des révisionnistes quand on considère que celles-ci ne sont pas historiennes. En effet, Monsieur Raphaël Enthoven est un professeur de philosophie qui ne possède même pas l’argument d’autorité dont pourrait user l’historien pour attaquer les révisionnistes sur le fond. D’autant plus étonnant lorsqu’on considère qu’il est reproché aux révisionnistes de faire de l’histoire sans être historiens. Selon que vous serez du bon côté du manche, vous pourrez faire de l’histoire sans en avoir les compétences.

RÉVISIONNISME : DERNIÈRES ACTUALITÉS

ALISON CHABLOZ : ELLE CHANTE LE RÉVISIONNISME

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Alison Chabloz est une chanteuse-pianiste-guitariste britannique. Chassée du Festival d’Edimbourg après s’être fait remarquer pour une photographie sur laquelle elle effectuait le geste de la « quenelle », elle rencontrait quelques difficultés à se produire (elle avait été écartée du festival écossais The Fringe »).

Le 24 Septembre dernier, elle a eu la possibilité de présenter ses « Chansons de la Shoah » lors d’un meeting du Forum de Londres qui se tenait à Grosvenor Hotel. C’est à cette occasion qu’elle a chanté ses réflexions sur la Shoah et cité le professeur Faurisson.

La vidéo de sa prestation qui a rencontré un franc succès :

https://www.youtube.com/watch?v=3mE6Q4Ddi-c

Voici la traduction en anglais de la célèbre phrase du professeur Faurisson :
The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle whose main beneficiaries are the State of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people ‹ but not their leaders ‹ and the Palestinian people in their
entirety.


DIEUDONNÉ CONTINUE DE TAQUINER LA LOI GAYSSOT

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[…]

« Le cadre de l’humour », c’est là que le bât blesse. Dieudonné M’Bala M’Bala flirte avec les limites de la loi dans son spectacle. C’est notamment le cas lorsqu’il plaisante à propos de la déportation et de l’extermination des personnes de confessions juives durant la Seconde Guerre mondiale.

« Vous niez toujours l’existence des chambres à gaz? » demande sa partenaire sur scène, « Alors pour tout ce qui est technique, c’est Jacky » répond Dieudonné, avant d’enchaîner, « Vous vous y croyez? Moi je réponds pas à ça, tout ce qui est effet spéciaux, c’est Jacky ». Dans la salle, le public est hilare.

[…]

(Source : http://www.bfmtv.com/societe/comment-dieudonne-fait-fortune-dans-l-ombre-1054080.html)


VINCENT REYNOUARD – NOUVELLE CONDAMNATION :

Vincent Reynouard vient d’être (encore une fois) condamné à 5 mois de prison ferme et 4000€ de dommages et intérêts pour contestation de crime contre l’humanité (dont 2000€ pour la LICRA et 2000€ au titre des frais de justice).

Mises en cause : deux vidéos mises en ligne en 2014.

Ces condamnations à répétition ne semblent plus trouver grâce auprès du peuple qui se montre bien plus ouvert sur le sujet que ne l’est le monde de la grande presse et celui des politiciens.

Il existe à présent deux mondes qui coexistent et ne se comprennent pas ni ne dialoguent : celui des politiciens, des idéologues et des médias et celui du peuple. Seul le peuple sait se montrer ouvert et décontracté sur le sujet. Il va sans dire que, dans son immense majorité,  le peuple n’a aucun intérêt particulier à ce que l’histoire de cette période reste figée, ce qui explique probablement sa capacité à envisager un débat ouvert sur la question sans comprendre pourquoi la loi s’y oppose – et lorsque le peuple ne comprend pas une loi, qu’il ne l’a pas assimilée comme un principe qui va de soi, il se montre fort curieux et s’en va explorer les espaces de réflexion qu’on lui déconseille (parfois seulement pour comprendre ce qui motive ses dirigeants à les censurer). Puis, naturellement, les révisionnistes et les convaincus sont plus nombreux et, pour finir, plus nombreux aussi sont ceux qui souhaitent s’exprimer librement et réclament l’abrogation de la loi qu’ils ne comprennent définitivement pas. Et ceci se produit en ce moment même, pas seulement en France mais un peu partout dans le monde.

(Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/11/04/97001-20161104FILWWW00225-un-negationniste-condamne-a-5-mois-de-prison.php?pagination=3#nbcomments)


VINCENT REYNOUARD : VIDEO SUR SA CONDAMNATION (4 novembre 2016)

(Présentation de l’équipe de Sans Concessions)

Prison, censure et asphyxie financière : ensemble, continuons !

Dans ce court éditorial, Vincent Reynouard annonce sa condamnation à 5 mois de prison ferme prononcée le 4 novembre 2016. Il explique comment, non contents de vouloir le faire incarcérer, ses adversaires tentent de l’asphyxier financièrement : son ami flamand Siegfried Verbeke, qui avait accepté de lui venir en aide en récoltant les dons sur son compte bancaire, est à son tour poursuivi par la Justice française. On lui reproche de collecter des fonds pour que Vincent puisse payer ses amendes (alors qu’il s’agit de dons pour l’aider à survivre).
En réponse à cette répression, Vincent lance le « Courrier des Amis de Vincent Reynouard ». En vous y abonnant, vous l’aiderez à poursuivre son œuvre.

– Pour consulter gratuitement le premier numéro : http://sansconcessiontv.org/phdnm/wp-content/uploads/2016/11/lettre-0-version-d%C3%A9finitive.pdf

– Pour s’abonner au « Courrier des Amis… » : http://sansconcessiontv.org/catalogue/boutique/nouveautes/abonnement-1-an-10-numeros/

Pour visionner l’édito, rendez-vous :
– sur la chaîne censurée : https://www.youtube.com/watch?v=hzsuam2j3xg
– sur la chaîne de secours : https://www.youtube.com/watch?v=Ps_R34p–k4
– sur notre site internet : http://sansconcessiontv.org/phdnm/lettre-des-amis-de-vincent-reynouard/


VINCENT REYNOUARD : CENSURE DE SA CHAINE YOUTUBE

Le 1er novembre dernier, la chaîne Youtube de Vincent Reynouard a été bloquée en France (pour la 4ème fois en 4ans).

Voici la chaîne de secours pour ceux qui voudraient visionner ses vidéos : https://www.youtube.com/channel/UCnbUvL8gIg2tMD2VoTKmKQA.

Nous rappelons que toutes les vidéos de Vincent Reynouard sont disponibles à l’adresse suivante : www.sansconcessiontv.org.

Pour visionner l’édito dans lequel il annonce la censure de sa vidéo :

– sur la chaîne habituelle : cliquez ici.

– sur la nouvelle chaîne de secours : cliquez ici.


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